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      <title>LA SOCIÉTÉ D’ORDRES EN FRANCE : MUTATIONS ET TENSIONS by VAD</title>
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      <description>Réalisé par les secondes 6 - Mai 2026 </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2024-03-18 14:28:29 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;essor de la bourgeoisie urbaine </title>
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         <description><![CDATA[<p>La bourgeoisie désigne les citoyens les plus riches des villes. Elle n'appartient ni au clergé ni à la noblesse.Au XVIlleme siècle, elle connaît un essor remarquable que nous allons študier.</p><p>À Rennes par exemple, elle est dominée par la bourgeoisie dite de robe &gt;, avec les hommes de loi (magistrat) et officiers judiciaires : lne sont pas les plus riches mais sont très importants grâce au Parlement de Rennes. Il y a aussi les avocats et procureurs qui forment les groupes socioprofessionnels les plus respectés et nombreux de la ville.De plus, les officiers administratifs forment également un groupe caractéristique de la bourgeoisie locale. Ajoutons en dernier lieu l'existence d'un groupe secondaire de bourgeois : celui des marchands, qui regroupent à eux seuls environ 150 à 200 familles ayant fait fortune dans la vente de blé, de tissu, ou encore de bétail.</p><p>On peut noter que leur ascension est démarquée par le fait que certains se fassent peindre, nous pouvons citer : le portrait de Pierre Cardin le Bret et son fils (1697). L'oeuvre de Hyacinthe Rigaud (ayant créé le portrait du roi soleil) aurait coûté 1800 Livre, un prix "considérable" pour l'époque. Cette noblesse de "robe" ( qui a obtenu son titre via des charges anoblissante) cherche donc à égaler la haute noblesse.</p><p>Enfin, l'ambition de la bourgeoisie est illustrée par François Bonnaffé. Ce fils de marchand devient noble en 1777 en achetant des charges anoblissantes.De plus, en mariant sa descendance a la noblesse et au monde du négoce, il devient extrêmement riche (avec environ 4 millions de Livre tournois à sa mort en 1787 après avoir remboursé les lourdes dettes de son père)</p><p>Cependant, cette bourgeoisie reste humiliée. En effet, malgré sa supériorité en richesse, en talent et en mérite, elle est exclue des emplois militaires.De plus, elle sera exclue du haut clergé par le choix des évêques appartenant à la haute noblesse.</p><p><br/></p><p>Arroua Quentin</p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 06:56:32 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;essor de la bourgeoisie urbaine</title>
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         <description><![CDATA[<p>Au XVII e et surtout au XVIII e siècle, la société française connaît de fortes transformations, notamment avec l’essor de la BOURGEOISIE, autrement dit les riches habitants des villes qui ne font partie ni du clergé ni de la noblesse. Cette catégorie sociale regroupe des commerçants, des négociants, des artisans aisés ou encore des officiers de justice. À Rennes ,les GENS DE ROBE sont supérieurs à la BOURGEOISIE , donc des avocats, procureurs et magistrats qui travaillent dans la justice et l’administration. Grâce au Parlement de Bretagne, ces hommes ayant les compétences requises occupent des fonctions importantes et certains obtiennent même la noblesse grâce à l’achat de charges judiciaires. La famille Le Bret représente cette réussite sociale, car elle devient une famille noble grâce aux fonctions exercées dans la justice. De plus, les commerçants enrichis par le commerce colonial cherchent à améliorer leur position sociale. Par exemple, François Bonnaffé, un riche marchand de Bordeaux, marie ses enfants à des familles nobles afin d'augmenter son prestige. Aimé-Benjamin Fleuriau,  enrichi grâce au commerce, obtient en plus un anoblissement. Cependant, malgré leur richesse et leur éducation, les bourgeois restent souvent exclus des postes prestigieux réservés à la noblesse, ce qui crée des tensions dans la société française .</p><p><br></p><p>Jade Monnier</p><p>Aude Graux</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 06:57:18 UTC</pubDate>
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         <title>LES PAUVRES DE PARIS</title>
