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      <title>histoires à vous glacer le sang by prof</title>
      <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a</link>
      <description>récits fantastiques 4ème6 2016-2017</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-07-04 08:32:37 UTC</pubDate>
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         <title>Un  jour  d&#39;hiver,  en  fin  d&#39;après-midi,  je  décidai  d&#39;aller  me  promener  dans  une  forêt pas très loin de chez moi. C&#39;était   la  première  fois : je  n&#39;avais  jamais  osé  avant, elle  était  si  étrange... Alors ,  je demandai à trois amis de bien vouloir m&#39;accompagner : Chloé , Elise et Thomas.  A la tombée  de  la  nuit  , il commençait à  faire  très  froid  et  de  plus  en  plus  sombre , il fallait rentrer. Mais  comme  il   faisait  nuit , on  ne  voyait   plus  rien , c&#39;était  impossible  de  rentrer , en  plus  la  forêt  était  très  grande , on  n&#39;avait  pas  le  choix. Alors  on  chercha un  endroit   pour  se réfugier , on  marcha , on  marcha , on  était  fatigué  , on commençait  à  avoir  peur  ,  le  vent  soufflait , on entendait  plein  de  bruits  étranges. Enfin, on  trouva  une  petite  cabane  abandonnée , on entra  , on  fit  très  attention ... la  cabane était  vide  il  y  avait  seulement  trois  chaises  et  un  placard. Chloé , Elise  et  Thomas  s&#39;assirent , moi  j&#39;allai inspecter  le placard  car  il  m&#39;intriguait  beaucoup , je l&#39;ouvris et  j&#39;aperçus  une petite boîte , je  voulais  l&#39;ouvrir  mais  celle-ci était  fermée  à  clé . Puis  j&#39;eus  l&#39;idée  d&#39;utiliser  une  barrette  pour  l&#39;ouvrir  alors  je  demandai  à  Chloé  si  elle en  avait une. Je  pris  la  barrette , je  me précipitai  sur  la boîte. Quand,  tout  à  coup, elle  s&#39;ouvrit   brusquement en faisant  un bruit  assourdissant ! Tellement  qu&#39;on  sursauta ! il y avait une petite lumière  verte  à  travers  la boîte  , au fond  il y  avait  un  petit  miroir  entouré de  petites  têtes  de  morts , j&#39;eus  le réflexe  d&#39;essuyer le  miroir  car  il  était  rempli de  poussière , quand  j&#39;eus  fini  de  l&#39;essuyer , je me  dis  ,  ça  n&#39;était pas  tout  à  fait moi , ce reflet ... j&#39;étais  toute  pâle , toute  déformée ... c&#39;était   hallucinant, je  sentais  quelque chose  de  lourd  sur  mes  épaules . Je  montrai  la boîte  à  mes  camarades  , ils  étaient étonnés,  je  vis  quelque  chose d&#39;étrange  dans  leurs  yeux . Thomas  prit la  boîte  de  mes  mains  très  brusquement , il  commença à la toucher un peu  de  partout  ,  il  trouva  un  bouton , il hésita  à appuyer ,  les filles avaient  très  peur , elles lui dirent  de ne surtout  pas appuyer ! Je pris  la  boîte, je  les  regardai  d&#39;un  air  vif  et  j&#39;appuyai ! Tout  à  coup,  des  miroirs  apparurent  partout. Il  y  avait tellement de poussière  partout que  je  ne  voyais  rien ! Soudain  il  n&#39; y  avait  plus un  bruit ... La poussière  partit  petit  à  petit ... Je vis  les  chaises,  elle  étaient  vides ,  je  commençai  à  paniquer . Je  criai &quot;Chloé ! Elise ! Thomas ! où êtes-vous?&quot; Je  les  vis dans les miroirs, ils me regardaient bizarrement , ils avaient un tissu blanc sur le corps , leur visage était pâle ,  ils avaient  les yeux noirs , je  sentis une peur violente en moi! Je voulus m&#39;enfuir... Quand je sentis qu&#39;on m&#39;étranglait , je voyais flou, j&#39;essayai de me défendre mais impossible , c&#39;était  vraiment impossible , je me laissai faire et je mourus.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Sbaa Youssra</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012161</link>
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         <pubDate>2017-07-04 08:38:43 UTC</pubDate>
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         <title>  Ma famille et moi, nous décidâmes d&#39;aller au musée de la Préhistoire. C’était un magnifique musée qui avait plus de trente ans. On y vit des hommes de Cro-Magnon, des outils, des os de mammouths… Bientôt, je m’éloignai de ma famille pour aller voir une frise chronologique qui ne les intéressait pas mais qui m’intriguait beaucoup. Je me précipitai pourtant, à mon retour, je ne vis plus un seul membre de ma famille. Alors, je me dirigeai vers l’accueil mais les employés n’étaient pas là non plus. Je pris mon téléphone mais il n’avait plus de batterie. Je commençai à m’inquiéter… Alors les heures tournèrent sans que je ne puisse les retrouver. Tout à coup, les lumières s’éteignirent, je courus vers les portes mais il était trop tard, le musée avait fermé !  Il n’y avait plus un seul bruit, pas une seule lumière, juste celle de la pleine lune qui passait par les fenêtres. J’entendis des bruits de pas derrière moi… Je me retournai mais, je ne vis rien. Je sentis une odeur assez mystérieuse. Je vis quelque chose passer très vite devant moi : « Mais, qui était-il ? » Alors je criai : « Qui est-ce ? » J’entendis des voix : « Tu vas mourir… » Alors je me mis à paniquer et je courus tellement vite que je me cognai dans un mur et tombai évanouis…  Je me réveillai, et vis, mes parents à côté de moi, dans ma chambre, j&#39;avais un bleu sur le front. Ma famille me dit : « Qu’as-tu fait cette nuit ? pourquoi as-tu un bleu sur le front ? »Je ne répondis pas. Je me souvins de ’’l’homme’’ que j’avais aperçu, il avait les yeux globuleux avec un regard profond. Il avait les joues creuses et pâles avec des lèvres minces et exsangues… Tout à coup, un bruit interrompit mes pensées et j’entendis des voix dire : « Tu vas mourir… »                             Trabucco Anaïs</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012228</link>
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         <pubDate>2017-07-04 08:39:54 UTC</pubDate>
