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      <title>La violence familiale by </title>
      <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4</link>
      <description>Brigitte Huard, Imane Taouirte, Melyssa Jalbert &amp; Léann Bettez</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2022-05-10 13:19:08 UTC</pubDate>
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         <title>Les facteurs de risques propres à ces familles.</title>
         <author>bridget007</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2177590770</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><ul><li><strong>Jeune âge/ sexe</strong></li><li>&nbsp;<strong>Faible revenu/statut socioéconomique</strong></li><li>&nbsp;<strong>Faible niveau de scolarité</strong></li><li><strong>Être séparée ou divorcée</strong></li><li><strong>Grossesse</strong></li><li><strong>Mauvais traitements durant l’enfance : abus physique, agression sexuelle et exposition à la violence conjugale</strong></li><li>&nbsp;<strong>Dépression</strong></li><li><strong>Consommation/abus de drogue et d’alcool</strong></li><li><strong>Tolérance face à la violence</strong></li><li><strong>Victimisation antérieure</strong></li><li><strong>Écart de niveau de scolarité entre les conjoints</strong></li></ul><div><strong>(</strong>Institut nationale de santé publique,2016).<br><strong>&nbsp;<br></strong><br></div><ul><li>Le fait d’être de sexe féminin est un facteur de risque, le nombre de filles/femmes ayant subi une agression sexuelle de la part d’un membre de leur famille fut plus de cinq fois plus élevé que le nombre de garçons/hommes. Les femmes subissent deux fois plus d’agressions physiques en contexte familial que les hommes (Bouchard,C,Garneau, S. 2013).&nbsp;</li></ul><div>&nbsp;</div><ul><li>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Les troubles de santé mentale, psychologiques ou émotionnelles sont aussi un facteur de risque (Statistique Canada, 2018).&nbsp;</li><li>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Le fait d’avoir vécu de la violence durant l’enfance ou d’avoir vécu dans un contexte familial violent (Statistique Canada,2018).</li></ul><div><br></div><div><br></div><ul><li>&nbsp; &nbsp; L’appartenance culturelle ou à des religions peuvent aussi être des facteurs de risque si par exemple des traditions ou des lois archaïques encouragent des comportements violent (acceptation par la communauté de modèles traditionnels relatifs aux rôles des deux sexes) (Bouchard,C,Garneau, S. 2013). &nbsp;</li></ul><div><br></div><ul><li>&nbsp;Une perception négative de soi et son voisinage (voisinage avec problèmes sociaux) (Bouchard,c,Garneau, S. 2013) .&nbsp;</li></ul><div><br></div><div><strong>Caractéristiques des quartiers :<br></strong><br></div><ul><li>&nbsp; &nbsp;<strong>pauvreté, chômage, faible niveau d’alphabétisation</strong></li><li>&nbsp; &nbsp;<strong>tolérance à l’égard de la violence, grande proportion&nbsp; &nbsp; de ménages qui ont recours aux punitions corporelles</strong></li><li>&nbsp;<strong>faible proportion de femmes avec une grande autonomie ou un niveau élevé de scolarité</strong></li><li><strong>Faible désapprobation de la violence par la communauté</strong></li></ul><div>&nbsp;(Institut nationale de santé publique, 2016).<br><br></div><ul><li>&nbsp;Le mode de vie tel la consommation de substances, drogues et alcool (Bouchard,C,Garneau, S. 2013) .</li><li>&nbsp;Le fait d’avoir certain troubles d’apprentissages ou une incapacité (Bouchard,C,Garneau, S. 2013).&nbsp;</li></ul><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</div><ul><li>Une perceptinnégative de soi et son voisinage (voisinage avec problèmes sociaux) (Bouchard,c,Garneau, S. 2013) .&nbsp;</li></ul><div><br></div><ul><li>&nbsp;Le fait d’avoir été dans une relation intime qui a pris fin (Bouchard,C,Garneau, S. 2013).</li></ul><div><br></div><div><strong>&nbsp;Le rapport annuel 2016 du Comité d’examen des décès dus à la violence familiale de l’Ontario constate, comme dans chaque rapport précédent depuis 2003, que la séparation effective ou imminente est le second facteur de risque de décès, suivant de près le premier facteur de risque : des antécédents de violence familiale (73 %). Soixante-sept pour cent des cas étudiés dans le rapport 2016 comprennent une séparation effective ou imminente Ministère de la justice Canada. </strong><strong><mark>(2018)</mark></strong><strong>.