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      <title>La Tour Penrose by Zazie83</title>
      <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose</link>
      <description>Le roman collectif et à contraintes de la 1S1</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2014-04-13 06:52:57 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2026-02-25 07:43:42 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Chapitre 1 par zazie83</title>
         <author>laure_mayer</author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25905052</link>
         <description><![CDATA[<p><b>A double tour</b></p><p>- Pas moyen d’ouvrir cette satanée porte! depuis que le programme d’ouverture a été modifié, c’est une galère…. tu y arrives toi? Moi j’y connais rien dans ces trucs-là…</p><p>- Montre… Non, c’est coincé. Tu as essayé le bloc de sécurité secondaire?</p><p>Le bloc de sécurité tout secondaire qu’il était ne fonctionnait pas davantage que le bloc principal. Or il commandait toutes les voies d’accès de l’immeuble.</p><br><p>La Tour Penrose, du nom de son architecte, Sir Joris-Karl Penrose, comptait trente cinq étages pour une raison simple. Penrose l’avait dessinée l’année de ses 35 ans. Il en avait actuellement 57 de sorte que sa dernière création à Shanghai culminait à cinquante sept étages. Les capitales du monde entier le suppliaient de travailler pour elles, chacune cherchant à surpasser ses rivales, chacune sachant que chaque année, Joris-Karl ajouterait un niveau. La question la plus importante de l’agenda du grand Penrose était donc de savoir à quel âge il mourrait. Mais ceci nous fait dévier de notre route car, pour le moment, Arthur B. musicien prometteur coiffé d’un discret catogan et Lucas C. vétérinaire sorti major de sa promotion à Maison Alfort sont dans le hall d’entrée de la Tour et tâchent d’en sortir.</p><p>Autant le dire tout de suite: ils n’y parviendront pas. Pas plus eux que les habitants des trente cinq étages. Et cela fait du monde, vous pensez! Pourquoi me direz-vous ne peuvent-ils pas sortir? Je n’en sais rien. Je suis comme vous: je ne peux que constater. Ils tirent, ils poussent, ils s’arc-boutent, ils tambourinent derrière les baies vitrées de cinq centimètres d’épaisseur réalisées dans un matériau composite incassable par Saint Hobain(1). Rien. Le plus curieux c’est que personne ne semble les voir de l’autre côté.</p><p>Peu à peu, les locataires qui doivent rejoindre leur lieu de travail, Mme Mariola G. qui sort son caniche royal avant six heures soixante (2) chaque matin, enfin tous s’agglutinent et gesticulent. On croirait un aquarium surpeuplé. Bien sûr, Pierre M. le journaliste, homme de communication ne perd pas le nord et sort son mobile. Il appelle un confrère à la rédaction. Les trois petites barrettes indiquant la qualité du réseau lui laissent croire un moment que son appel aboutira.</p><p>Aucune tonalité. Le vide.</p>Il va falloir se rendre à l’évidence, la Tour Penrose est coupée de l’extérieur.&nbsp;-&nbsp;  &nbsp;<div><br><div>Notes.<br><i> 1. Au cas où ce roman serait un best-seller vendu à deux cents millions d’exemplaires, ses auteurs n’ont absolument pas l’intention de verser des droits à une société française réputée pour la qualité de son verre.&nbsp;<br>2. Subtile allusion que seuls les lecteurs assidus de </i>Zazie dans le métro<i> de Raymond Queneau comprendront.</i><br><br></div></div>]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 07:11:13 UTC</pubDate>
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         <title>Chapitre 2 par Corwin&amp;nbsp;</title>
         <author>laure_mayer</author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25905421</link>
