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      <title>L&#39;eau de la terre natale by Rebecca</title>
      <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t</link>
      <description>Quel rapport entretiennent les auteurs de notre corpus avec l’élément eau de leur terre natale ? </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-04-13 17:23:20 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-04-13 18:04:24 UTC</lastBuildDate>
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         <title>NOTRE CORPUS</title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166295455</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Champs de Castille,</em> Antonio Machado ; <br><em>Cahier d'un retour au pays natal</em>, Aimé Césaire ; <br><em>La terre nous est étroite</em>, Mahmoud Darwich</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:33:06 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166296388</link>
         <description><![CDATA[<div>L'eau est un élément topique très ancien de la littérature. Elle a mille visages souvent contradictoires, et peut incarner des réalités bien distinctes. Elle peut être rattachée à une terre ou être autonome, effectuant une pression sur la dite terre. Dans étude, nous allons analyser la manière dont cet élément est présent par rapport à la terre natale des auteurs de notre corpus. Comment il interagit avec elle et s'il en en un élément indissociable. Nous traiterons les œuvres de manière distincte et indépendante.  </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:38:38 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Champs de Castille&quot;, Antonio Machado</title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166298137</link>
         <description><![CDATA[<div>En ce qui concerne Antonio Machado, l’eau de la terre natale est représentée par un fleuve, le Douro. La terre de Machado est la Castille et le fleuve Douro prend sa source dans la sierra ibérique. Machado se réapproprie et réutilise l’image du fleuve pour signifier le temps. Dans le poème « Les rives du Douro », il est une image implicite qui se dessine dans le paysage castillan lui donnant une identité propre dans cette terre dans laquelle il a fait son lit, mais également dans laquelle il ne fait que passer puisque son destin est de rejoindre la mer. Nous pouvons également remarquer dans « La terre d’Alvargonzalez », dans la partie qui s’appelle « Les assassins », la source d’eau castillane devient un miroir du passé et nous permet de faire des sauts dans celui-ci : «  L’eau claire s’écoulait ; /  on aurait dit qu’elle contait / une vieille histoire / mille fois dite et qu’il faudrait / mille fois répéter » (p. 164). Le fleuve a donc cela d’ambivalent qu’il est à la fois mémoire du passé et à la fois en perpétuel changement et en perpétuel mouvement. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:47:48 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Cahier d&#39;un retour au pays natal&quot;, Aimé Césaire</title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166298946</link>
         <description><![CDATA[<div>Chez Césaire, l’eau de la terre natale est présente sous forme de mer, d’océan. En effet, la terre natale de Césaire (ou plutôt la terre à laquelle faut greffer son peuple) est une île. Le rapport à l’eau se fait donc par la mer. Cette dernière est très importante pour Césaire car il s’agit de ce qui sépare Césaire et son peuple de leur véritable terre natale. Elle est à la fois un moyen d’y retourner et de s’affranchir, et à la fois un moyen d’oppression car elle emprisonne. On voit ainsi une progression dans le traitement de la mer, qui est tout d’abord vu comme un élément hostile pour qui va s’avérer être un outil d’émancipation pour le peuple noir de Martinique. Dans sa description de la rue Paille, p.19, Césaire donne une image assez négative de la mer : « la mer déverse ses immondices, ses chats morts et ses chiens crevés », «  la mer la frappe à grands coups de boxe, ou plutôt la mer est un gros chien qui lèche et mord la plage aux jarrets ». Nous avons ici l’image d’une mer personnifiée et qui attaquerait et rongerait la terre de Césaire. Dans la manière qu’a Césaire de la décrire, on voit une mer dotée de mauvaises intentions et qui appui d’autant plus le fait que le peuple de Césaire soit un peuple d’indésirable pour une classe dominante. Tout semble se déchaîner contre cette peuplade, cela semble être un élan de haine et d’antipathie. Toutefois, nous pouvons noter qu’en p.51, cet élément hostile semble être dompté par le peuple nouvellement greffé, notamment par le biais de la pirogue : « la voici avancer par escalades et retombées sur le flot pulvérisé […] la mer bave et gronde / la pirogue comme un traîneau fille sur le sable ». Enfin, à la fin du <em>Cahier d’un retour au pays natal</em>, la mer devient un moyen d’émancipation pour Césaire et son peuple et un vecteur de liberté, car la mer fut le cheminement de leur asservissement mais après un long processus, il peut être le vecteur d’un affranchissement par rapport à une terre qui a vu se déverser leur souffrance commune et d’un retour vers cette Afrique originellement leur : « La négraille […] retrouve dans son sang répandu le goût amer de la liberté […] debout à la barre […] s’avancer impavide sur les eaux écroulées » (p. 61-62). <br><br></div><div>Nous pouvons également remarquer la mention en page 8 de l’eau comme source. Cette mention succède celle de volcans en éruption ce qui suggère que cette source jaillirait de manière analogue et viendrait du plus profond de la terre : « les volcans éclateront, l’eau nue emportera les tâches mûres du soleil ». Grâce à cette citation nous pouvons observer le fait que cette source ait des vertus purificatrices, elle laverait la terre de toute présence humaine et la rendrait à son état originel, projetant ainsi sur cette terre souillée par la perversion humaine, une image d’Eden. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:51:08 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>&quot;La terre nous est étroite&quot;, Mahmoud Darwich</title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166299239</link>
         <description><![CDATA[<div>L’eau de la terre natale chez Mahmoud Darwich peut prendre plusieurs formes. Premièrement, elle peut être une source. Cette source est un élément qui rattache le poète à sa terre natale, et dont il ressent le manque. Dans le poème « Etranger dans une ville lointaine », la jeunesse est rattachée à des sources dont on comprend qu’elles font parties de la terre natale du poète, et leur absence est synonyme de manque puisqu’elle est associée à la soif : « Et les sources sont, désormais, soifs. ». La représentation de la terre natale par l’attribut métonymique de la source est repris à la fin du poème comme étant inscrit sur le front du poète lui-même, ce qui suppose que ces sources sont profondément inscrites dans son esprit. Malgré l’éloignement, le souvenir de l’abondance de ces sources est toujours bien présent, et c’est ce qui transparait de l’utilisation systématique du pluriel pour évoquer ces sources : « Scrute mon front. […] Tu y verras […] Les sources, sueur / Et tu me retrouveras, tel que j’étais, / Petit ». L’élément du fleuve est également très présent dans la poésie de Darwich et nous pouvons le retrouver à de nombreuses reprises. Dans « La descente du Karmil », le poète exilé et déraciné est représenté par le fleuve. Ce dernier serait donc le cheminement du poète à partir de sa terre natale et pourtant loin de celle-ci : « Depuis ce jour je cherche un lieu où poser mes pieds. / Je suis le cours du fleuve et ne poursuis pas les vagues. / Retrouverai-je mon souffle ? ». Le fleuve, comme l’identité du poète sont donc ici décrits comme des éléments instables et cela sous-entend que loin de la terre natale, aucun enracinement n’est possible. L’allusion au souffle perdu dans le cours d’eau peut faire penser à une noyade, le fleuve est donc montré comme négatif puisqu’il est vecteur de submersion pour le poète. Le poète reconnait sa terre natale dans son fleuve et cherche le réconfort de cette terre perdue en évoquant la présence d’autres fleuves : «  Les eaux du Nil et de l’Euphrate effaçaient de mes côtes les traces de ma geôle ». Il n’est toutefois pas le bienvenue en cette terre et est désigné comme un intrus, alors que ces fleuves seraient le seul élément auquel il pourrait se raccrocher loin de sa terre natale et du fleuve de sa terre natale : « je me suis un jour tenu sur les bords du Nil, et un autre, sur les bords du Tigre, / Tous ceux qui me virent émerveillé, s’interrogèrent : / Qui est ce touriste émigré ? ». Dans ce même poème, on remarque la présence de la mer qui apparait elle aussi comme négative et presque destructrice. Les vers « Et la mer se déploie entre le ciel et l’orée de ma plaie » sont présents à plusieurs reprise et décrivent la mer comme un élément qui empêcherait la cicatrisation de la blessure d’exil du poète. La cicatrisation passerait alors ici par le salut puisqu’elle est associée au ciel. Enfin, pour conclure notre étude sur l’eau de la terre natale, nous allons étudier le thème du fleuve dans « Le fleuve est un étranger et tu es mon amour ». Le fleuve représente ici la figure du poète exilé, sans stabilité. Le fleuve étant le poète déraciné, le enracinement à une autre terre est impossible à cause de l’instabilité inhérente  cet élément naturel. Dans « Autre mort… Et je t’aime », le cours d’eau est bien associé à le terre natale et à l’identité intime du poète puisqu’il est écrit : « Les ruisseaux demeurent dans mes veines ». <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:52:26 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title></title>
         <author>azzara_rebecca</author>
         <link>https://padlet.com/azzara_rebecca/u2d73c2mha8t/wish/166300339</link>
         <description><![CDATA[<div>L'eau est donc un élément très présent chez nos trois poètes. Elle est un topos de la poésie et plus largement de la littérature. Elle tend donc à universaliser une certaine vision de la terre natale. Toutefois, chaque poète livre une interprétation particulière par rapport à une sensibilité individuelle ; et c'est ce qui rend cet élément si riche de sens et polysémique malgré des facettes parfois contradictoires. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-04-13 17:56:50 UTC</pubDate>
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