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      <title>Padlet 3 : Ch. 12 Réduire le préjugé et la discrimination by Ivana Urquhart</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-12-08 20:20:14 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2020-12-10 15:49:21 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Résumé du chapitre</title>
         <author>ivanaurquhartmladineo</author>
         <link>https://padlet.com/ivanaurquhartmladineo/u1716b2wczqnpjpx/wish/999961292</link>
         <description><![CDATA[<div>Le chapitre 12 aborde trois processus individuels pour diminuer les préjugés :  la suppression du stéréotype, l’autorégulation, et la confrontation des valeurs. De plus, les théories du contact intergroupe, les interventions dans l’éducation et sur les lieux de travails sont abordées. <br><br></div><div>La suppression du stéréotype a comme effet de repousser hors du champ de conscience des pensés indésirables et à les remplacer par d’autres pensés acceptables.  Paradoxalement, cette stratégie mène à un effet de rebond où cette pensée revient avec une force plus grande.  <br><br>L’autorégulation est les indices situationnels qui alertent une personne sur la possibilité qu’elle puisse agir selon des préjugés. L’affect négatif et les réflexions peuvent mener vers l’adoption des indices de contrôle. <br><br>La confrontation des valeurs consiste en la prise en conscience de la discrimination entre les valeurs égalitaires et les comportements basés sur des préjugés. Cette prise en conscience résulte en un changement de pensées et de comportements, afin de correspondre aux valeurs égalitaires. <br><br></div><div>Trois théories sont présentées afin d’expliquer l’influence du contact intergroupe sur les attitudes intergroupes: la personnalisation, la catégorisation saillante et l’identité commune d’endogroupe.  <br><br></div><div>Le modèle combiné de Pettigrew associe chacun de ces approches théoriques à une étape différente du processus de réduction des préjugés. Généralement, l’ordre est comme suit : la personnalisation, suivie par la saillance de la catégorisation et ensuite le développement d’une identité commune de l’endogroupe. <br><br></div><div>Le contact intergroupe sert également dans les interventions à l’école. Par exemple, l’apprentissage coopératif produit un environnement d’apprentissage harmonieux entre les groupes. L’approche de l’éducation multiculturelle et anti-biais ont plutôt recours aux techniques pédagogiques traditionnelles. Les interventions sur les lieux de travail mettent en évidence la discrimination positive, la valorisation de la diversité et la gestion de la diversité. Notamment, ces programmes n’ont pas une intention de produire des changements à long terme. Au lieu, ils créent plus de diversité dans les organisations et aident les employés à travailler plus efficacement ensemble. <br><br></div><div>Une distinction importante à faire est celle du colorblindness et le multiculturalisme. Le colorblindness est la pensée qu’il faut agir comme si les groupes raciaux et ethniques n’existaient pas. Tandis que le multiculturalisme met l’accent sur l’importance de l’appartenance au groupe ethnique. Le chapitre termine avec des stratégies visant à diminuer nos propres préjugés et ceux des autres. </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-12-08 20:21:48 UTC</pubDate>
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         <title>Question de développement </title>
         <author>ivanaurquhartmladineo</author>
         <link>https://padlet.com/ivanaurquhartmladineo/u1716b2wczqnpjpx/wish/1004120688</link>
         <description><![CDATA[<div>Le modèle combiné de Pettigrew intègre le modèle de la personnalisation, le modèle de la catégorisation saillante et le modèle de l’identité commune, afin de réduire au maximum le préjugé. Le modèle de la personnalisation propose que le contact intergroupe réduise le préjugé conduisant les gens à voir les membres de l’exogroupe comme des individus plutôt que des membres de catégorie sociale. Le modèle de la catégorisation saillante se porte sur la généralisation de l’exogroupe, lorsque les membres du groupe sont vus comme typiques du groupe. Notamment, l’appartenance de groupe doit rester saillante pendant le contact intergroupe pour que la généralisation ait lieu. Finalement, le modèle de l’identité commune se centre sur l’idée d’inciter les membres de l’endogroupe et de l’exogroupe à se récatégoriser en un groupe dans lequel ils partagent une identité commune. Le préjugé sera éliminé si les gens se voient comme les membres d’un seul groupe unifié plutôt que deux groupes en compétition. Pettigrew est de l’avis qu’ils sont tous exacts. Pour cette raison, il décide de le combiner dans un modèle, afin de démontrer que chacun des modèles représente une étape dans la réduction du préjugé. Pettigrew a proposé ce modèle combiné afin d’encourager les chercheurs à poursuivre des études longitudinales pour pouvoir examiner les séquences de ces étapes.