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      <title>Des nouvelles de la 4e B by beauvillard</title>
      <link>https://padlet.com/camille_beauvillard/tws5ah2sfier1i2a</link>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-12-07 14:17:41 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>camille_beauvillard</author>
         <link>https://padlet.com/camille_beauvillard/tws5ah2sfier1i2a/wish/1051408136</link>
         <description><![CDATA[<div>Le Danseur déchu  <br><br> L'année finie, les recalés, les diplômés, les ratés désertent l'école et avec eux Jean de Vallène, jeune danseur persuadé de son talent immense, renié par les siens qui avait espéré le voir un jour notaire mais dont le choix professionnel les déshonorait, malchanceux, passionné par un art qu'il ne maitrisait toujours pas, d'une physionomie peu attirante, abonné aux mauvaises notes et imbu de sa personne, égoïste et solitaire (probablement que personne ne veut de lui), un portrait peu charmant qui n'avantagerait personne…<br>       Redoublant son année d'étude et insistant auprès de son professeur pour un jour danser dans une troupe prestigieuse, il arpente les couloirs à la recherche d'un minime espoir d'être danseur étoile car en ce jour de porte ouverte toutes les personnes les plus influentes sont présentes et ne pas en profiter serait une grave erreur! Il admire les tableaux des célèbres danseurs accrochés aux murs blancs de ce long couloir vide et étroit avant d’apercevoir deux hommes entraînés dans une conversation sans doute intellectuel et des plus intéressantes. Jean reconnaît son professeur accompagné de l'illustre directeur de l'opéra Garnier. Sa chance était là, elle lui tendait la main et sans hésiter, il la saisit:   <br> "-Jean de Vallène, talentueux danseur dans cette école, ravi de faire votre connaissance M.<br>Il fit son éloge pendant d'interminables secondes sans voir l'impolitesse, le malaise et la gêne dont il fit preuve en interrompant cette conversation. A la fin de ce monologue, un silence pesant envahit ce lieu vide et inquiétant, habité par ses danseurs morts avant que M.Vaucorbeil décide de s'exprimer ne pouvant éclairer Jean qui avait perdu d'un coup toute confiance en lui, n ' étant plus si sur avoir bien fait d’intervenir:   <br>"-Vous m'avez l'air d'être un opportuniste qui n'a pas peur du jugement des autres. Peut-être qu'un travail à l'opéra Garnier pourrait vous satisfaire, de plus une représentation à lieu dans deux semaines et tout doit être près de la voiture les personnes les plus importantes de France et même du monde seront présentes. "<br>Ce ton peu chaleureux, glacial et ce changement de façon d'être perturba Jean qui mit du temps à réaliser ce qui venait de se passer. Son professeur n'en était pas moins surpris que lui, ne comprenant absolument pas cette décision, car plus que le portrait qu'il lui avait fait de Jean était presque méchant; il pensait avoir ruiné toutes les chances de Vallène d'être un jour admis dans la grande famille des danseurs célèbres mais pourtant M.Vaucorbeil n'avait pas hésité à le prendre! Avait-il eu pitié de Jean? Ou était-ce une blague de mauvais goût, car Jean n'avait littéralement aucun talent! <br>    Une semaine s'écoula avant que Jean décide de mettre une partie de ses économies dans le billet de train qui l'emmènerait jusque dans le domaine familial, la grande et luxueuse demeure dans laquelle il avait vécu une grande partie de sa vie avant d ' être oublié puis chassé à cause du train de vie qu'il avait décidé de mener. Car oui, la peur de se faire rejeter une fois de plus et définitivement le terrorisait mais n'était-ce pas une merveilleuse nouvelle qu'il avait à annoncer à sa famille? Lui, recevoir un poste de danseur à l'opéra de Paris, et par le directeur lui-même! Cet honneur qu'il lui avait fait ne devrait-il pas les faire changer d'avis? <br>Après le tête-à-tête avec ses parents, J .de V. repartit en direction de Paris comblé de bonheur! Le fils Vallène n ' <br>     Il arriva à Paris avec de quoi payer ses études dans son école de danse et suffisamment pour financer son expédition et son nouveau logement. Son rêve s'était enfin réalisé, futur danseur étoile à l'opéra Garnier, l'admiration et la reconnaissance de sa famille et une bonne situation financière (en l'occurrence l'argent de ses parents). <br>     Son heure de gloire était arrivée à grands pas! Jean fut émerveillé en découvrant ce si célèbre monument à la façon éclectique et aux colonnes de marbres entre sur peut apercevoir les chabauds de certains grands compositeurs tel que Mozart ou Beethoven. En levant les yeux, on peut admirer le dôme central composé de plaques de cuivre et entouré de statues représentant quelques dieux grecs. En pénétrant dans ce lieu mythique, accompagné du maître des lieux qui lui fit la visite, Jean fut émerveillé par ses lumières ornés de cristaux, par ses moulures, fresques et peintures qui décorent le plafond. Pour accéder à la fameuse salle de spectacle, les