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      <title>Contextualisez et adaptez les outils aux réalités de l’espace public by </title>
      <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9</link>
      <description>Pour publier votre travail, appuyez sur le + en bas à gauche de l&#39;écran pour soumettre votre travail, n&#39;oubliez pas votre nom et prénom. Ajoutez un titre, collez votre texte, puis importez une image en cliquant sur l’icône “image”Vérifiez que votre publication est bien visible.                                </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2025-04-09 09:57:18 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-08-23 19:35:36 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Lire et agir sur l&#39;espace public</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3497421400</link>
         <description><![CDATA[<p>          L’outil d’observation et d’analyse des usages qui m’a particulièrement intéressé est la <strong>Marche exploratoire </strong>car elle permet une immersion dans un espace donné, en particulier lorsqu’il s’agit d’analyser un espace public. Cet outil peut être bien approprié dans le contexte de l’analyse du <strong>Carrefour Mvog-Mbi, </strong>qui est un grand carrefour très fréquenté &nbsp;de Yaoundé avec un flux de personnes, de véhicules et d’activités socio-économiques.</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La marche exploratoire est intéressante parce qu’elle invite à observer avec attention, à écouter et à s’interroger. Je pense qu’elle est aussi inclusive, car elle permet d’être en contact avec les habitants (femme, homme, jeune, personne à mobilité reduite) qui côtoient l’espace et cela peut aussi se faire en groupe avec des habitants, ce qui favorise une lecture partagée. &nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je pourrais utiliser la marche exploratoire en interrogeant par exemple&nbsp; un groupe de femmes et hommes habitants les &nbsp;environs du <strong>Carrefour Mvog –Mbi </strong>pour comprendre leurs usages, leurs besoins&nbsp; et les obstacles qu’ils ou elles rencontrent. Cependant, <strong>la marche</strong> <strong>exploratoire </strong>peut avoir aussi des limites. Je pense qu’elle peut être influencée par le moment choisi (jour/heure), les personnes présentes ou encore les aléas climatiques. En outre, elle nécessite une bonne préparation au préalable pour éviter qu’elle se transforme en une simple balade sans analyse critique.</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je pense que pour améliorer cet outil, il sera utile&nbsp; d’y adjoindre des grilles d’observation précises et des temps d’échanges bien structurés après la marche pour synthétiser les perceptions recueillies.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;ELZA DJOMO</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-06-20 21:53:40 UTC</pubDate>
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         <title>Lire et agir sur l’espace public </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3499270547</link>
         <description><![CDATA[<p>L’outil d’analyse spatio-temporelle des usages des espaces publics m’a particulièrement marqué cette semaine, surtout appliqué <strong>au rond-point de Deido</strong>. Dans un contexte urbain dynamique comme celui-ci, où se croisent piétons, motos-taxis, vendeurs ambulants et automobilistes, comprendre la répartition des flux et des activités selon les moments de la journée est essentiel pour proposer des aménagements adaptés.</p><p>Cet outil me semble pertinent car il va au-delà de la simple observation statique : il permet de saisir les variations d’usage selon les heures, les jours, et même selon les événements locaux. Par exemple, <strong>au rond-point de Deido</strong>, on peut observer une forte affluence de motos-taxis le matin et en fin de journée, tandis que les vendeurs ambulants occupent davantage l’espace à midi. En utilisant cette méthode, je pourrais planifier des observations à différents créneaux horaires, cartographier les déplacements, les points de rassemblement et les zones de conflits d’usage.</p><p>Cela m’aiderait à mieux comprendre les besoins réels des usagers et à proposer, par exemple, des zones de stationnement pour motos ou des espaces piétons sécurisés. L’analyse spatio-temporelle éclaire donc la prise de décision pour rendre l’espace public plus fonctionnel et inclusif.</p><p>Cependant, cette méthode a ses limites : elle demande beaucoup de temps d’observation et peut être influencée par la subjectivité de l’observateur. De plus, elle ne prend pas en compte les ressentis des usagers ni les facteurs invisibles comme l’insécurité ou la pollution.