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      <title>Victor Hugo, Pauca Meae. by </title>
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      <description>Andurand Valentine </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-04 18:42:21 UTC</pubDate>
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         <title>Vitor Hugo.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338357391</link>
         <description><![CDATA[<div>Victor Hugo est un poète, dramaturge, prosateur, romancier et dessinateur français né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1855 à Paris. Il est considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Victor Hugo est aussi un poète lyrique avec son principal recueil : <em>Les Contemplations</em>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 13:29:42 UTC</pubDate>
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         <title>Pauca Meae dans les Contemplations.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[<div> Les Contemplations est un recueil de poèmes, écrit par Victor Hugo, publié en 1856. Il est composé de 158 poèmes rassemblés en six livres. La plupart de ces poèmes ont été écrits entre 1841 et 1855, mais les poèmes les plus anciens de ce recueil datent de 1830. Les Contemplations est un recueil du souvenir, de l’amour, de la joie mais aussi de la mort et du deuil puisque ce recueil est en hommage a sa fille Léopoldine Hugo morte noyée dans la Seine. Pauca Meae né de ce deuil.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 14:00:40 UTC</pubDate>
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         <title>Léopoldine Hugo</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 14:01:54 UTC</pubDate>
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         <title>Elle était pâle et pourtant rose.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338424343</link>
         <description><![CDATA[<div>Elle était pâle, et pourtant rose,<br>Petite avec de grands cheveux.<br>Elle disait souvent : je n'ose,<br>Et ne disait jamais : je veux.<br><br>Le soir, elle prenait ma Bible<br>Pour y faire épeler sa soeur,<br>Et, comme une lampe paisible,<br>Elle éclairait ce jeune coeur.<br><br>Sur le saint livre que j'admire<br>Leurs yeux purs venaient se fixer ;<br>Livre où l'une apprenait à lire,<br>Où l'autre apprenait à penser !<br><br>Sur l'enfant, qui n'eût pas lu seule,<br>Elle penchait son front charmant,<br>Et l'on aurait dit une aïeule,<br>Tant elle parlait doucement !<br><br>Elle lui disait: Sois bien sage!<br>Sans jamais nommer le démon ;<br>Leurs mains erraient de page en page<br>Sur Moïse et sur Salomon,<br><br>Sur Cyrus qui vint de la Perse,<br>Sur Moloch et Léviathan,<br>Sur l'enfer que Jésus traverse,<br>Sur l'éden où rampe Satan.<br><br>Moi, j'écoutais... - Ô joie immense<br>De voir la soeur près de la soeur!<br>Mes yeux s'enivraient en silence<br>De cette ineffable douceur.<br><br>Et, dans la chambre humble et déserte,<br>Où nous sentions, cachés tous trois,<br>Entrer par la fenêtre ouverte<br>Les souffles des nuits et des bois,<br><br>Tandis que, dans le texte auguste,<br>Leurs coeurs, lisant avec ferveur,<br>Puisaient le beau, le vrai, le juste,<br>Il me semblait, à moi rêveur,<br><br>Entendre chanter des louanges<br>Autour de nous, comme au saint lieu,<br>Et voir sous les doigts de ces anges<br>Tressaillir le livre de Dieu !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:23:20 UTC</pubDate>
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         <title>Pierre-Auguste Renoir, les jeunes filles au piano,(1892).</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:27:49 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Veni, vini, vixi.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338428270</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs <br>Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,<br>Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,<br>Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;<br><br>Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,<br>J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;<br>Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,<br>Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;<br><br>Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;<br>Puisqu'en cette saison des parfums et des roses,<br>Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,<br>Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.<br><br>Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. <br>Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. <br>J'ai vécu souriant, toujours plus adouci,<br>Debout, mais incliné du côté du mystère.<br><br>J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,<br>Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.<br>Je me suis étonné d'être un objet de haine,<br>Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.<br><br>Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile,<br>Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,<br>Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,<br>J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.