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         <description><![CDATA[<p>LES PAUVRES DE PARIS</p><p><br></p><p>Aux XVIIe et XVIIIe siècles, une grande partie de la population parisienne vit dans la pauvreté. Sous l’Ancien Régime, Paris compte entre 500 000 et 600 000 habitants, mais les crises économiques et alimentaires aggravent régulièrement la misère. Les JOURNALIERS, qui travaillent au jour le jour, ont des revenus très faibles et instables. Ainsi, après les mauvaises récoltes de 1788, le prix du blé et du pain augmente fortement, ce qui provoque une grave crise alimentaire. Beaucoup de pauvres sont alors contraints de mendier. Selon les documents, ils sont souvent mal vus par les élites et considérés comme dangereux pour l’ordre public. C’est pourquoi les HOPITAUX GENERAUX, comme la Salpêtrière, enferment les mendiants, les prostituées et les indigents afin de contrôler la pauvreté. Cependant, des formes de solidarité existent : les paroisses distribuent du pain, des vêtements ou du savon aux familles pauvres et aux veuves. Les hôpitaux accueillent aussi les malades pauvres, mais dans des conditions difficiles. Cette situation montre les fortes inégalités sociales de la société d’ordres.</p><p><br></p><p>Les journaliers sont des ouvrier, ouvrier agricole... qui sont payé a la journée</p><p>Les hopitaux géréraux sont des endroits on l'on enferme les parisiens les plus pauvres pour retablir l'ordre public et supprimer le vagabondages, la mendicité, les agression, et la prostitution a Paris.</p><p><br></p><p><br></p><blockquote><p>MARION PEAN </p></blockquote><blockquote><p>MATHILDE VIANNEZ </p></blockquote>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 06:59:56 UTC</pubDate>
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         <title>LES CRISPATION DU MONDE PAYSAN</title>
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         <description><![CDATA[<p>Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la paysannerie française incarne le sacrifice d'un <strong>TIERS-ÉTAT</strong> écrasé par une fiscalité inhumaine. Ce pilier nourricier du royaume subit un triple prélèvement qui bafoue sa dignité : l'Église exige la <strong>DÎME</strong>, le seigneur impose des <strong>BANALITÉS</strong> et corvées féodales, tandis que l'État royal l'asphyxie via la <strong>GABELLE</strong>, cet impôt sur le sel dont l'injustice géographique est révoltante .</p><p>Lorsque la <strong>MISÈRE</strong> atteint un point de non-retour , la résignation laisse place à l'insurrection. En 1639, derrière le mythique <strong>JEAN NU-PIED</strong>, les paysans normands se soulèvent : c'est la <strong>RÉVOLTE DES VA-NU-PIEDS</strong>, un cri désespéré pour la justice sociale . Mais la réponse de la <strong>MONARCHIE ABSOLUE</strong> est d'une froideur impitoyable. Le <strong>COLONEL DE GASSION</strong> écrase la rébellion dans le sang, multipliant les exécutions sommaires pour restaurer l'ordre . Ces massacres témoignent d'une <strong>SOCIÉTÉ D'ORDRES</strong> figée, où la vie humaine s'efface devant l'autorité. Ce sang versé préfigure l'effondrement nécessaire d'un système incapable d'entendre la souffrance de son peuple. Jibril et Antoine </p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:03:09 UTC</pubDate>
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         <title>La croissance des villes et des ports</title>
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         <description><![CDATA[<p>Au XVIIIᵉ siècle, les villes et les ports français connaissent un important développement. Dans le même temps, les ports s’enrichissent grâce au commerce maritime et aux échanges avec les colonies.</p><p>À Paris, la ville s’agrandit vers les campagnes et les faubourgs. Le roi Louis XV veut renforcer l’État grâce à un grand projet d’urbanisme. De nombreux aménagements sont réalisés comme le Panthéon, la place de la Concorde ou encore le Champ-de-Mars. L’éclairage public est développé pour améliorer la sécurité et des fontaines ainsi que des statues sont construites. Les maisons présentes sur les ponts sont détruites afin d’améliorer l’hygiène et les conditions de vie. Des philosophes comme Voltaire réfléchissent aussi aux défauts de la ville et proposent des améliorations dans leurs écrits.</p><p>À Bordeaux, la ville se transforme notamment avec la création de portes à la ville, de places, de jardins et du Grand Théâtre. Les riches négociants investissent aussi dans l’urbanisme privé avec la restauration des façades et la construction de nombreux hôtels particuliers. Le port de Bordeaux devient très riche grâce au commerce avec les colonies des Antilles où les négociants échangent du sucre, du café ou encore de l’indigo. Certains négociants, comme François Bonnaffé, deviennent extrêmement riches grâce à ce commerce sans pour autant participer directement à la traite des Noirs.</p><p>Ainsi, le XVIIIᵉ siècle est marqué par le développement des villes et l’enrichissement des ports grâce au commerce et aux grands travaux urbains.</p><p>Négociants : marchands commerçants avec les colonies.</p><p>Hôtel particulier : grande demeure luxueuse privé en ville.</p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:07:46 UTC</pubDate>
