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      <title>contexte social et préjugés by Véronique Boudreau</title>
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      <description>padlet 2</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-11-26 01:52:57 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Résumé du chapitre&nbsp;<br></strong><br></div><div><strong>Théorie identité sociale – 2 explications :</strong></div><div><strong>1.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>L’hypothèse de la catégorisation-compétition</strong></div><ul><li>&nbsp; <strong><em>Catégoriser soi-même et les autres : </em></strong>la catégorisation crée la génération de compétition intergroupe.</li><li>&nbsp; <strong><em>Homogénéité de l’exogroupe :</em></strong>&nbsp; les gens de l’autre groupe semblent être tous pareille comparé à notre groupe</li><li>&nbsp; <strong><em>« Nous contre eux » :</em></strong> un contexte où les gens voient 2 groupes distincts apporte une sensation de compétition&nbsp;</li><li>&nbsp; <strong><em>Favoritisme endogroupe : </em></strong><em>favoriser son groupe au détriment de l’exogroupe.</em></li></ul><div><strong>2.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Hypothèse de l’estime de soi : </strong>les gens sont motivés d’avoir et conserver une identité sociale positive.</div><div>·&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong><em>L’autocatégorisation :&nbsp;</em></strong></div><ul><li>&nbsp; <em>Catégorisation sociale engendre le sentiment de différenciation de l’exogroupe (ex. : femme dans groupe d’hommes).&nbsp;</em></li><li>&nbsp; <em>Gens veulent s’identifier à d’autres qui ont les mêmes croyances qu’eux.&nbsp;</em></li></ul><div>·&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong><em>La distinctivité optimale : </em></strong><em>les gens cherchent à appartenir dans un groupe qui accepte leur individualité.</em></div><div>·&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong><em>Les menaces pour le groupe : </em></strong><em>Lorsque notre groupe est menacé, on s’identifie davantage à l’endogroupe.</em></div><div>·&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong><em>Les identités sociales chroniques : </em></strong><em>Certaine identité sera toujours encrée dans n’importe quelle situation surtout lorsque la personne vient du groupe minoritaire.</em></div><div>·&nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong><em>Les différences individuelles : </em></strong><em>Nos idéologies personnelles ou traits de personnalité détermine quelle identité sociale nous choisiront.&nbsp;</em></div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong><em>Privation relative et préjugés</em></strong> : les situations qui mènent au mécontentement viennent créer de l’hostilité envers un groupe qui ont des choses que l’ont n’a pas.&nbsp;</div><div><strong><em>Privation relative personnelle</em></strong> : Un sentiment de mécontentement qui provient de soi même avec la comparaison d’une autre personne.</div><div><strong><em>Privation relative collective</em></strong> : sentiment de mécontentement de son endogroupe envers l’exogroupe.</div><div><strong>Gratification relative : </strong>le sentiment de satisfaction à la suite d’une comparaison sociale qui nous avantage.&nbsp;</div><div><strong>Bouc émissaire : </strong>même si l’exogroupe est innocent, on l’accuse de son revers et sa fortune qui donne raison à pourquoi notre groupe est en train de souffrir.</div><div><strong>2 théories pour expliquer :</strong></div><ul><li>&nbsp;<strong><em>La théorie frustration-agression-déplacement : </em></strong><em>Un groupe ciblé apporte une frustration, mais l’agression va être déplacé vers un groupe plus facile à attaquer.</em></li><li>&nbsp; <strong><em>La théorie intégrée de la menace : </em></strong><em>un groupe a un sentiment de privation, donc s’ils ne trouvent pas une cause claire, ils vont chercher une cause pour blâmer.</em></li></ul><div>&nbsp; &nbsp;  <strong><em>4 facteurs qui rendent un groupe plus vulnérable à devenir un bouc émissaire :</em></strong></div><ul><li>&nbsp; <em>Pouvoir faible</em></li><li>&nbsp; <em>Suffisamment visible en société</em></li><li>&nbsp; <em>Ont déjà des stéréotypes négatifs</em></li><li>&nbsp; <em>Vus comme menace de l’endogroupe</em></li></ul><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>Théorie intégrée de la menace : </strong>lorsqu’une personne s’identifie à l’endogroupe, si l’exogroupe n’a pas les mêmes croyances, il est vu comme une menace. Les préjugés sont activés envers ce groupe.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 01:56:05 UTC</pubDate>
