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      <title>Les Sans Domicile Fixe de 2040 by Leïla Mabrouki</title>
      <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey</link>
      <description>Projet conçu dans le cadre du cours d&#39;économie sociale de Monsieur Gabriel donné en Bloc 2 Assistant Social à Helmo Esas, année scolaire 2017-2018.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-05-16 11:52:31 UTC</pubDate>
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         <title>Partie 1 : Contexte/Finalité poursuivie</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227591</link>
         <description><![CDATA[<ul><li>Le contexte de notre action :</li></ul><div>Selon un Travail de Fin d’Etudes réalisé par TANCREDI David dans le cadre d’un Master en Sciences du Travail à l’Université de Liège (Faculté des Sciences Sociales) réalisé en 2015-2016, «<em> le seuil de pauvreté en Belgique pour l’année 2015 effleurerait les 15% de la population. Ce seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter. Certaines personnes, en situation de précarité, sont à la recherche d’un emploi sans parvenir à le trouver. D’autres n’ont plus la volonté de chercher. Avec le phénomène de la duplication du marché du travail et l’arrivée des formes précaires de travail (intérims, temps partiels, contrats à durée déterminée), une partie de la population devient vulnérable. Dans le centre ville de Liège, des sans-abris et des personnes errantes se trouvent en nombre sur le territoire communal. Ces personnes sont souvent sous l’influence d’alcool ou de produits stupéfiants, cela est indicateur de la souffrance sociale de ces personnes. Certaines personnes à la rue ne bénéficient d’aucuns revenus, la vie à la rue est « un règle de débrouille » où tous les moyens sont bons pour obtenir un peu d’argent. </em>»<br><br>La situation est donc réellement problématique. Notre entreprise sociale serait destinée à aider les personnes sans abri bénéficiant ou ne bénéficiant pas d’un revenu mensuel. « <em>Les conditions de vie compliquées en plus des assuétudes constituent un « cercle vicieux » où le retour à l’emploi et la réinsertion dans la société paraissent difficilement réalisables. De plus, ces personnes sont aussi souvent victimes d’exclusion sociale. Cette problématique est à mettre en lien avec le nombre important de S.D.F vivant dans nos rues. Vivre à la rue est une grave injustice et une violation des droits fondamentaux.</em>»<br><br>Notre entreprise sociale, sous forme de coopérative fonctionnerait en deux temps.&nbsp;<br>D’une part, au rez-de-chaussée de l’Espace Bavière, nous avons l’idée d’aménager une douzaine de chambres confortables ayant pour but l’hébergement de ces personnes sans domicile fixe. Ils pourront « vivre » dans cet espace, manger, se laver,… Le rez-de-chaussée de l’espace Bavière serait donc destiné à permettre aux personnes sans domicile fixe de retrouver une vie « digne ». Ce rez-de-chaussée fonctionnerait donc de manière familiale. Ces personnes vivront en autonomie et en collectivité. Il y aura des règles de vivre ensemble, et chacun participera à la vie de la maison, aux tâches de la vie quotidienne afin d’entretenir le bâtiment. L’aménagement de ce rez-de-chaussée serait fait par des personnes bénévoles. Afin de mobiliser le plus de personnes possible, nous allons faire de la pub, accrocher des affiches, expliquer notre projet aux citoyens, mobiliser la presse et les médias, mobiliser le bourgmestre de la Ville de Liège,...</div><div>D’autre part, l’étage de l’Espace Bavière sera destiné à produire différentes plantes et aliments. En effet, l’idée est de reconstruire le toit de manière à ce qu’il devienne une serre pour faire planter différentes plantes et y faire un potager. Le toit permettra la production du potager. Les sans abri organiseraient ce potager et ces plantations, ils iraient les vendre chaque semaine au marché. La superficie permet la production d'énormément de produits. Nous pensons donc qu'il y aura des bénéfices à la vente de cette production. Ceux-ci seront d'une part ré-injecté dans le bâtiment et dans d’autres projets afin de constituer une réserve utilisée pour permettre le développement de l'entreprise sociale. D’autre part, une partie des bénéfices sera reversée aux personnes sans abri, sous forme d’épargne afin de leur permettre de pouvoir bénéficier d’un avenir, puis de reprendre une vie active, leur permettre de trouver un logement, etc... La répartition des bénéfices est mieux expliquée dans la partie 3 : Business Model.<br><br></div><div>Le fonctionnement de l'entreprise fonctionnerait sous forme de roulement. C'est-à-dire, une fois qu'une personne sans abri se sent capable de re-commencer sa vie, de quitter l'entreprise, une autre personne sans abri rentre dans l'entreprise. Biensûr, un suivi est prévu pour les personnes en ré-insertion, le suivi est géré par deux assistants sociaux. En ayant participé à la vie de l'entreprise, ces personnes ont acquis des compétences qui leur seront utiles pour trouver un emploi. Les assistants sociaux travailleront également en réseau avec différents services, vers lesquels ils pourront ré-orienté les personnes sans abri après leur passage chez Limitless. <br><br>Au niveau de l'aménagement du bâtiment, l'idée est d'installer des panneaux solaires et des petites éoliennes sur le toit afin d'alimenter toute l'énergie consommée par le bâtiment. Nous aimerons fonctionner de manière autonome, en terme de consommation d'énergie. De plus, chaque jour, les employés de l'entreprise (donc les sans abri), doivent marcher sur un tapis de course pendant 30 minutes. L'énergie mise pendant ces 30 minutes est transformée sous forme d'électricité, qui permet également d'alimenter toute la structure. Limitless serait donc alimentée grâce à de l'énergie verte, et cela permet aux employés de garder la forme.