&nbsp;<br></strong><br></div><ul><li>&nbsp;Les personnes ayant des antécédents d’itinérance constituent un facteur lié à la victimisation (Bouchard,c,Garneau, S. 2013).</li></ul><div><br></div><ul><li>&nbsp;Les autochtones et le fait de faire partie de la communauté LGBTQ2S+ (Bouchard,C,Garneau, S. 2013).&nbsp;</li></ul><div>&nbsp;<strong>En 2009, 58 % des femmes autochtones ayant connu une violence conjugale ont signalé une blessure, contre 41 % des femmes non autochtones. Près de la moitié (48 %) des femmes autochtones victimes de violence conjugale ont déclaré avoir été agressées sexuellement, battues, étranglées ou menacées au pistolet ou au couteau. Parmi les femmes autochtones victimes de violence conjugale, 52 % ont déclaré avoir craint pour leur vie à un moment ou un autre</strong><strong><em> (</em></strong><strong>Gouvernement du Canada 2012).<br></strong><br></div><h1>&nbsp;En effet, l’apparition d’une première victimisation dans la vie d’un individu augmente de 2 à 18 fois les risques d’en vivre une autre comparativement aux individus n’en ayant jamais subi (Dong <em>et al</em>., 2004) Chamberland, C, Clément, M-E, Cyr, K, Dumont, A, Lessard, G. 2014).&nbsp;</h1><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-10 13:23:49 UTC</pubDate>
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         <title>Les enjeux propres à ses familles.</title>
         <author>bridget007</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2177928445</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><br><br></strong><br><strong>Les enjeux physiques :</strong><br><br>-Blessures<br>- traumatismes physiques et mort<br>-Santé physique générale plus pauvre<br>-Somatisation<br>-Invalidité <br>- Troubles gastro-intestinaux<br>-Fonctions physiques diminuées<br>-Syndromes de douleurs chroniques<br>-Syndrome du côlon irritable<br>(Institut nationale de santé publique,2016)<br><strong>&nbsp;</strong><br><br><strong>Les enjeux psychologiques et sur la santé mentale :</strong><br><br>-État de stress post-traumatique<br>-Dépression<br>-Idéations et tentatives suicidaires<br>-Troubles alimentaires<br>-Automutilation <br>-Troubles anxieux<br>-Abus de substances<br>-Troubles psychosomatiques<br>-Troubles du sommeil<br>-Sentiment de honte, culpabilité, faible estime de soi<br>(Institut nationale de santé publique,2016)<br> <br><br><strong>Enjeux sur la période de grossesse et la vie sexuelle :</strong><br><br>-Comportements sexuels à risque<br>-Infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), VIH-Sida<br>-Grossesse non-désirée<br>Fausse couche, accouchement prématuré <br>- Dysfonctions sexuelles<br>-Troubles gynécologiques<br>-Complications de grossesse<br>-Dépression post-partum<br>(Institut nationale de santé publique,2016)<br><strong>&nbsp;</strong><br><br><strong>Enjeux de l'exposition des enfants à la violence familiale :</strong><br><br>-Somatisation liée à l’anxiété<br>-Problèmes de comportement<br>-Symptômes de stress post-traumatique<br>-Rendements cognitifs et scolaires plus faibles<br>-Troubles socio-affectifs pouvant perdurer à l’âge adulte<br>-Difficultés d’empathie Tristesse et dépression<br>-Possibilité d’instabilité due aux déménagements <br>-Anxiété, angoisse<br>-Estime de soi plus pauvre<br>-Déficit des compétences sociales et des habiletés de communication<br>-Manque d’affirmation de soi<br>-Reproduction des modèles relationnels de leurs parents<br>-Hyperactivité et problèmes d’attention<br>-Comportements antisociaux et délinquants à l’adolescence<br>-Plus à risque de vivre d’autres formes de mauvais traitements, dont l’abus physique et l’agression sexuelle<br>(Institut nationale de santé publique,2016)<br> <br><br><strong>Enjeux de la violence familiale sur la société et l'économie :</strong><br><br>-Absentéisme au travail, baisse de la productivité, congédiements<br>-Coûts associés à l'intervention policière, aux services juridiques et correctionnels, aux services de santé, aux services de consultation, aux maisons de transition, etc.<br><br></div><div>(Institut nationale de santé publique,2016)<br><strong>&nbsp;</strong><br><br></div><div><br></div><div><br><br></div><div><strong><br></strong><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-10 16:31:59 UTC</pubDate>