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         <title>Amélioration de la condition paysanne au XVIIIe siècle </title>
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         <link>https://padlet.com/abranduval/uqtmlu7lmfluvymb/wish/3923847501</link>
         <description><![CDATA[<p>            Du XVII au XVIIIe siècle, la condition paysanne s’améliore progressivement en France. Nous verrons d’abord que les récoltes s’améliorent, puis que les aménagements  s’améliorent de même. Et enfin que la condition globale des paysans s’améliore. </p><p>            </p><p>            Tout d’abord, le climat se réchauffe ce qui permet de meilleures récoltes. La jachère devient donc inutile, ce qui permet de réaliser des cultures fourragère pour mieux nourrir le bétail. Ce dernier permet grâce à leur fumier de meilleur rendement des terres cultivées. C’est un cercle vertueux. De plus les crises de subsistance qui sont , lorsqu’un individu a du mal à subvenir à ses besoins en nourriture , sont de plus en plus rare. Ensuite la production de céréales et de viande augmente en même tant que la population française. Enfin, de nouvelles variétés de plantes comme les pommes de terre apparaissent en France.</p><p><br/></p><p>            En second temps, les aménagements s’améliorent. Les outils agricoles sont de plus en plus nombreux et performant , mais uniquement les laboureurs (qui sont les paysans riche ) peuvent se les procurer. De plus, grâce à la corvée royale de nouvelles routes sont construites ce qui permet de mieux approvisionner les régions éloignées. </p><p><br/></p><p>            En dernier temps, l’amélioration globale des conditions paysanne s’améliore. En effet, même les paysans les moins aisés, arrivent à subvenir à tous leurs besoins en nourriture. De plus, leurs vêtements sont propre et cossus. Nous pouvons voir aussi que le nombre de naissance est supérieur au nombre de décès à partir d’environ 1753 . </p><p><br/></p><p>            Pour conclure, la condition paysanne s’est donc grandement améliorée au XVIIIe siècle grâce à toutes ses améliorations. À partir de cet instant, les paysans ont changé de mode de vie.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Armand et Adriano 2-06 </p><p><br/></p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:08:13 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abranduval/uqtmlu7lmfluvymb/wish/3923848034</link>
         <description><![CDATA[<p>Au XVIIIe siècle, les femmes jouent un rôle important dans la vie culturelle et politique grâce au développement des salons. Ces réunions, souvent tenues dans de riches demeures, permettent aux philosophes, écrivains, artistes et hommes politiques d’échanger des idées. Certainement, certaines femmes influentes deviennent de véritables actrices de la diffusion des idées des Lumières. Par exemple, Madame Geoffrin est connue pour avoir tenu l’un des salons les plus célèbres de Paris. Elle accueille des philosophes comme Diderot et Voltaire, favorisant les débats intellectuels. De même, Madame de Tencin organise un salon littéraire très fréquenté par les écrivains et penseurs de son temps. Grâce à ces femmes, les idées nouvelles circulent plus facilement dans la société.</p><p>Cependant, l’influence des femmes ne se limite pas aux salons littéraires. En effet, Madame de Maintenon a une influence importante à la cour de Louis XIV grâce à sa proximité avec le roi. Elle participe à l’éducation des jeunes filles en fondant la maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Par ailleurs, certaines femmes se distinguent aussi dans le domaine artistique. C’est le cas d'Élisabeth Vigée Le Brun, célèbre portraitiste de la noblesse et de la famille royale. Grâce à son talent, elle réussit à s’imposer dans un milieu dominé par les hommes et devient une artiste reconnue dans toute l’Europe.</p><p>Enfin, Marie-Antoinette représente également une figure féminine marquante du XVIIIe siècle. Reine de France et épouse de Louis XVI, elle influence la mode, les arts et la vie de cour à Versailles. Toutefois, son image est critiquée par le peuple, notamment à cause des difficultés économiques du royaume avant la Révolution française. Ainsi, à travers les salons, la politique ou les arts, ces femmes montrent que les femmes du XVIIIe siècle peuvent avoir une grande influence sur la société, malgré les limites imposées par leur époque.</p><p><br></p><p>Tosca rodrigues </p><p>Camille caldwell</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:08:30 UTC</pubDate>
