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      <title>J&quot;APPRENDS A SIGNER by </title>
      <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc</link>
      <description>Conçu avec mes deux mains !</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-12-16 19:22:27 UTC</pubDate>
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         <title>Pourquoi apprendre à signer ?</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315013104</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Lire 1 Corinthiens 15 : 58.</em></div><div>Actuellement, le territoire des sourds s'apparente à un territoire « missionnaire ». De vastes régions n'ont jamais été visitées à fond. Il faut non seulement apprendre les signes, mais aussi créer le territoire. Les associations de sourds parlent de trois millions de sourds. En fait, beaucoup de ces sourds sont appareillées, et certains éduqués par des méthodes oralistes se confondent avec les entendants malgré 80% ou 90% de perte auditive. </div><div> </div><div>Il existe pourtant une proportion de un à deux pour mille de sourds profonds. Cette proportion t'aidera dans tes recherches des sourds. </div><div> </div><div>Ton but ne sera jamais de remplacer les sourds pour prêcher aux sourds. Un sourd sera mieux placé que toi dans de tels contacts. Nous mettons à leur service la formation et l'expérience que Jéhovah nous a donnée dans la théocratie. Notre but est de servir de canevas pour l'avenir. </div><div> </div><div>Il te faudra avoir de l'abnégation, de la foi, t'investir en prenant du temps et te déplacer, tout en restant humble, coopératif et soumis à l'organisation qui avec bonté nous forme.</div><div> </div><div>Cela signifiera soutenir des dispositions spéciales comme les assemblées spéciales d'un jour et régionale en assistant au programme LSF prévue par l'organisation, assemblées parfois différentes de celles où ta congrégation est conviée et soutenir des réunions spéciales avec les sourds que nous inviterons. Pourtant cela ne signifiera pas s'isoler des autres membres de ton assemblée, mais plutôt leur faire part de tes joies (<em>Proverbes 18 : 1</em>). </div><div> </div><div>Un solide sens de l'humour est également un atout précieux !. En effet, tout ne va pas toujours comme on le voudrait quand on apprend une langue. Mais tes efforts ne tarderont pas à produire du fruit. Lois Dyer, qui est arrivé au japon en 1905, se rappelle le conseil que lui a donné le frère Knorr : "Fais de ton mieux ; même si tu commets des erreurs, fais quelque chose !"</div><div> </div><div><em>Actes 10:  34, 35</em> : Dieu n'est pas partial, identique à l'égard des sourds. </div><div><em>Matthieu 11 : 5</em> : Jéhovah a toujours voulu aider les sourds. </div><div><em>Luc 1 : 20, 22</em> : Cas de Zekaria, père de Jean Baptiste, qui faisait des signes et écrivait. </div><div> </div><div>Il est important de ne pas seulement faire des signes, mais d'être en plus expressif, et parfois de bien articuler, même si on ne prononce pas de mots (<em>Luc 1 : 62</em> : On lui parlait en signes).</div><div> </div><div>Jésus s'intéressait aux sourds : <em>Marc 7 : 32 - 37</em> (un sourd qui parlait difficilement), souvent les gens ne comprennent pas ce qu’est la surdité, handicap plus grave que d'être aveugle, leur attention est attiré quand le sourd s'exprime difficilement (ce qui est normal puisqu'il n'entend pas !).</div><div> Bien des personnes du monde excellent en tout ; pour ce qui est de la langue des signes, beaucoup peuvent nous en apprendre tant en expérience qu'en méthode et elles ont raison. Mais il leur manque quelque chose d'important que nous leur souhaitons d'acquérir : la connaissance de Jéhovah et de son merveilleux dessein. </div><div>Il est à peu près certain que tu ne deviendras  jamais un expert dans la langue des signes, mais les sentiments qui motivaient le christ t'animeras. Matthieu 9 : 36-38. </div><div>C'est ces mobiles qui devrait te pousser à t'investir pleinement dans l'apprentissage de la langue des signes: <em>"Prêcher à ce qui ne peuvent entendre les choses magnifiques de Dieu". </em></div><div>Si ces mobiles restent présent à l'esprit, tu resteras toujours humbles et disposé à apprendre. (Jacques 3 : 13-18).</div><div> </div><div><em>Le but premier est la prédication de la bonne nouvelle du royaume.</em></div><div>En effet, l'apprentissage de la LSF peut nous aider à gagner la confiance des sourds. De plus, des sourds qui n'ont pas envie d'écouter la bonne nouvelle quand elle leur ait présentée par des compatriotes acceptent de nous écouter, de prendre des publications et d'étudier parce que nous avons fait les efforts de parler avec dans leur langue. </div><div>La langue des signes doit donc nous amener à prêcher régulièrement aux personnes sourdes du territoire qui nous sera attribué, à commencer des études bibliques, à aider par une traduction les sourds à suivre le programme édifiant des réunions de l'assemblée locale. </div><div>Le cours de formation à la langue des signes n'a pas pour but de t'apprendre la multitude des signes qui décrivent un mot ou une phrase ayant cours dans les régions de notre pays, mais de t'apprendre une base de vocabulaire et d'expression qui te permettra les premiers contacts en prédiction. </div><div>C'est donc qu'au cours de rencontres avec les sourds que tu affineras tes signes les modifiant et adoptant les signes des sourds de ta région. </div><div> </div><div>Bien que certains puissent préférer un signe à un autre,  la règle en la matière a été défini par la lettre de la société du 8 mars 1990 page 2 : "Plutôt que d'insister pour l'utilisation d'un langage mimique uniforme, nous devrions surtout nous efforcer <em>d'apprendre les signes qu'emploient les sourds qui fréquentent la congrégation, et qui sont généralement ceux utilisés par les gens du territoire.</em>"</div><div> </div><div>Au  début du cours, la langue des signes peut te sembler au-dessus de tes limites, en fait il s'agit d'un véritable défit 1 Corinthiens 9 : 22. Il ne s'agit pas de compter sur tes forces mais plutôt de faire une entière confiance en Dieu, de s'appuyer pleinement sur lui. Philippiens 4 : 6, 7; 1 Pierre 4 : 10, 11.</div><div>Si pendant le cours tu te sens découragé, n'hésites pas à prier dans ton cœur. </div><div>1 Pierre 5 : 7. </div><div> </div><div>Même si comme Paul nous n'avons pas eu de vision nous indiquant le besoin en prédicateurs pour ce territoire spécial, soyons conscient du grand privilège qui est le nôtre et qui nous amène à la même conclusion : "Dieu nous avait appelés pour leur annoncer la bonne nouvelle." Actes 16 : 10. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-16 21:03:10 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315013104</guid>
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         <title>L&#39;handicap</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315016297</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>1) Définition :</strong></div><div>Tout d’abord notion Britannique et sportive [au XVIème siècle, le handicap se rapporte à des jeux de hasard pratiqués en Angleterre (Hand in cap : on puisait dans le chapeau). Puis, à la fin du XIXème siècle, ce terme est tiré du vocabulaire des courses hippiques. Il s’agissait de surcharger (charge en plus) les meilleurs chevaux pour donner des chances égales aux chevaux les moins bons. Il s’agissait donc d’un plus de poids pour mener à un moins de performance, mais dans le but de niveler les chances de tous.], l’action sociale en a fait un usage complètement différent. Le handicap devient ainsi un facteur d’origine physique, psychique ou sociale réduisant les capacités d’un individu. Ne pouvant jouer un rôle attendu par la société, l’individu apparaît comme inadapté. Un système de contraintes établissant des normes collectives (appréciation de la qualité des rapports entre la personne et la société), essentiellement variables (mutations de la société : de plus en plus permissive tout en étant de moins en moins tolérante) est ainsi érigé. Le handicap personnel crée une différence, une anomalie, et non une anormalité, du moment que la société reconnaissant ces différences ne témoigne ni hostilité, ni rejet, ni interdiction sur le rôle attendu d’un individu dans la société. Ainsi le handicap, qualité individuelle, qui est une anomalie, n’est pas nécessairement l’anormalité, l’anormalité n’étant pas obligatoirement l’inadaptation (notion relative fondée sur l’interaction de deux situations). La question est de savoir si ce n’est pas plutôt la société qui n’est pas adaptée à la satisfaction des profonds besoins des individus et non le contraire.</div><div> </div><div><strong>2) Classification des handicaps :</strong></div><div>On distingue quatre formes de handicap :</div><div>1.    <strong>Le handicap mental</strong> :réduction des différentes facultés qui permettent d’acquérir, de conserver et d’exploiter les connaissances de manière adaptée ;</div><div>2.    <strong>Le handicap physique</strong> ou, depuis la loi de 1975, <strong>handicap moteur</strong> : toute atteinte corporelle qui tend à réduire les mouvements ;</div><div>3.    <strong>Le handicap sensoriel</strong> : atteinte partielle ou complète d’un ou de plusieurs organes des sens (principalement la vue et l’ouïe provoquant des répercussions sur le langage) ;</div><div>4.    <strong>Le handicap social</strong> : du fait de l’aggravation des difficultés économiques et sociales, situations sociales invalidantes comme le chômage longue durée, l’impossibilité d’accéder à un domicile fixe.</div><div> </div><div>D’autres difficultés (cumulation, association, surcharge) peuvent se greffer sur le handicap ; on parle alors de situations de « multihandicap ».On différentie ainsi :</div><div>·         <strong>Le plurihandicap</strong> :association circonstancielle de plusieurs handicaps, sans atteinte spécifique, laissant ouvertes les perspectives d’un développement intellectuel satisfaisant.</div><div>·         <strong>Le polyhandicap</strong> : association dès l’origine d’une déficience intellectuelle sévère avec diverses expressions cliniques et fréquemment une déficience motrice.</div><div>·         <strong>Le surhandicap</strong> : alourdissement progressif d’une déficience physique, intellectuelle ou psychique par des difficultés d’apprentissage ou des troubles relationnels surajoutés.