<br><br>Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;<br>Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; <br>Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme<br>Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.<br><br>Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,<br>Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit.<br>Ô Seigneur, ! ouvrez-moi les portes de la nuit,<br>Afin que je m'en aille et que je disparaisse !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:29:25 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Pourquoi il me plait ?</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338429545</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce poème, le poète s’apitoie sur son sort, sur celui de l’humanité et sur celui de la divinité, c’est pour cela qu’il me plais. Dans ce texte, l’auteur a fait le tour de toutes les joies fragiles de l’existence.</div><div>La phrase victorieuse de César :  <br>«Veni, vidi, vici » ( je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu ), devient pour l’auteur l’expression d’un renoncement à la vie : <br>« veni, vidi, vixi » ( je suis venu, j'ai vu, j'ai vécu !).</div><div>Enfin, dans ce poème Victor Hugo confie son dégoût de vivre après le décès de sa fille Léopoldine.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:31:31 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Demain, dès l&#39;aube, à l&#39;heure où blanchit la campagne.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338429897</link>
         <description><![CDATA[<div>Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,<br>Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.<br>J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.<br>Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.<br><br></div><div>Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,<br>Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,<br>Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,<br>Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.<br><br></div><div>Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,<br>Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,<br>Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe<br>Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:32:06 UTC</pubDate>
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         <title>Pourquoi il me plait ?</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338430700</link>
         <description><![CDATA[<div>J’aime ce court poème descriptif , le poète suit un itinéraire avec détermination pour atteindre son but en décrivant le paysage de sa promenade. Cependant, il reste indifférent aux endroits qu’il traverse car il ne pense qu’à déposer des fleurs sur la tombe de sa fille qui échappera au temps grâce aux deux symboles de l’immortalité de son bouquet ( le houx éternellement vert et la bruyère toujours en fleur) qui ornera sa tombe.                                                             </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 15:33:30 UTC</pubDate>
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         <title>Elle était pâle, et pourtant rose.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/338577068</link>
         <description><![CDATA[<div>Renommé : L'éducation religieuse entre deux soeurs.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 19:33:46 UTC</pubDate>
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         <title>Demain, dès l&#39;aube, à l&#39;heure où blanchit la campagne.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[<div>Renommé : Voyage vers le recueil.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-06 19:39:51 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Jules César, Nicolas Coustou,  1658.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339051815</link>
         <description><![CDATA[<div>"Veni, vidi, vici"</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-07 19:27:43 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Trois ans après.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[<div>Il est temps que je me repose ;<br>Je suis terrassé par le sort.<br>Ne me parlez pas d'autre chose<br>Que des ténèbres où l'on dort !<br><br>Que veut-on que je recommence ?<br>Je ne demande désormais<br>A la création immense<br>Qu'un peu de silence et de paix !<br><br>Pourquoi m'appelez-vous encore ?<br>J'ai fait ma tâche et mon devoir.<br>Qui travaillait avant l'aurore,<br>Peut s'en aller avant le soir.<br><br>A vingt ans, deuil et solitude !<br>Mes yeux, baissés vers le gazon,<br>Perdirent la douce habitude<br>De voir ma mère à la maison.<br><br>Elle nous quitta pour la tombe ;<br>Et vous savez bien qu'aujourd'hui<br>Je cherche, en cette nuit qui tombe,<br>Un autre ange qui s'est enfui !<br><br>Vous savez que je désespère,<br>Que ma force en vain se défend,<br>Et que je souffre comme père,<br>Moi qui souffris tant comme enfant !<br><br>Mon oeuvre n'est pas terminée,<br>Dites-vous. Comme Adam banni,<br>Je regarde ma destinée,<br>Et je vois bien que j'ai fini.<br><br>L'humble enfant que Dieu m'a ravie<br>Rien qu'en m'aimant savait m'aider ;<br>C'était le bonheur de ma vie<br>De voir ses yeux me regarder.