<br><br>NB : les éléments théoriques sont tirés du T.F.E, que vous pouvez trouver&nbsp; ici&nbsp; : <a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Li%C3%A8ge.pdf">https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</a><br>(Vous retrouverez toutes les sources utilisées dans la Bibliographie)</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 17:23:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227591</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Partie 2 : Visions/missions (statuts)</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227874</link>
         <description><![CDATA[<ul><li>Vision :&nbsp;</li></ul><div>A long terme, notre volonté est d’une part, que notre entreprise sociale fonctionne en autonomie, c’est-à-dire qu’elle produirait elle-même l’énergie dont elle a besoin pour fonctionner. D’autres part, notre volonté est que les personnes sans domicile fixe soient ré-intégrées dans la société.&nbsp;</div><ul><li>Missions :</li></ul><div>Il y a différents métiers dans notre entreprise sociale. En effet, l’équipe serait composée de 12 personnes sans domicile fixe et de deux assistants sociaux. En plus de ces 14 personnes, il y aura tout un réseau de personnes bénévoles. Nous comptons donc 14 personnes salariés, qui sont les associés majoritaires.</div><div>Les deux assistants sociaux auront pour but d’accompagner et soutenir les personnes sans domicile fixe dans leurs démarches administratives pour retrouver un logement, faire des demandes pour l’octroi d’un revenu, etc... Par leur présence, ils vont aussi permettre à ces personnes de re-tisser un réseau, de rencontrer des personnes, d’apprendre à vivre en collectivité. Ils vont aussi les accompagner quotidiennement dans les activités, les aider, leur expliquer le projet et les tâches à réaliser, le but de ce projet, etc... Enfin, ce sont les deux assistants sociaux qui s’occuperont de toutes les démarches touchant aux subsides, aux autorisations à demander à la Ville pour le restructuration du bâtiment, pour organiser, par la suite des événements en vu de vendre la production, par exemple.&nbsp;</div><div>Ensuite, il y a l’équipe des 12 personnes sans domicile fixe. Ce sont donc 12 employés salariés. Ceux-ci vont produire et entretenir quotidiennement le bâtiment. Ils vont s’occuper d’aménager le potager, de faire pousser les aliments et les plantes, et enfin, ils iront les vendre sur les différents marchés. L’un d’eux s’occupera de récolter et compter l’argent, nous pouvons donc dire qu’il aura un rôle de comptable. Un autre aura un rôle de secrétaire, pour répondre au téléphone, prendre des commandes s’il y en a, etc...<br>Limitless repose sur un fonctionnement démocratique. Ce sont les salariés/employés qui élisent leurs dirigeants en Assemblée Générale (A.G). Etant donné que le fonctionnement est démocratique, la répartition du vote est = un Homme = une voix. Les salariés étant majoritaires, ils ont un pouvoir de décision important.<br><br>Le statut de Limitless est une société coopérative à responsabilité illimitée. Une coopérative est une entreprise ayant besoin d'un capital de départ amené par des coopérateurs pour fonctionner. Les coopérateurs de l'entreprise peuvent participer aux prises de décisions.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 17:27:50 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227874</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Partie 3 : Business Model</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227902</link>
         <description><![CDATA[<div>Le business model permet de se poser les bonnes questions, de vérifier la cohérence du projet de notre entreprise sociale, de prototyper le projet de manière à assurer sa viabilité économique et son impact social. Dans cette partie, nous allons aborder les 6 dimensions à prendre en compte : « segments », « propositions de valeur », « financement », « structure de coûts », « affectation du surplus » et « gouvernance ».<br><br></div><ul><li>Au niveau du point « segments » :</li></ul><div>Au-delà des consommateurs et des actionnaires, il y a d’autres bénéficiaires visés par notre entreprise sociale. En effet, les citoyens/les Liégeois peuvent y trouver un intérêt. La vente de nos produits est destinée aux citoyens, ils auront accès à des aliments de qualité bio, sans pesticide. De plus, cela permet d’alimenter notre entreprise, donc le citoyen investit dans une entreprise à finalité sociale. Les pouvoirs publics peuvent également y trouver un intérêt. En effet, la Ville de Liège et donc la commune peut trouver un intérêt dans notre entreprise. Le fait d’avoir une entreprise sociale dont la finalité est la ré-insertion de personnes en difficulté, ici, les personnes sans domicile fixe, cela va permettre de donner une bonne image de la Ville de Liège. Cela peut également inspirer d’autres villes à faire de même. Nous espérons également toucher les médias, nous voulons faire parler de notre entreprise, nous voulons donner l’exemple à d’autres personnes. Voici donc le public cible intéressé par nos produits et/ou notre manière de faire. Le fait de toucher un grand nombre de personne a un impact sur plusieurs niveaux. En effet, plus les personnes vont s’intéresser à notre action et plus de personnes vont venir nous aider à subventionner notre entreprise et à nous développer.