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         <title>Description de la problématique </title>
         <author>shadowyummypets1</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2178067312</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Qu'est-ce que la violence familiale ?<br></em></strong>Il est difficile démettre une définition précise de la violence familiale. Par contre, la violence familiale est lorsqu'un des membres d'une famille maltraite ou néglige un ou plusieurs membres de sa famille ( Ministère de la Justice du Canada, 2018). Il se peut même que, dans les comportements de violence familiale, la violence conjugale coexiste (Ministère de la justice du Canada, 2018).<br><br>Il faut tenir compte que toute forme de violence est un acte criminel (Centre canadien de la statistique juridique, 2018).<br><br>Cette problématique sociale est un sujet important auprès de la santé de la santé publique ( Ministère de la justice du Canada, 2018). Cette violence peut prendre plusieurs formes comme de la négligence, de la violence physique, sexuelle, émotionnelle/psychologique et de l’exploitation financière envers un ou plusieurs membre de la famille (Administrateur en chef de la santé publique du Canada, 2016 cité dans Ministère de la justice du Canada, 2018). <br><br><strong><em>Dans le système de la famille </em></strong><strong>&nbsp;<br></strong>Un système est lorsqu'il y a un ensemble d'interaction dont une simple modification d'un élément aura des répercussions sur tous les autres membres du système. Une famille est un système. En violence familiale, les actions et comportements de violence peuvent engendrer un déséquilibre dans l'homéostasie (Faguy, 2022).<br><br>Les impacts chez tous les membres exposés à de la violence familiale sont un syndrome post-traumatique, de la colère, de l'anxiété, de la dépression et plus encore (Chamberland, Clément, Cyr, Dumont, Lessard, 2014). D'ailleurs, il est souvent observé chez les enfants une reproduction des comportements colérique et une mauvaise gestion des émotions (Chamberland, Clément, Cyr, Dumont, Lessard, 2014, paragr. 14). <br><br><strong><em>La dynamique <br></em></strong><em>La </em>violence familiale est une catégorie qui englobe toute sorte de violence qui concerne un ou des membres de la famille. Par exemple : <br><br>La maltraitance envers les aînées<br>La violence conjugale<br>La maltraitance/négligence envers les enfants<br>La violence de couple situationnelle <br>La violence financière entre membres de la famille<br>Harcèlement<br>Manipulation <br>ect <br>(Ministère de la justice du Canada, 2018). <br><br>Voir roue intervention<br><strong><br><br></strong>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-10 17:57:05 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title> Stratégie d’action assurant la sécurité de tous.</title>
         <author>shadowyummypets1</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2178131363</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-05-10 18:37:56 UTC</pubDate>
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         <title>Stratégie d&#39;action assurant la sécurité de tous</title>
         <author>shadowyummypets1</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2178159054</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Qui peut aider en situation de violence familiale (victimes)</em></strong></div><ul><li>organismes communautaires </li><li>Services aux victimes&nbsp;</li><li>médecins de famille et infirmière en santé publique</li><li>Amis, membre de la famille et voisin. (Dénonciation).</li><li>Lignes d'écoute comme 811 option 2</li><li>l'hôpital</li><li>service juridique&nbsp;</li><li>La police/911</li><li>Des refuges</li></ul><div>(Gouvernement du Canada, 2020)<br><br>Il est important d'effacer vos traces si vous faites des recherches sur un ordinateur pour ne pas que l'agresseur ait accès aux recherches ou données sur un refuge contre la violence familiale ( Gouvernement du Canada, 2020).<br><br>Les annonces émit par le gouvernement comme l'annonce sur la violence conjugale, la maltraitance aux ainées, le consentement/harcèlement et plus encore, sont des stratégies de sensibilisation offerte par le gouvernement. Comme le précise Le ministère de la Justice du Canada, ces catégories de violence font partie de la violence familiale (Ministère de la justice du Canada, 2018). <br><br><strong><em>Qui peut aider les agresseurs?