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      <title>Edgar Poe by Nara</title>
      <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1</link>
      <description>Travail sur Edgar Poe réalisé par Shopie Liaxanou et Ainara Fdez.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-12-11 16:15:00 UTC</pubDate>
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         <title>Photographie de Edgar Poe</title>
         <author>nariitta</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/313476146</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-12-11 16:20:49 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie d&#39;Edgar Alan Poe</title>
         <author>nariitta</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315108830</link>
         <description><![CDATA[<div>Poe est né à Boston en 1809 et ses parents étaient des acteurs. Son père, David Poe, a quitté sa famille en juillet 1811 et est décédé cinq mois plus tard, le 11 décembre. Sa mère, Elizabeth Arnold Hopkins, souffrait de tuberculose et mourut le 8 décembre 1811, alors que Poe n'avait que deux ans. Après le décès de sa mère, il a vécu chez le célèbre fumeur John Dean et a grandi à Richmond, en Virginie. En 1815, la famille Other s'installa en Écosse et en Angleterre, où ils vécurent ensemble pendant cinq ans. Pendant ce temps, Poe a fréquenté deux écoles anglaises près de la ville de London. À son retour à Richmond, il s’inscrit à l’Université de Virginie en 1826, où il ne reste qu’une année.<br><br></div><div>En 1829, son deuxième recueil de poésie, Al Aaraaf, fut publié, alors qu'il demandait son inscription à l'académie militaire de West Point avec le soutien de son père. On pense qu'il est entré en contact avec le travail d'autres poètes romantiques pour la première fois et il a rapidement développé des dettes financières. Il a délibérément fait preuve de négligence dans l'exercice de ses fonctions , ce qui a finalement conduit à son licenciement. Peu de temps après, Poe a déménagé à Baltimore, où il a vécu avec sa tante Maria Klem et sa cousine germaine, Virginia, Elizabeth Klem. Afin de préserver son économie, il a commencé à écrire de petits textes en participant à des compétitions littéraires. En 1833, il a été récompensé pour sa nouvelle Message dans la bouteille, qui lui a valu une première reconnaissance dans un cercle littéraire local limités.<br><br>Selon une lettre à Mary Klem le 18 Septembre 1849, Poe aurait fait un voyage à Philadelphie pour rencontrer le poète Léon Lounds, à l'occasion édité par un volume d'œuvres. Découvert dans un état délirant dans les rues de Baltimore d'un passant, qui suite à une suggestion de Poe, écrit au Dr J. E. Snodgrass, en l’informant. Le Snodgrass a reçu la lettre le 3 Octobre, la même scie à jour, ainsi que son oncle Poe, Henry Herring, pour le transport de Poe à l'hôpital où il est mort le 7 Octobre. Comme elle l'a fait pendant l'hospitalisation de suffisamment récupéré, il était incapable d'expliquer comment il avait conduit à son état. Une fois trouvé, il portait des vêtements que l'on pense ne pas appartenir, alors prononcé à plusieurs reprises le nom de Reynolds au cours de la quatrième nuit nous sommes restés à l'hôpital. Selon une lettre du médecin. John J. Moran a examiné le Poe à l'hôpital, à sa tante, ses derniers mots ont été: « Seigneur aider ma pauvre âme »</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 11:20:00 UTC</pubDate>
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         <title>Histories Extraorninaires </title>
         <author>nariitta</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315109283</link>
         <description><![CDATA[<div>Il a été publié par la firme de Philadelphie Lea &amp; Blanchard et publié en deux volumes. L'éditeur était disposé à imprimer la collection sur la base du récent succès de l'histoire de Poe "La chute de la maison d'Usher". Même dans ce cas, Lea &amp; Blanchard ne verserait aucune redevance à Poe; son seul paiement était 20 exemplaires gratuits. Poe avait demandé à Washington Irving d'approuver le livre en lui écrivant: "Si je pouvais me permettre d'ajouter même un mot ou deux de ta part ... ma fortune serait faite".<br><br>Dans sa préface, Poe a écrit la citation désormais célèbre qui se défendait des critiques selon lesquelles ses récits faisaient partie du "germanisme". Il a écrit: "Si dans beaucoup de mes productions la terreur était la thèse, je maintiens que la terreur n’est pas de l’Allemagne mais de l’âme".<br><br></div><div>La collection a été dédiée au colonel William Drayton, auteur anonyme de The South Vindicated contre la trahison et le fanatisme des abolitionnistes du Nord que Poe a probablement rencontré alors qu'il était en poste à Charleston, en Caroline du Sud; quand Drayton s'installa à Philadelphie, en Pennsylvanie, Poe continua à correspondre avec lui . Drayton était un ancien membre du Congrès devenu juge et a peut-être subventionné la la publication du livre.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 11:22:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315109283</guid>