</p><p>Pour l’améliorer, je proposerais d’associer des entretiens courts avec les usagers et d’utiliser des outils numériques (caméras, capteurs de flux de personnes) pour compléter l’observation humaine. Cela permettrait d’obtenir une vision plus complète et objective des usages du <strong>rond-point de Deido</strong>. </p><p><br/></p><p>Mathilde MOUTO</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-06-23 13:45:09 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>CARTOGRAPHIE SENSIBLE / CARTES MENTALES expérimentées avec la méthode du collage</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3500477104</link>
         <description><![CDATA[<p>Cet outil apporte un plus dans le fait que cela traduit si l’espace public, objet du projet est d’ores et déjà perçu comme tel. Il permet d’entrée de jeu, d’évaluer le degré d’appropriation d’un lieu par les participants notamment à travers le niveau de détail du dessin. L’une des particularité de cet outil est qu’il demande un effort non négligeable chez le participant et cela fait de lui un acteur actif. Cet outil permet également de relever des détails qui ont un sens pour les participants qu’on aurait tendance à négliger.</p><p><br></p><p><br></p><p>La cartographie sensible peut être utilisée &nbsp;pour l’évaluation ou l’aménagement d’un espace public dans notre contexte. Non seulement, il va permettre d’élargir quantitativement le nombre d’informations à recueillir mais aussi et surtout d’aborder les aspects ressentis et perceptions qui sont très qualitatifs pour tout projet urbain.</p><p><br></p><p><br></p><p>La contrainte première serait la disponibilité des participants qui doivent avoir un espace et du temps pour laisser parler leur vécu de l’espace public. Ainsi , il peut s’avérer que les professionnels qui pratiquent l’espace public régulièrement ne puissent pas y participer.</p><p><br></p><p><br></p><p>Pour son amélioration, il faudrait pouvoir&nbsp; faire une cartographie sensible en extérieur, sur le lieu concerné avec les professionnels qui pratiquent l’espace public s’il y’en a. et pour cela, l’on proposerait de croiser la cartographie sensible avec la cartographie participative.</p><p><br></p><p>Winnie KENFACK.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-06-24 10:59:51 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>OBSERVER, ÉCOUTER ET PHOTOGRAPHIER : ANALYSE D’UN TROTTOIR-MARCHAND À YAOUNDÉ PAR UNE APPROCHE QUALITATIVE</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3500730180</link>
         <description><![CDATA[<p>L’analyse du trottoir utilisé comme espace marchand aux alentours du quartier Messassi, à Yaoundé, impose la combinaison de plusieurs outils de recueil des informations :</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Grille d’observation</strong></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Cartographie d’acteurs</strong></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Guide d’entretien-causerie </strong></p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Photographie de terrain </strong></p><p><br></p><p><strong><mark>Pourquoi cette combinaison d’outils est pertinente&nbsp;?</mark></strong></p><p>Ce trottoir est à l'origine destiné à la circulation piétonne. Mais aujourd’hui, il est réapproprié par les commerçants de manière informelle. Au quotidien, ils y vendent fruits, légumes, vêtements et autres produits. Ce réaménagement par les citoyens re-dynamise l’espace public en lui conférant des usages neufs.</p><p><strong>La grille d’observation </strong>va nous permettre d’observer méthodiquement les acteurs qui occupent cet espace et quels sont les interactions qui y sont produites. Cet outil permettra de desceller d’autres usages dudit espace, et de répondre à certaines interrogations (Les qui y sont présents ? Comment l’espace est-il organisé par les usagers eux-mêmes ?).</p><p><strong>La cartographie d’acteurs</strong> va aider à comprendre les relations étroites qui existent entre les commerçants, les habitants/clients, la municipalité et les forces de l’ordre.</p><p><strong>Le guide d’entretien-causerie</strong> va nous permettre de donner la parole à un nombre réduit d’acteurs clés parmi les vendeurs, les clients, les passants et les agents de mairie de Yaoundé 1<sup>er</sup> pour comprendre leurs motivations et défis quotidiens qui sont les leurs.</p><p><strong>La photographie</strong> quant à elle va nous permettre d’immortaliser ces moments d’interactions sur le site. </p><p><br></p><p><strong><mark>Comment je pourrais les mobiliser concrètement ?