deux hommes traversent le somptueux escalier enlacé de lampadaires. A la vue de cette pièce qu'il avait tant imaginée, il fut submergé d ' un désir intense de danser et tournoyer sur cette scène cachée d'un rideau rouge et dorée et admirée par des milliers de fauteuils. Il fut aveuglé par ce lustre imposant qui illuminait la pièce de ses centaines de bougies sans même voir M.Vaucorbeil se diriger vers un coin sombre, une loge dénuée de couleurs, de lumières, de luxe, un simple box, sale et poussiéreux, qui ne donnerait envie à personne, qui contrastait avec la beauté de la salle precédente qu'il avait dévoré des yeux quelques secondes auparavant:  <br>"-M. De Vallène, j'ai l'honneur de vous annoncer que votre travail débute dès maintenant, dit-il en lui jetant un seau d'eau et une serpillère.   <br>-Mais que…   <br>-Faite vite, la prochaine représentation débute dans quelques heures. "  <br><br>Kiara et Manon, 4e B<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-04 09:57:22 UTC</pubDate>
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         <title>La Mort d&#39;une légende</title>
         <author>camille_beauvillard</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Junior et Vinse, son frère, fans de rap depuis tout petits, à l'âge de dix-huit ans, se lancent dans le théâtre. Au bout de deux et ils se lancent dans la musique et constituent un groupe à deux: ils commencent à faire des concerts au théâtre du châtelet, le groupe commence à avoir des fans. Un producteur de musique les remarque, un plus que l'autre, le frère qui s'appelait Junior qui lui tape dans l'œil par son talent surdimensionné! </div><div>Après le concert le producteur décide de voir Junior à part, Junior est ému car il vient de se faire remarquer par l'un des meilleurs producteurs, le légendaire Jùan Pédro. Celui-ci lui explique qu'il a un énorme potentiel et lui propose de signer un contrat pour son label style records, il lui promet un bel avenir et beaucoup d'argent s'il fait du bon boulot. Après la discussion avec le producteur, Junior se précipite vers son frère avec un grand sourire en lui disant qu 'il a signé dans un label. Son frère eut une réaction inattendue, il avait l'air déçu et énervé; il lui tourna le dos. Quelques jours plus tard il se rend au studio où il avait signé, style records pour enregistrer un son. Il appelle son frère pour lui demander de l'accompagner mais il ne répond pas.</div><div>Junior ressent un sentiment de solitude car il avait l'habitude d'être au côté de son frère, de s'amuser avec lui, et de passer des bons moments, partager des souvenirs inoubliables.</div><div>Et un autre côté il est contenu pour son avenir et sa célébrité, il réalise un rêve d'enfance, son rêve se réalise entre la joie et la douleur.</div><div>Quelques jours après Junior enregistra son premier freestyle puis les jours passèrent sans nouvelle de son frère Vinse.</div><div>Les mois passent et Junior devient de plus en plus connu dans le monde!</div><div>Junior fait des albums et ramasse beaucoup d'argent.</div><div>Un jour en sortant de son studio Junior fait la mauvaise rencontre de cinq hommes armés de battes de baseball qui se mettent à le frapper, Junior reçoit des coups à plusieurs reprises.</div><div>Quelques jours plus tard, Junior se rend au commissariat pour déposer une plainte et fait une description détaillée des cinq hommes.</div><div>Un jour en entrant chez lui, Junior remarque que quelqu'un ou plusieurs personnes sont rentrés dans son appartement luxueux. Il se rend compte de plusieurs objets de valeur qui coûtent une fortune.</div><div>Sur la table, il aperçoit un mot, qui dit: «je suis venu prendre ma part du gâteau! »Le ton de ce message était vraiment moqueur. Junior se posa beaucoup de questions.</div><div>Il frappe à la porte de sa voisine, une vieille dame âgée de 80 ans, qui a l'habitude de regarder par les fenêtres au moindre bruit.</div><div>Cette femme curieuse lui raconte qu'elle a vu cinq hommes cagoulés avec un énorme sac qui se dirigeaient vers une voiture noire.</div><div>Junior fait le lien avec les cinq hommes qui ont frappé, Junior décide de ne rien dire à son producteur car il est très puissant et son intervention peut aggraver la situation. </div><div>Junior ne baisse pas les bras et décide de sortir un album qui fait un million de vente en un mois!</div><div>Le manager est content, il propose à Junior d'organiser un concert au théâtre du châtelet le 15 juillet 1995, Junior accepte avec joie!</div><div>Il essaye de contacter son frère mais celui-ci ne répond pas, Junior décide donc de se rendre tout seul à ce grand concert.</div><div>Le soir Junior se prépare pour ce grand rendez-vous, qui se déroulera le lendemain soir à minuit.</div><div>Le lendemain soir, Junior monte dans une limousine en ou qui coûte une fortune.</div><div>Quand il est arrivé au théâtre du châtelet, escorté par des gardes du corps, la foule en délire, déchaînée, crie, prend des photos et demande des autographes. Le concert se passa à merveille.</div><div>Après le concert, Junior sort du théâtre toujours avec ses gardes mais tout à coup une balle chirurgicale et touche Junior à la poitrine. Le célèbre rappeur écroule par terre. La foule est horrifiée, choquée par cet événement tragique. Junior est directement amené aux urgences pour se faire soigner.</div><div>Junior est dans un état critique. Il meurt six jours plus tard à l'hôpital d'une hémorragie interne à 15h20 le 21 juillet 1995. </div><div><br><br></div><div>Abdoulaye, L'Hadji, Rayan</div><div><br><br></div><div><br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 13:46:32 UTC</pubDate>