</div><div><br></div><ul><li>Au niveau du point « propositions » :</li></ul><div>Le problème que nous essayons de résoudre est le manque d’aide octroyée aux personnes sans domicile fixe de la Ville de Liège. Certes, il y a des aides prévues pour l’hébergement temporaire de ceux-ci, mais bien souvent, cela ne résout pas le problème à long terme. Notre idée est donc de permettre l’hébergement de ces personnes mais également de leur offrir une « rampe » de lancement pour leur futur.&nbsp;<br>La finalité sociale que nous visons est la ré-insertion des personnes sans domicile fixe dans la vie active et dans la vie professionnelle.&nbsp;<br>Nous répondons à un besoin urgent de logement et de retrouver une vie « digne ».<br>Nous mettons en place plusieurs actions et solutions. En effet, pour pallier au problème de logement, nous offrons la possiblité à 12 personnes sans domicile fixe de pouvoir être logé, nourris, blanchi et ce, pour une durée indéterminée. Le temps qu’ils auront besoin pour pouvoir retrouver une vie active. Nous vendons nos produits sur les marchés, notament sur le marché de La Batte, cela permet de nous faire connaître et de tisser un lien avec la population. L’idée de rencontrer la population nous permet d’avoir directement un feedback sur nos actions. Cela nous permet de nous remettre en question perpétuellement, pour progresser et toucher un plus grand public.&nbsp;<br>Ce qui rend notre solution unique est le fait de faire travailler des personnes démunies. En les faisant participer à notre entreprise, elles sont valorisées. De plus, une partie des bénéfices leur permet d’épargner pour le futur. Enfin, l’idée originale de notre entreprise est que nous fonctionnons en autonomie au niveau de la consommation d’énergie. Ce sont les employés qui procurent de l’énergie à l’entreprise en faisant 30 minutes de marche ou de course sur tapis par jour. De plus, des panneaux solaires et éoliennes sont présentent sur le toit de Limitless afin d’alimenter le reste d’énergie nécessaire. Nous ne coûtons donc pas cher à l’Etat. L’un des résultat mesurable que nous attendons de notre action est donc de ne dépendre de personne pour alimenter notre entreprise en énergie mais aussi de toucher un grand nombre de personnes pour donner un modèle à utiliser pour un futur meilleur tant sur le plan de l’environnement que sur la finalité sociale.&nbsp;<br>Les activités menées par notre entreprise sociale permettent un accès à des biens et services de qualité, à un respect de l’environnement, à un meilleur développement du territoire, à des économies pour le budget de l’Etat et à meilleure prise en charge des personnes démunies.</div><div><br></div><ul><li>Au niveau du point « capture » :</li></ul><div>Notre entreprise peut mobiliser des ressources financières auprès de différentes personnes. En effet, d’une part auprès des citoyens. Notre entreprise sociale étant une coopérative, tout citoyen peut décider de participer ou pas à l’élaboration de notre entreprise, il s'agit des coopérateurs. De plus, nous allons mettre en place un système de crowfunding, c’est-à-dire une manière de récolter des dons. Chaque personne peut également participer. Enfin, l’Etat et la ville de Liège peuvent également apporter une contribution à notre entreprise par le simple fait de nous donner la possiblilité d’utiliser le bâtiment « Espace Bavière », gratuitement si possible.<br>Il y a un intérêt à nous financer. En effet, pour la Ville de Liège, cela amènera une bonne « publicité ». De plus, le nombre de personne sans domicile fixe risque de diminuer ce qui n’est que plus bénéfique pour la ville et les citoyens liègeois. Les citoyens ont également l’intérêt d’acheter des aliments sains, bio. L’Etat a également un intérêt à nous financer. En effet, s’il nous finance cela nous permet de pouvoir démarrer notre entreprise, mais par après nous n’aurions plus besoin de ce financement étant donné que nous fonctionnerons en autoniomie de gestion grâce à l’énergie renouvelable que nous produisons.&nbsp;<br>Il y a également des ressources dont les modalités s’écartent des conditions pures de marché, nous parlons ici d’un apport de ressources implicites grâce au bénévolat.<br><br></div><ul><li>&nbsp;Au niveau du point « coût » :</li></ul><div>La création et la vente de nos produits a un impact sur nos coûts de production. En effet, cela nous permet d’augmenter des biens et des services de qualité. Plus nous gagnons et plus nous aurons du bénéfice qui pourra être ré-injecté dans le développement de notre entreprise : nous pourrions par exemple employer davantage de personne, cela augmenterait l’intensité en travail pour le bien et le service.</div><div>De plus, cela nous permet également d’améliorer nos conditions de travail, nous pourions par exemple proposer des formations aux personnes sans abri, pour se diriger ensuite vers un emploi.&nbsp;</div><div>Cela permet également un meilleur respect de l’environnement. En effet, nous n’utilisons pas de produits nocifs, nous réduisons les émissions, nous sommes autonome au niveau de notre alimentation en énergie.&nbsp;</div><div>Cela permet une meilleure cohésion sociale, car nous embauchons des personnes exclues de la société et qui peuvent être moins productives que la normal.