         <description><![CDATA[<b>Où l'on apprend que les bagels volent</b><p>- C’est ridiculement con, ça, grogna le capitaine Mathieu L.</p><p>Cela faisait maintenant une heure et vingt deux minutes que le capitaine de police Mathieu L relisait les plans de la Tour Penrose encore et encore. L’agent Roxane C, sa femme depuis dix-sept ans, avait été affectée à la même enquête alors qu'elle appartenait au service concurrent: le SST(3). &nbsp;La guerre des polices n'était pas un fantasme. C'était une scène de ménage permanente. </p><p>- Ça je te l’ai déjà dit ! Cet immeuble n’est pas censé être accessible de l’extérieur en cas d’attaque. </p><p>- Et en cas d’attaque intérieure? ironisa Math L. Tes commentaires me font considérablement avancer… va plutôt me chercher un autre bagel.</p><p>La policière le fixa les bras croisés jusqu'à ce que l’inspecteur emploie un ton moins conjugal. </p><p>- S’il te plaît , soupira-t-il.</p><p>Roxane tourne les talons et s’en va, satisfaite. Lui il pense plutôt que cette fausse blonde n’est plus qu’une mégère et plus tout à fait apprivoisée. Et le voilà qui se replonge dans les plans de ce foutu immeuble. Le problème de ce foutu immeuble, c’est qu’il est en somme blindé. Il possède un système électrique autonome, ses murs peuvent résister à une &nbsp;bombe de deux mégatonnes. Les commanditaires voulaient une forteresse. Alors le C-4, n’en parlons pas. Et si on a le bonheur de faire voler en éclats une des six vitres blindées de l’entrée, les &nbsp;portes se referment et on ne peut plus &nbsp;l’ouvrir que de l’intérieur. Or le souci, c’est que l’intérieur ne donne pas signe de vie.</p><p>A l’extérieur il y a déjà tout le monde. Les journalistes, les flics, bientôt l'armée! Ben voyons et pourquoi pas quelques chameliers arabes? Ou des fakirs! Des personnages étranges rôdent avec un air de faux témoin; on croirait qu'ils cherchent à récupérer des documents classés Secret Défense du matos I-tech pour conserver leurs intérêts nucléaires. D’ailleurs en voila &nbsp;un qui vient vers lui. Qu’est-ce qu’ils peuvent bien avoir à foutre d’un inspecteur comme lui…</p><p> Lorsque Roxane revient avec le bagel, Mathieu lui dit qu’elle se retire de l’affaire. Roxane lui lance un regard interrogateur.</p><p>- Cela ne te concerne plus. Je vais gérer ça tout seul. Tu ne dois plus approcher cet immeuble.</p><p>Roxane le fixe d'un air lassé.</p><p>-Toi t’as eu des infos et tu veux pas partager… Je croyais qu’on ne voulait plus de rivalité entre nos services.</p><p>Il ne détourne pas les yeux des plans.</p><p>- Tu n’as plus de rôle à jouer dans cette histoire. Retourne à la caserne, tu vas pas te faire chier sur les bancs de la place publique à regarder?</p><p>- Non, je ... !</p><p>- Tu n’as plus ton mot à dire. Tu es retirée de cette affaire. </p><p>- Va te faire foutre. Si tu me retires, je serai pas là quand tu rentreras.</p><p>- Un peu de tranquillité ne me tuera pas.</p><p>Elle tourne les talons après avoir lancé le dernier bagel à la tête de son compagnon, enfin ex-compagnon. Elle le rate de peu. Elle n'a jamais cartonné sur un carton à l'entraînement. &nbsp;A ce stade de l’histoire, on n’est sûr de rien, mais on vient peut-être d'assister à une déclaration de guerre. Roxane disparaît entre deux véhicules bleu nuit. Lui, il reste songeur. Si elle savait. Il ne portait habituellement qu’un intérêt modéré &nbsp;à sa femme pendant les enquêtes mais aujourd’hui, pour elle, il devait agir. Devant la tour, les passants passent. </p>L’inspecteur se retourna et ramassa le bagel. C’est vrai ça. Des types munis de laisser-passer officiels qui veulent récupérer des meubles dans une tour réalisée pour résister à toutes épreuves? C’est ridiculement con. Et en plus, il n’avait plus faim.&nbsp;<div><br><div><br><p>Notes</p><p><span style="font-size: 13px;"><i>(3.)Service de la Sécurité du Territoire</i></span></p></div></div>]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 07:29:08 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Chapitre 3 par Simon&amp;nbsp;</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25906108</link>