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         <title>Conflit réaliste de groupe</title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913487590</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>La théorie du conflit réaliste :&nbsp;</strong></div><div>La compétition entre 2 groupes peut engendrer des conflits qui mènent à des préjugés et de la discrimination entre ces groupes. Surtout lorsque les ressources qui sont soit matérielles (ex. : argent) ou sociales (ex. : pouvoir ou statut) sont limitées.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Étude de la caverne des voleurs (Shérif, 1966) :</strong></div><div>Cette étude a été menée dans un camp d’été avec de jeunes garçons qui n’avaient jamais eu de contact auparavant. Ils provenaient du même niveau socioéconomique et ils n’étaient pas au courant qu’ils participaient à cette étude. En premier lieu, ils ne savaient pas qu’il y avait un autre groupe. Ils avaient des activités afin d’augmenter la cohésion du groupe. En deuxième lieu, les 2 groupes sont rassemblés et sont donnés des jeux compétitifs qui mènent à une ressource limitée qui était des médailles pour le groupe gagnant. Les résultats montrent qu’ils catégorisaient l’exogroupe afin de les dévaloriser de manière hostile ou agressive. &nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>Extension par Duckitt de la théorie du conflit réaliste :</strong></div><div><strong>1.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Compétition intergroupe : </strong>Un groupe qui est en compétition avec l’exogroupe qui est égale à eux les voit comme menaçants. Ils vont mobiliser les membres de leur groupe afin de gagner la compétition. Le groupe qui est dominant voudra justifier leur oppression du groupe qui est perdant en utilisant des stéréotypes envers l’exogroupe.</div><div><strong>2.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Réponse à la domination par l’exogroupe : </strong>La réponse dépend de si cette oppression est stable ou instable. Oppression stable : le groupe dominé se soumet au dominant afin d’éviter les conflits. Fausse conscience : le groupe subordonné qui voit leur statut comme stable vont accepter les stéréotypes comme qu’ils méritent se sort.</div><div><strong>3.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Réponse aux défis à la domination de l’endogroupe : </strong>si le groupe dominant voit les défis comme injustifiés, il va voir le groupe subordonné comme menaçant. S’il voit les défis comme justifiés, le groupe dominé est vu comme puissant.</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>Documentaire :</strong></div><div>Les Skinheads perçoivent les juifs ou les personnes qui ne sont pas blanches comme menaçants et ils les dégradent de manière négative. Le but ultime des Skinheads est d’atteindre un pays avec seulement des gens qui sont blancs, donc ils veulent avoir tout le pouvoir. Ils voient les juifs et les immigrants comme des menaces à leurs croyances, donc ils doivent essayer de les discriminer afin de renforcir leur idéologie. Dans le documentaire, la personne qui a recruté Brad lui a dit de regarder les juifs et d’observer comment ils sont tellement différents des blancs. Leurs différentes croyances religieuses faites qu’ils ne pourraient jamais vivent ensemble dans la même société. Ils essaient de discriminer les juifs et les immigrants afin de justifier leurs croyances que ces personnes ne devraient pas être traitées comme les personnes provenant du groupe dominant qui sont les blancs. De plus, les juifs ont des entreprises et des restaurants dans la société, mais les Skinheads les voient comme une menace à leur pouvoir puisqu’ils ont du succès. Ils veulent reprendre ce qu’ils sentent leur appartenir puisqu’ils veulent que seuls les blancs aient un statut élevé et appartiennent des entreprises dans leur pays. Ils veulent que les blancs aient toutes les ressources puisqu’elles sont limitées. Donc, plus ils abaissent les juifs, plus ils sentent qu’ils ont un pouvoir envers eux qui sont leur menace.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 01:57:20 UTC</pubDate>