<br></em></strong>Pour limiter le comportement, il y a plusieurs ressources pour les agresseurs qui maltraitent leur partenaire selon les territoires. Les participations au programme peuvent être volontaires ou obligatoires (Gouvernement du Canada, 2020). Cependant, toute forme de violence doit être dénoncer et fait partie du Code criminel qui peut infliger un casier judiciaire à une personne.&nbsp;<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-10 18:56:26 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Les interventions et les techniques de relation d’aide </title>
         <author>imanet48</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2188289966</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Quand on parle de relation d'aide, de l'intervention, on parle d'un contexte, d'une approche ...&nbsp; et aussi une compétence culturelle. Celle-ci se définit comme étant l'ensemble de politique, de structues, de procéduures et de pratiques qui font en sorte que les professionnels sont capable d'assumer efficacement un rôle d'aidant dans un contexte de différences.&nbsp; (l'intervention sociale auprès des groupes, p.193). <mark>Après tous nos recherche, on a arrivé au même points qui est (</mark>Tous les intervenants doivent être&nbsp; sensibilisé à l'incidence des différences sur le fonctionnement des groupes, qu'elles soient culturelles, ethniques, économiques, de genre ou relatives à l'orientation sexuelle&nbsp; <mark>(Gravin et Galinsky, 2010)<br>&nbsp;(p.193)</mark><br><br>c'est éléments invitent également les concepteurs de politiques sociales et les intervenants à réfléchir, dans leur pratiques quotidiennes, à la part d'invisibilité contenue dans les programmes d'Interventions et les politiques sociales et à la possibilité qu'elle ait des conséquences sur les acteurs individuels et collectifs auxquels ils viennent en aide. (Document érudit)<br><br>( <mark>Dans mes notes et pas dans le doc: </mark><strong><mark>&nbsp;Il serait primordiale d'offrir des formations dnas tous les mileux aux intervenant.e.s au niveau de&nbsp; l'approche interculturelle afin de comprendre le vêcu et mieux intervenir avec les familles issues d'autres cultures. )</mark></strong><mark><br>Changer de sujet ... on a touvé une évaluation qui était faite au niveau du PPVF sur le site web du gouvernement du Canada,&nbsp; Pour </mark>continuer la contributions pour le financement, à l'intention des femmes, des familles et des enfants indiens vivant dans les réserves, de services de refuges et de prévention contre la violence familiale adaptés sur le plan culturel&nbsp; voici quelques pistes de recommandation pour améliorer les services dans le Programme pour la prévention de la violence familiale:&nbsp; (Gouvernement du Canada, 2012)</div><div><br></div><ol><li>Le PPVF devrait veiller à faire concorder ses priorités pour les services de maison d'hébergement et les activités de prévention avec les objectifs du programme. le PPVF doit établir des approches stratégiques du financement des activités de prévention, y compris des projets qui servent plusieurs collectivités.&nbsp; (Gouvernement du Canada, 2012)</li><li>Le PPVF devrait élargir la capacité des services de maison d'hébergement, si cela est réalisable.&nbsp; (Gouvernement du Canada, 2012)</li><li>Le PPVF devrait fixer des mesures et des cibles de rendement précises pour les activités de prévention et le continuum des services. Parmi ces mesures et cibles de rendement devraient figurer des mesures, comme les indicateurs, pouvant servir à compter les cas et les taux de violence familiale dans les réserves.&nbsp; (Gouvernement du Canada, 2012)</li><li>Le PPVF devrait renforcer les liens avec les autres ministères, ordres de gouvernement et collectivités, afin que les services de maison d'hébergement et les projets de prévention soient coordonnés de manière à en améliorer l'accès.