</div><div> </div><div>Nous notons une distinction et une inscription souvent arbitraires dans l’une ou l’autre de ces catégories. La classification, de l’O.M.S<a href="#_ftn1">[1]</a> dite de Wood, permet de donner une ouverture plus souple aux catégories présentées ultérieurement. On parle plutôt de déficiences, d’incapacités et de désavantages, <em>ce qui induit une représentation plus fonctionnelle, plus transversale et plus dynamique du concept de handicap </em>(Dréano Guy, p. 76).</div><div>Définissons ces trois termes : déficience, incapacité, désavantage.</div><div>·         La <strong>déficience</strong> se définit comme la perte de substance ou l’altération définitive ou provisoire d’une structure ou d’une fonction psychologique, physiologique ou anatomique. Ce peut être la perte d’un membre, une paralysie partielle ou totale, une raideur articulaire, etc… En fait, on y examine les moyens altérés ou perdus et, pour chaque aspect, ce qui reste disponible. Par conséquent, elle concerne les organes d’un individu ; elle désigne la lésion qui entraîne la limitation de la capacité fonctionnelle.</div><div>·         L’<strong>incapacité</strong> désigne toute réduction (conséquence directe ou indirecte de déficiences), partielle ou totale, de la capacité d’accomplir une activité d’une certaine façon (écart par rapport à la norme en termes d’actions de la personne dans la réalisation des gestes et de la vie de tous les jours). On apprécie le résultat, de l’ordre de l’échec ou de la réussite, les possibilités de suppléances, l’autonomie, l’évolution, les aides possibles.</div><div>·         Le <strong>désavantage</strong>, résultat d’une déficience ou d’une incapacité, limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle normal. On s’intéresse alors à l’impact social des déficiences et des incapacités, à leurs conséquences dans le cadre des relations sociales et aux désavantages qu’elles entraînent.</div><div> </div><div><strong>3) La représentation</strong>. </div><div>La majorité des français se représente le handicapé comme la personne en fauteuil roulant, représentation partielle, mais tellement visible à l’œil nu. En outre, notre perception du handicap dépend également des hasards des maladies ou des populations rencontrées. Enfin, il existe des handicaps invisibles, perceptibles à un moment donné (exemple : les sourds avec les entendants) ou difficilement perceptibles (certaines personnes souffrant de maladies physiques ou mentales).</div><div> </div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Office mondial de la Santé</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-16 21:36:52 UTC</pubDate>
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         <title>La surdité</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315016475</link>
         <description><![CDATA[<div>La notion de handicap ne peut se concevoir que par rapport à des normes. Foucault, à travers l’histoire des systèmes de pensée, a montré <em>qu’un point de vue dominant n’était pas possible. Il n’y a pas d’histoire de la pensée en dehors des systèmes de langue. Il n’y a pas de handicap, de handicapés en dehors de structuration sociales et culturelles précises. </em>Bernard Mottez<a href="#_ftn1">[1]</a> ajoute : <em>Le handicap, à l’inverse de la déficience, est rigoureusement un produit de l’organisation sociale (…). La normalité doit être définie au niveau des systèmes d’intéraction et non pas au niveau des individus. La surdité n’est pas en l’occurrence une anomalie, elle est un simple fait et une donnée dont il faut en tenir compte.</em></div><div>Le discours entendant attribue au sourd <strong>« un moins »</strong> ou manque réel, c’est à dire un handicap et non d’un <strong>« plus »</strong> comme le stipule les intéressés eux-mêmes, les sourds : <em>Nous ne sommes pas handicapés, c’est la société qui handicape</em> (Poizat M., p. 218). Ainsi, ils sont enrichis non par un manque (mot handicapé au sens défini par l’O.M.S), mais par un <strong>« plus »</strong>. <em>Ils se retrouvent handicapés par la société c’est-à-dire affectés d’une charge supplémentaire qui leur ôte ce « plus » qu’elle leur attribue inconsciemment. </em>En effet, la majorité des sourds ne ressente en rien ce manque. A une question d’une certaine marquise sur les soi-disant sentiments de non-bonheur des sourds, Laurent Clerc répondit : <em>Qui n’a rien eu, n’a rien perdu, et qui n’a rien perdu, n’a rien à regretter ; or les sourds-muets n’ont jamais entendu ni parlé, donc ils n’ont perdu ni l’ouïe, ni la parole, et par conséquent ne peuvent regretter ni l’une ni l’autre. Or qui n’a rien à regretter ne peut être malheureux donc les sourds-muets ne sont ni ne peuvent être malheureux</em>. Et, pourtant, n’imaginons pas que les sourds ne ressentent pour autant aucune souffrance ou deuil. Un état réel de privation, de frustration et de castration subsiste en eux <a href="#_ftn2">[2]</a>. Michel Poizat </div><div>En l’état de nos connaissances, nous pouvons écrire aujourd’hui pour ce qui est du concept porteur de <strong>handicap auditif</strong> : les handicapés ou déficients auditifs sont des enfants, des adolescents, des adultes qui se caractérisent <strong>par une inexistence ou perte</strong> (désavantage, déficience, incapacité), à des degrés variables, de l’acuité auditive dès la naissance ou au cours de la vie. </div><div>Seulement, il faut adjoindre à cette définition la notion de rapport. Dans son introduction sur ces recherches sur la surdité, Bernard Mottez, sociologue, soutient que son <em>travail est tout entier sous tendu par cette vérité d’évidence, celle d’un rapport […] Les entendants commenceront à s’interroger plus simplement sur la gêne qu’ils éprouvent dans leurs relations avec eux, sur la nature bien particulière des comportements qu’ils adoptent lorsqu’ils sont avec eux et sur les raisons de ces comportements, en bref sur la façon dont ils se débrouillent avec eux</em>.</div><div>Un malaise ou une gêne interfère dans la rencontre entre l’entendant et le sourd, surtout que la surdité ne se voit pas, mais apparaît dès que le rapport à l’autre est engagé. Ne nous sommes nous pas déjà sentis stupides, paralysés, et impuissants à communiquer une information toute simple à un sourd ? Ainsi, nous parlerons plutôt de « handicap partagé <a href="#_ftn3">[3]</a> » ou de « handicap incident <a href="#_ftn4">[4]</a> ».</div><div> </div><div>Il existe deux grandes catégories de surdité :</div><div>1.    <strong>les surdités de transmission ou de conduction</strong> (atteinte de l’oreille externe ou moyenne dues à l’obstruction du conduit auditif ou à une lésion de la membrane tympanique ce qui provoque une altération des propriétés vibratoires du tympan d’où une difficulté sérieuse de la transmission de l’onde sonore ;</div><div>2.    <strong>les surdités neuro-sensorielles</strong> (de perception) dues à l’altération des fibres nerveuses ou cellules réceptrices de l’oreille interne.</div><div>Les causes de la surdité en sont donc multiples. La déficience auditive provient de causes héréditaires, congénitales ou accidentelles (agressions sonores, maladies, médicaments) ou du vieillissement.</div><div> </div><div>Deux critères essentiels permettent d'évaluer la gravité du handicap:</div><div>· <strong>Le degré de perte auditive</strong>:<a href="#_ftn5">[5]</a></div><div>L'isolement relationnel est d'autant plus dramatique que le déficit est important, mais une déficience auditive même moyenne, entraîne toujours une rupture de communication très préjudiciable à l'insertion sociale, à l'épanouissement intellectuel et psychologique.</div><div>· <strong>L'âge d'apparition de la surdité</strong>:</div><div>Le handicap est d'autant plus grave qu'il apparaît précocement : à la naissance ou avant l'acquisition du langage. Il y a alors risque pour l'enfant de double handicap : surdité et mutité. De plus, la plupart du temps des difficultés d'acquisition de la langue écrite surgissent. La surdité acquise après l'apparition du langage entraîne néanmoins des risques majeurs pour l'intégration.</div><div> </div><div>En fait, la date d’apparition de la surdité (plus ou moins précoce), le degré de la déficience, l’association avec une autre déficience ainsi que la qualité des soins et de l’éducation auront une forte influence sur l’importance du handicap, l’acquisition du langage et l’adoption sociale ultérieure.</div><div> </div><div>Dans le langage courant, le terme de déficient auditif représente cinq catégories de personnes aux besoins spécifiques:</div><div>1.    <strong>sourds</strong> (déficients auditifs sévères et profonds), pour désigner ceux qui ne perçoivent rien ou presque de l'information sonore.</div><div>2.     <strong>sourds de naissance</strong>, si la surdité est intervenue à la naissance ou avant l'acquisition du langage.</div><div>3.    <strong>devenus-sourds</strong>, surdité plus tardive.</div><div>4.    <strong>malentendants</strong>, pour désigner ceux qui ont une perception déformée, lacunaire, de l'environnement sonore et de la parole.</div><div>5.    <strong>sourds multihandicaps</strong>, pour désigner ceux qui, outre leurs difficultés auditives, sont atteints d'un autre handicap : déficience mentale, handicap visuel ou moteur, troubles de la personnalité.</div><div> </div><div>Trois modalités de <strong>« prise de contact » </strong><a href="#_ftn6"><strong>[6]</strong></a> entre sourds et entendants sont possibles :</div><div>1.    modalité dite <strong>« oraliste »</strong> par un sourd suffisamment bien oralisé pour s’adresser à l’autre verbalement sans que sa surdité ne soit d’emblée dévoilée ;</div><div>2.    modalité <strong>« semi-oraliste »</strong> (voix sourde, rauque, spécifique de la surdité) ;</div><div>3.    modalité dite <strong>« gestuelle »</strong>, par laquelle le sourd aborde l’autre directement dans un système gestuel.</div><div> </div><div>Abordons quelques données quantitatives. Rappelons que le nombre des sourds est fort mal connu. L’ensemble des chiffres suivant est donc totalement sujet à caution. En l'absence de statistiques officielles, on évalue à 7 % le nombre de français ayant un déficit auditif. Cela correspond à plus de trois millions et demi de personnes, se répartissant ainsi :<a href="#_ftn7">[7]</a></div><div>-       110 000 personnes atteintes de déficience auditive profonde,</div><div>-       350<em> </em>000 personnes atteintes de déficience auditive sévère,</div><div>-       250 000 personnes atteintes de déficience auditive moyenne,</div><div>-       2 000 000 personnes atteintes de déficience auditive légère.