         <description><![CDATA[<p><span><b>Où l’on apprend que la tonte des lamas ne peut pas attendre</b></span>

</p><p>Pendant que Mathieu.L se creusait les méninges à l'extérieur, à l'intérieur de la tour le Doute s'installait. Les gens ne savaient pas vraiment, même pas du tout ce qui se passait. Mais quelques-uns subodoraient quelque chose d' affreux. Plus le temps passait, plus l'impatience grandissait. Parmi eux, Arthur B et Lucas C commençaient à bouillir, on aurait dit deux montagnes de schlich promises à la fusion dans un haut fourneau :</p><p>- Non de D***, elle va s'ouvrir, cette foutue porte?! s'exclama Lucas C, j'ai deux crocodiles à castrer, un lama à tondre, la laryngite de Laverdure à soigner !</p><p>- Et moi un concert à organiser !vociférait le musicien qui exagérait un peu... sans complexe.</p><p>- Messieurs, gardez votre sang-froid, nous devons rester calme jusqu'à ce que la situation s’éclaircisse.</p><p>- Qui êtes-vous ? demanda Lucas. C</p><p>- Guillaume. D, 22° étage, mais vous pouvez m’appeler Will. Je fais partie de la E.C.C.P.N.T, l'Équipe Cynophile à Compétences Particulières et Nouvelles Technicités. Et voici mon chien, Enjoy. A la vue du beauceron noir et feu, le vétérinaire s'apaisa un peu, passa sa main experte et amicale entre les oreilles du chien qui aurait dû recevoir son traitement anti-puces depuis trois jours…. mais c’est une autre histoire. .</p><p>- Ce qui explique cet uniforme, ironisa Arthur B. On dirait un membre du NKVD !</p><p>Soudain, du fond du hall, la Peur en personne, un homme pris de colère, se leva et attrapa le tournevis qu'il portait à la ceinture de son pantalon de travail et essaya de crocheter la serrure de la porte principale. Peine perdue bien sûr. De plus en plus enragé, il fonça sur un extincteur et se déchaîna sur la vitre. Tout le monde le regarda stupéfait. Deux costauds assez imposants, se jetèrent sur le type et l’immobilisèrent au sol. Will s'agenouilla auprès de lui, beau tableau : La Bonté au chevet de la Peur, scène édifiante qui fit encore davantage ricaner le rocker.</p><p>- Bon, écoutez moi, reprit&nbsp;Will à la cantonade, il faut prévenir tous les occupants de la tour, sans les inquiéter. Nous allons rester calmes et tout se passera bien. Une fois sortis de cette tour, ce ne sera plus qu'un mauvais souvenir...</p><p>Si jamais ils arrivent à en sortir...</p>]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 08:12:44 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Chapitre 4 par Chloé</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p><b>Où l'on voit que la couleur des caniches n'a strictement aucune importance sur le cours de l'histoire</b></p><p><b><br></b></p><p>- Mais, je me fiche de vos histoires, je veux juste sortir! Léonard est claustrophobe, hein mon chéri? bétifia Mariola G. qui ne supportait plus d’attendre. Qui est Léonard, demanderez-vous? Le caniche rose, bien sûr, qui sort invariablement à six heures soixante.</p><p>Les quelques habitants qui étaient déjà levés se réunissaient peu à peu au rez-de-chaussée. Tous essayaient de téléphoner mais mystérieusement la tonalité ne sonnait pas. Les mobiles restaient silencieux, au grand désespoir de tous.</p><p>- &nbsp;Mais pourquoi diable ne pouvons-nous pas sortir ? C’est insensé ! Ces paroles, prononcées par Arthur B. reflétaient les pensées de chaque personne présente.</p><p>-Mon chéri, mon poussin, je te promets que nous allons bientôt sortir, ne t’en fais pas!, sanglotait Mariola G. dont la patience était à bout, On va s’en sortir, mon amour ! </p><p>Le toutou infatué regardait sa maîtresse avec de grands yeux humides mais où se lisait la supériorité de son pedigree.</p><p>-Chère mademoiselle, Mariola, je crois, calmez-vous je vous prie. Tout va bien se passer ne vous en faites pas. Vous pouvez me faire confiance.