</div><div>Enfin, cela permet également un meilleur développement du territoire, nous investissons nos locaux au sein d'un bâtiment non rentable, nous espérons donner l’exemple également dans ce sens là. Cela permet&nbsp; des économies pour le budget de l’Etat. En effet, en étant autonome au niveau de notre consommation d’énergie, cela évite des dépenses futures.</div><div><br></div><ul><li>Au niveau du point « affectation » :</li></ul><div>La valeur capturée sert d’abord à couvrir les coûts de production. L’affectation du surplus peut alors être organisée de différentes manières. En effet, nous allons utiliser une partie des bénéfices pour en faire une réserve, qui permettra à l’entreprise de se développer davantage.<br>Ensuite, il y aura une distribution de dividendes. La priorité est donnée aux personnes sans domicile fixe, sous forme d’épargne leur permettant de pouvoir prendre un nouveau départ dans leur vie, de se payer un logement, de la nourriture, etc…<br>Enfin, il y a une partie des bénéfices qui est destinée à la ristournes de coopérateur. Ils auront également quelques avantages s'il achètent nos produits.</div><div><br></div><ul><li>Au niveau du point « gouvernance » :&nbsp;</li></ul><div>La forme juridique de notre entreprise Limitless est une société coopérative à responsabilité illimité. Au sein de l’entreprise, va se créer une Assemblée Générale, il s’agira de l’organe de gestion de l’entreprise. Nous fonctionnons selon un processus démocratique.</div><div>Les motivations des membres sont à la fois intrinsèques, car il s’agit de changer leur situation de vie et de leur permettre un nouveau départ mais il y a également des motivations extrinsèques, car il s'agit de changer ses habitudes de vie pour un meilleur environnement.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 17:28:03 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227902</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Introduction</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227947</link>
         <description><![CDATA[<div>Notre projet consiste en la création d'une entreprise sociale, qui prendra la forme d'une coopérative destinée à aider les Sans Domicile Fixe (S.D.F) de la Ville de Liège. Notre finalité est de les ré-intégrer dans la vie active et professionnelle.&nbsp;</div><div><br>Notre entreprise sociale se nommerait « Limitless » ou « Sans Limites » en français. Nous avons choisi ce nom car nous rêvons d'un monde meilleur pour ces personnes qui sont exclues de notre société depuis bien trop longtemps maintenant.&nbsp;<br><br>Notre entreprise sociale serait situé au niveau de l'ancien hôpital d'Outremeuse, « L’espace Bavière ». Ce bâtiment est à l'abandon depuis très longtemps déjà, en occuper les locaux permettrait de le faire revivre, car il est encore en bon état. De plus, sa superficie nous permettrai de réaliser beaucoup d'activités. Enfin, cela a également un impact au niveau de l'environnement, étant donné que nous allons occuper un ancien bâtiment, nous renouvelons ce qui est déjà construit.<br><br>En espérant que notre projet va vous plaire,&nbsp;<br>Bonne lecture.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 17:28:19 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Notre public cible : les personnes sans domicile fixe</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265227958</link>
         <description><![CDATA[<div>Notre public cible concerne les sans-abri en âge de travailler (18 ans - 67 ans), « <em>en possession d’un titre de séjour sur le territoire belge (ayant la possibilité de travailler légalement sur notre territoire) et vivant dans des conditions de vie précaires dans la rue ou en logement d’urgence.<br>Selon la typologie européenne de l’exclusion liée au logement réalisée par la FEANTSA, notre public cible se trouverait dans les deux premières catégories conceptuelles :</em></div><ul><li><em>&nbsp;le sans-abri (personne vivant à la rue ou en logement d’urgence de manière épisodique). Ce sont les sans-abri les plus visibles sur la voie publique.</em></li><li><em>le sans-logement (personne résidant en foyer d’hébergement, sortant d’institution ou bénéficiaire d’un accompagnement en logement). Ces personnes sont réputées sans-abri car elles bénéficient d’un logement provisoire (court ou moyen terme).</em>»</li></ul><div>Source : <a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Li%C3%A8ge.pdf">https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 17:28:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Conclusion</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/265239652</link>
         <description><![CDATA[<div>En conclusion, notre envie de réaliser un projet pour aider le public des personnes sans domicile fixe nous est venu d'après nos observations lorsque nous nous promenions dans la Ville de Liège. Nous nous sommes rendu compte de la grande précarité qu'il y avait sous nos yeux, chaque jour. Malheureusement, de plus en plus de personnes deviennent indifférentes à la misère, nous sommes dans une société de plus en plus individualiste.<br><br>Nous sommes bien consciente que notre projet est utopique, mais nous gardons espoir, pour le futur, d'un jour où chaque personne pourra trouver sa place dans notre société et s'y épanouir. Un jour où les inégalités sociales ne seront plus présente.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-03 19:51:23 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Questions individuelles : Soumaya Azzouzi</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266402614</link>