<br><br>Si ce Dieu n'a pas voulu clore<br>L'oeuvre qu'il me fit commencer,<br>S'il veut que je travaille encore,<br>Il n'avait qu'à me la laisser !<br><br>Il n'avait qu'à me laisser vivre<br>Avec ma fille à mes côtés,<br>Dans cette extase où je m'enivre<br>De mystérieuses clartés !<br><br>Ces clartés, jour d'une autre sphère,<br>Ô Dieu jaloux, tu nous les vends !<br>Pourquoi m'as-tu pris la lumière<br>Que j'avais parmi les vivants ?<br><br>As-tu donc pensé, fatal maître,<br>Qu'à force de te contempler,<br>Je ne voyais plus ce doux être,<br>Et qu'il pouvait bien s'en aller ?<br><br>T'es-tu dit que l'homme, vaine ombre,<br>Hélas! perd son humanité<br>A trop voir cette splendeur sombre<br>Qu'on appelle la vérité ?<br><br>Qu'on peut le frapper sans qu'il souffre,<br>Que son coeur est mort dans l'ennui,<br>Et qu'à force de voir le gouffre,<br>Il n'a plus qu'un abîme en lui ?<br><br>Qu'il va, stoïque, où tu l'envoies,<br>Et que désormais, endurci,<br>N'ayant plus ici-bas de joies,<br>Il n'a plus de douleurs aussi ?<br><br>As-tu pensé qu'une âme tendre<br>S'ouvre à toi pour se mieux fermer,<br>Et que ceux qui veulent comprendre<br>Finissent par ne plus aimer ?<br><br>Ô Dieu ! vraiment, as-tu pu croire<br>Que je préférais, sous les cieux,<br>L'effrayant rayon de ta gloire<br>Aux douces lueurs de ses yeux ?<br><br>Si j'avais su tes lois moroses,<br>Et qu'au même esprit enchanté<br>Tu ne donnes point ces deux choses,<br>Le bonheur et la vérité,<br><br>Plutôt que de lever tes voiles,<br>Et de chercher, coeur triste et pur,<br>A te voir au fond des étoiles,<br>Ô Dieu sombre d'un monde obscur,<br><br>J'eusse aimé mieux, loin de ta face,<br>Suivre, heureux, un étroit chemin,<br>Et n'être qu'un homme qui passe<br>Tenant son enfant par la main !<br><br>Maintenant, je veux qu'on me laisse ! <br>J'ai fini ! le sort est vainqueur. <br>Que vient-on rallumer sans cesse <br>Dans l'ombre qui m'emplit le coeur ? <br><br>Vous qui me parlez, vous me dites <br>Qu'il faut, rappelant ma raison, <br>Guider les foules décrépites <br>Vers les lueurs de l'horizon ; <br><br>Qu'à l'heure où les peuples se lèvent <br>Tout penseur suit un but profond ; <br>Qu'il se doit à tous ceux qui rêvent, <br>Qu'il se doit à tous ceux qui vont ! <br><br>Qu'une âme, qu'un feu pur anime, <br>Doit hâter, avec sa clarté, <br>L'épanouissement sublime <br>De la future humanité ; <br><br>Qu'il faut prendre part, coeurs fidèles, <br>Sans redouter les océans, <br>Aux fêtes des choses nouvelles, <br>Aux combats des esprits géants ! <br><br>Vous voyez des pleurs sur ma joue, <br>Et vous m'abordez mécontents, <br>Comme par le bras on secoue <br>Un homme qui dort trop longtemps. <br><br>Mais songez à ce que vous faites ! <br>Hélas! cet ange au front si beau, <br>Quand vous m'appelez à vos fêtes, <br>Peut-être a froid dans son tombeau. <br><br>Peut-être, livide et pâlie, <br>Dit-elle dans son lit étroit : </div><div><strong><em><mark>«Est-ce que mon père m'oublie <br>Et n'est plus là, que j'ai si froid ?»</mark></em></strong><mark> </mark></div><div><br>Quoi! lorsqu'à peine je résiste <br>Aux choses dont je me souviens, <br>Quand je suis brisé, las et triste, <br>Quand je l'entends qui me dit : «Viens !» <br><br>Quoi! vous voulez que je souhaite, <br>Moi, plié par un coup soudain, <br>La rumeur qui suit le poëte, <br>Le bruit que fait le paladin! <br><br>Vous voulez que j'aspire encore <br>Aux triomphes doux et dorés ! <br>Que j'annonce aux dormeurs l'aurore ! <br>Que je crie : «Allez ! espérez !» <br><br>Vous voulez que, dans la mêlée, <br>Je rentre ardent parmi les forts, <br>Les yeux à la voûte étoilée... <br>-- Oh ! l'herbe épaisse où sont les morts !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-07 19:32:41 UTC</pubDate>
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         <title>Pourquoi je les ai choisis ? </title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[<div>Ces deux vers sont mes préférés de Pauca Meae, je les trouve extrêmement touchants. Victor Hugo, pour marquer le lien fort qu’il avait avec sa fille,  n’hésite pas à rapporter ses paroles alors qu’elle n’est plus là. Le poète essaye de lui redonner vie a travers ses écrits.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-07 19:42:10 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Tableau inconnu :</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <title>Cimetière sous la neige, Caspar David Friedrich</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-07 19:59:20 UTC</pubDate>
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         <title>Pourquoi il me plait ?</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339438489</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce poème me plait énormément, il résume parfaitement l’entraide à l’apprentissage entre « frères et soeurs » dans une famille dite <br>« parfaite ».</div><div>On peut donc voir, dans ce texte, Léopoldine faisant la lecture à sa petite soeur.</div><div>Je trouve ce poème tout à fait apaisant en raison de la facilité de son vocabulaire et de sa conjugaison.</div><div>Enfin ce poème est très instructif pour le lecteur grâce aux références religieuses<br>(ex. Leviathan).</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-08 19:00:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Demain, dès l&#39;aube, a l&#39;heure ou blanchit la campagne.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339471291</link>
