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      <title>My stellar wall by </title>
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      <description>Made with mirth</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-05-17 14:04:02 UTC</pubDate>
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         <title>Forest Gump -La Guerre du Vietnam-</title>
         <author>valentine_grall</author>
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         <description><![CDATA[<div><figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://ekladata.com/VBy608DSya27Fs2N-CsdOG7UaoY.jpg" width="800" height="344"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><br>Forest Gump est un personnage fictif créer par Winston Groom. Son histoire se confond avec celle des Etats-Unis des années 1950 à 1980 et il en devient un des principaux acteurs décisifs.</div><div><br>Au moment où il obtient son diplôme collégial en 1966, Forrest est approché par un recruteur de l'armée qui lui demande s'il a réfléchi à son avenir. Peu après, Forrest s'engage dans l'Armée amériaine. Dans le bus, Forrest rencontre Benjamin « Bubba » Buford-Blue, un jeune homme noir originaire de Bayou La Batre, en Alabama. Bubba raconte à Forrest son histoire familiale, évoquant notamment la cuisson des crevettes et comment il prévoit de monter sa propre affaire en achetant un navire crevettier. Bubba explique à Forrest qu'il aime toutes sortes de crevettes. Forrest s'acclimate bien à la formation qui lui est dispensée dans l'armée, et comme il parvient à suivre les ordres et sans distraction, il établit par exemple un record d'assemblage-désassemblage de son fusil M14. Avant de partir pour le Vietnam, il va à Memphis dans le Tennessee. Il lui avoue ses sentiments, mais Jenny lui dit qu'il « ne sait pas ce que c'est que l'amour ». Elle s'en va et c'est là que Forrest lui dit qu'il part au Vietnam. Jenny lui dit de ne pas jouer les braves et de courir.</div><div>À la guerre, en 1967, après plusieurs mois sans incident, leur peloton est pris en embuscade par le Vietcong et plusieurs soldats sont blessés et tués. Dans la confusion, Forrest est condamné à courir et s'éloigne de ses camarades, mais il se ravise et repart en arrière à la recherche de Bubba. En chemin, il trouve plusieurs soldats blessés et les sauve un à un en les transportant à l'abri. Il tombe notamment sur le lieutenant Dan (commandant du peloton) et l'emporte rejoindre ceux qu'il a déjà sauvés malgré ses véhémentes protestations, car Dan, comme tous ses ancêtres militaires, tient à mourir au champ d'honneur. Forrest trouve finalement Bubba grièvement blessé et réussit à le transporter loin de la zone de combat avant qu'il ne soit touché par le napalm d'un raid aérien. Malheureusement, Bubba meurt de ses blessures peu de temps après ; ses derniers mots sont : « Je veux rentrer chez moi. » Quand il revient aux Etats-Unis, Forrest va à Washington D.C où il reçoit la Médaille d'honneur du Congrès, la plus haute distinction militaire américaine, des mains du président Lyndon B. Johnson. Johnson lui demande où il a été touché, Forrest lui murmure à l'oreille qu'il a été touché au derrière. Lorsque Johnson lui demande s'il peut voir la blessure, Forrest la lui montre en baissant sa culotte, et Johnson sourit simplement et s'éloigne. Plus tard, Forrest fait du tourisme dans la ville, mais il se retrouve entraîné sans le comprendre dans un rassemblement contre la guerre du Viêt Nam, et appelé à prononcer un discours devant une foule imposante, où il rencontre l'activiste Abbie Hoffman. Le micro est coupé au moment où Forrest prononce quelques mots sur cette guerre, mais il aperçoit Jenny dans la foule, et il célèbre publiquement ses retrouvailles avec elle. Pendant que Forrest était au Viêt Nam, Jenny a rejoint un groupe d'hippies et s'est mis en couple avec Wesley, un homme violent.<br>Cette partie du film résume bien la guerre du Vietnam et les conditions de vie durant La Détente.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-17 20:56:50 UTC</pubDate>
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         <title>EMR</title>
         <author>valentine_grall</author>
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         <pubDate>2018-05-27 20:36:20 UTC</pubDate>
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         <title>La Brasserie -Seconde Guerre Mondiale-</title>
         <author>valentine_grall</author>
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         <pubDate>2018-05-28 08:24:24 UTC</pubDate>
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         <title>Mémorial de la Shoah -Génocide juif-</title>
         <author>valentine_grall</author>
