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      <title>BAYOULOU, COUTU, FORTIER, HE, WHITE ULYSSE by </title>
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      <description>Français 505</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-05-23 16:25:22 UTC</pubDate>
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         <title>Amour (Alex He)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263090036</link>
         <description><![CDATA[<div>L' amour qu'éprouve Meursault envers Marie n'est représenté que par un désir physique. « J’ai retrouvé dans l’eau Marie Cardona, une ancienne dactylo de mon bureau dont j’avais eu envie à l’époque». De plus, Meursault démontre une certaine indifférence face aux sentiments de Marie. En effet, il dit à plusieurs reprises que«[...]cela m'était égal[...] ». Selon lui, les choses et les êtres sont interchangeables : « ... la même proposition venant d'une autre femme... ». Cela explique pourquoi Meursault se contente d'être passif en acceptant, par exemple, la demande de mariage de Marie parce qu'elle le veut, alors qu'elle prend toujours l'initiative et qu'elle pose les questions.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:31:13 UTC</pubDate>
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         <title>Banalité (Justine Coutu)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263090322</link>
         <description><![CDATA[<div>Action de d'accorder volontairement moins de valeur à quelque chose. Dans les faits, le mariage n'a visiblement pas autant d'importance au mariage. « Marie est venue me chercher et m’a demandé si je voulais me marier avec elle. J’ai dit que cela m’était égal et que nous pourrions le faire si elle le voulait. »  De plus, dans le roman, l'enterrement de sa mère n'a pas la même signification qu'un enterrement. Meursault ne sait pas quand sa mère est décédée et il ne cherche pas à en savoir plus. Il ne ressent aucune tristesse pour sa mère.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:32:04 UTC</pubDate>
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         <title>Crime (Jean-Christophe Bayoulou)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[<div>Au moment du meutre de l'Arabe, on peut remarquer un Meursault presque victime des événements. Par exemple, il dira:« La gâchette a cédé, j’ai touché le ventre poli de la crosse et c’est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé». Cela pourrait nous faire penser qu'il n'avait aucun contrôle sur la balle tirée par le revolver, car il dit que la gâchette a cédé et, non, qu'il a appuyé sur la gâchette en question. Tout au long du crime, Meursault est passif et, d'après sa version, regardait les événements se dérouler devant lui. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:33:14 UTC</pubDate>
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         <title>Religion (Justine Coutu)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263090906</link>
         <description><![CDATA[<div>Méthode utilisée pour se révolter. La religion, ainsi que le suicide, sont selon Camus des solutions pour vaincre l'Absurdité. Dans les faits, Meursault refuse de se tourner vers des croyances irrationnelles en se montrant insensible aux tentatives de l'aumônier pour le convertir au christianisme. Il souligne «Que m'importaient la mort des autres, l'amour d'une mère, que m'importaient son Dieu, les vies qu'on choisit, les destins qu'on élit, puisqu'un seul destin devait m'élire moi-même [...].» Ces derniers mots illustrent bien le caractère absurde de la vie, où on ne devrait rien attendre de celle-ci. Camus démontre à travers l'animosité de Meursault face à la religion comment celle-ci a pour but unique de déculpabiliser l'humain de sa condition, de le déresponsabiliser.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:34:03 UTC</pubDate>
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         <title>Sens de la vie (Jean-Christophe Bayoulou)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091090</link>
         <description><![CDATA[<div>Lors de la visite du prêtre dans sa cellule de prison, Meursault a dit cela: « Il n’était même pas sûr d’être en vie puisqu’il vivait comme un mort». À ce moment là, Meursault explique que le prêtre vit comme un mort, car, au lieu de donner un sens à sa propre vie, il demande à Dieu de lui en donner un. Il se fâche, car, à son avis, « Tout le monde était privilégié. », donc tout le monde devrait posséder le pouvoir d'apporter un sens à sa vie. De plus, vers la fin du roman, Meursault repense à sa mère et la comprend. Il remarque finalement que sa mère, qui avait accepté l'idée de sa mort, avait compris que c'était la vie terrestre qui comptait le plus. Sachant cela, elle a tenté d'embrasser la vie jusqu'à la fin en se trouvant un « fiancé », donc en donnant un sens à sa vie. À la suite de cette réflexion, il dit: «Personne, personne n’avait le droit de pleurer sur elle». Il est enfin certain qu'il a fait le bon choix de ne pas pleurer lorsqu'il a appris la mort de sa mère, car, contrairement au prêtre, elle a donné un sens à sa vie. Avec cela en tête, Meursault approche sa mort avec paix, car il va peut-être donner un sens à la vie de quelqu'un d'autre lors de son exécution. « Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me restait à souhaiter qu’il y ait beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu’ils m’accueillent avec des cris de haine». </div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:34:39 UTC</pubDate>