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         <title>Un jour, un jeune homme nommé pierre emménagea à Paris. Ses parents, Michel et Angela, travaillaient dans des bureaux. Pierre avait 14ans il allait au collège. Le matin sa mère, le réveillait, son père était déjà partit et sa mère l’emmener au collège. Il n’aimait pas trop Paris car il ne connaissait personne. La maison ou il avait emménagé était très grande, sa chambre était moderne, une porte en face de son lit lui servait de placard. Un mardi matin Pierre alla au collège et vers midi, le jeune homme mangea avec trois de ces nouveaux amis un de ses amis était passionné de ouija, de démons …, il s’appelait Malcolm me soir même, Pierre l’invita chez lui car le lendemain il n’avait pas cours. Malcolm avait un sac avec des habits et aussi une table de ouija. Le lendemain, les deux amis allèrent houer dehors, et vers 18h Malcolm rentra chez lui. Une fois que Pierre fut aussi rentrait chez lui, il remarqua que son ami avait oublié son sac. Apres avoir mangé il alla se coucher. Mais dans la nuit il se réveilla car étrangement il n’arrivait pas à se rendormir, par curiosité il fouilla le sac de son ami, il trouva la tablette de ouija. Le jeune garçon essaya de s’en servir, il réussit. Les esprits lui répondirent quand tout à coup, il sentit que l’atmosphère devenait humide, il ne se sentait pas bien, il entendait plein de bruits qui lui donnais des frissons, le garçon essaya de se rendormir quand il sentit quelqu’un monter en rampant sur son lit, il ouvrit brusquement les yeux mais, il n’y avait personne. Il y avait comme des voix qui lui chuchotaient à l’oriel mais il ne comprenait pas. Il entendit un bruit brusque derrière la porte de son placard, il se leva, l’ouvrit, il n’y avait personne mais au moment où il se retourna un homme était allongé sur son lit :&lt;&lt; Je vais t’attraper, dit l’homme avec une voix cassée -Que me voulez-vous ? hurla Pierre  -Je veux te tuer, répondit-il&gt;&gt;L’homme allonge était chauve, les veines lui sortaient du crâne, il avait les yeux rouges et des dents en fer, l’inconnue se déplaçait à quatre pattes. Tout à coup un silence apparut et l’homme se jeta sur l’enfant, le jeune collégien réussit à prendre une batte et il le frappa au visage, et une de ses dents tomba. Pierre courut dans son jardin, l’homme le poursuivait en courant, il plaqua Pierre et ils tombèrent dans la piscine. L’homme entraina Pierre sous l’eau, le garçon sentait qu’il était en train de mourir quand brutalement sa mère le réveilla, il se dit que ce n’était qu’un mauvais rêve. Il se remit a sa routine matinale, quand il sentit quelque chose sous son pied, il releva le pied et vit une dent en fer (mais ce n’était pas n’importe quel dents c’était celle de l’homme qui avait tenté de l’étrangler) Pierre eut très peur et mourut d’un arrêt cardiaque   </title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012293</link>
         <description><![CDATA[<div>Charles Sébastien</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:40:39 UTC</pubDate>
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         <title>Je suis une personne qui aime beaucoup les fêtes foraines . Un jour d’été , le 26 juillet , pour mon anniversaire mes parents m’avaient promis d’y aller avec les personnes de mon choix , mes cousines Marie et Emilie . J’aime bien y être quand il fait jour parce-que je ne me sens pas trop rassurée dans la nuit . J’attendais impatiemment d’y aller . Vers seize heures , mes cousines et moi commencions seulement à nous préparer . J’allais dans ma chambre chercher mon téléphone , je ne le trouvais pas , pourtant je l’avais posé sur mon bureau une ou deux heures auparavant . J’interrogeai mes parents et mes cousines : N’avez-vous pas vu mon téléphone dans la maison ? questionnai-je . Oui , il était sur ton bureau , affirma une de mes cousines . J’ai cherché partout , je ne l’ai pas trouvé , soupirai-je . Ce n’est pas si grave ma chérie , avoua ma mère . Mes parents , mes cousines et moi partions en direction de la fête foraine sans mon téléphone , après tout je m’amuserai tout autant . On commença plusieurs attractions qui donnaient la nausée mais c’était quand même bien . Le temps passa vite , ça allait bientôt fermer , on décida de s’amuser sur un dernier manège . Une fois l’attraction terminée , on sortit , j’ouvris la porte pour partir , mais là , l’angoisse , il faisait nuit alors qu’il devait être 17 heures et demi . Mes parents n’étaient plus là . Toute la fête foraine était sombre . Je ne pouvais ni trop voir où je marchais ni appeler car aucune de nous trois avaient un portable avec elle . On essaya de trouver une sortie mais vers la gauche , il y avait des humains . Nous nous précipitâmes vers eux . Mes cousines voyaient  sur mon visage un air surpris . Mes yeux exorbités mes rides d’expression , d’étonnement . Devant mes yeux , devant nous … c’était très étrange , ces personnes étaient des sortes de robots , de loin ceux-là avaient des silhouettes d’humains , mais de près comme des machines . Puis , tout à coup je vis tout blanc , j’étais éblouïe par je ne sais quoi . J’ouvris les yeux j’étais allongée dans mon lit , deux matelas dans ma chambre avec mes cousines qui dormaient . Je regardai mon réveil , dix heures du matin , la date , 26 juillet 2015 . Je commençai à me lever et à me regarder dans mon miroir , je n’étais pas en pyjama mais avec la même tenue que dans mon rêve … et je tenais à la main mon ticket d’entrée … Colombier Oriane</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012385</link>
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         <pubDate>2017-07-04 08:41:39 UTC</pubDate>
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         <title>LE MYSTÈRE DE L’ÎLE Chaque dimanche, nous passions la journée chez nos grands parents mes soeurs et moi. J’éprouvais énormément de respect pour mon grand père qui était une personne très admirable et honnête. Il nous racontait toujours des histoires plus surprenantes les unes que les autres ,ce qui lui avait coûté la réputation de vieux sénil, mais moi je ne savais pas quoi en penser, il avait pourtant l’air d’avoir réellement vécu ces histoires. Quoi qu’il en soit, malgré tous les récits qu’il nous avait contés, un en particulier m’est resté en mémoire. C’était un sombre dimanche d’hiver, après le déjeuner, nous nous installâmes tous au coin du feu et il commença sa narration:“Pendant ma jeunesse,je devais avoir dix-neuf ans, et un air remarquable et fière. J’étais garni de peu de cheveux, depart mon interminable service militaire, suivis de mon front haut et altier puis de deux yeux perçants qui entouraient mon nez camard au dessus de lèvres minces et de mon menton proéminent. Avec des amis nous avions pris la décision d’aller faire du bâteau. Nous partîmes très tôt le matin, sans trop savoir où aller, sans