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         <title>Chanceuse?</title>
         <author>camille_beauvillard</author>
         <link>https://padlet.com/camille_beauvillard/tws5ah2sfier1i2a/wish/1098045937</link>
         <description><![CDATA[<div>Arsham Ali-Hared</div><div>Loukayss Gherbi</div><div>Neil Marin-Levrier</div><div><br></div><div>Chanceuse ?<br><br></div><div>Elizabeth est une jeune femme fort jolie qui a toujours profité de la vie. Elle est joyeuse mais elle a quand même du caractère. Elle fait partie de la classe sociale moyenne et travaille à la gare de l’Est. La gare est jolie avec deux paires de fenêtres en demi-cercle géantes surmontées d’une statue figurant Verdun et d’une statue figurant Strasbourg. Cet ensemble donne à la gare un aspect chaleureux qui met à l’aise Elizabeth. Un jour, pourtant malheureusement, le dernier jour avant les tant attendues vacances de la Toussaint, cette employée de gare, Elisabeth, que personne ne connaissaît, cherche simplement à rentrer dans la belle ville de Lyon, chez elle.<br><br></div><div>Son pied s’apprête à s’appuyer sur la marche du train pour monter quand elle sent une lourde main s’appuyer sur son épaule et la tirer vers l’arrière.<br><br></div><div>En face d’elle se tient son cupide et vicieux patron Monsieur Grounion. Il a une tête à faire fuir la créature du Docteur Frankenstein tant il est laid. Effectivementson visage bouffi et chauve sur lequel est plaqué une grosse moustache noire et grasse, est du plus mauvais effet.<br><br></div><div> -Elisabeth, vous avez mal nettoyé mon bureau. Retournez-y, et que ça brille !<br><br></div><div>A contrecœur, elle remonte dans le bureau de son patron. Elle ne voit pas où est le problème, le bureau est déjà brillant ! Mais elle s’y met quand même car elle connait son patron : à la moindre erreur, il peut vous virer ! <br><br></div><div>Après une heure d’astiquage (qui n’a servi qu’a gâcher de l’eau et du savon) elle demande à son patron d’une manière faussement polie : Auriez–vous l’extrême amabilité de bien vouloir me laisser partir Monsieur ?<br><br></div><div>-Et puis quoi encore ? Vous allez cirer mes chaussures, tout de suite ! <br><br></div><div>Au fond d’elle, Elisabeth enrage mais ne le montre pas car elle veut garder son emploi.<br><br></div><div>Alors elle cire, elle cire mais les substances inconnues présentes sur les chaussures de son patron sont si répugnantes que leur simple vue vous coupe l’appétit.<br><br></div><div>Après quarante-cinq minutes de cirage, elle se dit que c’est bon car elle est d’une nature optimiste.<br><br></div><div>Elle se dirige vers le train quand elle reconnaît la voix râleuse de Monsieur Grounion, qui lui crie :<br><br></div><div>-Où croyez-vous aller comme ça ? Vous allez réparer le distributeur de nourriture ! Et plus vite que ça !<br><br></div><div>Après avoir fait la femme de ménage et la cireuse de chaussures, voilà qu’elle doit être mécanicienne !<br><br></div><div>Elle commence à se dire que son patron exagère, mais son travail à la SNCF lui plaît et elle est un peu impuissante face à ce monstre chauve.<br><br></div><div>Heureusement qu’elle a eu une petite formation en mécanique : ça ne lui prend qu’une heure et demie.<br><br></div><div>A la fin, couverte de poussière et épuisée, elle redemande à son patron :<br><br></div><div>-Auriez-vous l’amabilité de me laisser disposer ?<br><br></div><div>-D’accord. Répond-il d’un air exaspéré.<br><br></div><div>CA Y EST !!! Se dit-elle. Après trois heures quinze de dur labeur, elle va pouvoir profiter de ses vacances et surtout, surtout, aller à plusieurs dizaines de kilomètres de son patron. Un sentiment d’intense joie l’envahit. Mais d’un coup, comme pour mettre fin à cette joie, elle se souvient que son train part à 20H25 et qu’il est 20H24. Et comme si ça ne suffisait pas, elle est à l’endroit de la gare le plus éloigné de son train.<br><br></div><div>Elle court de toutes ses forces comme si sa vie en dépendait. Enfin arrivée au quai, elle voit le train s’éloigner lentement. Elle reste là, immobile désespérée en regardant son espoir de la journée s’envoler. Elle sent monter en elle une grande fureur contre son patron. Il l’a fait travailler troisheures de plus et pour quoi ?!!<br><br></div><div>Elle reprend son calme en se disant que finalement, rien ne l’empêche de prendre le train du lendemain.<br><br></div><div>Elle traîne sa valise hors de la gare et se met à chercher un hôtel pas trop cher. Elle en trouve un parfaitement dans ses moyens financiers. Il est plutôt petit, fissuré de partout et le chauffage laisse à désirer. Elle s’endort en pensant au bonheur du lendemain.<br><br></div><div>Après une mauvaise nuit dans le froid à cause du chauffage défectueux, elle prend son petit déjeuner. Elle est en train de déguster un croissant avec du café quand l’envie lui prend d’allumer la télé. Elle s’arrête tout de suite de manger quand elle apprend que le train qu’elle a raté la veille a déraillé. <br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 13:50:21 UTC</pubDate>