</mark></strong></p><ul><li><p>Avec <strong><em>la grille d’observation</em></strong>, l’on va commencer par se l’approprier. Après, il sera question d’observer le site à différents moments de la journée (matin, midi, soir) pour noter les flux, les attitudes et les interactions des différents acteurs.</p></li><li><p>La <strong><em>cartographie des acteurs</em></strong> locaux impliqués va être dressée en prenant le soin d’établir son rôle et de rappeler son lien avec les autres (municipalité, commerçants, habitants/clients, force de l’ordre).</p></li><li><p>Les <strong><em>entretiens-causeries</em></strong> vont être mené sur la base des axes préalablement identifiés afin de faciliter des échanges sous forme de causeries avec ces acteurs-clés.</p></li><li><p>La <strong><em>prise des photos</em> </strong>à différents moments va permettre de documenter cette enquête et, de réutiliser ces photos comme support archivistique.  </p><p><br></p></li></ul><p><strong><mark>Limites d’une telle combinaison méthodologique . . .</mark></strong></p><p>Malgré leur richesse, ces outils peuvent présenter des limites :</p><ul><li><p>La <strong><em>grille d’observation</em></strong> peut rester muette si elle n’est pas complétée par des conversations.</p></li><li><p>La <strong><em>cartographie d’acteurs</em></strong> suppose que tous les acteurs sont identifiables et disponibles or, certains (<em>agents municipaux, police</em>) agissent en cachette.</p></li><li><p>L’<strong><em>entretien</em></strong> dépend fortement de la confiance des enquêtés, qui peuvent être méfiants ou ne pas trouver d’intérêt à l’enquête.</p></li><li><p>Les <strong><em>photos</em></strong>, bien que utiles, peuvent être mal interprétées si le contexte éthique n’est pas clair.</p></li></ul><p><strong><mark>Pistes de renforcement méthodologique…</mark></strong></p><p>Pour renforcer cette approche méthodologique, l’on pourrait :</p><ul><li><p>Prendre contact en amont avec les autorités locales (<em>chefferies traditionnelles, mairies, sous-préfectures</em>) pour présenter les objectifs de l’étude. Cela permettrait d’obtenir des autorisations administratives, de gagner la confiance des habitants et de mettre les enquêteurs à l'abri de tout danger.</p></li><li><p>Avant toute prise de photo, il est essentiel d’expliquer aux participants, dans un langage clair et accessible, la nature de la recherche ainsi que l’usage des données. Obtenir leur consentement explicite contribue à instaurer une relation éthique et respectueuse.</p></li><li><p>Pour renforcer la validité des données collectées sur le terrain, il est important de trianguler les sources d’informations en croisant ces données de terrain avec les documents institutionnels comme les arrêtés municipaux ou les règlements d’urbanisme qui précisent l’occupation de la voie publique.</p></li></ul><p><br></p><p><br></p><p><strong>ANGONI Clément, Sociologue.</strong></p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-06-24 16:15:03 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Arbre à problème </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3500824812</link>
         <description><![CDATA[<p>Kendjou taka </p><p><br></p><p>Déjà à entendre le terme on se reconnait dans l'outil ancestrale africain. Alors je l'ai découvert il y'a quelques années déjà en tant que entrepreneur social dans mes débuts, aujourd'hui il se révèle encore un outil précieux pour la conception des espaces urbains. Il faut dire qu'on pêche énormément sur la résolution des problème en Afrique et principalement au Cameroun. Peut-être y'a t'il de la volonté mais là méthode traîne encore le pas. En illustration la résolution d'un problème de circulation qui à accoucher d'une souris car on attaque les effets, rarement les causes pire encore très rarement la cause principale. L'arbre à problème permet d'aller au coeur du problème et de façon participative adressé la solution qui convient de façon pragmatique </p>]]></description>
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         <pubDate>2025-06-24 19:13:49 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Décharge sauvage au quartier Pharmacam, lieu-dit dépôt Guiness dans la ville de Yaoundé, faisant l&#39;objet d&#39;un nettoyage occasionnel.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3507289776</link>