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         <description><![CDATA[<div>Le 3 mai, je me suis rendue au mémorial de la Shoah situé dans le quatrième arrondissement de Paris. C'est un musée consacré à l'histoire des Juifs en France, tout particulièrement pendant la Seconde Guerre mondiale. <br>Quand on arrive sur le parvis du musée, on est de suite interpellé par le large cylindre de bronze qui se trouve au centre. Celui-ci est gravé du nom du ghetto de Varsovie et de différents camps Auschwitz, Dachau, Birkenau, etc. <br>Sur le mur de droite sont affichés des bas-reliefs représentant la persécution des Juifs.<br>Puis sur la gauche, on aperçoit le mur des noms, qui comme son nom l’indique est gravé des noms de 76 000 de juifs de France déportés entre 1942 et 1944.<br>La façade du bâtiment est un vaste mur sans fenêtre, haut de 14 mètres. Sur celui-ci, on peut voir une étoile juive et lire deux inscriptions gravées, l’une en hébreu et l’autre en français : <em>« Souviens-toi de ce que t'a fait l'Amalek... »</em> et <em>« Devant le Martyr Juif Inconnu incline ton respect... ». <br></em>A l’intérieur du musée la visite de l’exposition permanente s’effectue au sous-sol, à commencer par la crypte. Cette vaste salle comporte en son centre, une grande étoile de David. Ce monument symbolise le tombeau de tous les Juifs exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale. Des cendres issues des crématoires de camps de concentration sont justement disséminées au centre de cette étoile. Au même niveau, se trouve aussi la salle des fichiers, contenant les fiches individuelles et familiales des Juifs arrêtés entre 1940 et 1944. <br>Au niveau en dessous, l’exposition permanente se présente de manière chronologique et thématique au sien de 12 séquences retraçant l’histoire des Juifs de France. Les nombreuses archives du centre de documentation font toute la richesse de la collection. On retiendra notamment le mémorial des enfants<strong> </strong>avec ses 3 000 photos de jeunes Juifs déportés. Le fait de voir ces photos ne peut que nous toucher et nous faire prendre conscience de la situation. <br>Au niveau 1 se tient l’exposition temporaire.<br>Ce jour là ce tenait l'exposition sur l’action retentissante du couple formé par Beate et Serge Klarsfeld qui a exercé un rôle majeur dans cette évolution.50 ans après la gifle administrée par Beate Klarsfeld en 1968 au chancelier ouest-allemand Kurt Georg Kiesinger et 40 ans après la publication en 1978 par Serge Klarsfeld. On a pu voir plusieurs articles de journeaux inédits restituant toute leur motivation de leurs engagements.<figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://www.memorialdelashoah.org/wp-content/uploads/2016/04/crypte--jc-boussiquet-720x400.jpg" width="720" height="400"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 13:06:32 UTC</pubDate>
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         <title>59 Rue Rivoli -Les dynamiques des espaces productifs-</title>
         <author>valentine_grall</author>
         <link>https://padlet.com/valentine_grall/xvatvqanp3vv/wish/265027341</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Le 3 mai, j'ai visité le squat d'artistes au 59 rue Rivoli, un espace situé au plein coeur d'une métropole, Paris. C'est un espace qui a évolué et au fil des années a attiré de plus en plus de monde.<br>Au départ il s’agissait d’un squat. Depuis, les choses ont évolué : l’occupation a été institutionnalisée et le collectif est devenu une structure associative à but non lucratif.<br>Le 1er Novembre 1999, jour de la fête des morts, le KGB (Kalex, Gaspard, Bruno) viennent habiter l'immeuble laissé à l'abandon. Une dizaine d'artistes viennent les aider. Le collectif ainsi formé prend le nom de « Chez Robert, électron libre ». L'Etat français porte plainte contre les artistes qui doivent être expulsés le 4 février 2000. La presse s'empare alors du phénomène « squart » (contraction de squat et art) et contraint par cette médiatisation les pouvoirs publics à se pencher sur le « dossier » négligé depuis des années. La victoire de la gauche aux élections permet aux artistes d'obtenir un nouveau sursis et une deuxième vague médiatique vient couvrir le mouvement, vague qui rend « politiquement problématique » toute expulsion de squat d'artistes. Puis, la Mairie rachètera l'immeuble de la Rue de Rivoli à l'Etat français dans le but d'y mettre en place, si les consignes de sécurité sont respectées, le projet L'essaim d'art, légèrement amendé, proposé par les artistes. Au mois de mai 2001, le collectif a présenté à la Ville de Paris un projet de pérennisation des activités artistiques du squat.&nbsp; Au fil des années le projet a pris l'ampleur.<figure class="attachment attachment--preview" data-trix-attachment="{&quot;contentType&quot;:&quot;image&quot;,&quot;height&quot;:458,&quot;url&quot;:&quot;https://lejournalminimal.fr/wp-content/uploads/2017/07/Facade-2002-702.jpg&quot;,&quot;width&quot;:702}" data-trix-content-type="image"><img src="https://lejournalminimal.fr/wp-content/uploads/2017/07/Facade-2002-702.jpg" width="702" height="458"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> Aujourd'hui, l'immeuble est ouvert 6 heures par jour; 6 jours sur 7; soit 36 heures par semaine de 13h30 à 19h30 (sans compter les vernissages et les nocturnes). Il est devenu l'un des cinq lieux d'art contemporain les plus visités à Paris et l'un des dix lieux les plus visités en France. Il s'agit d'un lieu cosmopolite qui privilégie le mélange des cultures en permettant à des artistes du monde entier de confronter leurs pratiques artistiques au sein du collectif.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-01 13:28:06 UTC</pubDate>
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