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         <title></title>
         <author>caramourtou</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315321062</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 19:29:04 UTC</pubDate>
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         <title>En route pour l&#39;imaginaireCe recueil comprend une foule de petites histoires, toutes plus étranges les unes que les autres. Edgar Allan Poe nous emmène au gré de son esprit torturé dans des aventures qui flirtent souvent avec l&#39;imaginaire et l&#39;occulte. La première nouvelle &quot;Double assassinat dans la rue Morgue&quot; est une splendeur (par ailleurs déjà critiquée par Tophiv sur ce site). Un enquêteur aux méthodes rationnelles au-dessus de la moyenne va s&#39;employer à résoudre un inexplicable meurtre. La vérité est au-delà de tous les soupçons. Cette nouvelle constitue les prémisses du genre policier.Toutes les nouvelles oscillent donc entre des enquêtes policières, des chasses au trésor au suspense haletant (Le scarabée d&#39;or), des récits homériques de voyage en ballon dont un sur la lune (Aventure sans pareille d&#39;un certain Hans Pfaal), des expériences de magnétisme et de mesmérisme, des phénomènes climatiques étranges, une légende sur un cavalier fou (Metzengerstein), des histoires d&#39;amour baignant constamment dans le mystère. Ma palme va à Ligeïa qui est une histoire dans laquelle un homme est hanté par le souvenir de sa fiancée disparue,...Cependant, il faut avoir gardé quelque peu une âme d&#39;enfant pour rentrer pleinement dans ces nouvelles fantastiques.Le recueil est cependant assez inégal, l&#39;auteur tirant sur des ficelles qui s&#39;avèrent parfois bien grosses. Ce livre a été traduit par Baudelaire.Je vais terminer cette critique par cette citation de Paul Valery qui résume assez bien l&#39;ensemble de ces nouvelles: &quot;Edgar Poe a emprunté la voie royale du grand art. Il a découvert l&#39;étrange dans le banal, le neuf dans le vieux, le pur dans l&#39;impur. Voilà un être complet.&quot;</title>
         <author>caramourtou</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315321737</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 19:30:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315321737</guid>
      </item>
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         <title> (selon mes propres goûts qui ne seront donc pas forcément les vôtres). Voici le détail de mes impressions pour chacune d’entre elles :</title>
         <author>caramourtou</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315322582</link>
         <description><![CDATA[<ul><li><strong>Double assassinat dans la rue Morgue :</strong></li></ul><div>Une des nouvelles les plus célèbres de l’auteur, elle s’inscrit dans le pur roman policier où l’accent est surtout mis sur le sens de l’observation et sur l’esprit de déduction. Elle met en scène le lieu d’un crime et deux personnages qui vont s’essayer à résoudre l’affaire : M.Dupin et le narrateur. Ces deux personnages et leur façon de procéder ont clairement inspiré Sir Arthur Conan Doyle et ses célèbres Sherlock Holmes et Dr Watson.</div><div>Intéressante par le fait qu’elle soit une source d’inspiration, cette nouvelle ne m’a particulièrement emballée.</div><div> </div><ul><li><strong>La lettre volée :</strong></li></ul><div>On reprend les mêmes personnages et on recommence. Cette fois-ci, nos deux détectives amateurs recherchent une lettre assez compromettante.</div><div>Ici aussi, le dénouement n’est pas particulièrement époustouflant. Il faut dire qu’à notre époque, les ficelles sont usées jusqu’à la corde mais je reconnais que ça a du avoir un caractère très novateur pour l’époque de Poe.</div><div> </div><ul><li><strong>Le Scarabée d’or :</strong></li></ul><div>Une nouvelle étrange où on oscille entre fantastique (par le décor, la psychologie des personnages) et l’aventure. Elle a peut-être pu inspirer Stevenson. On y trouve aussi un cours d’initiation à la cryptographie (science que Poe adorait). J’ai bien aimé mais sans plus.