         <description><![CDATA[<p>j’ai particulièrement été intéressée par l’outil «arbre à problème», qui&nbsp;est particulièrement intéressant dans un contexte national camerounais où les parties prenantes d’une situation complexe peinent souvent à assumer leurs responsabilités, s’accusant mutuellement. Cela est par exemple visible à travers la situation d’insalubrité dans la ville de Yaoundé où le nombre de décharges sauvages explose devant les autorités publiques et opérateurs privés qui se rejettent mutuellement la responsabilité. Dans le quartier Pharmacam à Yaoundé, une décharge sauvage située en bordure de trottoir subsiste depuis plusieurs années. Bien que des engins de la nouvelle société de salubrité, Thychlof SARL, interviennent occasionnellement pour nettoyer le site, le problème de fond demeure. En effet, dès le départ des équipes de nettoyage, les habitants reprennent leurs habitudes et déversent à nouveau leurs déchets ménagers au même endroit; ce qui bloque parfois l’entrée du quartier.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;L’outil de l’arbre à problème est très pertinent pour gérer cette situation, dans la mesure où il permet non seulement d’identifier le problème central, les acteurs mais aussi les objectifs à atteindre. Le plus fascinant avec cet outil c’est qu’il permet de distinguer clairement le problème des conséquences ou de ses effets. Suivant cette dynamique, l’arbre à problème permet par exemple de comprendre que les décharges sauvages ne sont pas le véritable problème mais sont plutôt la conséquence d’un problème profond, qui peut-être&nbsp;le déficit de gouvernance locale et l'absence de politiques publiques environnementales cohérentes&nbsp;ou encore l'inadéquation entre la croissance urbaine rapide et les capacités de gestion municipale des déchets.&nbsp;Afin d’avoir la certitude sur le problème central, la Communauté Urbaine de Yaoundé peut réunir les différents acteurs (représentants des ministères en charge des questions de décentralisation, d’aménagement du territoire, santé etc.; les maires des communes d’arrondissement, les représentants des quartiers et commerçants et urbanistes), pour discuter ensemble, de la meilleure stratégie à adopter pour éradiquer les décharges dans la ville de Yaoundé.</p><p>Quoique intéressant, cet outil regorge quelques failles: Il semble être réservé pour des problèmes qui concernent un espace géographique restreint car à vouloir l’étendre sur un espace plus grand, on risque plonger dans les généralités sans prendre en considération les spécificités des quartiers et autres espace publics. Par ailleurs, il semble qu’il y ait une subjectivité dans l'identification&nbsp;du "problème central". Par conséquent, la vision de ceux qui ont le pouvoir de décision peut l’emporter sur celle des citoyens qui prennent part à l’exercice.</p><p>Pour améliorer cet outil, il faut prévoir à côté du problème central, des problèmes connexes qui proviendront des angles de vues divers de la situation décriée, en fonction des expériences des parties prenantes. Ce qui rendra l’identification du problème moins subjective.</p><p><br/></p><p>Vanessa Aboudi, Analyste en Gouvernance et démocratie au Nkafu Policy Institute.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-01 11:49:18 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Quand la pensée collective s&#39;exprime librement dans tous les espaces publics.</title>
         <author>angeleobah21</author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3509829185</link>
         <description><![CDATA[<p>Lors de mes trajets A/R dans mon quartier (du fait de mes activités professionnelles et de mes besoins), je suis toujours contrariée de voir certaines infrastructures mal entretenus et/ou quasi inexistants (pour ne pas dire morts). Laissant "<em>mes discussions de quartier</em>" avec mon cerveau et souvent avec quelques "<em>acteurs</em>" du développement du quartier, j'ai entrepris une vraie recherche scientifique et participative. Aidée de la <strong>Marche Explorative</strong>, j'ai pu recueillir assez d'informations, me permettant de converger sur certains points prioritaires dit "<strong><em>nécessaires</em></strong>" à la vie du quartier Ebo'o notamment :</p><ul><li><p>l'accès aux produits de première nécessité;</p></li><li><p>la mise en place d'un réseau viaire et électrique efficace ;</p></li><li><p>l'accès au système d'eau (eau potable et drainage des eaux pluviales). </p><p><br/></p></li></ul><p>Et nos résultats sommaires s'illustrent sur notre carte participative (plus haut). Utiliser soi-même ces deux outils, m'ont permis:</p><ul><li><p>d'améliorer le contact avec mon voisinage (pour la bibliothèque d'informations)</p></li></ul><ul><li><p>d'éprouver contextuellement ces outils généraux en y ajoutant certains besoins spécifiques.