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         <title>Identité sociale</title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913492553</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>La théorie de l’identité sociale&nbsp;</strong></div><div><strong>Fondé sur 2 principes :</strong></div><div><strong>1.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Identité sociale : </strong>reconnaitre qu’on appartient au groupe, l’évaluation qu’on fait de cette appartenance et les croyances qui découlent de cette évaluation.</div><div><strong>2.</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong>Distinctes et positives : </strong>une bonne perception de son groupe contribue à une estime positive.&nbsp;</div><div><strong>Documentaire :&nbsp;</strong></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Plusieurs jeunes adolescent comme Brad sont à la recherche sa propre identité, ils sont plus vulnérables à cet âge. Les recruteurs des Skinheads sont très bons à manipuler les jeunes garçons puisqu’ils les faisaient sentir voulus dans une « gang » qui leur paraissaient « cool ». Aussitôt que les jeunes joignent ce groupe, ils leur donnent des manteaux afin qu’ils soient distincts des autres. Ils partagent tous des croyances similaires qui les font sentir qu’ils appartiennent réellement à un groupe, ils sont comme une famille. Ils ont pleins de nouveaux amis qu’ils vont à des concerts ensemble, boivent beaucoup de bière et partagent des intérêts en commun. Ils voulaient tous être inclus dans ce groupe et aurait fait n’importe quoi pour y contribuer, par exemple, faire le signe de nazi. Ils voient donc ce groupe comme distinct et positif, qui vient améliorer leur estime personnelle. Ce sentiment d’appartenance à un groupe les aide à définir leur identité sociale et ils sentent qu’ils ont un pouvoir ainsi qu’un sentiment de sécurité en faisant partie de ce groupe.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:00:29 UTC</pubDate>
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         <title>La privation relative</title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913493882</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>La théorie de la privation relative : </strong>Ce concept s’explique par la perception ou un sentiment négatif lors d’une comparaison avec une autre personne ou groupe. Cependant, si l’on se compare avec des gens qui en arrache, le sentiment sera plus positif et on pensera que nous sommes plus chanceux par exemple.</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>Documentaire :</strong></div><div>Les Skinheads ont des sentiments négatifs lorsqu’ils se comparent aux juifs et ils voient comment les juifs ont du succès dans la société, mais ils veulent que seuls les blancs aient le pouvoir et doivent absolument reprendre ce qu’ils les appartiennent. Ils pensent que les blancs font dure lorsqu’ils se comparent aux juifs et aux immigrants. Les juifs ont plusieurs entreprises et restaurants, donc ils pensent que les blancs devraient reprendre ce qu’ils leur appartiennent et se battre afin que les blancs aient le pouvoir ultime et non ces personnes. Ils voient les immigrants comme une menace aux personnes blanches puisqu’ils pensent qu’ils vont prendre le pouvoir sur eux. Ils pensent qu’ils méritent plus que les autres par le simple fait qu’ils sont blancs et devraient être supérieur aux autres. La privation relative apporte des préjugés négatifs envers les gens d’un autre groupe comme exemple les juifs et la privation relative est aussi collective, par exemple leur groupe (les blancs) sont mécontent lorsqu’ils se comparent aux immigrants ou aux juifs. Les Skinheads pensent qu’ils font pitié puisqu’ils sont privés de leur pouvoir et pensent qu’ils méritent le pouvoir sur ceux qui ne sont pas blancs.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:01:22 UTC</pubDate>
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         <title>Groupe LGBTQ+ et identité sociale</title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913497834</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Lien entre le groupe LGTBQ+ et la théorie de l’identité sociale :</strong></div><div>Je pense qu’il y a un lien entre les jeunes qui ont peur de faire leur « coming out » avec les stéréotypes négatifs que projette la société. Surtout dans les cas où les parents projettent ces stéréotypes à leur enfant. Faire partie du groupe LGBTQ + est une identité sociale qui est chronique, c’est-à-dire que les gens qui y font partie ne vont pas changer leur identité quel que soit la situation puisque leur orientation sexuelle est stable. Ce n’est pas quelque chose qui change, donc ils doivent apprendre à vivre avec. Un enfant qui fait partie de groupe LGBTQ+ qui n’a pas de support de la part de ses proches, aura des troubles psychologiques puisqu’il va voir ce groupe comme mauvais et ne voudra pas s’y identifier et va garder sa vraie identité à lui-même. Les gens qui cachent leurs vraies identités souffrent souvent de répercussions psychologiques comme la dépression, l’anxiété ou de troubles physiques puisqu’ils essaient très fort de cacher qui ils sont vraiment. La théorie de l’identité sociale propose 2 facteurs soit l’identité sociale qui est l’évaluation positive ou négative de son groupe et comment on va s’identifier en fonction de l’évaluation. Ensuite, si l’identité est évaluée comme distincte et positive, elle va contribuer positivement à l’estime puisque l’appartenance au groupe sera valorisée. En revanche, si elle est négative, elle ne contribuera pas positivement à l’estime de soi.