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         <title>L’amélioration de la condition paysanne au XVIIIe siècle</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abranduval/uqtmlu7lmfluvymb/wish/3923872444</link>
         <description><![CDATA[<p>Au XVIIIe siècle, la vie des paysans s’améliore peu à peu grâce aux progrès de l’agriculture. Les récoltes deviennent meilleures et les crises de subsistance* sont plus rares.</p><p>D’abord, il y a des progrès dans les outils agricoles. Le document montre que de nouveaux outils apparaissent à la fin du XVIIIe siècle(la charrue par exemple). Ils permettent de travailler plus facilement les terres et d’avoir de meilleures récoltes. Mais ces outils coûtent cher, donc seuls les paysans riches, appelés les laboureurs, qui possèdent g donc un train de labour ,peuvent vraiment les acheter.</p><p>Ensuite, l’agriculture change avec la révolution agricole. Les paysans remplacent la jachère par des cultures fourragères. Cela permet d’utiliser toutes les terres et d’avoir de meilleurs rendements. En plus, il y a plus de bétail, donc plus de fumier pour enrichir les sols. Les récoltes deviennent alors plus importantes.</p><p>Le tableau sur l'évolution de la production agricole montre aussi cette amélioration. La production de céréales augmente entre 1700 et 1790, tout comme la production de viande. En même temps, la population française passe de 22 à 28 millions d’habitants. Cela montre que l’agriculture nourrit mieux la population.</p><p>Le texte de François-Yves Besnard montre également que la vie des paysans devient meilleure. Il décrit des repas plus variés avec du pain, de la soupe, de la viande et du vin. Les habitants ont aussi des vêtements propres et utilisent des assiettes et des couverts. On voit donc que certains paysans vivent mieux qu’avant.</p><p>Les routes s’améliorent aussi au XVIIIe siècle. Elles sont construites grâce à la corvée royale. Ces routes permettent de transporter plus facilement les récoltes et d’aider les régions qui connaissent de mauvaises récoltes.</p><p>De nouvelles plantes sont également introduites, comme la pomme de terre. Dans le document, elle est présentée comme une nourriture utile pour les hommes et pour les animaux. Elle aide à mieux nourrir la population.</p><p>Enfin, le graphique sur les naissances et les décès montre que les crises de subsistance deviennent moins fréquentes au cours du siècle. Il y a moins de périodes où les décès sont plus nombreux que les naissances.</p><p>Pour conclure, au XVIIIe siècle, la condition paysanne s’améliore progressivement grâce aux progrès agricoles, à l’augmentation des récoltes et à l’amélioration des transports. Même si tous les paysans ne sont pas riches, leur vie devient globalement meilleure.</p><p><br/></p><p>lexique :</p><p>*Quand un individu a du mal à subvenir à ses besoins en nourriture de nouriture.</p><p><br/></p><p>Louis Jacques 2nde 6.</p><p>Elsa Hancy 2nde 6.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:21:51 UTC</pubDate>
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         <title>Les pauvre de paris</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/abranduval/uqtmlu7lmfluvymb/wish/3923874382</link>
         <description><![CDATA[<p>Aux XVIIIe siècle, la France est une société d’ordre divisée entre les privilèges (noblesse et clergé) et le tiers état, qui regroupe la majorité de la population. Malgré le développement de Paris et de nouvelles activité urbaine, les inégalités restent très importantes. La pauvreté tout touche une grande partie des habitants et provoque des tensions sociales de plus en plus forte.