</p></li></ul><p>Pour ma part, le travail accompli dans la réalisation de tous ces outils sont remarquables et à féliciter. Le mieux pour nous, est <strong>d'ajuster les TDR en fonction des informations réelles que nous voulons éprouver, pour une meilleure appropriation conceptuelle de nos espaces publics africains.</strong></p><p><br/></p><p><em>Angèle Caryne OBAH ATYAMA, ingénieur urbaniste et consultante urbaine auprès des particuliers, des associations et CTD</em></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-03 17:31:48 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>LA CARTOGRAPHIE PARTICIPATIVE</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3514942752</link>
         <description><![CDATA[<p>Souvent sous estimé dans leur capacité à faire des propsitions dans la co-construction des villes ou des espaces publics, les populations sont des acteurs importants dont les idées peuvent garantir l'appropriation citoyenne et la durabilité des projets. </p><p>Je suis particulièrement marqué par la cartographie participative car elle permet de mettre en lumière les capacités des populations à produire l'espace de vie tel qu'elles le souhaitent, en prenant en compte toutes les sensibilités qui garantissent l'inclusion sociale. La cartographie participative est un outil d'expression et de plaidoyer. C'est par exemple le cas avec les populations du quartier Nkomba Bonaberi, qui pour démontrer l'impact psycho-social des procédures d'expulsions des personnes installées sur un domaine appartenant à l'Etat, ont élaboré une cartographie participative présentant, la vie sociale du quartier, les activités économiques, culturelles, et scolaires. Par cet outil de la cartographie participative les populations ont pu mobiliser l'opinion pour une synergie d'action en faveur de l'humanistaion des procédures d'expulsions. Dans le contexte qui est le notre la cartographie rapproche davantage les décideurs des populations en vue de promouvoir l'inclusion urbaine.</p><p>les limites de la cartographie oarticipative résident dans ses insuffisances à representer la réalité telle qu'elle à cause parfois des personnes absentes lors de sa réalisation, les jeunes sont très souvent exclu, et peu de personnes ont souvent accès aux formations sur la cartographie participative.</p><p><br/></p><p>pour améliorer la cartographie participative, il faut renforcer la communication sur son importance, en préconisant l'utilisation des langues locales dans une ville cosmopolite comme Douala où diverses communautés cohabitent dans un même quartier;  réorganiser sa méthode d'élaboration par un partage des rôles et des tâches au niveau communautaire, faire recours à des start up facilement accéssibles qui génèrent l'intelligence artificielle afin de faire participer le plus grand nombre des personnes désireuses apporter leurs contributions au niveau de la communauté, mais dont les activités professionnelles ne rendent pas toujours disponibles au moment des consultations.</p><p><br/></p><p><strong>Georges Syriac SABEYIAM</strong>/ Spécialiste de l'Ingénierie Sociale de la planification urbaine.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-09 13:59:34 UTC</pubDate>
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         <title>Au cœur de Douala, un carrefour vivant : récit d’une marche urbaine</title>
         <author>mbebobys85</author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3515187106</link>
         <description><![CDATA[<p>Le rond-point MAETUR, majestueusement posé à Bonamoussadi, dans le quartier de Maképé, s'impose comme une balise urbaine incontournable (repère urbain). Sa forme audacieuse et la finesse de son aménagement en font bien plus qu’un simple point de circulation : c’est une véritable scène de la vie citadine.</p><p>C’est au détour d’une de mes habituelles marches exploratoires du week-end que j’ai capturé cette image. Comme chaque fois, mes pas m’ont guidé là où la ville respire fort, là où elle montre son vrai visage.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>L’une des singularités les plus frappantes du rond-point réside dans l’ampleur de ses voies d’accès. Celles-ci, larges et conçues pour les véhicules rapides, transforment la traversée en une épreuve de patience : il faut souvent compter entre 5 et 10 minutes pour franchir les chaussées aux heures de pointe, matin et soir.