but précis. Une chose est sûre, nous naviguions en pleine mer quand tout à coup quelque chose heurta le navire. Impossible de faire demi-tour, alors, comme on pouvait apercevoir à proximité un île ,qui semblait ne faire son apparition sur aucune de nos cartes, et que la nuit était sur le point de faire son apparition. Nous nous arrêtâmes sur cette mystérieuse île. Lorsque nous posâmes pieds a terre, mes 5 amis et moi, nous n’étions entourés que de plantes et d’eau. François, le meneur du groupe, proposa de faire le tour de cette terre pour tenter de trouver de l’aide une fois le jour venu, c’est donc ce que l’on convint de faire. Je finis par m’endormir ainsi que mes collègues autour d’un feu de camp. En plein milieu de la nuit, je fus réveillé par un craquement de branche à deux pas de nous. Je relevai alors la tête et, à ma grande surprise, nous n’étions plus que 4, comme le feu était éteint, il me vint à l’idée que mes deux amis étaient sûrement partis chercher du bois pour le rallumer et je ne tardai pas à me rendormir. Le lendemain, la fraîcheur de la brume me sortit de mon profond sommeil. Quand j’ouvris les yeux, je me sentis soudainement mal. Mes amis avaient tous disparus. Un frisson traversa tout mon corps. Mes esprits retrouvés, je partis à leur recherche. Je traversai alors une dense et humide forêt. La peur et l’angoisse s’emparaient pleinement de moi. A un tel point que je ne pris même pas conscience que la nuit commençait à tomber. Quand je le compris enfin, je fis demi-tour pour retourner au camp, mais impossible. J’étais perdu dans cette forêt luxuriante, seul et sans nourriture, ni à boire. Tout à coup, à travers cette végétation, je crus distinguer deux minuscules lueurs, comme deux yeux, trop petits pour appartenir à un homme ou à une grosse bête mais bien trop grands pour appartenir à une petite. Le deux étincelles semblaient se rapprocher de loi alors je me mis à courir vivement, le plus rapidement que je pus mais mon pied se coinça maladroitement dans une racine d’arbre et je trébuchai maintenant au milieu des feuilles. Je levai les yeux quand mon sang se glaça, devant moi se trouvait une créature stupéfiante et attirante à la fois. Une marionnette façonnée dans le bois dont les ficelles qui étaient des lianes étaient reliées aux branches les plus inaccessibles d’un arbres comme si c’était lui qui la contrôlait. Son visage, d’une pâleur surprenante, m’était étrangement familier. Son regard noir et profond m’envouta et je ne pus en décrocher le mien. Mais il y avait plus troublant encore. Ses lèvres, semblaient être cousues et je parvenais cependant à entendre des bruits sourds provenant d’elle, je regardais alors tout autour de moi et compris enfin, chaque arbre contrôlait un pantin et chacun de ceux qui m’entouraient représentait un de mes amis. Mes amis avaient été transformés en marionnettes par une personne qui devait nous surveiller sur l’île ,probablement un sorcier vaudou. Pris de frayeur, je courus de toutes mes forces pour sortir de ces ténèbres éblouissants mais une fois de plus, par maladresse, je tombai et me cognai le crâne contre une pierre avant de perdre connaissance. A mon réveil, je me trouvai dans mon lit, me demandant si tout cela n’était qu’un rêve. Je me levai et regardai par la fenêtre mais mon regard fut comme appelé et je le dirigeai vers un siège et découvris avec effroi, une marionnette, avec les lèvres cousues.”après nous avoir raconté cela, mon grand père nous a raccompagnés chez nous et je n’ai jamais oublié cette histoire.</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012479</link>
         <description><![CDATA[<div>Nonancourt Eva</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:42:42 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012556</link>
         <description><![CDATA[<div>Nous étions tranquillement entrain de marcher, quand quelqu' un m' a volé mon portefeuil nous&nbsp;</div><div>décidâmes de le poursuivre, Après 10minutes de course en 1 fractionde seconde il avait disparu&nbsp;</div><div>dans l' ombre,Mais nous eûmes tellement de chance qu' il l' avait fait tomber,la nuit nous&nbsp;</div><div>fêtames le nouvel an, doncnous sortîmes puis nous marchâmes tranquillemment quand d' un</div><div>seul coup,plus de bruit,Aatrefois,mon grand-père m'a dit qu'il y avait un monstre tous les&nbsp;</div><div>nouvels ans mais tout ça c'est une légende,,,,</div><div>-Mais c'est quoi un monstre?questionna-t-il</div><div>-On ne sait pas,</div><div>- J'ai peur maintenant,</div><div>-Mais non ça ne risque rien,</div><div>Mais d' un coup un bruit de branche cassée se fit entendre,</div><div>-Attends,tu as entendu?posa-t-il</div><div>-Oui, mais ça doit être un oiseau,</div><div>-Bon c'est pas cool les gars montrez-vous,</div><div>-Je ne suis pas un gars mais un,,,</div><div>-Mais quoi?</div><div>-Un montre!!!</div><div>Courez vite vite vite,</div><div>Puis on sait mit à courir mais le monstre se téléportait,</div><div>-Mais c'est quoi comme monstre?</div><div>-Je ne sait pas mais cours,</div><div>Je suis,,,</div><div>-Quoi ?</div><div>-Je suis le démon donc je te suivrais tout ta vie Tom !</div><div>-Comment tu connais mon prénom ?</div><div>-Car je suis le démon donc je connais le prénom de toutle monde,</div><div>-Alors tue-moi !</div><div>-Non avant je dois jouer avec toi,</div><div>-Tu veut quoi ?&nbsp;</div><div>-Je veut que tu va tue ta méretout de suite ,</div><div>-Non je ne le ferais pas ,</div><div>-Tu veut qu'elle souffre c'est ça que tu veux ?</div><div>-Non je vais le faire ,</div><div>-OK,maintenant tu v tuer ton petit frére et ta sœur en les étranglent de sang frois,</div><div>-Tu veut tuer toute ma famille c'est ça ?</div><div>-Oui car j'adore le sang</div><div>-Sale petit chenappant ! ,</div><div>-Je te l'ai dit je suis la mort ce n'est pas pour rien que je m'appelle a mort,</div><div>Après 10ans de meutre la mort décide de tuer Tom membre par membre ,&nbsp;<br>Degouve Mathieu</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:43:30 UTC</pubDate>