&nbsp;</div><div>De plus, les personnes qui vivent ou qui sont témoins de micro-agressions envers des gens de la communauté LGBTQ+ vont évaluer ce groupe plus négativement. Les micro-agressions sont souvent subtiles, mais des propos comme « ça c’est gai » ou d’exclure une personne d’une activité juste à cause de son orientation sexuelle. Une personne qui est homosexuel ou lesbienne par exemple, va donc évaluer son groupe négativement et ceci aura des effets négatifs sur leur estime de soi. Le « coming out » d’une personne appartenant à la communauté LGBTQ+ sera plus difficile puisque qu’en voyant les stéréotypes qui circulent dans la société, elle aura peur de la réaction des autres face à son identité.&nbsp;</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:04:00 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913498996</link>
         <description><![CDATA[<div>Une brochure du <em>LGBT+ Family Coalition Director (2014) </em>parle des enfants qui ont des parents homosexuels explique les retombés négatives des micro-agressions et les préjugés que doivent vivent les enfants à l’école. Par exemple, Camille qui a 8 ans partage que l’enseignante à l’école leur montrait comment écrire le nom de leur maman et papa dans l’arbre généalogique, mais qu’elle avait 2 mamans, donc elle ne savait pas quoi faire. L’enseignante n’a probablement pas fait par exprès de faire sentir Camille exclu de cette activité, mais il y a quand même des répercussions chez Camille qui va se sentir différente de ses camarades en ayant 2 mamans. Aussi, les études montrent que les enfants de pères homosexuels ou de mères lesbiennes craignent d’être exclus par leur camarade, donc ils vont garder leur situation familiale un secret. Des recherches avec 74 Américains de 10 ans avec des mères lesbiennes ont montré que 43 % d’eux doivent faire face à l’homophobie. Les enfants se sont sentis en colère, dépassés ou attristés après avoir vécu de l’homophobie dans leur environnement. L’étude a aussi observé que chez les 74 enfants, ceux qui avaient vécu de l’homophobie étaient plus susceptibles d’être décrits avec un problème de comportement par leur mère. La conclusion de cette étude propose que les enfants aient moins de problèmes s’ils sont dans un environnement social qui est favorable. Dans la même étude, une évaluation de l’estime de soi chez 76 adolescentes avec des mères lesbiennes montre les conséquences négatives de la stigmatisation. Ceux qui ont vécu de la stigmatisation avaient une estime de soi basse, se sentaient moins acceptés par les autres et s’évaluaient en général plus négativement comparativement à ceux qui n’avaient pas été stigmatisés. Ils suggèrent aussi que les enfants qui gardent leur situation familiale un secret ont moins de chance de se faire harceler, mais ont plus de chance de souffrir du stress de garder un secret <em>(LGBT+ Family Coalition Director, 2014).&nbsp;</em></div><div>Ces exemples nous montrent combien les stéréotypes et les discriminations négatives de la part de la société peuvent affecter l’identité sociale des enfants qui ont des parents homosexuels ou lesbiennes. Par exemple, Camille qui s’identifie comme un enfant ayant 2 mères, mais que l’enseignante la fait sentir exclut de ses camarades qui ont une maman et un papa. Dans ce cas, elle va avoir une perception plus négative de l’appartenance à son identité sociale qui est distincte puisqu’elle ne peut pas changer qui ses parents sont. Donc, son évaluation négative aura des conséquences néfastes puisqu’il ne contribue pas à son estime de soi. Les études montrent qu’il y a des avantages chez les enfants qui ont des parents homosexuels de garder l’identité de leurs parents un secret afin d’éviter de se faire harceler par leurs pairs. Cependant, le fait de le garder en secret apporte un très grand stress émotionnel chez cet enfant puisqu’il ne peut pas être authentique à 100%. Des stratégies proposées par le <em>LGBT+ Family Coalition Director</em> <em>(2014) </em>comme mentir, faire attention à leur choix d’ami(e)s, éviter le sujet, changer leur comportement afin de garder le secret, son peut être efficace, mais je pense que le fait que l’enfant ne peut pas s’exprimer ouvertement à propos de sa famille va avoir des effets négatifs dans le futur. En tant que société, il faut être plus ouvert au fait que certains enfants n’ont pas tous une maman et un papa comme la majorité.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:04:47 UTC</pubDate>