</p><p><br/></p><p>Au XVIIIe Siècle, la société française connaît d’importantes, transformation, mais aussi de fortes tensions sociales. À Paris, la population augmente fortement et le nombre de pauvres progresse. Beaucoup vivent de petits métiers, précaires : d’après le document quatre, les habitants de faubourg Saint-Antoine sont souvent journalier, domestique ou artisans. Cependant, les revenus reste faible et les conditions de vie sont difficiles. Le document 1 montre que les ouvriers Sont épuisés par le travail et vivent dans la misère. De plus, les crises aggravent Cette pauvreté. En 1788, 1789, Les mauvaises récoltes provoquent une hausse du prix du blé document six, ce qui entraîne fin, maladie et endettement. Face à cette situation, des formes d’assistance se développe. Les dames de charité distribuent, nourriture, vêtements et argent aux veuves, pauvres. Les hôpitaux généraux, comme la Salpêtrière, accueil également les pauvres, les malades ou les prostituées. Toutefois, ces établissements servent aussi à contrôler les populations juger dangereuses. Ainsi, malgré les aides, les inégalités restent forte et les tensions sociales augmente à la veille de la révolution française.</p><p>Lily et Louise </p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:22:42 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;essor de la bourgeoisie urbaine</title>
         <author>carmaximal7</author>
         <link>https://padlet.com/abranduval/uqtmlu7lmfluvymb/wish/3923875398</link>
         <description><![CDATA[<p>Au XVIIIᵉ siècle, la bourgeoisie urbaine connaît un important essor. Elle regroupe les habitants les plus riches des villes qui n’appartiennent ni à la noblesse ni au clergé. Cette bourgeoisie est très diverse : on y trouve des avocats, des juges, des officiers administratifs, des commerçants et des artisans aisés. À Rennes, par exemple, les « gens de robe » occupent une place importante grâce aux fonctions judiciaires et administratives. Les marchands et négociants développent aussi leur richesse grâce au commerce, tandis que certains artisans du luxe gagnent des revenus élevés.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Malgré leur richesse, leur éducation et leur mérite, les bourgeois restent cependant inférieurs à la noblesse dans la société d’Ancien Régime. Ils sont exclus des postes les plus prestigieux de l’armée, de l’Église et de la cour royale, réservés aux nobles. Cette situation provoque chez eux un sentiment d’injustice et d’humiliation, car ils se considèrent souvent plus compétents et plus utiles que les nobles privilégiés par leur naissance.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Certaines familles bourgeoises réussissent cependant à s’élever socialement grâce aux charges administratives et judiciaires. Le document sur la famille Le Bret montre l’exemple d’une famille devenue noble grâce à l’obtention de fonctions importantes dans la justice. Cette « noblesse de robe » tire son pouvoir des charges occupées au Parlement et cherche à afficher sa richesse et sa puissance, notamment à travers les portraits et le luxe.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Pour améliorer encore leur position sociale, certaines familles bourgeoises cherchent aussi à se rapprocher de la noblesse par le mariage. Le document sur François Bonnaffé, riche marchand de Bordeaux, montre comment les mariages de ses enfants avec des familles nobles ou de grands négociants servent de stratégie sociale. Ces alliances permettent d’obtenir plus de prestige, de pouvoir et parfois même l’accès à la noblesse.</p><p><br/></p><p>Ainsi, la bourgeoisie du XVIIIᵉ siècle est une classe sociale ambitieuse et en pleine ascension. Grâce à la richesse, aux fonctions judiciaires et aux alliances matrimoniales, elle cherche à renforcer sa place dans la société et à se rapprocher de la noblesse.</p><p><br/></p><p>Ach Roméo Augustin De Tanouarn</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:23:22 UTC</pubDate>
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         <title>Les femmes d&#39;influence et le développement des salons au XVIIIe siècle</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Au XVIIIe siècle, les femmes parviennent à se faire un nom et possèdent de l'influence en Europe.    </p><p><br/></p><p>     Certaines parviennent, grâce à leur position et leurs amitié à gagner en influence, comme par exemple la reine Marie Antoinette et son artiste peintre Elisabeth Vigée-Lebrun, qui parviennent à maîtriser les tendances, comme elles l'ont fait avec la mode du "portrait naturel" de 1783.</p><p>     Les reines détiennent une emprise sur la cour qu'elles gouvernent. Mme de Maintenon notamment fut la femme de Louis XIV. Par la faveur qu'il lui accordait, elle possédait un grand impact sur toutes ses affaires: sur les choix, les justices, les grâces, la religion et même sur les nobles.