</div><div>Le poids des statistiques du troisième âge est considérable, puisqu'elles représentent près de 60 % du total.</div><div>Les statistiques montrent que la déficience auditive est le handicap qui touche le plus de personnes en France.</div><div>On peut évaluer à 400 000 le nombre de personnes portant une ou des aides auditives. Les personnes portant une ou des aides auditives sont particulièrement gênées par les ambiances bruyantes et la mauvaise qualité acoustique des locaux.</div><div> </div><div>La population sourde est dispersée sur tout le territoire français. Mais, on constate une concentration autour de grandes villes comme Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille, en fait là où il existe des instituts spécialisés pour déficients auditifs.</div><div> </div><div>En ce qui concerne le département du Rhône, l’association L.S.F 69 (selon l’émission « L’œil et la main » diffusée sur la CINQ) estime la population déficiente auditive du département du Rhône à 7000 individus, ce qui équivaut à une proportion de 1 à 2 sourds pour 1000 habitants. Selon une enquête de l’A.N.P.E.D.A (<strong>A</strong>ssociation <strong>N</strong>ationale de <strong>P</strong>arents d’<strong>E</strong>nfants <strong>D</strong>éficients <strong>A</strong>uditifs), environ 3500 individus jeunes et adultes sont des travailleurs et/ou envisagent un emploi. Actuellement, plus de 800 déficients auditifs seraient concernés par l’absence de travail.</div><div>Abordons, à présent, une réalité saisissante : <strong>95%</strong> des enfants sourds sévères et profonds naissent dans des <strong>familles d'entendants</strong>. Evidemment, ces parents ne connaissent pas la surdité et encore moins la Langue des Signes. Seulement <strong>5%</strong> des enfants naissent dans une <strong>famille ou l'un ou les deux parents sont sourds</strong>. Dans ce cas, il est logique de penser que la Langue des Signes sera la langue maternelle et naturelle. Ces enfants devront s'approprier la langue française orale et écrite en deuxième langue et devenir ainsi bilingues. Pour de nombreux parents sourds, il est indispensable que leurs enfants s'intègrent à l'école, dans les loisirs et dans la vie du quartier. En ce qui concernent les 95% d'enfants qui naissent dans des familles d'entendants, la problématique reste présente.</div><div> </div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> La surdité dans la vie de tous les jours, CTNERHI, p. 104, 1981<a href="#_ftnref2">[2]</a> <strong>Privation</strong> : selon Lacan, la privation, dans sa nature de manque, est essentiellement un manque réel, c’est un trou. L’absence de quelque chose dans le réel est purement symbolique.<strong>Frustration :</strong> selon Lacan, la frustration est par essence le domaine de la revendication. Elle concerne quelque chose qui est désiré mais qui n’est pas tenu, mais qui est désiré sans nulle référence à aucune possibilité de satisfaction ni d’acquisition […] C’est sur le plan imaginaire qu’elle se situe […] Mais l’objet de la frustration, en revanche, est bel et bien, dans sa nature, un objet réel, tout imaginaire que soit la frustration. Quant à la castration, elle ne peut se classer que dans ce qu’il appelle la catégorie de la dette symbolique.<a href="#_ftnref3">[3]</a> Il faut être au moins deux pour qu’on puisse commencer à parler de surdité. La surdité est un rapport. C’est une expérience nécessairement partagée (Poizat Michel, p. 27, note pas de page).<a href="#_ftnref4">[4]</a> Expression tirée du titre de la thèse de J. Dardenne, sourd lui-même, ‘Expérience d’intégration urbaine des sourds. Une approche du handicap incident’.<a href="#_ftnref5">[5]</a> voir annexe 1<a href="#_ftnref6">[6]</a> Poizat Michel, p. 29<a href="#_ftnref7">[7]</a> Source bureau international d'audiophonologie</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-16 21:38:44 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315016475</guid>
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         <title>Mode de communication : choix</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315018111</link>
         <description><![CDATA[<div>Déterminons le mode de communication le PLUS ADAPTE A LA MAJORITÉ des<strong> </strong>sourds de nos territoires.</div><div>Les méthodes utilisées peuvent être subdivisées en 3 catégories :</div><div>- les MÉTHODES ORALES (LPC, répétiteur)</div><div>- les MÉTHODES COMBINÉES OU MODALES (oral + gestuelle)</div><div>- les MÉTHODES GESTUELLES (LSF ou LFS).</div><div><br>En pratique, il est rare qu'une personne sourde maîtrise une langue normée. Comme l'entendant, il a un idiolecte, variant de la norme. En outre, il est souvent multilingue. C'est GÉNÉRALEMENT LA PERSONNE SOURDE, destinataire de l'interprétation ou du discours en direct, qui détermine la langue cible. Nous sommes tenus de RESPECTER ce choix.</div><div><br>Néanmoins, depuis quelques années, la langue la plus utilisée, répandue et apprise dans les institutions scolaires est la LSF (celle-ci comprenant une syntaxe et une grammaire, et supprimant toutes les locutions, conjonction, articles, etc...) </div><div><br>Voir courrier adressé aux anciens du 8 Mars 1990 : aide aux non entendants au sein des congrégations page 3.</div><div><br>PRIORITÉ sera donc donnée à l'apprentissage par les entendants à la langue des signes françaises (LSF).</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-16 21:52:58 UTC</pubDate>
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         <title>Comportements pratiques pour dialoguer avec un sourd sans connaître la LSF</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315018446</link>
         <description><![CDATA[<div>Voici quelques conseils pour PARLER à une personne sourde :</div><div><br>• Attirer l'attention AVANT de parler.</div><div>(Éviter de leur prendre le menton ou de le TAPOTER pour l'obliger à vous regarder. S'il ne réagit pas lorsque vous l'appelez, recommencez en approchant de lui et en lui faisant un signe).</div><div><br>• REGARDER votre interlocuteur, il lit le mouvement de vos lèvres et regarde votre visage (si possible, être face à la lumière).</div><div><br>• Ne pas CACHER la bouche ou BAISSER la tête en parlant (ex: mâcher du chewing-gum).</div><div><br>• II ne faut pas CRIER. ARTICULER suffit (Parler lentement, en prononçant bien la première et la dernière syllabe, sans exagérer, et respecter l'intonation : affirmative, interrogative, exclamative; l'expression doit correspondre à ce que l'on dit).</div><div><br>• Faire des PHRASES COURTES (1 seule idée par phrase). Soyez aimable, n'hésitez pas à tous répéter.</div><div><br>• Ne pas résister à accompagner sa parole de GESTES et de MIMIQUES.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-16 21:57:01 UTC</pubDate>
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         <title>La dactylologie</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315248535</link>
         <description><![CDATA[<div>L’alphabet manuel comprend 26 formes de mains correspondant chacune à l’une des lettres de l’alphabet français.</div><div> <br>EXERCICES : <br>* Épeler son nom et son prénom</div><div> * Répéter des mots courts le plus rapidement possible</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 16:59:56 UTC</pubDate>
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         <title>Les chiffres</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315251168</link>
         <description><![CDATA[<div>EXERCICES :         <br>Signer les dates et les chiffres suivants : 607, 535, 455, 33, 1914, 144000, 666, etc… </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:05:32 UTC</pubDate>
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         <title>Quelques signes (partie 1)</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div>Avertissement: à adapter selon votre région - demander à vos frères sourds.<br>REGARDE ET SIGNE</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:25:36 UTC</pubDate>
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         <title>Quelques signes (partie 2)</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div>REGARDE ET SIGNE</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:30:17 UTC</pubDate>
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         <title>Quelques verbes</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div>REGARDE ET SIGNE</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:32:25 UTC</pubDate>
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         <title>Préface</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>La langue des signes françaises (LSF), tout comme toute autre langue, obéit à un ensemble de règles: LA GRAMMAIRE. </div><div><br>Pour la LSF, la grammaire règle:</div><div>- LA FORMATION DES SIGNES</div><div>- LA CONSTRUCTION DES PHRASES 'GESTUELLES' (les personnes sourdes qui s'expriment en LSF n'utilisent pas des gestes au hasard).</div><div><br>L'apprentissage de la LSF par les entendants demande des efforts constants et une grande volonté. En effet, contrairement a tout autre langue, les entendants auront à s'habituer à la modalité corporelle et visuelle de la LSF.</div><div>Cependant, en appliquant certaines règles d'apprentissage, les entendants peuvent intégrer la LSF. </div><div> </div><div>Voyons ensemble ces éléments:</div><div><br>1) <strong>LE PLUS IMPORTANT: </strong>fréquenter et pratiquer la LSF avec les personnes sourdes pour devenir familier avec son fonctionnement même maladroitement au début.</div><div><br>2) <strong>LA RÈGLE DU SILENCE</strong> (pendant que vous apprenez)</div><div><br>3) <strong>UNE COMMUNICATION NON VERBALE:</strong> expression corporelle, gestes spontanés, mime, dessin des objets dans l'espace, montrer du doigt...</div><div><br>4) <strong>ETUDE DE LA GRAMMAIRE ET DE LA SYNTAXE DE LA LSF</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:37:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Analyse (composition) d&#39;un signe</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315271638</link>