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         <title>Un soir d&#39;été, vers 20h50, je rentrais chez moi avec mon meilleur ami Pierre. Nous étions chez notre amie Lucie pour l&#39;aider à travailler. La nuit commença à tomber quand on arriva dans un lieu très spécial. Il faisait sombre et aucun bruit. Nous nous dépêchâmes car nous n&#39;étions pas du tout rassurés. Nous passâmes devant une maison très grande et très ancienne. Pierre prit quelques photos puis entendit le hurlement d&#39;une femme. Très inquiet, Pierre décida d&#39;aller voir de plus près. Il entra dans la propriété en criant : &quot;Y a-t-il quelqu&#39;un ?&quot; Mais aucune réponse. Moi, pas du tout confiante, je décidai quand même de le suivre pour ne pas me retrouver seule ! Il progressa dans la maison avec hésitation et toujours en criant. On alluma nos téléphones, lui pour s&#39;éclairer et moi pour contacter mes parents, mais aucun réseau. Je suivis Pierre de très près. Tout à coup, on vit au loin une femme courir en pleurant. Elle avait les cheveux longs, raides et noirs ; vêtue d&#39;une longue robe blanche salie de sang. Je commençais vraiment à m&#39;inquiéter. Mais Pierre voulut la suivre. Par terre, je vis un joli collier en forme de cœur et à l&#39;intérieur une photo. Je le pris et continuai à chercher. On monta à l&#39;étage et là, tous les murs étaient plein de sang. Je sentis un froid glacial me traverser les cheveux. Nous allions monter au 2ème étage quand on entendit un verre se briser. Pierre courut pour voir ce qui s&#39;était passé et me laissa seule. Quelques minutes plus tard, Pierre n&#39;était toujours pas revenu. J&#39;entendis de nombreux bruits de pas venir dans ma direction. Je savais que ce n&#39;était pas Pierre car ces bruits venaient du même étage que moi ! Je commençai vraiment à paniquer quand une grande sombre noire se dirigea vers moi, je me collai au mur et je m&#39;assis ! J&#39;avais énormément peur, je ressentis le froid glacial, je me mis à hurler pour que Pierre revienne, mais l&#39;ombre continua à s&#39;avancer de plus en plus vite. Je fermai les yeux pour me calmer mais impossible. Pierre arriva en courant, je le regardai et l&#39;ombre avait disparu. Pierre voulait absolument continuer la visite donc je pris sur moi et continuai avec lui. Au 2ème étage, tout était désordonné, des vases cassés, des miroirs brisés, des vêtements arrachés et des photos brûlées... Arrivés au 3ème étage, on vit un lieu très croyant, mais les croix accrochées au mur étaient coupées en deux, des couteaux plantés dans les tableaux... Mais une chambre attira mon regard, je m&#39;avançai doucement quand je vis la femme de tout à l&#39;heure allongée sur le lit. Elle avait l&#39;air très pâle et en colère. Elle était pleine de sang. Je commençai à reculer pour prévenir Pierre mais impossible de bouger, j&#39;étais comme collé au sol. La femme se leva et commença à venir vers moi, elle traîna ses pieds au sol, la tête baissée et parla dans une langue que je ne comprenais pas. J&#39;essayais de toute mes forces de bouger mais je n&#39;y arrivais toujours pas. Elle me regarda et continua à parler mais, d&#39;un coup, j&#39;entendis Lucie me réveiller. Et là, je me retrouvais chez elle avec Pierre, j&#39;étais complètement perdue. D&#39;un coté j&#39;étais quand même rassurée car ce n&#39;était qu&#39;un mauvais rêve. Mais en prenant mon téléphone pour appeler mes parents, je fis tomber le collier que j&#39;avais ramassé dans la maison...                                                                         	Hainy Maëlyss</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012602</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:44:08 UTC</pubDate>
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         <title>L’année dernière, j’avais réservé une magnifique villa à Marrakech. Mon chien et moi étions assis devant la télévision. Filibert était un petit chien. Il m’écoutait très bien et me suivait partout. Quand je visitai  la villa, je rentrai d’abord dans une cuisine. Le climat y était chaud, des gouttes de transpiration coulaient sur mon front. Je sortis  très vite de cette pièce. J’entrai  alors dans la salle de bain, où contrairement à la cuisine, l’air  était glacial. Mes muscles commençaient à trembler. Je passai de pièces en pièce et à chaque fois les climats étaient différents. En arrivant dans ma chambre, il y eut un vent glacial qui passa dans mes cheveux. Filibert était derrière moi et il grogna. Je ne fis  pas attention à tout cela. Je voulais simplement dormir. Filibert dormait à mes pieds, quand tout à coup, je sentis une odeur de brûlé. Je vis le scintillement d’une bougie. Mon animal se cacha sous la couette. Il y avait un petit  hêtre qui tirait la bougie sur le carrelage de ciment. La lueur s’approcha et je vis une petite fille en chiffon. Elle était tellement belle !  Cependant sur son tissu, il y avait des têtes de mort. C’était passionnant. ! Je la pris dans le creux de ma main. Elle n’avait pas peur. Elle se blottit contre moi et ses paupières se refermèrent seule. M’avait-elle ensorcelé   ? Je ne savais pas. Le lendemain, Filibert  me réveilla en me touchant la joue avec sa langue rugueuse. Il n’y avait aucune trace de la jeune petite marionnette. C’était comme s’il ne s’était rien passé ! Il y avait seulement  une couronne faite d’or et de rubis, laissée sur ma table de chevet. J’avais aperçu cette couronne sur sa tête la veille. Dessus, il y avait gravé ORNELA. Je réfléchis pendant quelques minutes  et j’imaginai que c’était la princesse de chiffon ! Elle était la princesse des climats. Je courus dans la cuisine. Elle n’était plus froide et  il n’y avait plus aucun courant d’air.  La température était la même partout ! Je ne savais pas si j’avais rêvé…  mais c’était la plus belle princesse marionnette du monde !</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012679</link>
         <description><![CDATA[<div>Soler Lallie</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:45:03 UTC</pubDate>