</p><p>     De plus, à travers les salons d'idées que tenaient les femmes, les idées nouvelles se propageaient et les dames tenant ces salons gagnaient en popularité. La plus connue fut Mme Geoffrin. Cette dernière, riche veuve, faisait dans sa maison des rencontres d'hommes de lettres et d'arts. Mme Geoffrin organisait méticuleusement ces audiences qu'elle présidait habilement et auxquelles elle participait parfois, pourvu qu'elle maîtrise le sujet abordé. Elle gagnat tant en influence que ses salons lui valurent l'amitié de l'empereur d'Autriche et du roi de Pologne, car elle était encore plus populaire à l'internationale qu'en France. </p><p><br/></p><p>    Pour conclure, les femmes du XVIIIe siècle arrivaient à gagner de l'influence par leur positions et leurs salons d'idées.</p><p><br/></p><p>Marine Molliné et Emma Rossi</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:23:33 UTC</pubDate>
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         <title>Les femmes d&#39;influence et le développement des &quot; salons&quot; au XVIII siècle</title>
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         <description><![CDATA[<p>Au XVIII et XVIII siècle, le pouvoir politique est exclusivement masculin. Cependant, au XVIII siècle, siècle des lumières, de nombreuses femmes d'influences on réussi à affirmer leurs idées dans divers domaines. Nous verrons donc comment ont elles réussies à affirmer leurs idées grâce au salons?</p><p><br/></p><p>Dans un premier temps, certaines femmes jouent un rôle politique important. Par exemple madame de Maintenon qui a une grande influence auprès du roi Louis XIV, son époux. Elle intervient dans les affaires du royaume et partipe aux décisions importantes de Versailles, selon " Mémoires du duc Saint Simon" (1675-1755).</p><p><br/></p><p>Deuxièmement, les salons littéraires permette la diffusions des idées des lumières. Madame Geoffrin organise dans son hôtel particulier à Paris des réunions ou se regroupent des philosophes célèbre,des artistes et des hommes politiques tel que : Diderot, Rousseau ou encore le ministre de Choiseul. De plus, Madame de Geoffrin organise deux dîner: un le lundi pour les artistes et un autre les mercredis pour les gens de lettres. Grâce à ces échanges, la pensée critique et les idées nouvelles circulent et se développent. D'après Jean-François Marmontel (1723-1799), Mémoires, XVIII siècle.</p><p><br/></p><p>Enfin, ces femmes acquirent une véritable reconnaissance sociale et culturelle. Madame Geoffrin, grâce à son voyage et ses salons devient connue dans toute l'Europe. De plus Elisabeth Vigée-Lebrun, peintre officielle de Marie-Antoinette influence le monde du portrait naturel au XVIII siècle.</p><p><br/></p><p>Pour conclure, grâce aux salons littéraires, de nombreuses femmes comme madame de Tencin favorisent la circulation des idées nouvelles et s'impose plus dans les décisions importantes ainsi que dans la vie quotidienne.</p><p>Emma DIAZ BEAUGELIN Ondyne REYNIER</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:24:23 UTC</pubDate>
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         <title>Les crispations du monde paysan : impôts et révoltes
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         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Au XVIIe siècle, il existe énormément d’impôts et de règles à respecter imposés par le roi aux paysans.</p><p>Il y a deux sortes d’impôts : les impôts direct comme <strong><mark>la dîme</mark></strong>, prélèvement 10% sur les récoltent destiné à l’Église. <strong><mark>Les banalités</mark></strong>, destinées au seigneur pour l’utilisation des installations techniques. Puis les impôts indirects comme <strong><mark>la gabelle</mark></strong>, impôt sur le sel destiné au roi.</p><p>Ils sont aussi contraints de payer des taxes sur chaque acquisition et doivent des corvées. La justice appartient au seigneur sur l’ensemble de la province.</p><p>En 1638, le cahier des états de Normandie se plaint au roi et dénonce la misère des provinces à causes de l’excès des impôts. C’est sans succès.</p><p>En 1639 en Normandie, les paysans trouvent ces impôts injuste. La révolte des Va-nu-pieds éclate finalement suite à des rumeurs indiquant que la gabelle serait maintenant imposé au Cotentin. Elle débute avec l’assassinat du lieutenant Poupinel et descends progressivement à l’ouest jusqu’au sud de la France. De nombreux incendies et pillages sont lancés.</p><p>Le colonel Jean De Gassion cherche à réprimer les révoltes dans les provinces de normandie en novembre-décembre 1639, en conséquences de nombreux Va-nu-pieds sont tués. Les révoltes se terminent&nbsp; en 1640 lorsque le conseiller du roi condamne les bourgeois d’Avranche à mourrir pour avoir levé des armes contre le roi.</p><p><br/></p><p>Alicia et Cassandre</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:25:45 UTC</pubDate>