         <description><![CDATA[<div><br>II existe cinq éléments ou paramètres pour construire un signe. <br>Prenons un exemple:</div><div><br>Le signe content: <br> <a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=147656">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=147656</a></div><div><br>1) LA CONFIGURATION (la forme) DE LA MAIN: Étendue</div><div>2) L’ORIENTATION<strong>:</strong> Paume vers le corps</div><div>3) L'EMPLACEMENT (l'endroit) OU LE SIGNE SE FAIT: Poitrine</div><div>4) LE MOUVEMENT: Circulaire</div><div>5) L'EXPRESSION DU VISAGE: Joie</div><div><br>Ces paramètres sont les éléments de base de la grammaire de la LSF. Examinons de près ces différents éléments.</div><div><br></div><div>1/ <strong>LA CONFIGURATION</strong></div><div><strong>(Formes de mains)</strong></div><div><br>II existe 35 formes de mains utilisées en LSF.</div><div>Observons ces configurations des plus simples au plus complexes:</div><div> <br><a href="http://dicosourds.e-monsite.com/medias/images/configuration-main.png">http://dicosourds.e-monsite.com/medias/images/configuration-main.png</a></div><div><br></div><div>Les configurations des mains peuvent apparaître:</div><div>- sur une seule main qui bouge, comme le signe: toujours.<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=222088">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=222088</a></div><div>- sur les deux mains actives et symétriques, comme le signe: table.<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=219133">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=219133</a></div><div>- sur les deux mains (main dominante: bouge; main de base: fixe), comme le signe: verre<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=225686">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=225686</a><br><br>2/ <strong>L’ORIENTATION<br><br></strong>L'orientation est ESSENTIEL pour différencier certains signes les uns des autres. Vérifions ceci par deux exemples:<br>LIRE ET DESSINER<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=183787">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=183787</a><br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=154400">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=154400</a></div><div>MAISON ET JE TE DEMANDE<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=185494">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=185494</a><br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=152988">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=152988</a></div><div><br>3/ <strong>L'EMPLACEMENT<br></strong>(voir schéma ci-joint)</div><div><br>* SUR LE CORPS : une quinzaine d'endroits.<br>* DANS L'ESPACE : trois endroits principaux.<br><a href="https://journals.openedition.org/apliut/3326">https://journals.openedition.org/apliut/3326</a></div><div><br></div><div>4/ <strong>LE MOUVEMENT<br></strong><br></div><div>On distingue, à l'intérieur d'un même mouvement, quatre éléments :</div><div>a) LE TRAJET (tout droit, circulaire...)</div><div>b) LA DIRECTION (vers le haut, à droite, en arrière...)</div><div>c) LA VITESSE (accélération, arrêts...)</div><div>d)) AUTRES : répétitions, tension musculaire, vibrations des doigts, ouverture on fermeture des mains, rotation des poignets.</div><div><strong><br>5/ L'EXPRESSION DU VISAGE</strong></div><div><br>Ce paramètre est INDISPENSABLE pour déterminer le sens d'un signe Illustrons ce fait par un exemple :<br><br>CONTENT - Expression: joie<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=147656">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=147656</a><br><br>MÉCONTENT - Expression: peine, colère<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=187602">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=187602</a><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 17:48:12 UTC</pubDate>
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         <title>Notions psychologiques et histoire des sourds</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315508911</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Représentation du sujet dit handicapé auditif ou déficient auditif</strong></div><div> </div><div>Le manque de communication, voir de mutité des personnes sourdes ont toujours laissé penser à leurs incapacités intellectuelles et au caractère « innormal » de leur fonctionnement mental.</div><div>Au moyen-âge, les sourds étaient souvent assimilées à des malades mentaux. Puis, vu leurs difficultés langagières, on les dénota comme « idiot »<a href="#_ftn1">[1]</a>, ou comme handicapées mentaux gravement atteints.</div><div>Aujourd’hui, certains spécialistes, sans parler du commun peuple, associent une personne sourde sévère ou profonde à un handicap intellectuel, dû évidemment à la privation de la parole qu’elle subit.</div><div>Le rôle primordial de la parole dans le développement et le fonctionnement de l’intelligence est au cœur des débats.</div><div><strong>Selon la théorie piagétienne</strong>, l’élaboration de la pensée opératoire se fait en grande partie indépendamment du langage . Par conséquent, elle devrait se constituer normalement et sans retards appréciables chez l’enfant sourd. A l’adolescence, par contre, l’absence de langage pourrait avoir des conséquences négatives sérieuses sur le fonctionnement intellectuel. Mais, pouvons-nous affirmés qu’ils sont complètement privés de langage, sachant que beaucoup d’entre eux utilisent la langue des signes comme moyen de communication ? A priori, il n’y a donc pas de raison qu’ils ne puissent accéder au niveau du fonctionnement opératoire formel, du moins dans le cadre d’une langue des signes suffisamment développée. Par contre, il est vrai de penser que les enfants sourds <em>qui ne peuvent bénéficier dès le plus jeune âge d’un milieu capable d’échanger avec eux verbalement et/ou par signes gestuels sur les réalités environnantes ont sans doute un net désavantage en matière de développement cognitif (Le langage de signes, p 70).</em></div><div><strong>Selon la théorie développée par Bruner et les soviétiques Vygotsky et Luria</strong>, le développement intellectuel est étroitement lié, dès le plus jeune âge, au développement langagier et à la communication interpersonnelle. Il faut prendre en compte les principes d’organisation des comportements, des attitudes et des valeurs proposés par la culture. <em>Tout handicap langagier marqué doit aboutir dès lors à un handicap intellectuel. Mais rien dans cette perspective théorique ne stipule que le médium langagier doive nécessairement être verbal. Un langage de signes gestuels suffisamment élaboré peut parfaitement convenir. On en revient donc à l’implication suivante : s’il dispose précocement d’un langage parlé ou d’un langage de signes gestuels suffisamment élaboré, l’enfant sourd ne devrait pas avoir à souffrir de retard important dans le développement cognitif. Toute autre est l’implication pour l’enfant sourd privé de toute forme de communication ou sévèrement limité à ce point de vue pendant ces années où se structure le fonctionnement intellectuel (Le langage des signes p 70, 71).</em></div><div>Tout d’abord vu comme intellectuellement inférieur<a href="#_ftn2">[2]</a>, puis comme limité à un fonctionnement intellectuel concret<a href="#_ftn3">[3]</a>, il est enfin reconnu comme intellectuellement normal<a href="#_ftn4">[4]</a>. </div><div> </div><div><strong>En guise de conclusion</strong>, nous pouvons établir que les personnes sourdes, soit individuellement ou soit en tant que groupe, peuvent accéder aux formes avancées du fonctionnement intellectuel humain, du moins s’ils bénéficient d’un environnement social et physique suffisamment étoffé pendant les premières années et s’ils disposent d’une langue parlée ou des signes suffisamment riches.</div><div> </div><div>Abordons l’approche de la question du développement et de l’équilibre socio-émotionnel des personnes sourdes. Deux conclusions émergent des différents travaux de recherches sur la personnalité des personnes sourdes :</div><div>1.    <strong>des problèmes comportementaux sérieux</strong> (névrose, introvertis, immaturité, dépendance, irritabilité, impulsivité, égocentricité) <strong>sont liés presque systématiquement à l’handicap auditif sévère ou profond</strong><a href="#_ftn5">[5]</a> (en comparaison avec les personnes entendantes).</div><div><em>2.</em>    <strong>les sourds ont d’excellentes raisons de « cultiver » une personnalité affectée par des troubles comportementaux</strong>. Dans notre société, les personnes sourdes sont rangées dans le tiroir des individus assistées. Depuis leur enfance, leur entourage familiale et les pouvoirs publics dictent dans une bonne intention, la vie de ces « malheureux », privés d'un des sens essentiels à la vie. Les parents veulent les protéger contre les coups divers portés par le monde extérieur. Ce sourd, c'est leur bébé, la chair de leur chair. Alors, comment s'empêcher de penser qu'il faut à tout prix que rien d'autre ne puisse lui arriver? Comme investi d'un pouvoir de protection, ils acceptent difficilement l'idée de laisser leur enfant et plus tard l'adulte qu'il deviendra, vivre sa vie, c'est-à-dire vivre les risques, les incertitudes et les erreurs d'un homme. Heureusement, des parents consentent se résignent à croire qu'il faut le laisser voler de ses propres ailes : sa seule chance de vivre. Quant aux pouvoirs publics, ils réagissent souvent en geôlier. Ils les enferment dans une sorte de "cage" à l'étiquette lourde de sens : le sourd handicapé, image qui n'est pas belle à montrer de peur "d'effrayer les petits enfants". Mais, il est vrai que les pouvoirs publics tentent d'inverser cette image par l'élaboration et la mise en œuvre d'une politique nouvelle. Souvent ils se sentent entre deux mondes, tenté par l'un et l'autre. D'un côté, le monde du bruit l'espoir avec l'incertitude d'être accepté comme un être indépendant. De l'autre, le monde du silence, la découverte de sot de sa surdité, monde dans lequel il est si facile de se réfugier. C'est ainsi que nombres d'entre eux finissent par rester sur la touche, souffrant d'être en "cage", souvent envahis par l'ennui. Ils se sentent considérés comme des sous-citoyens, mal jugés par ces bien-portants. Souvent l'image que leur renvoie ces biens portants apparents les laisse honteux. Ils dérangent ceux qui derrière leur masque de bonheur se sentent mal dans leur peau. Pour eux, leur vue est une provocation. Alors, ne signons plus dans les rues, dans les magasins, à la vue de tous; gardons ce langage de "singe" pour la maison ! Ainsi, leur étrangeté menace la perfection qui est en nous. Ils nous renvoie l'image de notre incurable fragilité (Freud, L'inquiétante étrangeté). Entraînés dans une sorte de ghetto, ils se demandent, si un jour, ils ne seront plus considérés comme des « curiosités ». En effet, <em>le Corps est marqué des stigmates du péché en Occident. L’enfant doit apprendre à cesser de gesticuler, l’acteur et le danseur acceptent d’être traités comme des monstres sacrés (il n’y a pas si longtemps, on leur refusait encore une sépulture), le fou est mis à l’écart de la communauté des hommes. C’est ce triple destin que partage le sourd : les entendants lui refusent les gestes, le considèrent comme un être anormal, et l’isolent entre les murs d’un ghetto invisible. (Grémion J ; p. 88)</em></div><div> </div><div>Une autre particularité est la position avouée des personnes sourdes. En effet, une majorité de sourds prône <strong>leur état de groupe minoritaire</strong>. En premier lieu, ils se considèrent comme une communauté, comme <em>un groupe fondé sur des facteurs spontanés d'unification, tels que la langue, la culture. Ces facteurs échappent au contrôle du groupe qui sont unis entre eux par une sorte d’affinité plutôt que par des décisions volontaires des uns et des autres.