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         <title>Oublier (Eve-Maud W-U)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091127</link>
         <description><![CDATA[<div>Oublier : Oublier de la mort de sa mère de la douleur présente ou non dans les jours qui suivant son décès. Continuer sa vie dans le déni et dans l'oublie d'une perte.</div><div><br></div><div>Citation: « une chose encore l'avait surpris: un employé des pompes funèbres lui avait dit que je ne savais pas l'âge de maman. »</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:34:46 UTC</pubDate>
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         <title>Justice (Alex He)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091225</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans le roman, Camus critique l'institution judiciaire. Meursault est bien coupable du meurtre, mais ce qui est critiqué par l'auteur c'est le fonctionnement du procès. "Enfin est-il accusé d'avoir enterré sa mère ou d'avoir tué un homme ?" Meursault a été accusé d'avoir tué un homme et pourtant durant le procès le procureur et le président ne cesse de répéter le fait qu'il est délaissé sa mère et qu'à sa mort, il est insensible. Camus par cet extrait montre que la Justice trouve toujours une bonne raison pour accuser quelqu'un, bien qu'elle ne sois pas adapté à ce dont le coupable est accusé.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:34:58 UTC</pubDate>
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         <title>Domination (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091339</link>
         <description><![CDATA[<div>Au moment où Meursault tire sur l'homme arabe, il est dominé par ses sensations physiques. « La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de sueur s'amasser dans mes sourcils. [...] À cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. [...] La lumière a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils à coule d'un coup sur les paupières et les à recouvertes d'un voile tiède et épais. »  On pourrait sans aucun doute considérer le soleil comme le troisième acteur dans cette scène après Meursault et l'homme arabe. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:35:18 UTC</pubDate>
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         <title>Inexplicable (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[<div>Inexplicable est le mot le plus juste pour représente l'acte mortel de Meursault. Sur la plage, l'homme arabe qui lui faisait face ne possédait qu'un couteau. L'argument de légitime défense est parti en flammes le moment où il a tiré plus qu'une balle vers son opposant. Meursault aurait facilement pu faire usage d'intimidation pour se défendre contre l'homme en face de lui. Cette éventualité est la difficulté principale du procès de Meursault. « Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur. »<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:35:42 UTC</pubDate>
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         <title>Funérailles (Alex He)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091603</link>
         <description><![CDATA[<div>Les funérailles est un élément important dans le roman, car les funérailles, c'est généralement les chrétiens qui le pratiquent, mais Meursault et sa mère ne sont pas des chrétiens. “Maman, sans être athée, n’avait jamais pensé de son vivant à la religion.” Selon Camus, la religion est une des façons de vaincre l'absurdité. La mère de Meursault s'est tournée vers la religion pour vaincre la mort, donc l'absurdité de la vie. “Un dernier mot : votre mère a, paraît-il, exprimé souvent à ses compagnons le désir d’être enterrée religieusement.”</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:36:01 UTC</pubDate>
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         <title>Nature (Jean-Christophe Bayoulou)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[<div>La nature, au début du roman, est à l'encontre des sentiments du personnage principal. En effet, contrairement aux romans lus cette année, lorsqu'un événement tragique survient dans celui-ci, la nature va s'opposer à cet événement. Par exemple, lors du jour de l'enterrement de la mère de Meursault, l'infirmière du village dit à Meursault:« Si on va doucement, on risque une insolation. Mais si on va trop vite, on est en transpiration et dans l’église on attrape un chaud et froid». Cela démontre la contradiction présente entre les évènements/sentiments des personnages et la nature. Par contre, l'idée d'opposition entre la nature et Meursault n'est plus présente vers la fin du roman. <br>« Des odeurs de nuit, de terre et de sel rafraîchissaient mes tempes. La merveilleuse paix de cet été endormi entrait en moi comme une marée »</div><div>Meursault devient, pour la première fois, en harmonie avec la nature.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:36:27 UTC</pubDate>
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         <title>Éveil (Justine Coutu)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263091827</link>