</div><div> </div><div>Pettigrew commence son modèle avec les facteurs du contexte, qui peuvent mener à une réduction maximale des préjugés. Dans ce modèle, il y a des conditions essentielles et facilitant du contact intergroupe. Les conditions essentielles incluent l’implication des groupes de statuts égaux, qui coopèrent pour atteindre des objectifs communs. La situation doit également fournir des possibilités relationnelles et un appui institutionnel des relations harmonieuses. Les conditions facilitantes peuvent inclure par exemple, que le contact soit volontaire et que le contact soit au long terme. <br><br></div><div>Ensuite, Pettigrew met l’accent sur les caractéristiques et les expériences de l’individu. Pettigrew avance que le contact soit fait entre des personnes qui apportent leurs personnalités uniques et leurs ensembles d’expériences à la situation de contact. Ces personnes peuvent avoir une anxiété envers l’intergroupe, des préjugés, des contacts intergroupes vécus auparavant et un niveau d’intérêt pour les questions intergroupe. Pettigrew note que chaque situation de contact repose sur des contextes institutionnels et sociétaux plus larges qui peuvent influencer à la fois le résultat du processus et l’importance de la généralisation est attitudes formées lors du contact à un environnement extérieur du contact. <br><br></div><div>Le premier résultat du contact intergroupe est la personnalisation ou la décatégorisation, aussi appelé le contact initial. Dans cette étape, les membres de l’exogroupe ont moins recours aux stéréotypes, ils éprouvent un taux plus faible de l’anxiété intergroupe, ils font preuve d’un niveau plus haut d’empathie et ils font une réévaluation de l’endogroupe. Cependant, même s’il y a une appréciation des membres individuels de l’exogroupe, il y a peu de généralisation qui se produit. <br><br></div><div>Lorsqu’il y a plus de temps accordé au contact avec l’exogroupe, le contact établi se réalise. Cette étape peut mener à une recatégorisation saillante. Le contact prolongé fait en sorte que les membres de l’exogroupe sont perçus comme étant typiques de leurs groupes en général. Dans cette étape, il est important que le contact intergroupe demeure saillant. Par conséquent, des caractéristiques positives se généralisent aux membres de l’exogroupe. <br><br></div><div>Si le contact se prolonge davantage, le groupe unifié se produit et il y a une identité commune d’endogroupe. À cette étape, il est probable que deux types de recatégorisation vont émerger. Soit une identité duelle, où les identités de l’endogroupe et de l’exogroupe demeurent, mais ils sont aussi intégrés dans une plus grosse catégorie. Par exemple, les Acadiens et les Québécois partagent aussi la catégorie d’être canadien. Soit une identité unique, où ils abandonnent l’identité des deux sous-groupes et il y a la création d’une identité au groupe commun. Par exemple les familles recomposées, où il y a la fusion de deux familles pour en créer un. Ces deux formes vont avoir l’effet de réduire au maximum les préjugés.</div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-12-09 21:11:22 UTC</pubDate>
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         <title>Question de développement : la bibliothèque vivante</title>
         <author>ivanaurquhartmladineo</author>
         <link>https://padlet.com/ivanaurquhartmladineo/u1716b2wczqnpjpx/wish/1006279024</link>
         <description><![CDATA[<div>L’initiative du « living library » ou de la bibliothèque vivante, est un projet qui réduit les préjugés en permettant des gens de « sortir » une personne de la bibliothèque, contre qui ils ont des stéréotypes et préjugés. Cela donne la possibilité aux personnes de parler de leurs préjugés envers un individu de la bibliothèque vivante, afin d’essayer de réduire leurs pensés et comportements préjugés. Notamment, cette initiative correspond avec le modèle combiné de Pettigrew. <br><br></div><div>En premier lieu, les facteurs situationnels et facilitants sont présents. Il y a un support institutionnel, qui est la bibliothèque. Il y a une possibilité de rencontre; les personnes se parlent face à face. Ils coopèrent afin d’atteindre le même but, ce qui est réduire leurs préjugés. Enfin, il y a une implication de groupe de statuts égaux. Les facteurs facilitants qui sont présentent dans la situation, incluent le contact volontaire. De plus, des efforts ont été réalisés pour s’assurer que les membres des groupes sont vus comme des individus. <br><br></div><div>En deuxième lieu, le contact se fait entre des personnes qui apportent leurs personnalités uniques et leurs ensembles d’expériences à la situation de contact. La personne qui sort l’individu de la bibliothèque vivante a une anxiété envers l’intergroupe, des préjugés, des contacts intergroupes vécus auparavant et un niveau d’intérêt pour les questions intergroupe. <br><br></div><div>Comme ces trois conditions sont remplies, le contact initial va avoir lieu. Cependant, le contact établi et le groupe unifié peuvent seulement avoir lieu, si la rencontre est suffisamment longue. <br><br>Pendant le contact initial, la