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         <title></title>
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         <description><![CDATA[<p><strong>Aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, la société française est dominée par les hommes, surtout dans le domaine politique. Mais certaines femmes réussissent à avoir une influence importante grâce aux salons littéraires et artistiques. Les salons sont des réunions intellectuelles où des philosophes, écrivains, artistes se rencontrent pour échanger leurs idées. Ainsi, ces lieux participent à des idées des <em>Lumières</em> qui défend la raison , la liberté et le progrès contre l’ignorance ainsi que l’autorité absolue</strong></p><p><br/></p><p><strong>Par exemple, Madame Geoffrin tient un <em>salon</em> très célèbre à Paris au XVIIIe siècle . Elle reçoit régulièrement des penseurs comme Buste de Voltaire, Diderot ou Rousseau. Grâce à son intelligence et à son sens de la discussion, elle obtient une grande réputation en France et même à l’étranger. </strong>De même, Madame de Tencin organise un salon réputé où se retrouvent de nombreux intellectuels et écrivains. <strong>Enfin , Madame de Maintenon, épouse de Louis XIV, influence fortement le roi et certaines décisions du royaume. Enfin, Élisabeth Vigée-Lebrun montre que les femmes peuvent aussi réussir dans les arts. Peintre officielle de Marie-Antoinette, elle devient célèbre grâce à ses portraits.</strong></p><p><br/></p><p><strong>Ainsi, malgré une société dominée par les hommes, certaines femmes parviennent à jouer un rôle important dans la culture, les arts et la politique au XVIIIᵉ siècle.</strong></p><p><br/></p><p><strong>Rosalie Lemaitre et Mathilde Basso</strong></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:26:54 UTC</pubDate>
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         <title>La noblesse lutte pour conserver son rôle.</title>
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         <description><![CDATA[<p>Durant le XVIIIe siècle, la noblesse est diversifiée. Cependant ils possèdent des intérêts communs et tentent d’éviter la réduction de leurs privilèges. On vient donc à se demander quelles sont les rôles, la situation et l’influence de la noblesse au XVIIIe siècle.</p><p>La noblesse, aussi appelée second ordre, est une classe sociale possédant de nombreux privilèges. Elle concerne 2 % de la population et est divisée en différentes sous-classes qui possède une hiérarchie. La petite noblesse, ancienne, accessible par charges anoblissantes, et moins importante que la noblesse de robe qui est récente, suivie de la haute noblesse qui est elle aussi ancienne. Les privilèges honorifiques et fiscaux sont accessibles à toutes les noblesses compares a la haute noblesse qui peut avoir une carrière militaire plus importante. De plus, la petite noblesse est en exempté d’impôts. La noblesse représente 59 % des nobles, la noblesse, d’épée ancienne, acquise du XIe-XIIIe siècle, sont 8,5 % et le reste sont des anoblis récents, autrement appelé, noblesse de robe. En Bretagne, la moitié des familles nobles sont de petites noblesse et 31 % sont des nobles pauvres qui, malgré leur classes sociale s’appauvrissent. De plus, les nobles s’inquiètent aussi de leur concurrence avec les riches bourgeois. Les nobles vont donc utiliser des lois pour renforcer leur influence, tels que l’édit de Ségur en 1781 qui raffermit leurs monopole militaire ou des lois qui ont pour but de restaurer les anciens droits seigneuriaux. Les nobles ne peuvent pas travailler sinon ils risquent de déroger. Ils peuvent cependant posséder et diriger des entreprises liées au feu comme la métallurgie. De plus comme illustré la très haute noblesse possède plus de privilèges. Ils possèdent des appartements au château de Versailles, ils peuvent aussi boire des boissons coûteuses tels que le chocolat.