         <description><![CDATA[<div>Une devise qui me porte à cœur est celle du Kenya «<em>Harambee</em> (Swahili) » qui signifie «travaillons ensemble». Je pense que si nous nous rassemblons tous pour travailler en visant un objectif commun.</div><div>&nbsp;</div><div>A quoi rêvez-vous pour le futur ?</div><div>Je rêve d’un futur ou chaque personne réussi à trouver sa place dans la société, où aucune classe sociale ne sera supérieure à une autre. Un monde où personne n’est considéré comme déviant.</div><div>&nbsp;</div><div>En quoi vos études s’inscrivent-elles dans cette vision ?</div><div>J’aimerai pouvoir aider les personnes à s’en sortir et à ne plus se sentir rejeté par la société, que, même si une personne ne respecte pas les normes conventionnelles, qu’elle ne se sente pas considéré comme déviante.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 10:45:11 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Questions individuelles : Romane Heynen</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266402621</link>
         <description><![CDATA[<div>1. Une devise ou des principes essentiels pour vous :<br>Deux devises/citations me viennent en tête : <br>- "<em>L'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul</em>" de Gandhi. Je suis d'accord avec lui et je pense que pour convaincre la société qu'il est possible d'évoluer vers un monde meilleur, il faut utiliser des exemples concrets qui vont leur permettre de visualiser le progrès qu'il est possible de faire. Par l'exemple, on peut convaincre.<br>- "<em>J'ai un ami qui a réussi tous ses examens. Moi j'ai échoué à tous. Lui est ingénieur chez Microsoft. Moi je suis le fondateur</em>." de Bill Gates.<br>Cette citation de Bill Gates me permet de rêver à un futur meilleur, en effet, je pense que tout le monde peut réussir dans la vie, tout le monde peut entreprendre quelque chose s'il s'en donne les moyens pour y arriver. Parfois, lorsque je ne suis pas motivée à faire quelque chose, je me dis qu'il faut se ressaisir et me donner à 200% pour réussir. Je pense que si on arrive à rêver dans notre monde actuel, alors on peut tout faire. Je rejoins ici une troisième citation de Walt Disney : "Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire".<br>Certaines valeurs me semblent également indispensables, je citerai l'honnêteté, la bienveillance, la créativité et le partage. Ce sont des valeurs qui sont importantes pour moi dans la vie de tous les jours, mais qui, je pense, sont également importantes pour mon futur métier.<br><br>2. A quoi rêvez-vous pour le futur ?<br>C'est une question très vaste. D'une manière générale, je rêve d'un monde sans inégalités sociales et sans guerre. Un monde en paix, où le partage et l'amour rythment notre vie, au détriment de la haine. Je sais bien qu'il s'agit ici d'une utopie, cependant, comme je l'ai expliquée dans la question ci-dessus, je pense que si on est encore capable de rêver, alors on est capable de tout. Au fur et à mesure, à travers des petites tâches de la vie quotidienne, je suis certaine qu'il est possible d'évoluer vers un monde meilleur, grâce à des petites gouttes d'eau, on arrive à un ruisseau. Il faut toujours y croire.<br>&nbsp;<br>3. En quoi vos études s'inscrivent-elles dans cette vision ?<br>Mes études me permettent de comprendre et d'aider les gens qui sont dans des situations difficiles. Je peux entrer en mouvement et sensibiliser les gens à modifier leurs pratiques quotidiennes, à devenir acteur de la société. Je peux essayer de faire bouger les choses, gouttes d'eau après gouttes d'eau. Je peux aider les personnes exclues de la société à essayer de recommencer à rêver, afin d'entreprendre des choses. Le métier d'assistant social permet d'être un acteur de changement à différentes échelles.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 10:45:19 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Questions individuelles : Leïla Mabrouki</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266402630</link>
         <description><![CDATA[<div>1)   Une devise ou des principes essentiels pour vous ?<br>"<em>L'égalité suppose que la vérité seule devra prononcer entre le fort et le faible.’" </em>Citation d'Emilie de Girardin.<br>Selon moi, l’égalité doit être présente dans tous les aspects de nos vies. (Travail, argent, religion, famille, origine, culture, sexe,…). Tout le monde doit avoir le même niveau et comme le dit si bien cette citation, c’est la vérité qui doit triompher !<br><br></div><div>2)   A quoi rêvez-vous pour le futur ?<br>Je rêve d’un monde où tous les individus sont respecté et mis au même niveau, que toute personne aie la chance de réussir ;<br><br></div><div>3)   En quoi vos études s’inscrivent-elles dans cette vision ?<br><br></div><div>En tant qu’assistante sociale, j’aimerai outiller les personnes considéré comme inférieur à cause d’une de leur caractéristique. Afin qu’ils puissent se défendre face au reste de la société et qu’ils aient les ressources nécessaires.<br><br></div><div>Cette inégalité j’ai pu l’observer lors de mon stage à l’ASBL "Vie Féminine" où le public est composé de femmes majoritairement étrangères et en situation de précarité.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 10:45:30 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Questions individuelles : Chaïma Bouhaik</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266402633</link>