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         <title>JOYEUX NOËL</title>
         <author>camille_beauvillard</author>
         <link>https://padlet.com/camille_beauvillard/tws5ah2sfier1i2a/wish/1098053855</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>16 mai 1952</div><div>Le psy m’a dit que je devrais rédiger tout ce qui me revient, qu’écrire me soulagerait au moins un peu…</div><div>Donc je vais suivre son conseil. Tout a commencé le 21 décembre 1950, il y a deux ans.</div><div>Je me suis réveillée dans ma minuscule chambre de bonne, sous les toits de Paris et sur la rive du canal saint Martin. Ma petite chambrette, où il n’y avait pas d'électricité, ni même de toilette...Bref il était six heures du matin, le ciel était gris et il pleuvait. Il n’y aurait pas de Noël blanc cette année. Enfin, il y avait bien eu quelques légers flocons la semaine dernière, fébrile, et tourbillonnants délicatement jusqu’au sol. Je les avais d’ailleurs observés depuis ma lucarne, captivée par leur grâce légère mais cela ne dura pas longtemps; très vite, ils touchaient les pavés parisiens et se changeaient en une boue grise, glissante, rien de quoi satisfaire la marmaille du coin.</div><div>De toute façon je n’aimais pas Noël, cette fête familiale que tout le monde aime tant ne m'inspirais que la tristesse d’être seule chaque année. C’est peut-être pour cette raison qu' à la vue des sapins installés au marché Saint-Quentin, la vue des enfants papillonnant autour des vitrines et des parents affaissés et entassés dans toute sorte de boutique, une tristesse insoutenable vient se loger dans ma poitrine. Un poids tellement lourd, comme si une partie de moi se souvenait d’un événement oublié, et qu’elle cherchait une façon de me transmettre sa peine.</div><div><br><br></div><div>18 mai 1952</div><div>Le docteur a peut-être raison...</div><div>Des fragments de souvenirs me reviennent et maintenant je sais pourquoi j’ai cette sorte de malaise qui revient à chaque période des fêtes, cela remonte à longtemps...</div><div>Le 25 décembre 1943, nous étions réunis - ma mère, mon frère et moi - dans notre salon, la table avait été dressée, un sapin, un feu de cheminée, des cadeaux… tout était parfait. Ils regardaient tous les deux l’album de photos de famille et moi je les contemplais tendrement, sans aucun soupçon pour notre triste avenir. Le père était inexistant, parti il y a longtemps. Mais c’était mieux ainsi : maman ne voulait pas en parler mais il l’a toujours battue. Et quand elle est tombée enceinte d’Hector, ça ne s’est pas arrangé, sans surprise. Il est resté deux ans et quand je suis arrivée, il est parti définitivement en laissant ma mère avec deux enfants, seule et sans argent. Heureusement qu’il lui restait un héritage conséquent : un bel et grand appartement près de Montmartre. Elle ne songea pas une seule fois à le vendre car il avait une valeur sentimentale et sa conscience ne le lui permettait pas. Bref. Noël 1943, la France est en guerre, je pense que vous le savez. Mon frère a dix huit ans et comme vous l’imaginez, il est envoyé contre l’ennemi, à la guerre. On a sonné et quand je suis allée ouvrir, un soldat, droit et raide me tendit La lettre. Ma mère et moi avons immédiatement su de quoi il s’agissait. Pas besoin de mot pour se comprendre, je blêmi. Il partit le lendemain et après avoir serré maman dans ses bras et m’avoir embrassé le front, il suivit le soldat sans se retourner. On recevait souvent des lettres où il nous racontait son quotidien mais un jour plus rien. La aussi, pas besoin d’être détective pour deviner la fin de l’histoire. Ma mère mourut elle aussi, le 24 décembre 1944 d’une angine qui avait dégénéré mais je la soupçonne de s’être laissée mourir après avoir reçu ce télégramme qui confirma nos doutes. Je fus donc</div><div>seule à dix sept ans et contrainte de vendre l’appartement pour ma petite chambre car je manquais cruellement d’argent.</div><div><br><br></div><div>23 mai 1952</div><div>Je reviens sur ce mardi 21 décembre 1950, cette journée glaçante qui laissera à jamais une trace indélébile, ineffaçable...une trace d’horreur dans ma tête.