</em><a href="#_ftn6"><strong><em>[6]</em></strong></a>Ainsi, ils se caractérisent par des comportements de solidarité et de communication, des habitudes communes. En effet, dès qu’un danger commun les guette et les met en péril, ils s’unissent (manifestation contre l’implant ou combat pour le maintien, l’usage et le développement de leur langue : la LSF, revendication de leurs caractères spécifiques et refus de l’assimilation culturelle etc…). En deuxième lieu, ils expriment un sentiment d’oppression, oppression pas forcément matériellement réalisée. Voir définition de Faucault (stigmates).</div><div>Cette volonté des sourds de s’octroyer la notion de minorité pose à vrai dire la question suivante : peuvent-ils à la fois s’identifier à une minorité, ce qui semble être leur droit, mais aussi réclamer l’identité de handicapé ? Un choix idéologique et stratégique, d’une nécessité absolue, leur est imposé. </div><div> </div><div>Dans le domaine de l’éducabilité<a href="#_ftn7">[7]</a> des sourds, les préjugés les moins fondés ont prévalu pendant des siècles, et prévalent encore dans une certaine mesure actuellement.</div><div><em>L'antiquité et le moyen-âge:<br>* </em>En Grèce, Platon, Aristote et leurs disciples considèrent que les sourds, privés de parole et ignorants ne peuvent être éduqués. Par conséquent, de nombreux enfants sourds d<sup>'</sup>Athènes, de Spartes et d'ailleurs sont supprimés physiquement.</div><div>* Chez les égyptiens et chez les perses, on regardait leur infirmité comme signe de la fureur céleste.</div><div>* Plus tard, à Rome (530 après J.-C.), une classification des handicaps liés à la surdité est établie. La plupart des sourds jouissent de leurs pleins droits civiques mais aucun document ne laisse entrevoir la possibilité d'éducabilité de ces individus.<br>* Le moyen-âge est une période très difficile pour les sourds. En effet, ils ne peuvent participer aux rites religieux (ils représentent la race humaine marquée du péché originel pour avoir écouté le serpent diabolique <a href="#_ftn8">[8]</a>) ; ils sont déchus de leurs droits civiques, spoliés de leurs héritages et ne peuvent pas se marier, Ils sont considérés comme fous et simples d'esprit. <em>"Aucune instruction n'est possible, ni peut-être souhaitable, pour celui qui ne dispose pas de l'organe de la parole".</em></div><div><br><em>La renaissance et les temps modernes:</em></div><div>Pour la première fois, la possibilité d'une éducation de l'enfant sourd est proposée.</div><div>Les sourds sont considérés comme des humains non plus comme des déchets de la société, des êtres à mi-chemin entre l'homme et la bête.</div><div>* Au XVIIème siècle, en Espagne, on trouve les premiers éducateurs pour sourds.</div><div>Le premier de ces précepteurs spécialisés est un moine bénédictin, Ponce de Lon (1520-1584). Il apprend à parler et à écrire au fils d'un des nobles espagnols, Don Francisco.</div><div>En 1620, Bonnet publie le premier livre sur l'éducation des sourds. Il affirme:</div><div>- l'importance de l'intervention précoce et de l'environnement langagier de l'enfant sourd,</div><div>- la nécessité pour les personnes s'occupant de l'enfant sourd d'apprendre l'alphabet manuel,</div><div>- le recours aux mots imprimés aussi souvent que possible.<br>En Angleterre, d'autres éducateurs font leur apparition. Ils utilisent un alphabet manuel et divers techniques éducatives (images...). Leur objectif est d'instruire l'enfant et de lui apprendre à parler, lire et écrire.</div><div>Delgarmo (1628-1687) publie plusieurs traités sur la surdité et sur l'éducation de sourds. Il atteste de la nécessité:</div><div>- de l'équivalence des capacités d'apprentissage chez l'enfant sourd et chez l'enfant entendant,</div><div>- de l'emploi de l'alphabet manuel avec le bébé sourd,</div><div>- pour les personnes s'occupant de l'enfant sourd d'apprendre ce code.</div><div>En France, Perreire (1715-1790), le premier éducateur français des sourds, engage plutôt une intervention oraliste avec une prise de l'enfant à temps complet, avec une exploitation des restes auditifs à l'aide d'un cornet acoustique et avec une démutisation et la lecture labiale.</div><div>Avec l'Abbé de l'Epée (1712-1789), les sourds se voient reconnaître le droit à une langue propre (code de signes gestuels structurés utilisé par les sourds : leur langue maternelle) la LSF. Il affirme : <em>Le langage des signes est plus expressif que tout autre parce qu’il est naturel et que les autres ne le sont pas</em> (Poizat Michel, p. 75).</div><div>L'Abbé de l'Epée est convaincu de la nécessité pour les sourds de maîtriser la langue écrite, à la fois pour s'instruire, pour disposer d'un certain statut social, de façon à pouvoir exercer une profession lucrative. Il invente, alors, un système de transcription du français écrit en signes  gestuels  et  inversement  (dicte  visuelle). Malheureusement, sa technique est lourde, d'où son abandon. Les sourds développent plus facilement leur langue naturelle.</div><div>On voit donc se dessiner deux idéologies.</div><div>Certains sont partisans d'une éducation de type oraliste (éducation de la voix à partir de restes auditifs et la lecture labiale): Heinicke 1723-1790, Batst Graser 1766-1841, Maritz Hill 1805-1874, Alexander Bell 1847-1922...</div><div>D'autres sont défenseurs de la langue gestuelle : seule véritable langue des sourds et forme d'expression et de communication adaptée à la surdité: Abbé Sicard 1742-1822, Bébian 1749-1834, Edwar Gallaudet 1837-1917...</div><div>Une guerre de méthodes sans merci éclate.</div><div>Jusqu'au milieu du XIXème siècle, en France, on assiste à un important développement du mouvement sourd. Fernand Berthier, sourd bilingue, crée en 1834 la Société Centrale des Sourds-Muets de Paris, devenue la Société Universelle des Sourds-Muets. Malheureusement, ce développement ne dure que quelques dizaines d'années.</div><div>En effet, l'éducation de type oraliste réapparaît en force. En 1880, au Congrès de Milan, la victoire est indéniable. Les conclusions sont irrémédiables : la condamnation de la langue de signes. L'usage des signes gestuels est supprimé dans les écoles. Les éducateurs et professeurs sourds sont mis à la porte des institutions spécialisées, ce qui va créer la première cassure entre la société et la communauté. Même, les enseignants catholiques, qui ont toujours défendu l'enseignement en langue des signes, vont, au nom du patriotisme, accepter de promouvoir l'oralisme. Une certaine phobie du geste s’installe dans les esprits. Le psychanalyste B. Virole accentue ce fait : <em>Au XIXème siècle, les sourds et muets seront toujours présents dans le mouvement des idées […] le plus souvent pour attester de la soumission hiérarchique du geste à la parole. Le langage mimique plonge ses racines dans notre origine animale et ce n’est que grâce à l’intervention du langage articulé que nous accédons à notre propre humanité (Darwin). La gestualité des sourds sera inscrite dans le registre de l’expression inarticulée et dans celui d’une sensualité corporelle qui s’accommode mal avec les rigueurs morales du positivisme</em> <a href="#_ftn9">[9]</a>. </div><div>La fin du XIXème siècle va créer une nouvelle brisure avec la "société d'entendants". Soutenue par les directives officielles et les circulaires ministérielles (par exemple, en France, l'obligation de l'école primaire), on oublie les sourds. La loi parle de l'éducation des sourds et des aveugles en terme d'objet d'un décret, qui n'a jamais d'ailleurs été promulgué. Pis encore, on associe la gestuelle des sourds à celle exercée par des animaux supérieurs : <em>Que dire de ces sourds et muets quand ils s’obstinent à considérer comme langage naturel une mimique violente et spasmodique qui pourrait tout au plus servir d’argument pour établir leur parenté avec les fameux primates</em> (Poizat Michel, p. 54).</div><div>Le quatrième Congrès international de Paris, en 1900, va de nouveau confronté les délégués entendants aux délégués sourds. Particularité de ce congrès : deux séances séparées entendants et sourds sont organisées soit disant pour ne pas allonger les séances du fait des contraintes de la traduction. Les entendants <em>considérant l’incontestable supériorité de la parole sur les signes pour rendre le sourd-muet à la société et lui donner une plus grande connaissance de la langue,</em> déclarèrent <em>maintenir les conclusions du congrès de Milan</em> (Poizat Michel, p. 163). Quant aux sourds, ils recommandèrent à l’unanimité le système mixte et leur désarroi sur la position adoptée par la délégation d’entendants : <em>Déclarons au monde entier que les sourds ne seront pas crucifiés sur la croix d’une méthode unique</em> (Poizat Michel, p.164).