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         <title>           Je vais vous conter l&#39;histoire d&#39;un couple parti faire du camping un soir d&#39;août. L&#39;homme s&#39;appelait Guillaume il était assez grand, il avait des cheveux blonds et il était très gentil, sa compagne, Sophie était plutôt petite, elle avait des cheveux châtains et était assez discrète. Ils avaient eu l&#39;idée, un soir, d&#39;aller faire du camping, alors ils partirent dans une forêt à quelques kilomètres de leur appartement. Arrivés à l&#39;endroit où ils allaient camper, ils croisèrent un vieil homme qui leur dit de ne pas s&#39;installer dans cette forêt car beaucoup de personnes étaient rentrées dans celle-ci mais n&#39;étaient jamais ressorties mais les deux jeunes ne firent pas attention à ce que leur dit le vieil homme et ils allèrent installer leur tente. Ils allèrent chercher du bois tous les deux mais rapidement ils n&#39;avaient plus l&#39;impression d&#39;être deux, le jeune couple sentait comme une présence derrière eux. Au début, ils pensèrent que c&#39;était le vieil homme qui les suivait mais aucune trace de ce dernier. Le jeune couple retourna à sa tente puis alluma un feu, pour fêter leur premier camping en amoureux, ils burent de l&#39;alcool. Les deux amoureux se couchèrent. Dans la nuit, Guillaume entendit une voix. Il sortit de la tente en prenant soin de ne pas réveiller Sophie. Il alluma sa lumière mais ne vit personne, il attendit quelques minutes puis entendit des bruits de pas et vit une ombre bouger, il se dit que c&#39;était parce qu&#39;il était saoul, il alla se recoucher mais impossible pour lui de se rendormir alors Guillaume sortit une deuxième fois de la tente, il ne put sortir car un homme habillé tout de noir, assez musclé lui saute dessus mais cet homme n&#39;avait rien de quelqu&#39;un de vivant, son teint était très pâle, presque blanc et Guillaume avait beau lui donner des coups, l&#39;homme ne sentait rien et les coups de Guillaume tapaient dans le vide. L&#39;homme donna un gros coup de poing à Guillaume et ce dernier s&#39;endormit jusqu&#39;au petit matin. Il se réveilla dans la tente, il se dit que tout ce qui s&#39;était passé cette nuit n&#39;était qu&#39;un mauvais rêve mais il se rendit compte qu&#39;il avait beaucoup de blessures.</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012727</link>
         <description><![CDATA[<div>Arjaliès Garance</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:45:53 UTC</pubDate>
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         <title>La maison hantée                                                                   En ce mois de novembre, Pierre, un jeune trentenaire (appréciant les fêtes et surtout l’alcool, possédant des cheveux bruns et une mine fatiguée, plutôt grand et mince,) gagna au loto, une grosse somme d’argent, avec laquelle il n’aurait plus le besoin de travailler lui et ses futurs enfants. L’heureux chanceux n’eut pas le besoin de réfléchir à deux fois à la manière dont il dépenserait une partie de son argent. Il alla dans une agence immobilière très réputée et acheta sans regret un énorme manoir du dix-neuvième siècle. Il rentra dans son petit appartement de banlieue qu’il quitterait bientôt et en faisant ses bagages, il pensa à une chose qu’on lui avait annoncée durant son gros achat : l’ancien propriétaire était mort dans le manoir et personne n’avait vraiment su comment, c’était un écrivain célèbre qui sombra quand il n’eut plus aucune inspiration. Le jeune homme alla se coucher sans se soucier de cette histoire car il ne croyait pas aux histoires de fantômes. Le lendemain, il partit en direction de la Savoie accompagné de ses deux bagages et de ses amis. Il arriva tôt dans la soirée, il prépara tout car il était temps de s’amuser. La fête commença, le manoir était rempli de personnes saoules et sous l’emprise de la drogue, quand tout à coup il y eut un phénomène étrange, des écritures apparurent petit à petit sur les murs mais personne ne le remarquait. La fête prit fin et la majorité des invités dormit dans la demeure. Pierre était fier de cet endroit, il imaginait déjà son avenir et surtout toutes les fêtes ici sans penser que ses amis étaient occupés. Il alla donc se coucher heureux et saoul. Le lendemain, à son réveil tout le monde était déjà parti, il semblait seul, abandonné dans un gigantesque manoir sombre et froid. Il appela tous ses amis, les proches comme les connaissances mais non, tout le monde était occupé par le travail, les enfants… les regrets commencèrent à arriver, il pensa : « Quelle idée d’acheter un manoir loin de ses amis tout seul. »Il décida donc de sortir en ville pour faire des courses et peut-être rencontrer du monde. Il monta dans sa voiture, arriva dans une épicerie mais il n’y avait personne mis à part un vieux caissier au crâne dégarni. Il fit ses courses puis alla payer.                             « - Bonjour, dit Pierre.                                                                         -Cela vous fera un total de 20€36, répliqua le marchand, mais attendez, n’êtes-vous pas le nouveau propriétaire du manoir hanté ? » Pierre étonné d’être déjà connu dans tout le village reprit :                                                                « - Oh, oui, je suis arrivé hier mais je vois que les nouvelles vont vite.                                                                    - Hélas oui, n’avez-vous pas peur de ces histoires d’horreur ?                                                                                   - Non, je n’y crois pas, depuis mon arrivée rien d’anormal rien ne s’est produit, répondit-il.                                             - J’espère pour vous que tout cela est faux. »Pierre paya et s’en alla sur les derniers mots de l’épicier. Il pensa toute la journée à ses paroles sans se rendre compte du temps passé. Il alla se coucher quelques verres avalés. Mais vers trois heures du matin, les murs commencèrent à saigner en écrivant des mots : « sauvez-vous tant que vous en avez encore le temps ! » Pierre se réveilla mais ne prit garde à ces écritures pensant que ce n’était qu’une hallucination, il se rendormit. Le lendemain matin, les écritures n’y étaient plus, il reprit toute confiance. Pendant toute une semaine, les jours passèrent sans écriture ou choses anormales. Jusqu’à ce mercredi, un jour très particulier car c’était le jour de la mort de l’écrivain. Pierre ne le savait pas mais une atmosphère pesante régnait dans la maison. La journée fut longue, des choses étranges se passèrent, des portes qui s’ouvrent toutes seules, des murs qui tremblent, Pierre était effrayé, il courut dans les escaliers pour s’enfuir mais il trébucha et tomba en se cassant le poignet. Tout à coup, le sol l’engloutit et il arriva dans la cave, elle était sombre et humide, sentait le renfermait, on s’y sentait mal. Il chercha un interrupteur, quelque chose pour éclairer cette pièce mais il n’y avait rien, pas même une vielle bougie. Pierre commençait à croire que ce n’était qu’un mauvais rêve ou une hallucination à cause de l’alcool ou de la drogue. Quand soudain, la pièce s’éclaira et il vit le fantôme d’un vieil homme, c’était l’écrivain décédé, il lui annonça :« Je suis mort dans cette maison, elle m’a tué, après que je suis tombé dans l’alcool et la drogue plus personne ne s’est soucié de moi et je suis tombé exactement comme vous dans cette cave. Je vous ai prévenu avec les traces de sang sur les murs et maintenant vous allez mourir. » Pierre, inquiet, ne comprenait pas, pour lui tout cela n’existait pas et maintenant il se retrouve enfermé dans une cave....</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012768</link>