</div><div>Cette nouvelle journée commença avec au fond de moi la triste impression d’être infiniment seule dans toute cette gaîté générale. J’avais rendez-vous au canal avec mon collègue car j'exerçais un métier singulier : je nettoyais les canaux en plongeant et en particulier le canal saint Martin. J’avais donc rendez vous à sept heures et voyant que j’étais en avance, je me décidai à m’avancer dans ce travail péniblement long. Prête à plonger, je mis de longues minutes avant de trouver cette scène macabre et inimaginablement effroyable. J’arrivais dans un endroit où l'eau était illuminée d’une douce lumière, un contraste effrayant avec ce que je m'apprêtais à voir… cette triste, étrange mise en place me glaça jusqu’au sang : </div><div>un jeune homme était assis sur une chaise à bascule, rendue fragile avec le temps, et dans ses bras, il tenait un ours en peluche. Prise d’un violent vertige, je me rendis compte que ce jeune homme avait tout d’un cadavre en décomposition : de la chair immaculée par l’eau s’accrochait encore aux os du cadavre et des lambeaux de vêtements traînaient ici et là sur le corps tandis que de petits poissons sombres se disputaient les restes, pourtant vieux. Je fus obligée de remonter car j’eus l’impression qu’on appuyait sur ma poitrine comme si la pression était la même que si j’étais à 1000 mètres de profondeur. Cette scène affreuse m’était pourtant assez singulière… je rentra immédiatement chez moi et plus une fois jusqu’à ce jour, je ne remis un pied dans l’eau de ce canal hanté.</div><div><br><br></div><div>27 mai 1952</div><div>Je fais des recherches sur ma triste trouvaille qui remonte à il y a deux ans. Je ne comprends pas pourquoi j’ai cette impression de déjà vu…</div><div><br><br></div><div>2 juin 1952</div><div>Je continue mes recherches mais je n’ai pour l’instant rien de nouveau. Peut-être que je devrais retourner à Montmartre, dans mon ancien appartement. Cela m’aidera peut-être à trouver quelque chose ou bien à tourner la page.</div><div><br><br></div><div>8 juin 1952</div><div>C’est décidé. J’y retourne aujourd’hui. Je crois qu’il n’y a personne dans mon ancienne maison et que rien n’a été bougé. On verra bien, je pars à 12 heures et heureusement j’ai toujours les clés. C’est bon, j’y suis. Revoir tous ces éléments si familiers me rend perplexe et me rappelle énormément de souvenirs. Ma chambre… C’est si étrange, rien n’a changé, à part la poussière qui s’est déposée absolument partout avec le temps. Et c’est à ce moment que je vois l’album photo. Celui que ma mère et mon frère regardaient ensemble lors du Noël de 1943. Je mets un temps fou pour trouver cette photo. La Photo qui mettra fin à certains doutes mais qui en fera naître tellement d’autres… Elle est petite à côté des autres et je ne la remarque pas immédiatement mais dès que mon regard se pose dessus, tout s'arrête autour de moi. Cette photo, c’est celle d’un petit garçon, sur une chaise à bascule tenant dans ses bras un ours en peluche. L’album glisse de mes mains. Ce garçon, c’était mon frère.</div><div><br><br></div><div>Luce et Valentine</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 13:52:53 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>camille_beauvillard</author>
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         <description><![CDATA[<div>Paris ... 1941, la guerre a commencé il y a déjà deux ans de cela, mon frère et mon père sont morts au combat. Les Boschs sont à la frontière et nous bombardent. Nous arrivons à résister mais les rations sont faibles dans les tranchées et la vie est difficile. Chaque fois que je sors la tête pour respirer, je me rends compte de l'horrible boucherie de corps empilés et traversés de balles. Mais çà c'est bien après mon départ et je vais vous raconter mon histoire. <br> Je m'appelle Pierre de Noirey, j'ai saisis et j'habite à Paris avec ma famille. Nous travaillons à l'usine et nous gagnons notre vie modestement, je vis avec ma mère et mes grandes trois sœurs. Depuis tout petit, j'ai un rêve, devenir aviateur comme mon frère et mon père partis au combat depuis un an. Malheureusement il faut avoir dix-huit pour et s'engager dans l'armée et je n'en ais que saisir. De toute façon ma mère ne m'aurait jamais laissé partir donc j'ai dû avec des amis préparer une fuite pour aller m'engager. <br> Un soir nous sommes partis après une fête avec mes amis grâce à une échelle que j'avais posée en dessous de ma fenêtre et nous sommes en allés. Un de mes amis, Jean avais trouvé un appartement pas cher sur le Canal st Martin. Nous devions travailler tous les jours dans une usine près de notre logement chaque jour à l'usine pendant dix jours, ce fut dix jours de travail acharné où nous étions morts de fatigue et d'épuisement, avec la chaleur des fours qui chauffait la grande pièce. Nous, entassés à l'intérieur comme des bêtes à l'abattoir. Certains moments, je pensais être en enfer! mais quand le deuxième jour fut fini, nous pensions avoir terminés notre peine mais chaque jour ça me paraissait de plus en plus long. Le dernier jour, on avait enfin assez travaillé mais on était exténués, on a dû prendre deux jours