</div><div>Mais, petit à petit, après des décennies d'oralisme, jusque dans les années 1980, on reconnaît la langue des signes. Des études linguistiques et psycholinguistiques permettent d'établir que les systèmes de communication gestuelle utilisés par les sourds constituent bien des langages dans toute l'acceptation du terme. En 1971, à Paris, à l'occasion du sixième Congrès de la Fédération Mondiale des Sourds, puis, en 1975, à Washington, au Congrès Mondial suivant, les entendants et les sourds réalisent que la langue des signes est source et instrument d'une véritable culture sourde. Enfin, en France, en 1991, 1992 et 1993, un ensemble de textes (loi) confirme la possibilité de choisir entre les diverses méthodes: oraliste, gestuelle ou bilingue. L'article 33 de la loi n° 9173 du 18 janvier 1991 (loi dite « Fabius ») déclare : <em>"Dans l'éducation des jeunes sourds, la liberté de choix entre une communication bilingue, langue des signes et français, et une communication orale, est de droit. Un décret en Conseil d’Etat fixera d’une part les conditions d’exercice de ce choix pour les jeunes sourds et leur famille, d’autre part les dispositions à prendre par les établissements et services où est assurée l’éducation des jeunes sourds pour garantir l’application de ce choix".</em></div><div>Plus récemment, en septembre 1996, Dominique Gillot <a href="#_ftn10">[10]</a> a présenté son rapport sur le droit des sourds. Elle avançait 115 propositions pour <em>dépasser le handicap le plus répandu de France.</em> Ce rapport entendait apporter des réponses aux besoins spécifiques des personnes sourdes : dans le domaine de la vie quotidienne, de l’éducation, du travail, de l’accès aux soins, à la culture et à la justice. Malheureusement, nous sommes encore loin d’une application exhaustive de ces recommandations.<br>Puis,  la loi °2005-102 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a été largement accueillie par les associations de personnes sourdes, malentendantes, devenues sourdes et de leurs familles. <br>Articulée autour de 101 articles décomposés suivant les axes principaux : l’accueil des personnes handicapées, la prévention et l’accès aux soins, le droit à compensation, les ressources, la scolarité, l’emploi, l'accessibilité, la citoyenneté et la participation à la vie sociale, la loi Handicap de 2005 replace la notion de handicap dans un tout nouveau contexte, celui de modifier l’environnement pour que toute personne sourde ou malentendante puisse pleinement bénéficier des biens et des services offerts par la société française. Parmi ces nombreux articles, nous sommes plus particulièrement attachés à la notion du respect de la langue de communication à travers :<br> - l’article 75 qui reconnaît la langue des signes française comme une langue à part entière ;<br> - l’article 78 qui reconnaît le dispositif de communication adapté permettant le recours à de la transcription écrite ou l'intervention d'un interprète en langue des signes française (LSF) ou d'un codeur en langage parlé complété (LPC). </div><div> </div><div><em>En conclusion : </em></div><div>L'exclusion des sourds de la vie publique semblait se dresser comme un mur infranchissable. Comme nous l'avons observé, les arguments à l'appui de l'exclusion des sourds semblaient verrouillés. En effet, frappés par une sorte de  maléfice, d'inintelligence, de démence et d'immaturité, les sourds ne sauraient exercer librement et raisonnablement leur volonté. Ces défaillances s'expliqueraient par des particularités naturelles: leur raison serait distincte de celle d'un individu <strong>"normal", </strong>nettement inférieure; facilement manipulables, ils se laissent subjuguer par les préjugés et envoûter par le<strong> "Malin", le Diable</strong>.</div><div>Cependant, dans la perspective des Lumières, la nature humaine a des possibilités de transformation presque illimitées, si elle est exercée par l'éducation. Ainsi, certains hommes n'ont aucun doute quant à l'éducation des sourds. Par exemple, en France, l'Abbé de l'Epée plaida courageusement leur cause. Cependant, dans son travail, il ne s'occupa que d'éducation et ne proposa pas d'accorder aux sourds des droits politiques. Mais, son initiative ne fut pas immédiatement acceptée. En matière d'éducation, sa stratégie (l'égalité d'instruction et l'accès à tous les niveaux d'études) devait, dans le temps, satisfaire plusieurs objectifs et servir la cause des sourds, démontrer qu'ils:</div><div>- disposent de la même raison, des mêmes facultés intellectuelles qu'un individu qualifié de "normal",</div><div>- peuvent exercer leurs talents dans tous les domaines,</div><div>- sont capables d'assumer pleinement leur rôle de citoyens, de contribuer à l'élaboration de la nation,</div><div>- ont la possibilité de s'affranchir de tous préjugés les poussant à se détourner de l'usage de leur raison et de la démocratie.</div><div>Ainsi, l'Abbé de l'Epée et ses successeurs gestuels ou oralistes déclenchèrent une dynamique autour des sourds, dont nous constatons aujourd'hui quelques effets. Ce sont, en effet, les mêmes revendications de la part de la majorité des sourds. Il semble que les tensions sont moins importantes et que petit à petit s’impose l’idée de favoriser l’accès à la majorité de ces revendications et l’expression par tous les moyens.</div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a>  Est idiot : celui qui n’arrive pas à communiquer par la parole avec ses semblables, c’est à dire qui ne peut exprimer verbalement sa pensée, ni entendre la pensée verbale exprimée par les autres…<a href="#_ftnref2">[2]</a> Recherches de Pintner, Eisenson et Stanton (1941) : infériorité intellectuelle des sourds quant à leur aptitude à bien se comporter dans une série d’épreuves psychométriques (Normes entendants : 100 ; handicap des personnes sourdes : 10-15 sur échelle)<a href="#_ftnref3">[3]</a> Travaux de Myklebust (1953) : les sourds sont essentiellement confinés au domaine des objets et des choses concrètes sans peu de possibilité d’abstraction.<a href="#_ftnref4">[4]</a> Travaux de Rosenstein, 1961, de Furth, 1964, et de Vernon, 1967 : il n’existe pas de différences importantes dans les capacités perceptuelles, conceptuelles et de raisonnement des sujets sourds et entendants.<a href="#_ftnref5">[5]</a>  Recherches de Pintner, Fusfeld (1937), de Solomon (1943), de Altshuler (1962, 1963) et de Schlesinger et Meadow (1972)<a href="#_ftnref6">[6]</a> Pierre Caratini, p 192.<a href="#_ftnref7">[7]</a> Dialogues infos, p 11 et Rondal J., pp. 80 à 93 et Grérnion Jean, pp. 172 à 197.<a href="#_ftnref8">[8]</a> Poizat Michel p.43<a href="#_ftnref9">[9]</a> Poizat Michel p. 57<a href="#_ftnref10">[10]</a> Députée (PS) du Val-d’Oise</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 13:46:33 UTC</pubDate>
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         <title>Les types de phrases</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>1) LES PHRASES NÉGATIVES</div><div><br>- Avec un signe de négation (non, pas, jamais, rien) plus le mouvement de la tête NON pendant toute la phrase.</div><div><br>- Sans signe de négation mais seulement le mouvement de la tête NON.</div><div><br>- Les signes qui incorporent le négatif (je <sup>ne</sup> crois pas, je ne sais pas, je ne veux pas...).</div><div><br>REMARQUE: LE SIGNE NÉGATIF VIENT PLUTÔT EN FIN DE PHRASE (SOIT APRÈS UN ADJECTIF OU UN VERBE) MAIS CE N'EST PAS OBLIGATOIRE.</div><div><br>2) LES PHRASES INTERROGATIVES</div><div><br>- L'expression du visage:</div><div>- Haussement de sourcils (question neutre, étonnement, enthousiasme)</div><div>- Froncement de sourcils (doute, demande d'informations)</div><div><br>- POUR LES QUESTIONS, LE SIGNE INTERROGATIF? OU LE PRONOM PERSONNEL VIENT OU SE RÉPÈTE EN FIN DE PHRASE;</div><div><br><br></div><div>3) LES PHRASES CONDITIONNELLES</div><div><br>Exemple: <br>S'IL PLEUT DEMAIN  ,  JE RESTE A LA MAISON</div><div><br>PROPOSITION CONDITIONNELLE (s'il pleut demain)<br>- avec haussement de sourcils et la tête  légèrement pence sur  le côté  - utilisation du signe SI, AU CAS OU, ON VA VOIR.</div><div>             (,) cours temps d'arrêt<br>PROPOSITION PRINCIPALE (je resta à la maison)<br>- sourcils position neutre</div><div><br></div><div><br>LA PROPOSITION CONDITIONNELLE VIENT TOUJOURS AVANT LA PROPOSITION PRINCIPALE: LA CAUSE TOUJOURS AVANT L'EFFET.</div><div><br></div><div>4) LES PHRASES IMPÉRATIVES (pour commander, un ordre)</div><div>- Le regard insistant sur l'interlocuteur et ferme mouvement de la tête.</div><div>- Le signe plus rapide avec un mouvement plus ferme.</div><div> </div><div>5) LES PHRASES ASSERTIVES (pour insister)</div><div><br>LA PHRASE SE FAIT AVEC UN HOCHEMENT DE TÈTE: OUI.</div><div><br>REMARQUE POUR LES PHRASES IMPÉRATIVES ET ASSERTIVES: IL FAUT, PEUX, JE DOIS, ETC... APPARAISSENT OU SE RÉPÈTENT EN FIN DE PHRASE.</div><div><br>6) LES PHRASES EMPHATIQUES (avec un thème au début)</div><div><br>LE THÈME EN DÉBUT DE PHRASE AVEC UN HAUSSEMENT DE SOURCILS PUIS APRÈS LE COMMENTAIRE.</div><div> </div><div>7) LES SIGNES DE TEMPS</div><div>- TEMPS DÉFINI (hier, aujourd'hui, il y a trois...) EN DÉBUT DE PHRASE.</div><div><br>- UN DÉLAI (dans trois semaines) EN DÉBUT DE PHRASE AVANT LE VERBE.</div><div><br>- TEMPS INDÉFINI (fini, va-va) JUSTE APRÈS LE VERBE.</div><div><br>- LA DURÉE DE L'ACTION (pendant un an, deux semaines, depuis sept ans) APRÈS LE VERBE.</div><div><br>8) GÉNÉRALITÉS</div><div><br>LES VERBES SE SUIVENT DANS L'ORDRE CHRONOLOGIQUE DES ÉVÉNEMENTS.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 18:30:34 UTC</pubDate>
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         <title>Les noms</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>1) Ils ne sont pas modifiés pour les genres masculin, féminin, ou neutre.</div><div>2) Pour certains, les signes subissent des modifications de mouvement pour différencier le nom du verbe. Exemple : <br>* boissons-boire<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=137407">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=137407</a><br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=137375">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=137375</a><br><br>* piscine-nager<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=200141">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=200141</a><br><a href="https://www.youtube.com/watch?v=cRYnvyey0II">https://www.youtube.com/watch?v=cRYnvyey0II</a><br><br>Le mouvement du VERBE est PLUS AMPLE, PLUS TONIQUE.</div><div>Le mouvement du NOM est MOINS AMPLE ET MOINS TONIQUE PLUS</div><div>RAPIDE ET SOUVENT RÉPÈTE </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 18:48:41 UTC</pubDate>