         <description><![CDATA[<div>Saroli Chiara</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:46:39 UTC</pubDate>
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         <title>Peter Stilman était un jeune garçon âgé d&#39;à peine douze ans. Il vivait seul avec sa mère dans la banlieue de Paris. Il n&#39;avait jamais connu son père qui était parti avant sa naissance. Un jour, quand il rentra chez lui, il surprit sa mère qui pleurait. Le jeune garçon lui demanda pourquoi elle pleurait. Elle lui dit que sa grand-mère venait de mourir de vieillesse. Peter ressentit de la tristesse même s&#39;il ne la connaissait pas beaucoup. La dernière fois qu&#39;il l&#39;avait vue, c&#39;était il y a deux ans lors de son dixième anniversaire. Le surlendemain, Peter et sa mère se rendirent à l&#39;enterrement. La grand-mère habitait dans une petite ferme en Bretagne. Après la messe, la famille accompagna le cercueil jusqu&#39;au cimetière du village. Quand la cérémonie fut terminée, le reste de la famille qui habitait aux alentours rentra chez lui sauf Peter et sa mère. Ils avaient prévu de passer la nuit dans la maison de la grand-mère. Le temps était nuageux et la nuit commençait à tomber. Le chemin pour accéder à la ferme de la grand-mère était plein de trous. La mère de Peter décida de garer la voiture sur le bas côté de la route et d&#39;y aller à pied. C&#39;était une petite maison décrépie, isolée et entourée de champs. Sa mère poussa la porte qui s&#39;ouvrit en dégageant une odeur nauséabonde sur un couloir froid et humide qui desservait trois portes et tout au fond un escalier qui permettait d&#39;accéder à l&#39;étage. Ils s&#39;installèrent dans leur chambre et allèrent dîner. Peter n&#39;avait pas faim, oppressé par l&#39;atmosphère de la maison. Il était mal à l&#39;aise et il lui tardait de quitter cet endroit. Alors qu&#39;ils venaient de monter se coucher, il se mit à pleuvoir, le tonnerre était assourdissant et les éclairs éclairaient le ciel de toute part. Terrorisé, le garçon s&#39;enfonça dans le lit et mit les coussins sur sa tête. Tout à coup, il entendit une voix comme celle de sa grand-mère qui l&#39;appelait. Il se leva et sortit de la maison en évitant les appels de sa mère. Il avait l&#39;impression de ne pas contrôler son corps mais il voyait très bien ce qu&#39;il faisait. Une fois sorti de la maison, il passa près d&#39;un champ et se dirigea en direction d&#39;un épouvantail qu&#39;il n&#39;avait pas vu auparavant. Plus Peter s&#39;en approchait, plus il voyait que cet épouvantail ressemblait étrangement à sa grand-mère. Il tremblait de tout son corps. C&#39;est alors que l&#39;épouvantail tendit sa main vers lui et il s&#39;évanouit. Il reprit connaissance dans son lit, sa mère à ses côtés. Ils finirent la nuit et partirent aux premières lueurs du soleil. En route, Peter remarqua l&#39;épouvantail et ne put savoir s&#39;il avait rêvé ou si c&#39;était la réalité.   </title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012814</link>
         <description><![CDATA[<div>Cayzac Dorian</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:47:13 UTC</pubDate>
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         <title>Un soir d&#39;automne , j&#39;étais en train de dîner seule, j&#39;entendais le vent souffler et les feuilles s&#39;envoler. Après avoir fini de manger, je décidai d&#39;aller sur le canapé regarder une série. Une fois ma série terminée, je partis me laver. J&#39;étais dans la douche et entendis un bruit de grincement d&#39;escalier. Je pensais que c&#39;était mon chien Vegas, un dog argentin de couleur blanche avec des taches noires sur tout le corps. On sonna à la porte. De peur , j&#39;enfilai vite ma longue veste en tissu, mes chaussons et allai ouvrir. Je ne vis personne donc je remontai finir de me laver et là, ça sonna à nouveau à la porte et je commençai à avoir peur donc je courus dans la maison et regardai par le judas mais il n&#39;y avait personne. Puis 2 heures après, toutes les lumières s&#39;éteignirent sauf la bougie dans le salon. Je partis allumer les lumières. Je me calmai , j&#39;appelai mon chien Vegas mais il ne vint pas donc je laissai sa gamelle à sa place avec des croquettes et je pris un café pour me relaxer. Je m&#39;endormis sur le petit canapé marron. 4 heures plus tard , j&#39;avais une douleur au cou. Je le touchai. J&#39;y découvris du sang : une morsure de la taille d&#39;une bouche! Je pris un porte-bonheur et je le serrai très fort près de moi. Alors, je vis au bout de la pièce Vegas avec du sang dans la bouche et à côté de lui, une personne que je devinais être l&#39;intrus que j&#39;avais pourchassé tout à l&#39;heure : il était grand avec des cheveux blonds et un nez aquilin, une bouche pulpeuse et la peau blanche. Dans ses yeux perçants, une couleur turquoise. Il portait un costume déchiré. Je ne savais pas si c&#39;était Vegas qui m&#39;avait mordu ou l&#39;intrus... Il n&#39;y avait plus de bruit, mon coeur battait beaucoup moins et je m&#39;endormis brutalement sur le canapé au fond de la pièce à côté de Vegas...                                                     Chaix Clara</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012858</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:47:42 UTC</pubDate>