</p><p>Celui qui tentait de la rassurer, Maxence D. était souvent comparé par ses amis au célèbre gentleman cambrioleur, Arsène Lupin. Mais lui c’était les cœurs qu’il cambriolait...</p><p>- &nbsp;Enfin une personne censée, répondit l’infatuée qui se calma légèrement</p><p>- &nbsp;Bon c’est pas tout ça, mais que &nbsp;celui qui a une idée, même farfelue, se propose parce que là, c’est pas qu’on est coincés, mais on est coincés, s’exclama Will.</p><p>Tous se regardèrent, mais les portes infranchissables de la tour restaient bel et bien là, pour leur plus grand malheur. Les plaintes fusaient tandis que les rendez-vous ratés s’accumulaient. Faudra-t-il attendre que d’autres personnages se rendent compte de leur mésaventure pour espérer avoir de nouvelles idées, car pour l’instant tous étaient trop accaparés par leur mécontentement.</p>Soudain on entendit une voix, subséquemment tous se turent. Peut-être qu’ils tenaient leur solution..]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 08:26:47 UTC</pubDate>
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         <title>Chapitre 5 par Jade &amp;nbsp;</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25906737</link>
         <description><![CDATA[<p><span style="font-size: 13px;"><b>n°666</b></span><br></p>
<p>Devant eux se tenaient deux hommes, d’ailleurs jolis garçons, ma foi. Enfin bon, passons. La voix de Clément L, très calme et posée, avait stoppé net le brouhaha du hall d'entrée de la tour. A ses côtés, Valentin F observait tout cela en silence avec de petits yeux curieux qui avaient l’air rieurs alors qu’il ne riait pas du tout. Il tenait un livre de bricolage à la main.</p><p>-<i>Ong pense avoirr trouvé</i>! dit l’un</p><p>-En théorie, dit l'autre</p><p>-<i>Oui mais ta théorie, y'a k’moi qui la compreng&nbsp;</i>! </p><p>-Et alors? Ils comprendront quand même, "tout ce qui se conçoit bien s'énonce clairement" dit Boileau…</p><p>- <i>Je sais …Et les mots poure le direu arrivengt aisément </i>(On voit par là que l’accent méridional n’est pas toujours une aubaine pour la diction de l’alexandrin)
- Tu vois quand tu veux ! Donc un demi de At fois t carré plus V zéro fois T plus XO...</p><p>A écouter ces deux étranges acolytes, des souvenirs de cours de science de l'ingénieur revenaient à Lucas C - qui avait pourtant obliqué vers l’étude du vivant - &nbsp;alors que tout le monde se posait des questions sur l’identité de ce fou de formules mathématiques incompréhensibles qui donnait la réplique à un Boileau du Centre Var. Incompréhensibles certes, mais pas inutiles les formules. Avec cela ils pourraient peut-être sortir de cette prison de verre. Clément L et Valentin F commencèrent alors à expliquer leur plan, en français cette fois.</p><p>Deux étages au-dessous, une fine silhouette se glissait au même moment dans la buanderie collective de l’immeuble – comme on le voit, construit à l’américaine. L'essorage rotatif des machines à laver faisait bourdonner les oreilles de Margaux B. Elle l'ignora et
ouvrit un petit boîtier situé derrière la machine n°666. Ca y est elle avait enfin ce fichu code. Sa combine marchait à merveille et elle avait récupéré comme prévu le message dans les biscuits porte-bonheur cachés dans la livraison de cuisine thaïlandaise, destinée à Mariola G.</p><p>Dehors, alors que tout ce qui porte des armes s'occupait de barrer les routes, le chef de la police vint interroger Roxane C car elle avait appelé le central la première. Elle répéta une énième fois ce qu'elle avait constaté&nbsp;: «&nbsp;une lumière différente de celles destinées aux pilotes de l’aviation civile. Une lumière qui clignotait.&nbsp;» En y prêtant attention, comme on le lui avait appris à l'école de police, elle
avait&nbsp; découvert que les clignotements semblaient être du morse. Pas de doute. Elle avait reconnu le signal&nbsp;: SOS.