de repos. deux jours plus tard, mes amis et moi sommes allés dans le Xème arrondissement. Nous allions prendre notre train car nous avions déjà pris les billets. On montait dans le train et il partit, le voyage fut rapide. <br> Arrivé à la première gare, Jean alla chercher de quoi manger «Je vous prends des sandwichs? », Et il partit. Quelques minutes plus tard il était de retour avec nos sandwichs. Le train repartit pour Nice. Le soir, je n'arrivais pas à dormir, je me posais des questions sur comment ça allait être dans la base militaire et je pensais aussi à ma mère et mes sœurs mais je devais poursuivre mon rêve, je le devais. Trois heures étaient passées depuis notre départ de Paris et nous arrivions à Nice. Arrivé à Nice, on avait déjà vu les plans pour nous diriger vers la base militaire. Devant nous assistions notre chef de section. Il était enfin là et nous allions commencer notre entraînement pour devenir pilote. Chaque jour comme à l'usine, c'était des pompes, des squats, des abdos et dix km de footing sans oublier les cours d'aviations.<br>Enfin à la fin de notre entraînement, nous allions recevoir notre avion par binôme. J'étais avec Jean et nous avions un chasseur. Il s'appelait fury IV. <br>Nous devions faire un vol d'essai et passer au dessus de la mer. Mais ce que nous ne savions pas, c'est qu'un croiseur allemand était là et nous attendait. Tous les autres se descendent comme des mouches. J'entendais des gros bruit sourds puis une explosion et je voyais les avions se faire détruire. Le nôtre ne fit pas long feu et fut touché dans le réservoir de fuel. Il y eut un bruit atroce puis je pensai à mes amis, ma mère et mes sœur puis à mon père et mon frère puis plus rien. <br>Fin Salem, Gabriel, James</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 13:56:20 UTC</pubDate>
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         <title>La mésaventure de M. Sallier</title>
         <author>camille_beauvillard</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>C’était un soir d’automne, M.Sallier, commerçant en fruit, décida de rentrer chez lui plus tard que prévu. Quand il rentra il passa par le jardin Nelson Mandela comme à son habitude. Quand il arriva chez lui Il hésita avant d’entrer car voyez-vous, ce cher M.Sallier avait une femme d’une beauté infinie mais cette beauté était compensée par son caractère. Ratchana car c’est comme cela qu’elle se nommait, était une vraie furie mais M.Salllier l’aimait trop et de grand cœur, il ne voulait pas la blesser. Décidé, il ouvrit la porte… Tiens, pas de Ratchana pour lui dire qu’il était en retard ? Furtif, M.Sallier n’avait pas fait de bruit en entrant, il se dirigea vers la cuisine pour y découvrir un effroyable spectacle, Ratchana tenait un énorme couteau de cuisine que Daniel Sallier n’avait jamais vu. Mais le pire c’est qu’elle aiguisait ce couteau en reflétant les flammes de l’enfer dans ses yeux jamais personne n’a vu un regard aussi plein de méchanceté. M.Sallier qui n’était pour sûr pas le plus courageux des hommes s’enfuit en direction de l’église Saint-Eustache où son ami d’enfance Meja Rabut se rendait souvent. Mais il n’était pas là, Sallier eut l’impression que tout le monde le regardait,  c’était affreux. Au bord de l’évanouissement il sentit une main sur son épaule… Sauvé c’était Rabut !</div><div>Rabut n’a jamais été à plaindre il n’a jamais eu de problème et gagne sa vie fort honnêtement.</div><div>Bienveillant, il demanda à Sallier ce qui n’allait pas avec un grand sourire comme à son habitude mais Sallier encore sous le choc et épuisé ne répondit pas et s’évanouit.</div><div>Quand il rouvrit les yeux, il était chez Rabut assis sur un canapé vermillon avec une tasse de thé posée sur une table basse en marbre. M.Rabut le regardait soucieux de son état actuel. Quand M.Sallier reprit ses esprits, il raconta la tragédie à Rabut qui eut une émotion assez indescriptible sur son visage un mélange de soulagement et de terreur. Rabut resta silencieux pendant l’espace de quelques secondes et lui révéla que sa femme avait eu le même comportement hier soir.M.Sallier repassa à deux doigt de l’évanouissement. Effectivement la femme de Rabut, Shanbiki a elle aussi aiguisé un gros couteau de cuisine, les deux amis captivés mais plus terrorisés pas cet événement décidèrent de mener l’enquête. Ils étaient partis pour une semaine creuse d’information jusqu’au jour où Sallier eut l’idée de suivre Ratchana qui sortait bizarrement plus souvent. Le jour J arriva, il aperçut Ratchana sortir en pleine nuit,parfait ! Daniel qui était discret comme je vous l’ai dejà dit, suivit Ratchana dans le noir… environ dix longues minutes après elle entra dans un bâtiment délabré. C’était un vrai dédale même Ratchana s’y perdait jusqu’au moment où elle arriva dans une grande salle éclairée par une seule bougie. D’autres femmes s’y trouvaient avec des couteaux de cuisine elles aussi. Shanbiki était là aussi ! M.Sallier remarque un détail très étrange il y avait des