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         <title> La porte verrouillée...                                                            C&#39;était un soir d&#39;Halloween, mes parents étaient en voyage d&#39;affaire alors je restai toute seule dans la maison. J&#39;étais dans le salon et je regardais la télé. Ce jour-là, j&#39;étais très malade. Je rentrai dans la cuisine pour prendre à manger, j&#39;ouvris le placard et je pris du pop-corn. Dehors, des orages jaillissaient dans le ciel et des éclairs éclairaient la maison. Je cherchai un bol pour pouvoir manger mes pop-corn et je vis une clef. J&#39;ai toujours su qu&#39;il y avait une porte verrouillée chez moi mais je ne m&#39;y étais  jamais intéressée pour autant. Je regardai ma montre, c&#39;était exactement minuit. Soudain, j&#39;entendis du fracas à l&#39;étage de la maison. Curieuse, je partis à l&#39;endroit où j&#39;entendais le bruit. C&#39;était derrière la porte. Soudain, je vis une ombre qui se baladait dans la pièce. La pièce était vide et très sombre. Elle était juste éclairée par les éclairs. Je descendis prendre mes médicaments, puis je m&#39;allongeai sur le canapé. Installée paisiblement, j&#39;entendis la voix d&#39;une femme disant : &quot;ferme la porte, ferme la porte !&quot; Effrayée, je restai paralysée sur le canapé pendant plus de dix minutes, puis soudain je ne contrôlai plus mon corps, je montai dans les escaliers et redescendis tranquillement. Je restai immobile un long moment et je tombai de sommeil sur le canapé... Le lendemain, je jetai la clef pour oublier cette aventure traumatisante.</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012881</link>
         <description><![CDATA[<div>Aoun Camélia</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:48:05 UTC</pubDate>
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         <title>J&#39;habite 62 rue des coquelicots à saint Martin de Crau dans une maison blanche. Il est lundi 8h et j’attends mon bus à la gare. Je vois les trains arriver et partir et mon bus au rond-point. Il pleut, je rentre vite et quelques minutes plus tard, j’arrive au collège : le collège Charloune Rieu.Il est l’heure d’aller en cours de maths, je m’assois à côté de mon meilleur ami mais, le prof entre accompagné de la CPE qui nous pose des questions sur un élève de ma classe : Angel. Il nous demande si on ne l’a pas vu récemment. Personne ne répond, nous comprenons que quelque chose ne va pas. Pour confirmer notre pensée, un enquêteur de police nous pose des questions chacun notre tour. Angel a disparu ! Après cette heure mouvementée, nous nous rendons en français. Pendant tout le cours, je réfléchis et j’entends de drôles de bruits… des bruits effrayants. On sort de la classe et je vois une amie assise par terre qui a l’air effrayée. J’essaie de la faire parler, de m’expliquer ce qu’elle a. Sans réponse. Une surveillante qui passe par là l’emmène à la loge où elle appelle ses parents : je ne comprends pas… Je reste seul lorsque je découvre une porte… Une porte mystérieuse, où il est interdit d’entrer…Et si j’osais ? J’hésite… j&#39;entre ! Une pièce très sombre. Je cherche l’interrupteur. Une salle de classe normale. En regardant de plus près, je me rends compte d’une armoire, je ne sais pas pourquoi je m’en approche… Il fait froid, les fenêtres sont ouvertes. J’ouvre le placard, la lumière s’étend, je me sens aspiré, un courant d’air glacial me gèle sur place. Je sors le plus vite possible de cette salle. Deux jours plus tard, j’y retourne. J’allume la lumière je m’approche lentement… Je tremble, je veux savoir ce qui s&#39;est passé la dernière fois. Je suis perturbé car je découvre que le mobilier est noir, j’ouvre le placard et je m’attends au pire. Rien ! J’observe ce placard lorsque je vois Angel à l’intérieur : l’élève disparu. Je l’emmène immédiatement chez la directrice qui appelle la police. Je raconte aux enquêteurs tout ce que j’ai vu, la sensation d’être aspiré. Les enquêteurs vont dans la salle, les meubles sont normaux. Le chef de la police vient me voir avec ma mère, et je l’entends dire à ma mère d’aller m’emmener voir un psychologue… Ils disent que c&#39;était un enlèvement, que le froid que j&#39;ai ressenti était lié aux fenêtres ouvertes et que cela a provoqué un courant d’air. Je ne suis pas d’accord, je sais ce que j’ai vu, ce que j’ai ressenti… Je ne suis pas fou ! Non ! Je ne suis pas fou… Non !!!</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178012989</link>
         <description><![CDATA[<div>Affre Anthony</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:49:31 UTC</pubDate>
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         <title>La visite commençait bien, les personnages étaient intéressants et presque naturels. Un bruissement retint mon attention. Il me semblait percevoir un souffle.« On dirait que les choses bougent, se déplacent. Je pense que je rêve. Mais cela n’a pas l’air d’être un rêve.» Je continuai de m’approcher de la sortie et là je vis une ombre. Elle se rapprochait de moi, mais doucement comme si elle avait peur de moi. Puis je tournai le dos à cette ombre et je regardai encore derrière moi pour savoir si elle y était encore mais elle n’était plus là. Je continuai donc mon chemin vers la sortie et là je revis l’ombre qui me suivait, elle courut vers moi mais disparut encore. J’arrivai donc devant la sortie, je reçus comme un coup sur la tête, je m&#39;évanouis. Puis quand je me réveillai, j’étais dans  mon lit. Je me dis donc que j&#39;avais fait un mauvais rêve.      </title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178013034</link>
         <description><![CDATA[<div>Liano Angel </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:50:05 UTC</pubDate>
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         <title>   C’était les vacances d’été, il faisait très chaud. Nous passions notre temps à faire les imbéciles dans la grange de l’oncle Paul. Tous les soirs, on se racontait des histoires horribles pour nous faire peur.   Un soir, alors que Mathis racontait une histoire sur le clown de Stephen King, Xavier nous fit remarquer qu’un cirque itinérant devait s’arrêter en ville le lendemain et que ce serait bien d’aller y faire un tour, histoire de voir si « ça »  serait bien là ! Julie n’était pas emballée par cette idée car elle avait peur des clowns. Nous nous moquions d’elle en lui expliquant que c’était ridicule. Elle finit par partir en nous expliquant qu’il fallait se méfier, que la phobie des clowns n’est pas qu’une légende et qu’il valait mieux ne pas se moquer d’eux. Le lendemain, nous nous sommes excusés au prés d’elle qui décida finalement de nous accompagner.   