         <description><![CDATA[<div>1. Une devise ou des principes essentiels pour vous :<br>Ma citation/devise préférée est celle de Confucius lorsqu'il dit : « exige beaucoup de toi-même et attend peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés. ». </div><div>Mais également celle de l'ancien président des Etats-Unis Ronald Reagan quand il dit « on ne peut pas aider tout le monde mais tout le monde peut aider quelqu'un ». </div><div>Parmi mes principes, l'ouverture d’esprit et la solidarité sont ceux qui me tiennent le plus à cœur.</div><div><br>2. A quoi rêvez-vous pour le futur ?<br>Je rêve d’un monde sans guerres, sans conflits, sans problèmes. Un monde sans préjugés sans stigmatisation, un monde rationnel sans surconsommation sans souffrance sans meurtre, sans vol, sans viol etc. </div><div>J’ai conscience que c'est un rêve qui ne se réalisera jamais car la vie est ainsi faite, d’épreuves et de soucis. Mais que certains aspects que j'ai évoqués peuvent être diminués ou allégés. </div><div>Mon rêve serait simplement que les choses aillent dans le bon sens plutôt que dans le mauvais</div><div><br>3. En quoi vos études s'inscrivent-elles dans cette vision ?<br>Je dirai que mes études me permettent de comprendre le comportement de certaines personnes « déviantes » et donc j’apprend à essayer de sensibiliser et aider ces personnes à agir autrement. Bien évidemment on ne peut pas changer le monde mais on peut aider quelques personnes sans oublier que la montagne est faite de petits cailloux. </div><div>Enfin en tant qu’assistante sociale je pourrai faire de mon métier un facteur pour essayer d’aller vers ma vision du futur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 10:45:42 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Questions individuelles : Fadoua El Marzguioui</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266402643</link>
         <description><![CDATA[<div>1. Une devise ou des principes essentiels pour vous :&nbsp;</div><div>Une devise qui me plait beaucoup est <strong><em>« être vaut mieux qu’avoir ». </em></strong>Avoir c’est posséder des choses , alors qu’être c’est vivre, se faire plaisir, découvrir, apprendre… Avoir ne rend pas toujours les personnes heureuses. Par exemple, nous pouvons avoir de l’argent mais ne pas être heureux si celui-ci nous prive d’être comme nous le désirons. Comme on dit l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue<strong><em>.</em></strong><br><br>2. A quoi rêvez-vous pour le futur ?<br>Je rêve d’un monde où chacun aura la liberté d’expression mais surtout la liberté d’être. Pour moi il est très important de laisser le choix à un personne d’être comme elle le désire et ne pas lui imposer quoi que ce soit. Malheureusement dans la société de nos jours le mot « liberté d’expression » est très répéter, mais est-ce que la liberté d’expression existe-elle pour tous et toutes ? Telle est la question que je me pose.<br><br>3. En quoi vos études s'inscrivent-elles dans cette vision ?<br>Dans un futur, j’aimerais travailler avec tout type de personnes, j’aimerais aussi découvrir chacune de celles-ci. De venir en aide aux personnes dans le besoin. Travailler avec elles telles quelles, ne pas leurs imposer quoi que ce soit. J’aimerais qu’elles s’expriment comme elles le désirent et pas comme la société le souhaite. &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 10:45:56 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Comprendre le public cible pour travailler avec (complément d&#39;informations) : différents actants influencent un individu à devenir sans-abris</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266403262</link>
         <description><![CDATA[<div>"<em>Pour qu’un individu (sujet) devienne sans-abri (objet), nous retrouvons des facteurs qui encouragent (adjuvants) et des facteurs qui découragent (opposants).</em></div><div><em>Pour les adjuvants du sujet (facteurs qui encouragent l’individu dans sa progression vers le sans- abrisme) : nous avons remarqué que le parcours de vie de la personne avait une forte influence sur sa carrière de sans-abri.<br>En effet, le manque d’éducation, la précarité, la consommation de produits stupéfiants, les problèmes et la rupture de liens familiaux (perte d’un proche, séparation), la perte de revenu (perte d’emploi,chômage, invalidité), la délinquance, les séjours en institution (prison, hôpital psychiatrique), les contacts avec les autres SDF et les liens sociaux trouvés à la rue font partie de certains facteurs influençant un individu vers une carrière de sans-abri. Ces facteurs ne sont évidemment pas exhaustifs car nous pensons aussi aux conséquences des conflits au niveau international qui poussent denombreuses personnes à quitter leur pays d’origine pour venir demander l’asile sur notre territoire. Ces milliers de personnes se retrouvent directement en situation de précarité extrême, sans logement ou en logement provisoire.</em></div><div><em>Pour « les opposants » du sujet, nous avons mis en évidence que la famille peut freiner la progression de la carrière du sans-abri. Nous avons eu notre attention attirée par des SDF qui étaient en rupture totale ou quasi-totale avec le reste de leur famille. De plus, les mesures mises en place par les pouvoirs politiques qui ont pour effet de procurer enseignement, éducation et aide sociale aux personnes. En effet, l’accompagnement par les assistants sociaux, l’octroi d’un revenu d’intégration sociale aux bénéficiaires et les hébergements sociaux sont des mesures qui permettent d’aider certains SDF. Les maisons médicales et les associations caritatives peuvent-être aussi être des opposants à la carrière du sans-abri. Les mouvements d’aide des organisations et les nouvelles initiatives dont se sont inspiré les chercheurs peuvent aussi contribuer à freiner la progression du sans-abrisme. Cependant, nous avonsrelevé que ces différents services ne permettent pas toujours la sortie d’une situation de sans-abrismeen raison du manque de suivi et d’accompagnent de la personne en difficulté."