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         <title>Les verbes</title>
         <author>cano_joel</author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>1) PREMIER GROUPE: Verbes qui incorporent les pronoms personnels. (Je, toi, lui, etc ...).</div><div>C'est la direction du mouvement qui indique qui fait l'action et a qui l'action est destinée.</div><div><br></div><div>2) DEUXIÈME GROUPE: Verbes qui n'incorporent pas les pronoms personnels. Les verbes de ce groupe ne changent pas de direction pour incorporer les pronoms personnels, et leurs sujets et objets doivent être signes séparément.</div><div><br></div><div>3) INCORPORATION DE L'ADVERBE DE MANIÈRE</div><div>Le mouvement du verbe et l'expression du visage qui l'accompagne  peuvent se modifier pour montrer que l'action de certains verbes se déroule:</div><div><br>- VITE OU LENTEMENT (mouvement rapide ou lent).</div><div>- RÉGULIER OU RÉPÉTITIF (souvent): trois fois minimum.</div><div>- AISÉMENT OU AVEC EFFORT (expression du visage).</div><div>- AVEC CLASSIFICATEUR (cueillir un fruit, prendre un livre, apporter une bûche).</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 18:57:29 UTC</pubDate>
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         <title>Les pluriels</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315659852</link>
         <description><![CDATA[<div><br>II existe différentes indications sur la formation du pluriel. <br>On peut:</div><div><br>- SIGNER UN CHIFFRE PRÉCIS AVANT OU APRÈS UN NOM.</div><div><br>- AJOUTER UN SIGNE DE QUANTITÉ (plusieurs, beaucoup, tout le monde) AVANT OU APRÈS LE NOM.</div><div><br>- EN RÉPÉTANT LE SIGNE (deux fois pour deux choses, trois fois pour plus de deux choses): image, personnes.</div><div><br>- MONTRER DU DOIGT LES LOCALISATIONS DES PERSONNES OU DES CHOSES APRÈS LE NOM.</div><div><br>- AJOUTER UN PRONOM PLURIEL (femmes+elles).</div><div><br>- UTILISER UN VERBE QUI A DÉJÀ UNE VALEUR DE PLURIEL (ils se regardent, tout le monde y va).</div><div><br>- AJOUTER UN CLASSIFICATEUR:</div><div>   * Pluriel (embouteillage:beaucoup de  voiture  - classificateur)</div><div>    * Singulier (les tableaux exposés, file de voitures).</div><div>Tableaux exposés = Peinture + Tableaux </div><div>File de voitures = Voiture + Véhicules alignés</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 18:59:08 UTC</pubDate>
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         <title>Les adjectifs et les articles</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315661592</link>
         <description><![CDATA[<div><br><strong>LES ADJECTIFS</strong></div><div><br>Ils n'ont ni genre (masculin ou féminin), ni modification pour le nombre.</div><div><strong><br>LES ARTICLES</strong></div><div><br>En LSF, il n'y a PAS d'articles.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 19:02:52 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Site apprentissage grammaire et syntaxe LSF (vidéos ou livres)</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315663158</link>
         <description><![CDATA[<div>Liste non exhaustive<br><br><a href="https://www.youtube.com/channel/UCbMwZeGQwv3lrwELbojTYNw">https://www.youtube.com/channel/UCbMwZeGQwv3lrwELbojTYNw</a><br><br><a href="https://www.lsfplus.fr/grammaire">https://www.lsfplus.fr/grammaire</a><br><br><a href="http://www.monica-companys.com/product.php?id_product=85">http://www.monica-companys.com/product.php?id_product=85</a><br><br><a href="http://ivt.fr/node/328">http://ivt.fr/node/328</a> (Tome 1)<br><br><a href="https://www.cultura.com/la-langue-des-signes-francaise-9782912998125.html">https://www.cultura.com/la-langue-des-signes-francaise 9782912998125.html</a> (excellent !</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 19:06:11 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Ordre des signes dans une phrase</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315674146</link>
         <description><![CDATA[<div>Le décor est tout d'abord planté, puis le temps, ensuite le sujet et enfin l'action. Ce qui est logique puisque la pensée visuelle des sourds entraîne une mise en scène systématique de ce qui se dit. Plus généralement on situe la cause avant les faits.<br><br>Les éléments se suivent dans l'ordre chronologique et les signes de négation ou d'interrogation sont en fin de phrase.<br><br>Les objets les plus grands et les plus statiques sont signés avant les plus petits et les plus mobiles.<br><br>En règle générale, il faut partir du contexte pour parvenir à l'action (au plus précis).<br><br>Résumé voir schéma :<br><a href="http://www.utc.fr/si28/ProjetsUpload/A2006_si28a013/html/comprendre.html">http://www.utc.fr/si28/ProjetsUpload/A2006_si28a013/html/comprendre.html</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 19:31:32 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le storyboard - méthode pour apprendre à signer facilement</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315679174</link>
         <description><![CDATA[<div>Un <strong><em>storyboard</em></strong> (francisé en « <strong>scénarimage</strong> » au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Canada">Canada</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Storyboard#cite_note-1"><sup>1</sup></a>), est un document sur papier ou en dossier informatique, utilisé au cinéma et en téléfilm, lors de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9production_(film)">préproduction</a> afin de planifier les besoins de l'ensemble des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_(cin%C3%A9ma)">plans</a> qui constitueront le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_(cin%C3%A9ma)">film</a>, aussi bien au niveau technique (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cadre_(photographie)">cadrages</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_de_cam%C3%A9ra">mouvements de caméra</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Effets_sp%C3%A9ciaux">effets spéciaux</a>) qu'au niveau artistique (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cor">décors</a> construits, décors virtuels). Sa <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mise_en_page">mise en page</a> ressemble à celle d'une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bande_dessin%C3%A9e">bande dessinée</a> dont chaque vignette représente un plan, décrit parfois en plusieurs dessins. L'ordre proposé est celui du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Montage">montage final</a>.<br><br>Je te conseille d'appliquer ce concept à ton apprentissage de la LSF.<br>Avant même de signer: <br>réfléchis et représentes-toi soit mentalement soit par dessins ce que tu lis ou entends.<br>Exercice: prends la brochure "Vivez éternellement". En t'aidant des images et des phrases, construis un storyboard puis signes ce que tu as à dessiner ou mis par écrit (attention pas de phrases mais seulement des mots) - Ensuite signes en te filmant ou en demandant à un compagnon chrétien sourd ou entendant de ton groupe ou assemblée locale de t'observer. <br>Tu remarqueras que tu signeras tout naturellement LSF en te détachant de la langue française.<br><br>Tu veux de l'aide. Alors, lis la diapositive suivante. A toi de signer</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 19:42:59 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>La brochure &quot;vivez éternellement&quot;</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315689993</link>
         <description><![CDATA[<div>N'oublies pas : penses visuellement, tout en appliquant les règles de grammaire et de syntaxe. <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-18 20:10:52 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Utilisation de l&#39;espace</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/315802460</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Nous découpons l'espace du discours signé de quatre façons :</div><div>- L'ESPACE DU SIGNEUR</div><div>- LA LIGNE SIGNEUR-INTERLOCUTEUR</div><div>- LA LIGNE DE TEMPS</div><div>- LA LOCALISATION DES PERSONNES, CHOSES ET ÉVÉNEMENTS DANS L'ESPACE.</div><div><strong><br>L'ESPACE DU SIGNEUR<br></strong>(voir schéma ci-joint)</div><div><br>Dans la majorité des cas, les signes s'effectuent dans un espace bien défini:</div><div> <strong>Verticalement : entre tête et ceinture</strong></div><div><strong>Latéralement : entre les bras étendus jusqu'au coude.<br></strong><br></div><div>RAPPEL : il existe une différence entre minier et signer; illustrons par un exemple :</div><div>- mimer ramasser une fleur = plier son corps vers la terre.</div><div>- signer ramasser une fleur = ramasser la fleur au dessus de la ceinture.</div><div> </div><div><strong>LA LIGNE SIGNEUR-INTERLOCUTEUR </strong>(voir schéma ci-joint)<strong><br><br></strong>Si les personnes ou les choses sont présentes, le signeur les montre du doigt.</div><div><br>Si les personnes ou les choses ne sont pas présentes, le signeur choisira des endroits à droite ou à gauche de la ligne signeur-interlocuteur.</div><div><br> <strong>LA LIGNE DE TEMPS<br></strong>(voir schéma ci-joint)</div><div><br>La ligne de temps se situe à hauteur d'épaule. Les signes indiquent le temps :</div><div><br>- LE PRÉSENT JUSTE DEVANT LE CORPS.</div><div>- LE PASSÉ VERS L'ARRIÈRE, PAR DESSUS L'ÉPAULE.</div><div>- LE FUTUR VERS L'AVANT, DEVANT L'ÉPAULE.</div><div><br>Voici quelques exemples : il y a trois..., samedi dans quinze jours, vendredi dernier.<br><br>QUAND IL N'Y A PAS DE TEMPS SIGNÉ, LE PRÉSENT EST SOUS-ENTENDU.</div><div><br><strong>LA LOCALISATION</strong></div><div><br>Localisons un garçon :<br><a href="https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=168431">https://www.elix-lsf.fr/spip.php?page=signes&amp;id_article=168431</a></div><div><br>Décrivons les cinq possibilités d'établir les endroits de localisation avec le signe garçon.</div><div><br>1) MONTRER DU DOIGT</div><div>2) MONTRER DU DOIGT DE L'AUTRE MAIN</div><div>3) LE REGARD, L'ORIENTATION DU CORPS</div><div>4) LA DIRECTION DU VERBE</div><div>5) LES SIGNES CLASSIFICATEURS</div><div><br>Pour rendre plus claires les relations spatiales entre les personnes et les choses dont on parle, on aura tendance A SIGNER LES OBJETS PLUS GRANDS OU STATIQUES AVANT LES PLUS PETITS OU LES OBJETS PLUS MOBILES. ON PLANTE D'ABORD LE DÉCOR PUIS LES ACCESSOIRES ET LES PERSONNAGES.</div><div><br>Ci-dessus : nous avons abordé les signes classificateurs. Expliquons ce ternie. H se définit comme suit :</div><div><br>Signe qui décrit et représente toute une classe ou famille d'objets ayant une forme, une taille, une épaisseur similaire. Ces classificateurs peuvent avoir :</div><div><br>- SOIT UNE FONCTION DESCRIPTIVE (long, épais, grand, rectangulaire, petit, rond et plat).</div><div><br>- SOIT UNE FONCTION DE REMPLACEMENT<br><br><a href="https://www.youtube.com/watch?v=gSa0CvuJovk">https://www.youtube.com/watch?v=gSa0CvuJovk</a><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-19 09:35:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Sites dictionnaire LSF</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/316523088</link>