&nbsp; (Gouvernement du Canada, 2012)</li><li>Le PPVF devrait étudier les possibilités d'intégrer les objectifs en matière de violence familiale à la planification communautaire, et d'intégrer aussi la prestation de services aux autres programmes de prévention. (Gouvernement du Canada, 2012)&nbsp;</li></ol><div>https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1355952957773/1540988987982?fbclid=IwAR3nXORDyfRQmDG5_rbs37sm46zGHYOBRIfVC2frbr80OcKRExZPhJt8WI4<br>Le lien suivant s'agit <mark>d'un guide d'implantation concertée en violence conjugale et maltraitance.</mark> ( C'est super intéréssant, voir chapitre 42 et <br>https://www.tcvcm.ca/files/2015-12/pub-251.pdf<br><br>Au niveau de l'amélioration de la pratique (intervention en travail sociale):<strong> La participation à des rencontres de concertation au sujet de la violence familiale</strong>;<br>&nbsp; <br>Tout d'abord, la recherche-action qui a précédé l’implantation du processus de concertation a permis de relever un point de convergence entre la pratique des groupes d’intervenants concernés : les partenaires s’entendent sur l’importance d’assurer la sécurité des enfants exposés à la violence conjugale et victimes de mauvais traitements. Cet objectif de base ainsi que les objectifs qui régissent le processus de concertation sont toujours discutés individuellement avec les intervenants lors du recrutement ainsi que collectivement au début de chaque rencontre de concertation. (TCVCM, S.D). <br><br> Plusieurs intervenants ont indiqué que les rencontres de concertation leur ont permis : <br>◗ d’avoir accès au point de vue de différents intervenants, ce qui les aide à avoir une analyse de la situation familiale moins centrée sur leur client uniquement; (TCVCM, S.D)<br>◗ de développer leurs connaissances à propos des enjeux et des conséquences vécus en contexte de violence conjugale; (TCVCM, S.D)<br> ◗ d’avoir une meilleure compréhension du rôle et du mandat des autres intervenants; (TCVCM, S.D)<br>◗ d’avoir des discussions plus développées avec les autres intervenants. (TCVCM, S.D)<br> En participant aux rencontres de concertation, les intervenants ont aussi été davantage en mesure de circonscrire la situation de leur client, de façon à pouvoir agir en leur intérêt. Plus précisément, les discussions qu’ils ont eues leur ont permis de valider leurs perceptions et leur analyse de la situation familiale et d’identifier les indices d’une possible rechute de la violence conjugale. (TCVCM, S.D)<br>cela leur permet ainsi, d'avoir une compréhension plus élargie de la situation familiale et a amené les intervenants à avoir une vision moins alarmiste des difficultés vécues, et dans d’autres cas, elle leur a indiqué qu’ils devaient être plus vigilants et être plus proactifs dans leurs interventions . (TCVCM, S.D)<br>Voici quelques un coffre d'outils pour au niveau de l'intervention et les techniques de la relation d'aide:<br><strong>Types d'intervention:</strong><br>Reflet ou reformulation<br>Focalisation<br>Question fermée<br>Silence<br>Confrontation<br>Interprétation<br>recherche de solution<br>Soutien<br>Implication<br>Contrôle<br>Il existe plusieurs modèles d'intervention, on a choisis celui qui est&nbsp; établi par Brammer et Shostrom (1968), <strong>Le modèles en trois étapes</strong> de la relation d'aide, il consiste à s'exprimer, à comprendre, à se comprendre et à élaborer des scénarios de solutions.<br> Voici quelques exemples en ce qui concerne quelques les éléments de l'évalution du risque de la violence familiale:<br>&nbsp; (Ministère de la justice Canada, 2012). <br><br>  antécédents de comportements violents envers des membres de la famille<br>  antécédents de comportements abusifs envers des partenaires intimes <br> escalade de la violence<br>  criminalité antérieure<br>  attitudes générales antisociales<br>  problèmes de toxicomanie <br> problèmes de santé mentale <br> problèmes relationnels <br> attitudes qui favorisent la violence envers les femmes (Ministère de la justice Canada, 2012). <br><br> <mark>Certains outils d'évaluation du risque, comme l’Évaluation du danger (ED) et l’Évaluation du risque de violence familiale en Ontario (ERVFO), comprennent aussi des facteurs de risque axés sur la victime.&nbsp; </mark>(Ministère de la justice Canada, 2012)<mark><br> Voici quelques exemples de facteurs de risque axés sur la victime :  inquiétude de la victime au sujet d’actes de violence futurs de la part de l'accusé  victimes ayant un enfant biologique issu d'une union précédente  victimes ayant été agressées par l'accusé pendant qu'elles étaient enceintes  obstacles empêchant la victime d'avoir accès à de l'aide </mark>(Ministère de la justice Canada, 2012)<mark> .&nbsp; Cette partie pourrait être utilisé par Brigitte.<br></mark>https://www.justice.gc.ca/fra/pr-rp/jp-cj/vf-fv/rr12_8/rr12_8.pdf<mark><br></mark><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-17 20:26:18 UTC</pubDate>