</div><div> </div><ul><li><strong>Le canard au ballon :</strong></li></ul><div>L’histoire et le contexte d’écriture de cette nouvelle sont plus intéressants que la nouvelle elle-même. Il s’agit à l’origine d’un canular paru dans un journal. Poe y raconte l’exploit réalisé par une poignée de savants ayant réussi la traversée de l’Atlantique en ballon (à savoir que ceci n’a été réalisé pour la première fois qu’en 1978 !). Poe agence son récit de manière à rendre l’événement crédible, on a ainsi droit à plusieurs pages de descriptions techniques relatives au ballon et à son fonctionnement. Le reste relate la traversée.</div><div> </div><ul><li><strong>Aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaal :</strong></li></ul><div>Ma préférée du recueil ! J’ai vraiment adoré cette nouvelle. Elle devait elle aussi être un canular à l’origine et paraître dans un journal seulement Poe s’est fait griller la politesse par un astronome ayant eu apparemment la même idée. Laquelle ? Faire croire qu’un homme était parvenu sur la lune où il y découvrait une civilisation extra-terrestre. Poe a remanié son texte pour en faire la nouvelle que l’on peut lire. Elle raconte donc l’histoire d’un marchand qui, pour échapper à la misère et à ses créanciers, décide d’aller vivre sur la lune. Pour cela, il construit un ballon et prévoit tout le nécessaire pour qu’il puisse atteindre la lune. Le texte est parfois très technique et scientifique ce qui le rend très crédible. Bien entendu, certains détails sont incohérents, je mettais ces incohérences sur le dos de l’état des connaissances de l’époque alors qu’en fait elles sont délibérément incluses dans le texte par l’auteur en guise d’indices pour déceler le canular. Néanmoins, le réalisme de l’expérience est tel que je me suis laissée aller à y croire et à sourire à la fin.</div><div> </div><ul><li><strong>Manuscrit trouvé dans une bouteille :</strong></li></ul><div>Je suis passée à côté de cette nouvelle qui se veut fantastique et où on vogue à bord d’un mystérieux navire. Je n’ai pas tout compris et je ne sais pas s’il y avait quelque chose à comprendre.</div><div> </div><ul><li><strong>Une descente dans le maelstrom :</strong></li></ul><div>J’ai bien aimé ce récit, écrit de façon très réaliste et où j’ai ressenti plus de sensations que dans les autres nouvelles. Jusque là, j’avais trouvé l’écriture de Poe assez froide, je n’arrivais pas à ressentir quoique ce soit mais celle-ci sort du lot.</div><div> </div><ul><li><strong>La vérité sur le cas de M.Valdemar :</strong></li></ul><div>On entre dans le paranormal avec cette nouvelle et les suivantes. Le narrateur est magnétiseur et va maintenir un homme entre la vie et la mort en le magnétisant. On sent que Poe a du s’intéresser à ce genre de « science » sans y croire si on se fie à certains de ses commentaires à ce sujet. Etant hermétique à ce genre de pratiques, je n’ai pas vraiment apprécié cette nouvelle.</div><div> </div><ul><li><strong>Révélation magnétique :</strong></li></ul><div>Le narrateur est là aussi magnétiseur. Il rapporte le dialogue qu’il a eu avec l’un de ses « patients ». Poe utilise ce moyen pour exprimer certaines considérations d’ordre philosophique concernant l’existence d’une divinité matérielle ou spirituelle. Je n’ai pas terminé ma lecture de cette nouvelle, je n’y comprenais rien et je n’avais pas envie de lire ce genre de choses.</div><div> </div><ul><li><strong>Souvenirs de M.Auguste Bedloe :</strong></li></ul><div>Encore du magnétisme excepté que cette fois la relation entre magnétisé et magnétiseur est si forte que le magnétisé semble vivre la vie d’un autre à travers les souvenirs qu’a le magnétiseur de cet autre. Toutefois, Poe maintient le doute concernant cette explication et en suggère une autre : la réincarnation.</div><div>J’ai bien aimé mais sans plus encore une fois.</div><div> </div><ul><li><strong>Morella :</strong></li></ul><div>On retrouve le thème de la réincarnation. Cette nouvelle aurait pu être bien plus angoissante mais ça n’est pas passé.</div><div> </div><ul><li><strong>Ligeia :</strong></li></ul><div>Une belle histoire de fantôme, classique me direz-vous mais j’ai bien aimé.</div><div> </div><ul><li><strong>Metzengerstein :</strong></li></ul><div>Deux familles voisines se haïssent. Lorsqu’il semblerait que l’une des deux soit anéantie, elle parvient quand même à détruire sa rivale par le biais d’un mystérieux cheval. J’ai bien aimé l’idée, ce que Poe voulait faire mais encore une fois je n’ai pas été convaincue et j’ai bien du mal à expliquer pourquoi. Peut-être le style …</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 19:32:07 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>caramourtou</author>
         <link>https://padlet.com/nariitta/trabajo1/wish/315327543</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-12-17 19:42:47 UTC</pubDate>
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