</p><p><br/></p><p>Mathieu ROLLERO</p><p>Quentin RIVAUD</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:35:08 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Les crispations du monde paysan : impotset révoltes </p><p>Au XVIIe siècle, les paysans français vivent sous le poids de nombreuses taxes. Ils doivent payer des impôts directs au roi, comme la taille, et des impôts indirects très impopulaires comme la gabelle (la taxe sur le sel). Cette taxe sur le sel est particulièrement injuste car elle varie selon les régions : certaines provinces paient le sel très cher, tandis que d'autres en sont totalement exemptées. À cela s'ajoutent la dîme pour l'Église et les droits seigneuriaux, qui obligent les villageois à donner une partie de leurs récoltes et à payer des taxes lors des ventes de terres ou de vin. Les paysans doivent aussi travailler gratuitement (la corvée) pour entretenir le domaine du seigneur local, nettoyer les fossés et réparer les fortifications du château.</p><p>Cette charge financière devient insupportable en période de crise. En 1638, la Normandie est frappée par la peste, la sécheresse et la famine. Malgré les conditions de vie du peuple qui meurt de faim, la pression de l'État ne diminue pas, ce qui déclenche de violentes révoltes populaires à travers tout le pays. En effet, de nombreuses autres provinces françaises comme l'Auvergne entrent aussi en rébellion.</p><p>L'exemple le plus marquant est la révolte des Va-nu-pieds en Normandie, en 1639. Pensant que le roi va leur imposer la gabelle alors qu'ils étaient protégés, près de 20 000 personnes prennent les armes, brûlent des bureaux d'impôts et tuent un officier royal. La réaction du pouvoir est immédiate et d'une extrême violence : le roi envoie l'armée pour repousser les révoltés. La répression est féroce. Les prêtres écrivent dans leurs registres paroissiaux que les combats font une grande quantité de tués. Les survivants ou les complices, y compris les bourgeois des villes qui ont aidé , sont condamnés à mort et exécutés pour faire régner la terreur et rétablir l'ordre.</p><p>    Massène et Hatim</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:39:13 UTC</pubDate>
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         <title>La noblesse lutte pour conserver son rôle:</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p><br/></p><p>Depuis le IXème siècle la noblesse possède de plus en plus de pouvoir surtout pendant la Renaissance. En effet cette ordre privilégié est si restrain en France qui permet d'avoir une grande influence politique et économique. Mais malheureusement au cours du XVIIIème siècle, avec la montée des bourgeois les nobles vont devoir lutter pour conserver leur rôle. C'est pour cela que nous allons voir comment celle-ci vas t-elle faire pour garder sa puissance ? Pour répondre a cela nous verrons d'abord les privilèges de la noblesse, puis les moyens qu'elle utilise pour maintenir son influence.</p><p><br/></p><p>Au cours du XVIIIème siècle la noblesse française est séparé en trois partie selon leur ancienneté. En effet nous retrouvons la noblesse d'épée ancienne avec (8,5%) ensuite la noblesse d'épée récente (59%) et pour finir la noblesse de robe avec (32,5%) acquise par des charges anoblissantes. Mais ces trois ordre forme que 2% de la population en France. Malgré sa diversité, cet ordre jouit de privilèges exclusifs. Ils sont honorifiques (le port de l'épée) mais surtout fiscaux avec « réduction très forte des impôts directs ». Tandis que la haute noblesse mène une vie fastueuse à la cour, d'autres investissent dans l'industries, comme la métallurgie. Cependant, cette aisance n'est pas général : la « petite noblesse » rurale voit souvent sa pauvreté croître.</p><p><br/></p><p>En effet pour conserver son rang face a la bourgeoisie, la noblesse mène une « reaction nobiliaires ». Elle renforce son monopole militaire avec l'édit de Segur (1781) qui réserve les grades d'officiers au nobles. Sur leurs terres, les seigneurs cherchent à « restaurer d'anciens droits seigneuriaux pour augmenter leur revenu. Enfin, ils défendent leur privilèges devant le roi en refusant tout impôt commun, affirmant qu'effacer les distinctions entre les ordres créerait du « desordre ». Par ces blocages, la noblesse tente de protéger une influence de plus en plus dégradé.</p><p><br/></p><p>Finalement, la noblesse tente de sauver sa place en s'accrochant à ses vieux privilèges et en bloquant l'ascension de la bourgeoisie. Mais ce repli sur soi ne fait qu'aggraver les tensions sociales, rendant la crise de la monarchie inévitable.</p><p><br/></p><p>Marc Christian, Sagot Samuel.</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-21 07:43:17 UTC</pubDate>
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