C’est à partir de cet instant que tout le processus s’était déclenché.</p><p>Les deux interlocuteurs mystérieux du capitaine Mathieu L observaient la scène. «&nbsp;Non mais t'as vu ces flics? Ils croient vraiment tout ce qu'on leur dit ! Arthur B, en bon diplomate, avait trouvé les mots pour convaincre Math L de ... enfin ... (1).Mélanie D, la troisième du groupe, reconnaissait facilement que son associé savait s'y prendre mais c'était quand même elle la plus douée en matière de négociations. Après tout, c'était elle qui avait de longue date introduit Margaux B dans la
tour alors que celle-ci demandait une somme plutôt exorbitante. A ce moment, un
message de la principale intéressée s'afficha sur le cellulaire d'Arthur B&nbsp;: elle a trouvé&nbsp;!</p>
<br><p>Notes</p><p>(1) Admirez l'aposiopèse</p>]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 09:17:37 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Chapitre pirate</title>
         <author>laure_mayer</author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25910528</link>
         <description><![CDATA[<p>

<i><b>Remarque 1</b>: Tout lecteur normalement constitué est en droit de se poser des questions. Cette histoire tient-elle debout? </i></p><p><i>- Mais si elle tient debout. C'est juste que vous ne savez pas lire.</i></p><p><i>- Je sais pas lire! Et dis donc! Pour qui tu te prends? </i></p><p><i>- Pour le narrateur. </i></p><p><i>- C'est pas une raison pour me regarder de haut! </i></p><p><i>- Si vous me connaissiez mieux, vous sauriez que je ne peux pas vous regarder de HAUT.</i></p><p><i>- Et pourquoi je vous prie? </i></p><p>- (silence gêné) ...  <i>Passons. </i></p><p><i><b>Remarque 2</b>: Tout lecteur normalement constitué s'attend à trouver dans le chapitre 5 la suite du chapitre 4.&nbsp;
Va pas falloir y compter. &nbsp;</i></p>]]></description>
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         <pubDate>2014-04-13 14:27:06 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Chapitre 8 par Guillaume</title>
         <author>laure_mayer</author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/25940277</link>
         <description><![CDATA[<p><span>[mots imposés: Sarkozy, Marx; </span><span style="font-size: 13px;">Tout un paragraphe sans “e” .</span><span style="font-size: 13px;">]</span></p>Bon courage :))]]></description>
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         <pubDate>2014-04-14 08:33:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Chapitre 6 par Clément</title>
         <author>laure_mayer</author>
         <link>https://padlet.com/laure_mayer/Penrose/wish/28721915</link>
         <description><![CDATA[<p>«&nbsp;Le Munchkin a encore frappé&nbsp;».
C'était le titre de première page que Chloé G. lisait ce matin dans le journal, jeune écrivaine et encore étudiante, qui pour le
moment était assistante, lorsqu'elle en avait le temps, de la célèbre diplomate Mélanie D. Enfin célèbre... dans son domaine,
dirons-nous. Ce <i>Munchkin</i> hantait l'esprit de tous les policiers ces derniers jours. Ce grand voleur ou bien cette grande
voleuse qui enchainait les vols des plus audacieux rendait les policiers fous. De plus il/ elle ne se gênait pas pour les narguer
en laissant comme  preuve de son passage une petite statuette de chat aux jambes très courtes. D'où son nom d'ailleurs. 