personne de la bibliothèque vivante explique leurs histoires et l’individu qui l’a « sortis » peut leur poser leurs questions. Ceci fait en sorte que la personne qui a sortis l’individu de la bibliothèque, expérience moins de stéréotypes, moins d’anxiété intergroupe, plus d’empathie et peut-être même une réévaluation de l’endogroupe. <br><br></div><div>Si plus de temps est passé, la personne qui avait des préjugés contre l’individu de la bibliothèque vivante peut attribuer des attitudes positives envers cette personne qui peut mener à une généralisation du groupe à qui la personne appartient. <br><br></div><div>S’il y a un contact prolongé avec ces deux, ils peuvent adopter une identité commune d’endogroupe. Donc, ces deux feront partie d’un groupe unique.  </div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-12-10 14:36:31 UTC</pubDate>
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         <title>Réflexion 1</title>
         <author>ivanaurquhartmladineo</author>
         <link>https://padlet.com/ivanaurquhartmladineo/u1716b2wczqnpjpx/wish/1006518917</link>
         <description><![CDATA[<div>Lors de la création d’une identité commune de l’endogroupe, les membres des deux groupes peuvent choisir une représentation de groupe, unique, en identité duelle, en groupe séparé et en individualités. Comment l’amalgamation peut affecter les groupes minoritaires pour chacune de ces représentations de groupe ? De plus, lequel est le meilleur pour la conservation des valeurs du groupe minoritaire ?<br><br></div><div>La représentation en groupe unique consiste se récatégoriser comme appartenant à un groupe possédant une identité de groupe commune. Dans ce cas, les groupes minoritaires vont perdre leurs identités, donc leurs valeurs et idéologies, et ils devront adopter l’identité du groupe majoritaire. <br><br></div><div>La représentation en identité duelle consiste de se recatégoriser comme appartenant à un groupe avec deux sous-groupes. Dans ce cas, les identités appartenant au groupe minoritaire et au groupe majoritaire sont conservées et ils font partie d’un plus gros groupe ensemble.<br> </div><div>La représentation en groupe séparé consiste de garder la perception qu’ils constituent deux groupes séparés sans identité commune.  Dans ce cas, les identités appartenant au groupe minoritaire et au groupe majoritaire sont conservées, mais il n’y a pas un groupe qui les attache ensemble. <br><br></div><div>Finalement, la représentation en individualités consiste de personnaliser les membres de l’autre groupe en termes d’individuels plutôt qu’en termes de groupes. Dans ce cas, l’identité du groupe minoritaire est perdue et le groupe majoritaire voit chaque personne du groupe minoritaire comme étant individuel. <br><br></div><div>À mon avis, afin de conserver les valeurs du groupe minoritaire, l’identité duelle sera la plus efficace. Dans cette instance, le groupe minoritaire peut encore maintenir leurs identités et faire partie d’un groupe séparé avec le groupe majoritaire. Par exemple, au Nouveau-Brunswick il y a une identité duelle des anglophones (groupe majoritaire) et les francophones (groupe minoritaire), qui sont tous des citoyens du Nouveau-Brunswick (groupe englobant). Les francophones au Nouveau-Brunswick ont de différents réseaux de santé, un système pédagogique différent… Cela est fait afin que les francophones puissent conserver leurs valeurs et idéologies, sans avoir le besoin de se conformer aux valeurs et idéologies des anglophones. </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-12-10 15:26:14 UTC</pubDate>
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         <title>Réflexion 2</title>
         <author>ivanaurquhartmladineo</author>
         <link>https://padlet.com/ivanaurquhartmladineo/u1716b2wczqnpjpx/wish/1006631491</link>
         <description><![CDATA[<div>Le modèle de Pettigrew est un modèle très efficace afin de réduire au maximum les préjugés. Donc, quelles sont les limites à ce modèle?  <br><br>Notamment, le temps est un enjeu important dans le cadre de son modèle. En fait, il a proposé ce modèle afin d’essayer d’inciter des chercheurs à réaliser des études longitudinales du modèle combiner. Malheureusement, très peu d’études longitudinales ont été menées à cet effet. En réalité, il y a seulement une étude longitudinale qui a été mise en place, et cette étude a failli d’examiner en entier le modèle combiné de Pettigrew. Donc, plusieurs questions ont été posées au sujet de son modèle. Les questions importantes suffisent d’être : est-ce que le contact initial, le contact établi et le groupe unifié agissent simultanément ? Est-ce que la direction de la séquence de ces étapes est linéaire ou bidirectionnelle ? Combien de temps doit s’écouler entre les différentes étapes ? En somme, le besoin de plus de recherche longitudinale est primordial afin de pouvoir répondre à ces questions et cela consiste des limites de son modèle. </div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-12-10 15:49:05 UTC</pubDate>
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