         <description><![CDATA[<div><a href="http://www.sematos.eu/lsf.html">http://www.sematos.eu/lsf.html</a><br><br><a href="https://www.elix-lsf.fr/">https://www.elix-lsf.fr/</a><br><br><a href="http://www.lsfdico-injsmetz.fr/">http://www.lsfdico-injsmetz.fr/</a><br><br><a href="http://www.lsfplus.fr/">http://www.lsfplus.fr/</a><br><br><a href="https://www.obspm.fr/un-dictionnaire-international.html">https://www.obspm.fr/un-dictionnaire-international.html</a><br><br><a href="http://www.sourds.net/dicol-s-f/">http://www.sourds.net/dicol-s-f/</a><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-22 18:22:39 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les sourds illettrés</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/316955623</link>
         <description><![CDATA[<div><br>PRÉSENTATION</div><div><br>Les personnes sourdes de très bas niveaux, ne maîtrisant ni communication orale et écrite  en français, ni même  la communication gestuelle sont une population très lourde.</div><div>Que faire pour intégrer chez ces personnes la connaissance biblique?</div><div><br>MÉTHODES PRATIQUES</div><div><br>II faut établir une base de vocabulaire. "En associant le geste à l'image correspondante et en répétant avec la personne le signe ou geste plusieurs fois, il est possible petit à petit d'établir un début de contact; puis ensuite suit le cheminement des vérités bibliques les plus simples. Là, un grand pas a été fait. Il faut d'abord que la personne sache s'exprimer par signe avant doser penser lui apprendre à lire et à écrire". . </div><div><br>La brochure 'Vivez éternellement" vous sera d'une grande aide. Il est même possible d'ajouter des images pour obtenir une meilleure compréhension.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-01 10:09:45 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Les sourds bas niveaux</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/316955658</link>
         <description><![CDATA[<div><br>PRESENTATION</div><div><br>Comment enseigner les principes chrétiens, la connaissance biblique à des personnes sourdes, avec un très faible niveau de communication orale et écrite Française mais possédant la communication gestuelle?</div><div>La démarche est difficile. Examinons diverses pratiques pédago­giques (fondées sur l'individualisation et pratiques professionnelles de formateurs intervenant en Français auprès de personne illettrées) et adaptons celles-ci à ce qui nous concerne. L'apprentissage est centrée sur le formé (la personne sourde) et sur la reconnaissance de ses acquis comme condition nécessaire de sa motivation à apprendre.</div><div>Le temps d'apprentissage est modulable selon les rythmes personnels. Pour que cette démarche s'adapte au public visé, elle doit être souple. Les aides apportées doivent porter sur la clarification reformulation (écrit -* LSF) des consignes sans induire la solution du travail demandé. Il est important d'établir une relation entre les consignes écrites ou orales et la LSF.</div><div>Classifions 6 positionnements de niveaux progressifs. Ces positionnements représentent des paliers de difficulté croissante. Afin de rendre cet apprentissage plus fiable, il est important d'adapter ces niveaux aux contextes locaux et de travailler sur des documents réels : quotidiens, recueil d'histoires bibliques, Fascicule : "comment apprendre à lire et à écrire", brochure : "vivez éternellement".</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-01 10:12:10 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/316955658</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Les 6 positionnements de niveaux progressifs</title>
         <author>cano_joel</author>
         <link>https://padlet.com/cano_joel/w777ks3mcssc/wish/316955714</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>POSITIONNEMENT I</em></strong><br>objectifs :</div><div>ECRITURE</div><div> -être capable d'écrire son nom, son prénom et son adresse</div><div>- être capable de recopier sans comprendre</div><div>LECTURE</div><div>-être capable de reconnaître les chiffres et les lettres</div><div>- être capable de repérer les facteurs de nature visuelle dans l'acte de lire</div><div><br>Travail à réaliser :</div><div><br>1 - Repérer et comptabiliser les mots écrits d'une phrase. Possibilités :    Partir d'une phrase simple proposée par la personne sourde, et lui demander de comptabiliser les mots.</div><div><br>Lui donner une phrase simple et lui faire faire le même travail (ex : Jésus est le fils de Dieu).</div><div><br>2 - Nommer les 26 lettres de l'alphabet</div><div>Nommer les chiffres de 1 à 10 + les symboles.</div><div>3 - Ecrire son nom, son prénom, son adresse.</div><div>4 - Remettre en ordre une histoire logique du récit (chronologique) : ANNEXE 1</div><div><br><br></div><div><strong>POSITIONNEMENT   II</strong><br>objectifs :</div><div>ECRITURE</div><div>- être capable d'écrire phonétiquement (comme il l'entend et/ou comme il parle, signe)</div><div>LECTURE</div><div>- être capable de lire quelques mots et de comprendre une phrase simple et courte.</div><div><br>Travail à réaliser :</div><div>1 - Terminer chaque ligne : <br>ANNEXE 2</div><div>2 - Compléter la numération de 1 à 20 et recopier les chiffres en capitales ou en cursives ANNEXE 3</div><div>3 - Reproduire les 3 figures (1 et 2 en symétries) : ANNEXE 4</div><div>4 - Reconnaître le mot témoin dans une liste de mots: ANNEXE 5</div><div>5 - Lire les mots : ANNEXE 6</div><div>6 - Lire le texte</div><div>Cocher la bonne réponse :<br> ANNEXE 7</div><div>7 - Remettre dans le bon ordre quelques phrases : ANNEXE 8</div><div>8 - Compléter les rubriques nom, prénom, adresse : ANNEXE 9</div><div><br><br></div><div><strong>POSITIONNEMENT   III</strong><br>objectifs :</div><div>LECTURE <br>–Lire un texte.<br>ECRITURE</div><div>- être capable d'écrire - même avec des difficultés - des textes simples.</div><div><br>Travail à réaliser</div><div><br>1 - Lire un texte</div><div>Répondre à des questions de compréhension du texte : <br>ANNEXE 10</div><div>2 - Lire globalement le texte : ANNEXE 11 et 12</div><div>3 - Utiliser les différentes graphies (capitale et cursive) : ANNEXE 13</div><div>4 - Écrire les mois, les chiffres, les jours de mémoire : ANNEXE 14</div><div>5 - Remettre en ordre une phrase : ANNEXE 15</div><div>6 - Closure à choix multiples : ANNEXE 16</div><div><br><br></div><div><strong>POSITIONNEMENT IV</strong><br>objectifs :</div><div>ECRITURE</div><div>- être capable d'écrire des textes simples (avec des structures de phrase peu élaborées).</div><div>LECTURE</div><div>- être capable de lire un texte simple avec des phrases courtes.</div><div><br>Travail à réaliser :</div><div><br>1 - Lire un texte</div><div>Répondre aux questions en cochant la bonne réponse : ANNEXE 17</div><div>2 - Rétablir dans le texte les mots outils qui ont été supprimés : ANNEXE 18</div><div>3 - Classer les mots dans l'ordre alphabétique : ANNEXE 19</div><div>4 - Trouver dans la carte proposée des pays : ANNEXE 19</div><div>5 - Remplir l'imprimé proposé : ANNEXE 20</div><div><br><br></div><div><strong>POSITIONNEMENT V</strong></div><div>objectifs</div><div><br>ECRITURE                                              - Écrire des textes comportant des réflexions personnelles sans<br>grande difficulté.<br>LECTURE                                               - Lire des textes simples,<br><br>Travail à réaliser :</div><div><br>1 - Lire les phrases - compléter par le mot juste. Utilisation du dictionnaire : ANNEXE 21</div><div>2 - Regrouper les mots ayant le même radical : ANNEXE 22</div><div>3 - Écrire un compte-rendu simple avec des phrases courtes et correctes : ANNEXE 23</div><div>4 - Compléter les phrases en écrivant les lettres manquantes : ANNEXE 24</div><div>5 - Lire les paragraphes et les réécrire en les segmentant : ANNEXE 25</div><div>6 - Lire le texte - classer les mots soulignés par ordre alphabétique - chercher la signification des mots dans le dictionnaire : ANNEXE 26</div><div>7 - Écrire le dialogue dans le bon ordre : ANNEXE 27</div><div><br><br></div><div><strong>POSITIONNEMENT VI</strong></div><div>objectifs :</div><div><br>ECRITURE                                              - Écrire sans difficulté des textes comportant des réflexions personnelles.                               <br>LECTURE<br>- Lire et comprendre sans difficulté tout texte.<br> <br>Travail à réaliser :</div><div><br>1 - Lire le texte</div><div>Répondre à des questions de compréhension du texte choisir dans le livre CONNAISSANCE ou la brochure BONNE NOUVELLE un chapitre et poser les questions des différents paragraphes (les questions peuvent être simplifiées).</div><div>2 - Lire le texte</div><div>Répondre aux questions en cochant la bonne case.</div><div>Même exercices que le précèdent à la différence que vous proposez 2, 3 ou 4 solutions.<br>Exemple : </div><div>Comment Satan parla-t-il à Ève ?</div><div>         - Satan parla à Ève face à face            - Satan parla à Ève à la manière d'un ventriloque<br> - Satan se servit d'un oiseau pour parler à Ève.</div><div>3 - Lire les deux images <br>Décrire les scènes <br>Raconter du point de vue du spectateur l'histoire survenue : ANNEXE 28</div><div>4 - Lire un extrait de brochure</div><div>Reconstituer l'ordre logique du texte (titre + développement).</div><div>5 - Lire un texte court comportant un dialogue</div><div>Réorganiser ce texte (ponctuation) : ANNEXE 30</div><div>6 - Exercice de closure : <br>ANNEXE 31</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-01 10:15:22 UTC</pubDate>
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