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         <title>Le système de la famille </title>
         <author>shadowyummypets1</author>
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         <pubDate>2022-05-24 17:12:21 UTC</pubDate>
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         <title>Les spécificités de l’évaluation </title>
         <author>d8zyq27z7w</author>
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         <description><![CDATA[<div>En ce moment, il n’existe au Canada aucun outil ni procédés universels de dépistage de<br>&nbsp;la violence familiale conçus pour les praticiens du droit familial (praticiens du DF).<br>&nbsp;Certains avocats ont reçu une formation spécialisée sur la violence familiale, mais ce<br>&nbsp;n’est pas le cas pour beaucoup, et chacun adopte une approche individuelle pour<br>&nbsp;évaluer si un client a subi ou infligé de la violence dans le cadre de sa relation<br>&nbsp;conjugale.L’usage de tels outils aide les clients ou les patients à faire part aux professionnels de renseignements importants et pertinents sur la violence dans leur couple, que plusieurs survivants de violence sont réticents à communiquer de leur propre initiative. Les praticiens du droit familial sont souvent le premier contact de ceux qui entrent dans le système de justice familiale, et ils doivent connaître tout antécédent de violence le plus tôt possible dans leur relation avec le client pour que leurs décisions tiennent compte de l’intérêt supérieur de l’enfant, des droits des parties et de la sécurité des survivants de violence familiale. Ce qui est important de comprendre c’est l’intention de l’agresseur, la signification du geste envers la victime et les effets de la violence sur la victime.&nbsp;</div><div>Il y a cinq contextes que nous devons prendre en compte lors de la cueillette de renseignements sur les antécédents en matière de violence.</div><div><em>1. Généralement violent (un « batailleur »)</em></div><div><em>2. Violence grave</em></div><div><em>3. Geste isolé (pas un « conjoint violent »)</em></div><div><em>4. Incapacité mentale</em></div><div><em>5. Réaction devant la violence grave (légitime défense)</em></div><div>&nbsp;</div><div>Selon la combinaison de types de violence et le contexte, chaque situation peut nécessiter l'intervention de différentes structures (justice pénale, justice civile, y compris le droit de la famille et la protection de l'enfance, soins de santé, etc.). En outre, les auteurs de violence peuvent correspondre à plus d'un profil (c'est–à–dire qu'ils peuvent être des conjoints violents et être violents en général).</div><div>La violence après la séparation comporte beaucoup plus de risque de blessures mortelles, comme le montre ci-dessous le cercle de contrôle et de pouvoir après une séparation des programmes d’intervention en violence familiale de Duluth (Programmes d’intervention en violence familiale, s.d.).&nbsp;</div><div>La documentation révèle trois pratiques recommandées suivant un résultat positif au dépistage : 1) l’évaluation du risque et la planification de sécurité́;&nbsp;</div><div>2) l’offre de ressources et d’orientation; &nbsp;</div><div>3) la confirmation et la validation.&nbsp;</div><div>Pour être efficaces, les Outils Dépistage Violence Familiale doivent tenir compte des réalités et des différences culturelles, et offrir une compréhension intersectionnelle des façons dont des forces multiples peuvent interagir pour renforcer les inégalités et l’exclusion sociale (Murshid et Bowen, 2018). Les ODVF conçus pour les femmes autochtones devraient être crées par « des experts en collaboration avec les ainés et d’autres personnes qui comprennent les cultures autochtones en question » (Neilson, 2017, 20.3.3).&nbsp;</div><div>L’usage d’un outil de dépistage approprié peut contribuer à créer une ambiance plus propice aux révélations, surtout quand le praticien présente l’outil en expliquant qu’il l’utilise avec tous ses clients et que ceux-ci sont libres de répondre aux questions de la manière qui les met à l’aise (Decker et coll., 2017).