<br><br>Source : </em><a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf"><em>https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</em></a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 11:00:10 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266403262</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Complément d&#39;informations : différents services sont déjà mis en place à Liège pour aider les S.D.F, mais cela ne suffit pas...</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266403269</link>
         <description><![CDATA[<div>La ville de Liège compte un CPAS ainsi que diverses associations sociales et caritatives qui aident les plus démunis. "<em>Le CPAS de Liège collabore avec divers partenaires associatifs comme le centre de coordination et de soins à domicile, le relais social du pays de Liège, Liège énergie ASBL, article 27 ASBL, coup d’envoi ASBL, vaincre la pauvreté ASBL, régie des quartiers ASBL, ISoSL, l’abri de nuit ASBL ainsi que des maisons d’accueil.<br>Le service d’urgence sociale est un service « généraliste ». Il est ouvert à toute la population liégeoise.<br>L’abri de nuit est situé rue Sur-la-Fontaine 106 à 4000 Liège. Il est financé par le Plan de Cohésion Sociale de la ville de Liège et existe depuis 1994. Ce service de première ligne offre un hébergement aux personnes se trouvant sans toit.<br>L’antenne SDF de la ville de Liège est située rue du Vertbois n°88 à Liège. Cette antenne a pour mission de prendre en charge les dossiers concernant les SDF, tant au niveau de la remise en ordreadministrative, de l’aide financière qu’au niveau de la recherche de logement et des aides d’installation.<br>L’association sans but lucratif « OpérationThermos Liège» lutte contre l’exclusion des plusprécarisés de nos sociétés depuis 199269. L’association compte près de 300 bénévoles et proposechaque année, entre octobre et avril, un abri de nuit avec 24 lits où des douches sont à la disposition des bénéficiaires.<br>L’association sans but lucratif « Centre Liégeois de Service Social » (CLSS) a été créée en 1974. Cette association regroupe six antennes situées sur la ville de Liège71 qui permettent aux personnes enerrance de rompre avec leur isolement social, de favoriser l’autonomie de la personne accueillie, depermettre à l’usager d’améliorer son bien-être, de veiller à ce que chacun puisse bénéficier des droitssociaux, et de faciliter l’accès à tout individu aux équipements collectifs.<br>La Fédération Belge des Banques Alimentaires (FBBA) regroupe neuf banques alimentaires et elle procède à la récolte des vivres."<br><br>Source : </em><a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf"><em>https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</em></a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 11:00:29 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266403269</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Christian, 44 ans, SDF, tweete son quotidien : &quot;Je suis en colère, j&#39;ai envie que le monde entier l&#39;entende&quot;</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266403316</link>
         <description><![CDATA[<div>"<em>Christian s'est fait connaître grâce à deux photos (où l'on voit ses couvertures et vêtements trempés). Il a pris ces photos après avoir été arrosé par un agent de la voie publique. Une heure après avoir tweeté cette photo, un homme est venu lui apporter un duvet et une couverture. <br>Christian vit à la rue depuis le mois d'avril, après avoir été expulsé de son logement après un divorce difficile. A la rue en France, il bénéficie du RSA</em>." (Revenu garanti aux chômeurs)<br><br>Voila un exemple de personne exclue de la société qui a décidé de se faire entendre, il a utilisé le réseau social "Twitter" pour se faire connaître. C'est une figure inspirante qui nous montre les inégalités auxquelles il doit faire face chaque jour.<br><br>Source : <a href="https://rmc.bfmtv.com/emission/christian-44-ans-sdf-tweete-son-quotidien-je-suis-en-colere-j-ai-envie-que-le-monde-entier-l-entende-1070035.html">https://rmc.bfmtv.com/emission/christian-44-ans-sdf-tweete-son-quotidien-je-suis-en-colere-j-ai-envie-que-le-monde-entier-l-entende-1070035.html</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 11:01:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Un modèle : le Housing First</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266410648</link>