pépins par terre et il n’y avait pas q’un seul pépin car une des femmes le vit, Monsieur Sallier, terrifié, partit donc en courant. Trop effrayé pour rentrer chez lui, il s’endormit un peu plus loin sous la lumière d’un réverbère. Le matin il se fit réveiller par un caniche qui n’avait franchement pas l’air de l’aimer. Il courut chez M.Rabut pour lui annoncer la nouvelle. Ils n’hésitèrent pas, ils allèrent chercher les forces de l’ordre. Environ une heure plus tard la police et eux étaient devant la porte de l’appartement de Sallier il tapèrent à la porte… aucune réponse mais pourtant on pouvait distinctement entendre des bruits de pas dans l’appartement. Ils enfoncèrent la porte révélant Ratchana avec un son couteau a la main. L’un des officiers sûrement peu expérimenté tira sans attendre tuant Ratchana d’une balle. Avec le corps, un plateau de tomates tomba. Et si toute cette organisation n’était que pour des tomates ?</div><div><br><br></div><div>Nikita Bartholomé</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 13:58:26 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;Œil Gauche </title>
         <author>camille_beauvillard</author>
         <link>https://padlet.com/camille_beauvillard/tws5ah2sfier1i2a/wish/1098085500</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Au début de l'année 2017, 5 corps ont été retrouvés dans la Fontaine de la Concorde. Les victimes ont toutes été tuées de la même façon: il leur manquait l'œil gauche. Harry un simple conducteur de taxi, mais passionné par les enquêtes et qui à son tour rêve de devenir détective commence à mener des enquêtes sur cette situation avec l'aide de monsieur Lerond qui était un policier. Un jour, Harry était le chauffeur de Mr Lerond et ainsi ils deviennent des amis. <br><br></div><div>Harry était un jeune homme qui avait des cheveux noirs bouclés avec des yeux bleus comme la mer. Il était petit de taille mais très intelligent, un peu curieux et passionné par les enquêtes mystérieuses. Un beau jour, il eut l'idée de mener des enquêtes sur les victimes mortes dans la fontaine. En faisant des recherches sur la fontaine et en inspectant, il remarque quelque chose d'étrange. Cinq jets d'eaux sur six étaient bouchés. En regardant dans un des jets-d'eaux, il vit un œil coincé à l'intérieur qui empêchait l'eau de sortir. C'était la même chose pour les quatre autres. Il trouve aussi une date et un code caché sur une des statues qui se développent au milieu de la fontaine. Tout d'abord pour les trouvés, Harry commença à observer les statues très attentivement. Et là! Il vit sur l'épée d'une statue qu'il y avait quelque chose qui était gravé sur la lame. C'était un homme qui était vêtu d'une couronne, avec sa main droite il tenait un coquillage pour la mer et avec sa main gauche il tenait une épée en ou où étaient gravés les détails (code, date…). Harry se demanda: «la date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 C'était un homme qui était vêtu d'une couronne, avec sa main droite il tenait un coquillage pour la mer et avec sa main gauche il tenait une épée en ou où étaient gravés les détails (code, date…). Harry se demanda: «la date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 C'était un homme qui était vêtu d'une couronne, avec sa main droite il tenait un coquillage pour la mer et avec sa main gauche il tenait une épée en ou où étaient gravés les détails (code, date…). Harry se demanda: «la date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 avec sa main droite il tenait un coquillage pour voir la mer et avec sa main il tenait une épée en ou où étaient gravés les détails (code, date…). Harry se demanda: «la date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 avec sa main droite il tenait un coquillage pour voir la mer et avec sa main il tenait une épée en ou où étaient gravés les détails (code, date…). Harry se demanda: «la date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 «La date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 «La date et le code me rappelle quelque chose… mais je ne sais plus quoi. C'est peut-être un endroit »disait-il. Après avoir trouvé des idées, il commença à faire des recherches sur des lieux qui étaient crées en 1825 car c'est la date qui était gravée sur l'épée. Des jours passèrent, tout d'un coup il trouve que le Passage du Grand-Cerf a été crée en 1825, ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2 ce qui le mène jusqu'à cet endroit. «Pourquoi dans un passage? Il n'y a que des boutiques pourtant…. ». Confus, il s'y rend. Arrivé, au passage qui était situé dans le 2<sup>ème</sup> arrondissement à Paris, le passage était très grand et à l'intérieur se trouvaient plein de petites boutiques, le passage était aussi constitué d'un toit en verre transparent. Il demande aux propriétaires des boutiques si ils avaient vu quelqu'un de suspect. Ils répondirent «qu'une vielle dame nommée Mme Toupièrre ne sortait jamais de sa petite boutique et que les vitres transparentes étaient cachées par des rideaux noirs qui empêchaient de voir ce qu'il se produit à l'intérieur.