         <description><![CDATA[<div>Passage d'un état d'esprit à un autre. Dès le début de la deuxième partie, Meursault prend conscience de son déni machinal et prend la décision de se révolter en trouvant un sens à sa vie autrement que par la religion. Il commence à ressentir sa condition. «Alors, je ne sais pas pourquoi, il y a quelque chose qui a crevé en moi Je me suis mis à crier à plein gosier et je l'ai insulté et je lui ai dit de ne pas prier. […] Je déversais sur lui tout le fond de mon coeur avec des bondissements mêlés de joie et de colère.»</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:36:46 UTC</pubDate>
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         <title>Kilomètres (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132520</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263092361</link>
         <description><![CDATA[<div>Les kilomètres représente la distance séparant Meursault de sa mère lorsqu'elle est à l'asile. Il ne regrette aucunement de l'avoir placée en asile, car il savait que sa mère s'ennuyait à le regarder vivre et qu'ils n'avaient plus besoin l'un de l'autre. De plus, il ne gagnait plus assez d'argent pour s'en occuper lui-même. En addition, il est important de cerner non-seulement la distance concrète qui les sépare, mais aussi la distance émotionnelle qui les sépare. Il mène sa vie et elle mène la sienne, ils ne se doivent plus rien. Par contre, cela ne l'empêche pas d'être triste de la mort de sa mère. Ce n'est pas parce qu'il ne pleure pas, ou parce qu'il n'a aucune réaction habituelle qu'il n'est pas triste. On peut comprendre son attachement envers elle par de petites subtilités, comme le fait qu'il l'appelle encore maman et qu'au moment où il arrive à Marengo il se dépêche de se rendre à l'asile à pieds. « «Vous savez, elle avait des amis, des gens de son âge. Elle pouvait partager avec eux des intérêts qui sont d'un autre temps. Vous êtes jeune et elle devait s,ennuyer avec vous.» C'était vrai. Quand elle était à la maison, maman passait son temps à me suivre de son yeux en silence. » // « L'asile est à deux kilomètres du village. J'ai fait le chemin à pied. J'ai voulu voir maman tout de suite. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:38:24 UTC</pubDate>
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         <title>Mystère (Alex He)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263092398</link>
         <description><![CDATA[<div>Le but d'Albert Camus était de laisser la chance au lecteur de faire sa propre interprétation du roman. Cela a créé un certain mystère. En effet, l'identité, par exemple, de son père est inconnue: «Je ne l’avais pas connu». De plus, lors du procès de Meursault, il explique qu'un journaliste, qu'il ne connaissait pas, le regardait et prenait des notes. « J’ai rencontré le regard du journaliste à la veste grise et de la femme automate». Qui est-il ? Quel est son rôle ? La réponse dépend de l'interprétation du lecteur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:38:31 UTC</pubDate>
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         <title>Quatre (Jean-Christophe Bayoulou)</title>
         <author>2132520</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263092461</link>
         <description><![CDATA[<div>Le numéro quatre revient à plusieurs reprises dans le roman, mais on l'associe beaucoup plus aux quatre balles tirées par Meursault sur le corps immobile de l'Arabe à la plage. « Alors, j’ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s’enfonçaient sans qu’il y parût ». Meursault redevient lucide après avoir tiré la première balle et comprend ce qu'il a fait. « J’ai compris que j’avais détruit l’équilibre du jour, le silence exceptionnel d’une plage où j’avais été heureux». Prenant conscience de l'irréversibilité de son geste et en l'assumant jusqu'au bout, Meursault prend la décision de tirer les quatre autres balles. Comme expliqué par Meursault lui-même, ce sont les quatre balles de trop qui frapperont sur« la porte du malheur», car il était totalement conscient. La première balle aurait pu être perçue comme de la légitime défense.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:38:43 UTC</pubDate>
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         <title>Perception (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263092722</link>
         <description><![CDATA[<div>La scène à la plage être la scène de l'enterrement de la mère de Meursault sont extrêmement axées sur la perception des événements aux yeux de Meursault. La majorité des phrases écrites pour ces scènes sont courtes, précises et descriptives. « C'est à ce moment que je me suis aperçu que Pérez claudiquait légèrement. [...] Je me suis aperçu qu'il y avait longtemps que la campagne bourdonnait du chant des insectes et des crépitements d'herbes. [...] Il me semblait que le convoi marchait un peu plus vite. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:39:30 UTC</pubDate>
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         <title>Enterrement (Jean-Christophe Bayoulou)</title>
         <author>jean_v5</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263092852</link>