</p><p>Une fois de plus en entrant dans son bureau, Chloé G. retrouva Mélanie D. déjà dans les affaires. Plus précisément au téléphone avec un de ses camarades de promotion, Arthur B. Et une fois de plus cela sentait la grande dispute entre les deux rivaux. L'assistante savait pourtant que les deux diplomates s'appréciaient, du moins avaient un respect commun pour leur compétence. Enfin je m'égare,  ce n'est pas ce dont je veux vous
parler. Dès lors que l'appel téléphonique fut terminé, Mélanie D. s'assit dans son siège et demanda à l'étudiante les nouvelles du jour. Chloé G se lança alors dans des explications sur le nouvel exploit du <i>Munchkin</i>. Décidément la diplomate était
impressionnée par les talents de cette personne. Elle pensa alors à ce dossier top secret auquel elle avait pu accéder lors d'une affaire sérieuse. Le titre écrit en gros caractère rouges lui revint alors à la mémoire «&nbsp;LA TOUR PENROSE&nbsp;».Autant
qu'elle se souvint c'était un test de l'Etat réalisé à échelle humaine. Un programme d'enfermement de plusieurs mois pour voir comment réagirait
la population enfermée. Pour Mélanie D. tout cela en était beaucoup trop. Elle eut alors une idée mais elle allait avoir besoin des services de cette
professionnelle de l'évasion. Comment la contacter se demandait-elle comme Chloé G. apportait sa tasse de café. Elle prit alors une décision&nbsp;:</p><p>«&nbsp;Chloé&nbsp;?</p><p>-Oui madame&nbsp;?</p><p>-Vous vous souvenez bien de Sébastien T.&nbsp;?</p><p>-Bien sûr, il est l'un de vos meilleurs informateurs.</p><p>-Appelez-le immédiatement. Je veux qu'il soit dans mon bureau dans une heure.</p><p>-Ce sera fait,voulez vous autre chose, madame&nbsp;?</p><p>-Non ce sera tout. Merci. Si passez à mon pressing, j'ai un cocktail à l'Ambassade du Radjastan, ce soir.&nbsp;»</p><p>Une heure plus tard, comme prévu, Sébastien T. était là. Il avait des yeux aussi sombres que le noir de ses cheveux et un ton hâlé, la
première chose qu'il commença à faire en arrivant fut de râler. Mélanie D. réussit tout de même à lui expliquer la situation et finit son intervention par&nbsp;: <span style="font-size: 13px;">«&nbsp;Je </span><span style="font-size: 13px;">veux que vous la retrouviez.&nbsp;» L'air estomaqué de son </span><span style="font-size: 13px;">informateur ne paraissait pas la gêner, elle était sûre d'elle.</span></p><p>-Autant me demander de trouver un zébu atteint d'apopathodiaphulatophobie au fond de l'océan arctique mais je ferai de mon mieux.» rétorqua l'informateur d'un ton las. Encore une de ses expressions farfelues, pensa Chloé en la notant sur un papier. Peut-être pourrait-elle s'en servir dans un de ses futurs romans. <span style="font-size: 13px;">C'est </span><span style="font-size: 13px;">ainsi que deux mois plus tard, l'inconnu </span><span style="font-size: 13px;">qui se révéla être une femme se présenta devant Mélanie D. </span></p><p>Contrairement à l’image d'un <i>munchkin </i>la voleuse, dont la véritable identité était Margaux B. avait une silhouette fine et élancée. C'est ce que remarqua Chloé de ses yeux bleus pétillants. Bien que ce fût une personne vivant du crime, l'écrivaine l'admirait énormément et pensait même s'en inspirer pour en faire l'héroïne d'un roman policier. Mélanie D., elle, ne paraissait en avoir aucune, d'admiration, tout ce qu'elle voulait c'était s'offrir ses services. Son plan était simple. Margaux B. devrait s'infiltrer parmi les habitants de la tour et le moment venu, c'est à dire lorsque l'Etat mettrait
son plan à exécution, elle les libérerait à l'aide du matériel qui caché dans la tour. Le seul inconvénient de ce plan était que la diplomate n'avait pas prévu que la professionnelle lui demanderait une somme d'argent  exorbitante mais elle finit par trouver un moyen. Lequel&nbsp;? Peut-être que je vous le raconterais plus tard. Là n'est pas le souci majeur de l'histoire pour le moment. Et c'est ainsi que Margaux B. se retrouva dans la tour à envoyer
un message à sa commanditaire après avoir récupéré une partie de ce qui allait libérer tout le monde. Au moment où elle reçut la suite
des instructions une explosion détonna dans tous l'immeuble. Qui à bien pu provoquer cela&nbsp;? Se demanda-elle.</p>]]></description>
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         <pubDate>2014-05-25 12:24:33 UTC</pubDate>
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