<br><br></div><div>La porte de la boutique était verrouillée, alors il comprit qu'il fallait mettre un code pour l'ouvrir. Il mit ainsi le code qu'il avait trouvé sur la statue. En ouvrant la porte il vit au fond de la boutique une table où se trouvaient des informations sur les victimes qui ont été tuées et une poupée sans œil gauche… .Avec la peur dans les yeux Harry sort de la boutique et demande aux voisins où se issu de Mme Toupièrre et ils répondirent «la propriétaire est morte au début de l'année 2017». Harry dit «Non elle est pas morte, elle est cachée quelque part ici même…. »<br><br></div><div>Des mois passèrent, Harry alluma la télé et vit qu'un corps a été retrouvé sur le toit du passage du Grand-Cerf. C'était… .Mme Toupièrre qui était morte et pourrie ce qui confirma qu'elle avait été tuée quelques mois auparavant mais par on ne sait qui….</div><div><br></div><div>Sahorin et Nika<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 14:04:07 UTC</pubDate>
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         <title>Tromperies aux Halles</title>
         <author>camille_beauvillard</author>
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         <description><![CDATA[<div> <strong> Gabriel, Mamadi, Joseph<br></strong><br></div><div>Moi Joseph treize ans en ce 11 Novembre 2020 j’avais décidé de me balader aux Halles. Aujourd’hui étant un jour férié, je n’avais pas cours et donc toute la journée devant moi, même si je dois rentrer chez moi avant 18h pour me préparer avant d’aller dîner chez des amis de mon père que je n’ai jamais vus. J’arrive donc aux Halles avec deux de mes amis pour acheter notamment des affaires de sport. Je traîne avec eux pendant environ une heure mais ils doivent rentrer chez eux pour déjeuner. Je reste aux Halles car je dois m’acheter un jeu vidéo sorti quelques jours auparavant.</div><div>En cherchant le magasin de jeux vidéo, j’aperçois au loin une femme et un homme s’embrasser. La femme me dit quelque choseje décide donc de la suivre, elle est petite et a les cheveux bouclé, en me rapprochant je me rends compte que la femme est ma mère. L’homme qui était avec elle part. Je rejoins alors ma mère qui comprend que je l’ai vue avec cet homme, elle essaie de m’inventer une excuse mais je ne la crois pas. Elle veut m’acheter avec quelque chose qui me ferait plaisir pour que je ne dise rien à mon père. Je lui montre une paire de chaussures dans un magasin, elle la trouve un peu cher mais accepte quand même de me l’acheter. Je promets donc de ne rien dire à mon père et repars avec ma nouvelle paire de chaussures.</div><div>Je me demande pourquoi ma mère trompe mon père, à la maison ils avaient l’air d’être heureux et de s’aimer. Un peu troublé je continue de me balader et m’arrête manger un burger pour le déjeuner. Je ne peux rien avaler et j’ai une boule au ventre, j’ai l’impression d’avoir trahi mon père. Je me pose pleins de questions sur ma mère, donc je me remets à marcher pour mieux réfléchir.</div><div>Je vois plein d’enfants courir dans tous les sens et s’amuser avec l’eau sortant de toutes les fontaines de la place quand une femme passe soudain derrière la fontaine principale. Elle m’interpelle car elle porte une grosse boîte rouge avec des dessins de Noël. Je ne peux pas voir son visage mais j’arrive à entendre ce qu’elle dit. Elle s’approche d’un grand homme brun habillé en noir et pose sa boîte par terre puis se jette dans les bras de cet homme. J’entends de loin qu’elle lui dit des mots d’amour. Elle part ensuite assez précipitamment et l’homme reste sur place. Les fontaines s’arrêtent et je me rends compte que l’homme était en réalité mon père.</div><div>Il me voit et je peux apercevoir sur son visage des traits de panique et de stress. Je m’avance vers lui et il m’explique qu’il sait ce que j’ai vu. Il me supplie de ne rien dire à ma mère et décide lui aussi de m’acheter quelque chose en échange de mon silence. Ayant déjà des nouvelles chaussures, je décide de prendre de prendre une doudoune pour cet hiver. Il me l’achète et je promets de ne rien dire à ma mère. Il part et rentre chez nous mais je reste aux Halles car je n’ai toujours pas pu acheter mon jeu. En le cherchant je repense à tout ce que je viens de voir et j’ai un peu plus la conscience tranquille. Je trouve enfin mon jeu et rentre chez moi.</div><div>Le soir en me préparant j’entends mes parents se disputer alors je vais voir ce qu’il se passe mais ils me disent que tout va bien. Nous partons dîner et nous sommes très bien accueillis. Nos hôtes nous ont préparé un très bon repas et le moment du dessert venu, la femme chez qui nous sommes dit qu’elle va chercher une surprise pour le dessert et quand elle revient elle pose sur la table une grosse boîte rouge avec des dessins de Noël.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-18 14:05:05 UTC</pubDate>
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