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Le centre du rond-point offre cependant une respiration filtrée. Des bancs publics, des panneaux signalétiques et des supports publicitaires y créent un décor ordonné, presque paisible. Autour, gravitent de grands équipements : la direction de la MAETUR, une station-service Total, un petit marché de fruits, et surtout ces femmes haoussas dont les étals proposent mille délices pour les petits déjeuners et les dîners improvisés.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>L’espace se distribue naturellement selon les besoins et les rythmes des citadins :<br>– <strong>Au cœur</strong>, dans l’îlot central dite de fraîcheurs, s’installent les rêveurs, les contemplatifs, ceux en quête de calme, de réflexion ou simplement d’un instant de répit.<br>– <strong>En périphérie</strong>, de l’autre côté des voies rapides, les corps affamés et pressés trouvent refuge : les clients fidèles des restauratrices haoussas viennent y chercher chaleur humaine et nourritures simples.<br>– <strong>Et tout autour</strong>, dans un ballet plus chaotique, s’agite une foule de conducteurs de moto-taxi, de vendeurs ambulants, de passants pressés ou distraits, de flâneurs et de commerçants.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Ainsi, la sensibilité de ce carrefour s’articule en trois axes symboliques :<br><strong>Un axe orange</strong>, dominé par les flux routiers, partagé par les automobilistes et les usagers de la chaussée ;<br><strong>Un axe vert</strong>, propice à la contemplation, à la détente, à l’éveil de l’esprit ;<br><strong>Et un axe rouge</strong>, plus frénétique, où règne le tumulte du commerce informel, de la mobilité précipitée et des rencontres fugaces.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Le carrefour MAETUR à Bonamoussadi n’est pas qu’un rond-point : c’est un théâtre à ciel ouvert, un carrefour de vies, un fragment de ville en mouvement.</p><p><br/></p><p><strong>MBE Bobys</strong></p><p>Urbaniste-Aménageur.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-09 23:37:16 UTC</pubDate>
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         <title>PARCOURS COMMENTE : Lire, comprendre et analyser l’espace public en mouvement</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3517984624</link>
         <description><![CDATA[<p>L’outil qui m’a le plus marqué est le parcours commenté, en raison de sa capacité à révéler les usages différenciés d’un espace selon les profils des personnes (femmes, jeunes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, etc.). Cette méthode consiste à accompagner un usager dans un itinéraire, tout en recueillant ses perceptions, usages et ressentis au fil du déplacement. Elle est particulièrement pertinente, car elle permet de rendre visible les expériences vécues dans l’espace public par différents profils, souvent invisibles dans les approches techniques classiques.</p><p><br></p><p>Cependant, l’outil est fortement demandant en temps et en ressources humaines. Il est chronophage et nécessite au moins deux personnes par profil d’interviewé (l’un pour suivre et relancer, l’autre pour observer et photographier). Il nécessite un temps important de préparation et de mobilisation. Le parcours emprunté étant souvent un itinéraire régulier pour l’usager, il réduit la portée spatiale des observations et perceptions au sein de l’espace. La restitution exige un plan précis avec l’itinéraire suivi, d’où la nécessité de disposer d’outils numériques (GPS ou application mobile) pour faciliter la visualisation du parcours.</p><p><br></p><p>Steve NGEPI</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-13 15:21:02 UTC</pubDate>
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         <title>Les espaces publics à Douala </title>
         <author>rodriguenana1986</author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/z8bu05lttcbowgp9/wish/3546454797</link>
         <description><![CDATA[<p>Un espace public n’est pas seulement un lieu physique ouvert à tous. C’est un cadre de vie collectif, un « bien commun » où se rencontrent les habitants, où s’exprime la diversité sociale et culturelle, et où se construit un sentiment d’appartenance à la cité. Dans une ville comme Douala, marquée par une urbanisation rapide et des inégalités spatiales, l’espace public est à la fois un lieu de socialisation, d’échanges économiques, mais aussi un miroir des tensions urbaines (congestion, insalubrité, désordre). Il incarne une dimension citoyenne et politique, révélant la manière dont la ville est gouvernée et vécue.</p><p>Dr Rodrigue Nana Ngassam </p><p>Académie de Géopolitique de Paris </p><p>Université de Douala-Cameroun </p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-08-18 15:42:29 UTC</pubDate>
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