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         <title>Privation relative et estime de soi chez des personnes avec un handicap </title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
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         <description><![CDATA[<div>Selon la théorie de la privation relative, si elle est faite avec des gens qui sont plus avantagés que nous, nous sentirons du mécontentement par rapport à cette comparaison. Alors que si la comparaison sociale est faite avec des gens qui en arrachent, on va se sentir bien et chanceux, donc on parle du concept de gratification relative. Alors, je me demande, est-ce que les personnes qui sont désavantagées comme exemple les personnes atteintes d’un handicap seront plus mécontentes dans leur vie s’ils se comparent aux gens qui sont valides ? Les personnes avec un handicap sont souvent discriminées, surtout sur le marché du travail. Une étude de Statistique Canada montre qu’en 2011, le taux d’emploi chez les personnes canadiennes de 25 à 64 ans ayant une incapacité était 49 % alors que les personnes sans incapacité étaient à 79%. De plus, les personnes ayant une incapacité sont souvent découragées de se trouver un emploi. Les employeurs sont aussi plus susceptibles de prendre une personne sans un handicap qu’une personne avec un handicap surtout s’il est visible. Une étude de Dif et coll. (2001) observe la théorie de la privation relative et les réactions au handicap en lien avec la gestion de l’estime de soi. Des préjugés courants envers les personnes ayant un handicap sont par exemple qu’ils sont moins sociables, moins intelligents et qu’elles ne sont pas capables d’accomplir certaines tâches.&nbsp;</div><div>Une étude a montré que des étudiants universitaires valides utilisaient un langage adressé aux enfants lorsqu’ils parlaient à un pair en fauteuil roulant alors qu’ils ne parlaient pas de manière enfantine à leurs pairs qui sont valides. Une autre étude montre que lors d’une embauche d’emploi, si la personne signale qu’elle est en fauteuil roulant dans sa lettre de motivation, elle recevra moins de réponses qu’une personne qui ne mentionne rien, même si les 2 personnes ont le même niveau de compétence. Donc, lorsqu’on observe toute cette discrimination envers les personnes ayant un handicap, il serait facile de dire que ces personnes auraient une estime plus basse comparativement aux personnes valides. Par exemple, les personnes qui n’ont pas de handicap peuvent se comparer aux personnes avec un handicap et se sentir plus chanceuses et satisfaites qu’eux puisqu’ils sont dans un groupe avantagé. Au contraire, la recherche de Dif et coll. (2001) propose le contraire. Selon la théorie de privation relative, l’estime de soi d’une personne du groupe stigmatisé est égale et parfois même supérieure à celle d’une personne du groupe valorisé. L’une des stratégies utilisées par les membres du groupe stigmatisé est la comparaison sociale qui est faite intragroupe.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:07:47 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>veroniqueboureau1818</author>
         <link>https://padlet.com/veroniqueboureau1818/vmz0r99o67elp2d7/wish/1913504129</link>
         <description><![CDATA[<div>Plusieurs études récentes montrent ce concept de préservation de l’estime de soi chez les adolescents sourds et chez les gens ayant un déficit moteur. En revanche, une étude chez les jeunes adolescents atteints de spina-bifida vivant dans une petite ville a remarqué qu’ils avaient une estime de soi plus faible. Ces adolescents n’ont pas assez de référents à faire une comparaison avec afin de faire une stratégie qui compare les gens dans leur propre groupe (Dif et coll., 2001). La méthode de Dif et coll. (2001) observait un groupe d’étudiants ayant un handicap et un autre groupe qui n’avait pas de handicap et ils comparaient leur réponse au questionnaire contenant des échelles de mesure. Les résultats montrent effectivement que les personnes avec un handicap ont une estime de soi plus positive que les personnes valides grâce à l’utilisation de gratification relative intrapersonnelle comme stratégie. Plus les personnes avec un handicap voient son avenir positivement surtout en matière d’emploi, plus leurs estimes seront bonnes. Donc, je pense que c’est très impressionnant comment ces personnes rencontrent des difficultés, mais peuvent quand même avoir une attitude positive envers leur vie en général comparativement aux gens qui n’ont pas d’incapacité qui les limitent.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-26 02:08:11 UTC</pubDate>
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