Le cirque était installé sur l’esplanade d’une ancienne usine. Pendant que nous nous garions, Julie, d’une voix stridente, dit qu’elle avait cru voir un clown sortir du hangar un couteau à la main. Nous fumes tous pris d’un fou rire général. Elle nous répéta alors, son avertissement de la veille. Sans en tenir compte, une fois nos billets achetés, nous pénétrâmes dans le chapiteau. Nous fumes surpris qu’il y ait autant de monde. On devait jouer des coudes pour accéder à nos sièges. De nouveau, Julie se fit remarquer en nous disant que LE clown nous observait depuis un moment. Le spectacle dura ce qui me parut une éternité, j’avais même l’impression de m’être endormie un court instant malgré le bruit, et d’avoir rêvé du clown de Julie, qui me demandait de lui tendre la main pour qu’il m’y inscrive la marque du pacte des clowns ! Enfin ! Le spectacle fini, en retournant à la voiture, nous étions tous d’accord sur le fait que le spectacle était médiocre. D’ailleurs, seule Julie ne s’était pas endormie. En ouvrant la portière de la voiture, je ressentis une vive douleur à la main. Je m’aperçus alors qu’une marque sanglante y était inscrite. La peur m’envahit. Mes amis, voyant mon air livide me demandèrent ce qu’il m’arrivait. Quand ils virent la marque que j’avais, ils s’aperçurent qu’ils avaient la même. Seule Julie n’avait rien. Nous avons alors compris que nous n’avions pas dormi mais que Julie avait raison et que nous avions été envoûtés par le clown. En nous dépêchant, nous rentrâmes dans la voiture et je démarrai sur les chapeaux de roue. Mais nous eûmes le temps de voir à la lueur des phares : LE clown, un couteau ensanglanté dans la main qui nous fixait de ses yeux jaunes. Un hurlement de terreur me réveilla en sursaut. J’étais dans la grange de l’oncle Paul. Le clown de la page du livre de  Stephen King me regardait avec ses yeux jaunes. Un  fou rire irrépressible me prit. Ce n’était qu’un mauvais rêve. En voulant retourner le livre, LA marque était là, sur la paume de ma main…      Burli Anaïs</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
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         <pubDate>2017-07-04 08:53:11 UTC</pubDate>
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         <title>Encore une nouvelle année venait de s’écouler et avec elle, l’arrivée de l’anniversaire de mon fils dont je n’avais pas réellement envie de m&#39;occuper (tout comme je n&#39;avais pas vraiment envie de m&#39;occuper de mon propre fils...) Mon époux, lui, l’aimait tant... Il n’avait qu’à s&#39;en occuper ! mais il partait le lendemain pour son travail pendant plusieurs semaines... Il me proposa donc d’acheter un jouet et de me le laisser : je n’aurai qu’à lui offrir de sa part ! J’acceptai avant de partir me coucher. En me réveillant, je découvris sur mon bureau un petit robot aux apparences de chien. Le bout de ses pattes et de ses oreilles était bleu et le reste de son corps blanc avec un étrange air familier, il semblait neuf à un détail près : certaines de ses plaques métalliques étaient couvertes de tâches rougeâtres, bizarres pour un jouet neuf peut-être était-il d’occasion... J’y mettrais un peu de peinture et cela devrait aller mieux. Je me mis à l’œuvre et le recouvris de peinture, le laissai sur le balcon pour qu’il y sèche plus rapidement. Pendant mon sommeil, des petits tapotements me réveillèrent, le bruit venait de l’autre côté de ma fenêtre. Ce n’était sûrement qu’un chat mais ils étaient assez rares par ici. La nuit suivante je me réveillai encore mais à cause d’un bruit de frottements mécaniques... Alors le matin, je ramenai le jouet à l’intérieur pour essayer de comprendre comment il fonctionnait. A aucun moment il n&#39;avait fait mine de vouloir s’activer. Je pensai d’abord qu’il n’avait plus de batterie. Comment était-ce possible ? Je préférais ne pas m’en occuper, je pris mes médicaments, la fatigue mélangée au stress devait me faire halluciner et je me rendormis. Je me retrouvai seule, mon fils étant allé dormir chez un ami, au moins il me laisserait tranquille. Il faisait horriblement froid pour un mois de juillet. Je sortis une cigarette, l’allumai et la fumai mais son goût commençait à m’écœurer, je la jetai et partis me coucher. Je sombrai dans un profond cauchemar où je me vis devant un lit d’hôpital où se trouvait un enfant. Le petit robot était à ses cotés, une faible lumière se dégageait de ses yeux vitreux. Le visage de l’enfant était recouvert de bandages pour les grands brûlés. Soudain un horrible souvenir me revint. Il y a trois ans, un incendie s’était déclaré, le cadet avait oublié de fermer le gaz. L’ainé s’était sacrifié pour protéger son frère. Il fut admis à l’hôpital avec seulement son œil droit intact. Il est mort sans jamais avoir repris conscience. Depuis ce jour, je me suis mis à haïr mon dernier fils, il voulait à tout prix récupérer le jouet que lui avait offert son père. Mon fils essaya de parler mais le son ne sortit que du robot : -Pour…quoi ?-Non, tu n’es pas réel ,criai-je, tu es mort ! -Par…ta…faute. Sa voix ressemblait étrangement à celle d’un humain. Un éclair blanc m’aveugla et quand je réussis à reprendre mes esprits, le jouet était sur mes jambes en me fixant grandement de sa pâle lumière. Paniquant, je m’enfuis. Il n’y avait qu’un moyen de détruire cette chose. Je partis dans le garage et dans la cuisine chercher ce dont j’avais besoin. Je commençai à enduire le sol d’essence. Je l’entendis arriver et commençai à murmurer... Je l’aperçus enfin arriver et surveiller le sol devenu jaune. Il commença à avancer doucement mais glissa à plusieurs reprises. Dès qu’il fut recouvert d’essence, j’allumai une allumette mais quelque chose dans son regard m’empêcha de la lancer, une lueur de désespoir, la même qu’avait eu mon fils. Pourtant les robots n’ont pas de sentiments, de conscience. Je fermai les yeux, des larmes commencèrent à couler de mes yeux, je la lançai et sortis de le maison. J’attendis sagement, regardai les flammes danser dans le ciel. Plusieurs heures après l’incendie, on me conduisit dans un asile,  éviter les risques de rechute, mais je savais que ce qu’ils disaient est faux. Ce sont eux qui sont fous.</title>
         <author>aries_vicky_84</author>
         <link>https://padlet.com/aries_vicky_84/yaqsakumbm0a/wish/178013278</link>
         <description><![CDATA[<div>Brun Anaïs</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-07-04 08:53:39 UTC</pubDate>
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