         <description><![CDATA[<div>"<em>Des initiatives sont crées pour une sortie rapide du sans-abrisme. C’est le cas du «Housing First Belgium » qui est une expérimentation d’innovation sociale testant à l’échelon fédéral l’insertion par le logement pour les personnes sans-abri les plus fragiles (confrontées à l’absence de solutions dans le circuit classique d’aide).</em></div><div><em>Le « Housing First Belgium » a été inspiré du modèle « Patways to housing » de Sam Tsemberis lancé à New York en 1992. Ce dernier a estimé que pour aider la population errante et sans-abri, il était plus opportun de leur trouver un logement en priorité et ensuite envisager un traitement médical. Le programme est une vraie réussite. Dans la plupart des études, 80 % à 90% des personnes relogées sont encore dans le même logement après un an alors que les études qui suivent des sans-abri inscrits dans un parcours plus classique (traitement, puis logement de courtedurée, puis logement individuel), montrent qu’après un an, seul 20 % à 25 % des personnes se trouvent encore dans un logement individuel.</em></div><div><em>Cette approche a été reprise après 20 ans par d’autres pays. En 2011, cinq projets furent lancés enEurope à Amsterdam, Copenhague, Lisbonne, Glasgow et Budapest. Les résultats sont prometteurs. Dans trois régions sur les cinq (Amsterdam, Copenhague et Glasgow), plus de 90% des bénéficiaires sont toujours en logement après deux années. A Lisbonne, le taux de personnes toujours en logement est de près de 80%. Les résultats à Budapest sont moins satisfaisants avec moins de 50% de personnes encore en logement après deux années. Cependant certaines données sont manquantes, lesbénéficiaires n’ont pas été accompagnés par les équipes « Housing First » contrairement aux autres régions.</em></div><div><em>Ce programme s’applique aux sans-abri de longue durée, très fragiles et pour lesquels les solutions classiques ont démontré leurs limites. Cette initiative commencée le 1er août 2013 en Belgique vise le passage de la rue au logement sans autre condition que celles de tout locataire (paiement du loyer et respect contrat de bail). Aucune obligation de cure ou de mise en projet.<br>Le logement est le point de départ d’un processus d’insertion et non l’arrivée. Cette expérimentationa été soutenue par la Secrétaire d’Etat à la lutte contre la pauvreté, Elke Sleurs, grâce à un subside de la Loterie Nationale pour une durée initiale de deux ans. Cette expérience a été reconduite pour uneannée supplémentaire (fin en juillet 2016), au travers de huit sites d’implémentation.</em></div><div><em>En Belgique, des équipes d’accompagnement ont facilité l’accès au logement à plus de 150 personnes. Elles les ont ensuite accompagnées de manière intensive dans tous les domaines de leur vie en visant le maintien en logement et l’entame d’un processus de rétablissement. Le résultat est prometteur car après deux années, 90% des locataires sont toujours en logement. Les personnes sans-abri les plus fragiles démontrent leur capacité à habiter et à se réinsérer durablement. Les équipes de terrain doivent être attentives à quelques éléments : « le choix du locataire est pris en compte (c’est un élémentessentiel pour le rétablissement) ; la séparation du logement et de l’accompagnement (le logement doit être accessible sans aucune condition de traitement) ; il faut viser le rétablissement (l’idée est que lapersonne soit « acteur » dans la gestion de sa « maladie ». Il faut impliquer la personne) ; l’intégrationdans la société ; le fonctionnement de l’équipe (il doit y avoir un maximum de flexibilité et de disponibilité offerts au bénéficiaire) ».</em></div><div><em>Les logements permettant l’installation durable du locataire peuvent être octroyés par le parc locatifprivé, par le parc locatif public (la SWL114, les régies foncières, les CPAS, les agences immobilières sociales), par les initiatives des habitations protégées, par les maisons de repos.</em></div><div><em>Pour la commune de Liège, les 22 personnes ayant bénéficié du programme Housing First ont toutes été logées par le parc locatif privé."<br><br>Source : </em><a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf"><em>https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</em></a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 13:41:10 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Quelques chiffres</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266410675</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 13:41:38 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>La situation à Liège</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266410697</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 13:42:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Bibliographie - Webographie</title>
         <author>romane_heynen</author>
         <link>https://padlet.com/leila_mabrouki/x59syait2qey/wish/266411097</link>
         <description><![CDATA[<div>Lien internets :&nbsp;</div><ul><li>BFMTV, <em>Christian, 44 ans, SDF, Twette son quotidien : "Je suis en colère, j'ai envie que le monde entier l'entende"</em>, <a href="https://rmc.bfmtv.com/emission/christian-44-ans-sdf-tweete-son-quotidien-je-suis-en-colere-j-ai-envie-que-le-monde-entier-l-entende-1070035.html">https://rmc.bfmtv.com/emission/christian-44-ans-sdf-tweete-son-quotidien-je-suis-en-colere-j-ai-envie-que-le-monde-entier-l-entende-1070035.html</a>, consulté le 08 juin 2018.</li><li>TANCREDI David, <em>Le parcours de vie de personnes sans-abri en région liégeoise</em>, Travail de Fin d’Etude, [<em>en ligne</em>], <a href="https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Li%C3%A8ge.pdf">https://matheo.uliege.be/bitstream/2268.2/1728/1/Sans%20abrisme%202015%202016%20Liège.pdf</a>,&nbsp; Année 2015-2016, Liège</li></ul><div>Images:</div><ul><li><a href="http://avcparcours1combattant.over-blog.com/2017/12/centres-d-hebergement-satures-a-l-inverse-des-migrants-les-sdf-toujours-dans-la-rue.html">http://avcparcours1combattant.over-blog.com/2017/12/centres-d-hebergement-satures-a-l-inverse-des-migrants-les-sdf-toujours-dans-la-rue.html</a></li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2018-06-09 13:48:18 UTC</pubDate>
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