         <description><![CDATA[<div>Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,<br>Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.<br>J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.<br>Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.<br><br></div><div>Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,<br>Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,<br>Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,<br>Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.<br><br></div><div>Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,<br>Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,<br>Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe<br><strong><em><mark>Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur</mark></em></strong>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-08 20:22:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pourquoi je l&#39;ai choisi ?</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339472110</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce vers met en relief une volonté d’immortalisation. Le houx est éternellement vert et la bruyère est éternellement en fleur. Le poète cherche à créer l’image de l'éternité. Léopoldine ne doit pas être oubliée. Ce vers est subtile, il nous permet de transposer l’image de l’inoubliable que nous envoie l’auteur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-08 20:24:54 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Bruyères en fleur
</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339472792</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-08 20:27:00 UTC</pubDate>
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         <title>Quand nous habitions tous ensemble.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339557930</link>
         <description><![CDATA[<div>Quand nous habitions tous ensemble<br>Sur nos collines d'autrefois,<br>Où l'eau court, où le buisson tremble,<br>Dans la maison qui touche aux bois,<br><br>Elle avait dix ans, et moi trente ;<br>J'étais pour elle l'univers.<br>Oh! comme l'herbe est odorante<br>Sous les arbres profonds et verts !<br><br>Elle faisait mon sort prospère,<br>Mon travail léger, mon ciel bleu.<br>Lorsqu'elle me disait: Mon père,<br>Tout mon coeur s'écriait : Mon Dieu !<br><br>À travers mes songes sans nombre,<br>J'écoutais son parler joyeux,<br>Et mon front s'éclairait dans l'ombre<br>À la lumière de ses yeux.<br><br>Elle avait l'air d'une princesse<br>Quand je la tenais par la main.<br>Elle cherchait des fleurs sans cesse<br>Et des pauvres dans le chemin.<br><br>Elle donnait comme on dérobe,<br>En se cachant aux yeux de tous.<br>Oh ! la belle petite robe<br>Qu'elle avait, vous rappelez-vous ?<br><br>Le soir, auprès de ma bougie,<br>Elle jasait à petit bruit,<br>Tandis qu'à la vitre rougie<br>Heurtaient les papillons de nuit.<br><br>Les anges se miraient en elle.<br>Que son bonjour était charmant !<br>Le ciel mettait dans sa prunelle<br>Ce regard qui jamais ne ment.<br><br>Oh! je l'avais, si jeune encore,<br>Vue apparître en mon destin !<br><strong><em><mark>C'était l'enfant de mon aurore,<br>Et mon étoile du matin !</mark></em></strong><br><br>Quand la lune claire et sereine<br>Brillait aux cieux, dans ces beaux mois,<br>Comme nous allions dans la plaine !<br>Comme nous courions dans les bois !<br><br>Puis, vers la lumière isolée<br>Étoilant le logis obscur,<br>Nous revenions par la vallée<br>En tournant le coin du vieux mur ;<br><br>Nous revenions, coeurs pleins de flamme,<br>En parlant des splendeurs du ciel.<br>Je composais cette jeune âme<br>Comme l'abeille fait son miel.<br><br>Doux ange aux candides pensées,<br>Elle était gaie en arrivant... -<br>Toutes ces choses sont passées<br>Conune l'ombre et comme le vent !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-09 13:44:54 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pourquoi je l&#39;aime ?</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339558106</link>
         <description><![CDATA[<div>Cette métaphore me touche particulièrement, Victor Hugo utilise le passé pour parler de sa fille tout en utilisant une métaphore pour la décrire. Il contrebalance entre la nuit et le jour par ces mots significatifs :<br>étoile, matin et aurore. J’ai choisi cette métaphore comme j’aurais pu en choisir tant d’autres, dans lesquels Victor Hugo compare sa fille à plein de choses impossibles et merveilleuses. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-09 13:46:40 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title> Peinture de Ghislaine Segal.</title>
         <author>valentine1_andurand</author>
         <link>https://padlet.com/valentine1_andurand/vs1hqokmamux/wish/339564437</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-09 14:51:11 UTC</pubDate>
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