         <description><![CDATA[<div>L'enterrement est un élément clé du roman, car Meursault sera jugé en fonction de la sensibilité qu'il exprimera dans ce passage. En effet, le fait de ne pas avoir pleuré à l'enterrement de sa mère est, selon la définition de Camus, absurde. Au procès, le procureur, à cause de cela, le reprochera d'avoir « enterré une mère avec un cœur de criminel ». Sachant que le mot étranger signifie d'être different, isolé ou distinct des autres, l'insensibilité démontrée par Meursault lors de l'enterrement, un événement qui est censé être triste, le rendra « étranger » à la société. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:39:51 UTC</pubDate>
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         <title>Valeur (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263093493</link>
         <description><![CDATA[<div>Au point de rupture au milieu de l'histoire, Meursault comprend qu'il est important de ne pas vivre sa vie en y étant indifférent. C'est au moment où il reçoit sa sentence que Meursault est finalement « purgé du mal ». Il a la conscience assez claire afin de finalement pouvoir voir la vérité nue qui lui révèle que sa vie valait la peine d'être vécue. Par contre, puisqu'il est trop tard pour sa propre personne, il souhaite pouvoir donner un sens à la vie des dernières personnes qu'ils verra : les spectateurs de son exécution. « Pour que tout soit consommé, pour que je me sente moins seul, il me resait à souhaiter qu'il y ai trop beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et qu'ils m'accueillent avec des cris d'en haine. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:41:31 UTC</pubDate>
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         <title>Liberté (Eve-Maud W-U)</title>
         <author>2132033</author>
         <link>https://padlet.com/2132033/vqla6nu57sfc/wish/263093675</link>
         <description><![CDATA[<div>Liberté: perte de liberté totale en prison, mais aussi réalisations et manque du quotidien, des désirs, des plaisirs et des banalités qui ne le sont plus lorsque nous ne les avons plus. «« Mais oui,  la liberté. » Je n'avais jamais pensé cela. Je l'ai approuvé. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:42:05 UTC</pubDate>
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         <title>Guillotine (prof)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:42:24 UTC</pubDate>
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         <title>Verdict (prof)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:42:37 UTC</pubDate>
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         <title>Whiskey (prof)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:42:43 UTC</pubDate>
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         <title>Hasard (Juliette Fortier)</title>
         <author>2132033</author>
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         <description><![CDATA[<div>Meursault considère que son retour auprès de l'homme arabe est totalement dû au hasard. « Celui-ci me tournait à demi le dos et sans me regarder, il a déclaré qu'avec l'autorisation du président, il aimerait savoir si j'étais retourné vers la source tout seul avec l'intention de tuer l'Arabe. « Non », ai-je dit. « Alors, pourquoi était-il armé et pourquoi revenir vers cet endroit précisément? » J'ai dit que c'était le hasard. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:43:44 UTC</pubDate>
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         <title>Utile (Justine Coutu)</title>
         <author>jean_v5</author>
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         <description><![CDATA[<div>Cela pourrait illustrer la vision de Meursault à l'égard de Raymond. En gros, ces deux personnages sont amis puisque c'est facile ainsi. Chacun utilise l'autre pour ses fins personnelles. Par exemple, Meursault profite bien de l'alcool que Raymond lui paye, alors que ce dernier se sert de Meursault comme témoin pour l'innocenter d'avoir battu sa maîtresse. Juste après, Meursault semble heureux et mentionne: «Je le trouvais très gentil avec moi et j'ai pensé que c'était un bon moment.» Comme quoi, Meursault n'attend absolument rien de Raymond et vice-versa.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:46:02 UTC</pubDate>
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         <title>Xénophobie (prof)</title>
         <author>2132520</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:47:16 UTC</pubDate>
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         <title>Yeux (prof)</title>
         <author>2132520</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:47:23 UTC</pubDate>
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         <title>Zoo (prof)</title>
         <author>2132520</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 16:47:30 UTC</pubDate>
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         <title>Temps (Alex He)</title>
         <author>2132520</author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans le roman, le narrateur parle des événements au présent et ne parle jamais du passé ou du futur. Selon Camus, la vie est absurde, car notre façon de vivre le temps est de se tourner vers le futur et pour le vaincre c'est de vivre dans le moment présent. Cependant, l'utilisation de l'imparfait est important. Il démontre que le temps qui a une durée donne l'impression que la paix et la plénitude durent dans le temps et semblent sans fin. “Des odeurs de nuit, de terre et de sel rafraîchissaient mes tempes.” </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-05-23 20:34:00 UTC</pubDate>
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