&nbsp;</div><div>L’information recueillie grâce à un outil de dépistage peut aider le praticien du DF de plusieurs manières. Le praticien peut cerner les enjeux de sécurité́ et diriger la cliente vers les ressources appropriées pour planifier sa sécurité́. L’avocat peut envisager les options juridiques propres aux cas de violence à présenter à sa cliente et appliquer une approche tenant compte des traumatismes dans son travail avec elle. Le fait d’être au courant de la violence peut influencer l’avocat dans le choix de la procédure envisagée, notamment pour déterminer si la médiation (ou d’autres formes de résolution de conflits) ou un procès est préférable.&nbsp;</div><div>Si l’outil établit que le client est un auteur de violence, cette information peut aussi être très importante pour l’avocat qui doit déterminer la bonne marche à suivre, conseiller la cliente sur son comportement et prendre des mesures de sécurité́ si nécessaire.(Ministère de la justice Canada, 2018)</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-24 19:40:58 UTC</pubDate>
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         <title>Les spécificités de l’intervention : les différences et/ou les adaptations </title>
         <author>d8zyq27z7w</author>
         <link>https://padlet.com/bridget007/z5as67dm1qqlrgo4/wish/2198239488</link>
         <description><![CDATA[<div>Les intervenants doivent aussi s’intéresser aux stratégies d’adaptation des victimes. Les victimes doivent surmonter beaucoup de difficultés : le choc provoqué par l’acte criminel, les rapports avec la police et les tribunaux, les réactions des autres, le retour à la « normale », le sentiment d’insécurité, le blâme personnel, etc.</div><div>Grâce à bonne connaissance des diverses stratégies d’adaptation auxquelles les victimes peuvent recourir, les intervenants seront en mesure d’aider les victimes à examiner pendant ce temps les options possibles et adopter des stratégies nouvelles et plus efficaces. De plus, en surveillant chez les victimes la mise en application de ces stratégies, les intervenants pourront mieux évaluer les progrès de leurs clients, car les recherches montrent que les victimes ont tendance à délaisser les techniques d’adaptation à mesure que leur état s’améliore (Calhoun et Atkeson [1991]).</div><div>&nbsp;</div><div>Les intervenants doivent évaluer chaque personne pour décider si ses stratégies d’adaptation l’aident à survivre ou à progresser ou si elles lui nuisent plutôt. Il faut considérer la victime comme quelqu’un qui se retient à une petite branche d’arbre pour éviter de tomber dans un précipice : sa situation est précaire, mais tant qu’elle n’aura pas d’autre option, elle ne lâchera pas prise! L’intervenant doit aider le client à remplacer les stratégies d’adaptation qui ne fonctionnent pas par des stratégies plus positives – et non simplement à supprimer les stratégies négatives.</div><div><strong>Stratégies d’adaptation habituelles</strong></div><div><strong>Stratégies positives</strong></div><ul><li>Recherche d’information&nbsp;</li><li>Autocomparaison et mise en évidence des éléments positifs de la victimisation&nbsp;</li><li>Comparaison sociale&nbsp;</li><li>Activités visant à reprendre sa situation personnelle en main&nbsp;</li><li>Activisme&nbsp;</li><li>Prendre du temps pour se rétablir&nbsp;</li><li>Adaptation axée sur l’émotion&nbsp;</li><li>Obtention d’un soutien&nbsp;</li></ul><div><strong>Stratégies négatives&nbsp;</strong></div><ul><li>Évitement des souvenirs du crime&nbsp;</li><li>Évitement comportemental - Consommation de drogues ou d’alcool</li><li>Déni et automystification&nbsp;</li><li>Dissociation&nbsp;</li><li>Remémoration obsessionnelle du crime&nbsp;</li><li>Automutilation&nbsp;</li></ul><div><strong><em>&nbsp;</em></strong></div><div><strong><em>&nbsp;</em></strong></div><div><strong><em>&nbsp;</em></strong></div><div><strong><em>Recadrage cognitif de la victimisation : autocomparaison et mise en évidence des aspects positifs du fait d’avoir survécu</em></strong></div><div>En termes simples, cette stratégie revient à dire : « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » Le fait de se tirer avec succès d’une situation difficile semble inciter les victimes à s’estimer fortes (Thompson [2000]), et plus la situation est difficile, plus cet effet est considérable (McFarland et Alvaro [2000]). <strong>&nbsp; </strong><strong><em>Recadrage cognitif de la victimisation : comparaison sociale</em></strong></div><div>Pour donner une signification à ce qu’elles ont vécu, les victimes se comparent souvent à d’autres victimes. L’exemple de victimes qui se sont bien remises peut inspirer la persévérance (Greenberg et Ruback [1992]). C’est toutefois une arme à double tranchant, car l’individu peut aussi se décourager s’il a l’impression qu’il ne fait pas les mêmes progrès.</div><div><strong><em>Activités permettant de reprendre le contrôle de soi</em></strong></div><div>Les victimes peuvent aussi se livrer à des activités qui leur donnent l’impression de reprendre le contrôle de leur vie. Par exemple, une victime d’agression peut prendre des cours d’autodéfense, (Hagemann [1992]) tandis que la victime d’un autre acte criminel peut déposer des accusations et suivre les procédures devant les tribunaux (Greenberg et Ruback [1992]).<br><strong><em>Activisme</em></strong></div><div>Il semble que certaines victimes recouvrent leur équilibre en devenant activistes ou en prenant la défense des droits des victimes (Hagemann [1992]). Elles mettent ainsi leur expérience au service de la société et souhaitent la changer afin qu’il y ait moins de victimes ou que celles-ci reçoivent un traitement plus équitable.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br><strong><em>Adaptation axée sur les émotions</em></strong></div><div>L’adaptation axée sur les émotions consiste à entreprendre des activités qui visent à changer directement les sentiments de la victime (réflexion positive, relaxation, expression des émotions, distraction). Selon une étude récente, l’adaptation axée sur les émotions peut aider à réduire le stress et à améliorer l’auto-évaluation par la victime de sa stratégie d’adaptation (Green et Diaz [2007 et 2008]).</div><div><strong><em>Soutien social</em></strong></div><div>Les victimes d’actes criminels se sentent souvent mal (Casarez-Levison [1992]) et peuvent aller chercher le soutien des autres (Greenberg et Ruback [1992]; Leymann et Lindell [1992]; Norris et coll. [1997]; Steel et coll. [2004]). Les recherches montrent que les gens qui obtiennent un soutien social positif s’adaptent mieux (Nolen-Hoeksema et Davis [1999]; Steel et coll. [2004]). De plus, il semble même que la croyance de pouvoir obtenir du soutien aide parfois les victimes à se sentir mieux (Green et Diaz [2007]), surtout si elles sont prises de colère (Green et Pomeroy [2007]). Les aidants naturels (famille, amis, etc.) et les aidants professionnels (policiers, avocats, membres du clergé, personnel médical et spécialistes de la santé mentale) peuvent tous fournir une assistance aux victimes.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br><strong><em>Soutien perçu et soutien réel</em></strong></div><div>Les intervenants doivent se rappeler que le soutien réel (comme participer à un groupe de soutien ou rencontrer un conseiller) et le soutien perçu (savoir par exemple que l’aide est disponible en cas de besoin) sont tous deux utiles pour la victime. Le soutien perçu contribue à atténuer la peur, la dépression et les symptômes du stress post-traumatique (Norris et coll. [1997]; Ozer et coll. [2003], Steel et coll. [2004]).&nbsp;</div><div>&nbsp;<strong><em>Aidants professionnels et aidants naturels</em></strong></div><div>Certaines victimes affirment que leurs aidants naturels leur sont plus utiles que les aidants professionnels (Leymann et Lindell [1992]); toutefois, dans certains cas, elles peuvent préférer faire appel à des spécialistes. Une étude récente auprès de victimes de violence conjugale montre que les femmes victimes du « terrorisme intime » (violence continue fondée sur le pouvoir et le contrôle) étaient plus susceptibles de recourir à des services de soutien professionnel que les femmes victimes de la violence de leur partenaire à cause de conflits particuliers (Leahy et coll. [2004]).<br>(Gouvernement du Canada, 2021)<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-05-24 19:46:33 UTC</pubDate>
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