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      <title>A toute vitesse ! by Linda Chea</title>
      <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm</link>
      <description>Références pour l&#39;étude du thème 2 de Culture Générale</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-02-20 15:12:45 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 16 p.62 </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448075401</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Extrait du roman </strong><strong><em>Les Métamorphoses, </em></strong><strong>Ovide</strong><em><br><br></em>Q1 Phaéton est qualifié par l’auteur comme étant un jeune homme « fougueux », cela montre qu’il ne redoute aucun danger.<br><br></div><div>Q2 Des lignes 28 à 52 Ovide dresse une description de Phaéton bien loin de la fougue qu’il avait au début de l’extrait et suggère l’affolement de Phaéton face à la vitesse incontrôlable du char. En effet, Ovide le décrit comme pâlissant, tremblant, ses yeux laissent paraître la terreur monter en lui. Il regretterait même être monté sur ce char. Il est pris par plusieurs questions : où aller ? comment ? Ovide le décrit en train de paniquer et pris d’effroi. <br><br></div><div>Q3 « Où va-t-il ? où est-il ? » montrent que Phaéton est complètement perdu parmi les nuages, qu’on ne le verrait même plus, que même l’auteur n’arriverait plus à l’apercevoir. Il est à la merci de la tempête et du char mené par ses coursiers. La vitesse du char et le tumulte de la tempête l’ont emporté sur lui.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:16:47 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 17 p.66 </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448076551</link>
         <description><![CDATA[<div>E<strong>xtrait du roman </strong><strong><em>Vivre vite, </em></strong><strong>Philippe Besson</strong><strong><em><br></em></strong><br></div><div>Q1 James Dean n’aime pas Alec Guinness car il trouve que ce dernier est un « froussard » car il n’aime pas la vitesse et est terrorisé dès qu’il entend James fanfaronner avec sa voiture.<br><br></div><div>Q2 James Dean dit préférer la vitesse, les voitures au cinéma.<br><br></div><div>Q3 Lance Reventlow est un pilote de course britannique. James Dean le décrit comme étant un très très bon conducteur. La passion de la vitesse et des voitures les relient.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:18:12 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 18 p.68 </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448078224</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>5 Deaths on Orange, </em></strong><strong>oeuvre d'Andy Warhol</strong><strong><em><br></em></strong><br></div><div>Q1 Le tableau représente un accident de voiture. En effet, on y voit une voiture complètement renversée sur le bitume. Les fenêtres et le toit sont en grandes parties détruites. On peut voir 3 personnes sous cette carcasse de voiture. Deux qui semblent en vie et tentant de s’extirper de la voiture. Une autre l’air inconsciente mais yeux ouverts bloquée à l’arrière. L’ensemble du tableau est dans un ton orangé.<br><br></div><div>Q2 L’accident a l’air d’avoir été particulièrement violent puisque la voiture est retournée, les fenêtres brisées, le toit enfoncé, les passagers semblent grièvement blessés (présence de sang sur le visage) voire inconsciente...<br><br></div><div>Q3 Le filtre orange ajouté donne un aspect encore plus violent à la scène, plus dramatique.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:20:26 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l’anthologie      Doc 19 p.69</title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448079048</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Emile Zola, extrait du roman </strong><strong><em>La Bête humaine<br></em></strong><br></div><div>Q1 Lantier et Pecqueux meurent tous les deux après une dispute, après que l’un eut tenté de précipiter l’autre sur les rails du train roulant à vive allure mais que ce dernier eut réussi à entraîner avec lui son agresseur en l’attrapant par le cou. Les deux se retrouvent déchiquetés sous les roues du train, leurs membres complètement arrachés, leurs cadavres sont retrouvés ensanglantés et décapités. <br><br></div><div>Q2 Zola compare le train sans conducteur (vu que ce dernier était Lantier mais il est mort avec Jacqueux) à un cheval en fuite sans cavalier. Sans conducteur le train file à vive allure en ligne droite.<br><br></div><div>Q3 Zola qualifie la locomotive de monstre car sa vitesse la rend surpuissante et pouvant tout détruire sur son passage (comme notamment les deux hommes précédemment), et est d’autant plus dangereuse sans conducteur. Egalement, le bruit de la locomotive pouvait être impressionnant telle une bête.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:21:35 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 20 p.72  </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448079519</link>
         <description><![CDATA[<div>E<strong>xtrait de l'essai </strong><strong><em>Le Culte de l’urgence, </em></strong><strong>Nicole Aubert</strong><strong><em><br></em></strong><br></div><div>Q1 Selon Nicole Aubert, les 3 nouvelles modalités de rapport au temps sont l’urgence, l’instantanéité et l’immédiateté.<br><br></div><div>Q2 Un « homme à flux tendu » est l’utilisation optimale d’un homme dans une entreprise en réduisant son coût et les délais. <br><br></div><div>Q3 Nicole Aubert parle du ressenti social/psychologique en évoquant la « dimension intérieure » du climat d’urgence. En effet, les conséquences de ce climat peuvent être désastreuses pour celui qui ne supporterait plus ce rythme effréné : dépression, <em>burn-out</em>, déconnexion…<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:22:10 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie        Doc 21 p.75</title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448079946</link>
         <description><![CDATA[<div>E<strong>xtrait de l'essai sociologique </strong><strong><em>Aliénation et accélération, </em></strong><strong>Hartmut Rosa</strong><strong><em><br></em></strong><br></div><div>Q1 « Les gens devraient disposer de davantage de temps à utiliser librement » : l’accélération des moyens de transports nous permettent de nous déplacer plus vite et donc par conséquent nous procurent un gain de temps. Ce temps gagné devrait donc être du temps libre à utiliser à sa guise. Or cela n’est pas forcément le cas, d’où l’utilisation du conditionnel. <br><br></div><div>Q2 A partir de la l.13 « une situation dans laquelle l’accélération du rythme de vie et l’accélération technique sont vraiment interconnectées : l’accélération technique peut être vue comme une réponse sociale au problème de la raréfaction du temps, c’est-à-dire à l’accélération du « rythme de vie » ». Plus loin, il s’agit « d’une boucle auto-alimentée : l’accélération technique […] apporte presque inévitablement toute une gamme de changements dans les pratiques sociales ». Accélération technique et accélération du changement social « vont de pair ».<br><br></div><div>Q3 Le « phénomène de la pente glissante » est une situation d’une société de compétition : pour assurer sa position dans l’accélération, dans la croissance, dans l’évolution pas de pause possible sinon cela équivaudrait à un retour en arrière, il n’y a pas de point d’équilibre, seulement une montée ou une descente, comme sur une pente. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:22:38 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie           Doc 22 p.77 </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448080289</link>
         <description><![CDATA[<div>E<strong>xtrait du texte de l'économiste Jean-Yves Archer, intitulé "</strong><strong><em>Travail : les excès de la quête frénétique de vitesse"<br></em></strong><br></div><div>Q1 Le dualisme contradictoire désigne le fait que la vitesse technique nous a permis de travailler plus vite, d’obtenir plus vite un résultat mais qu’il a également développé une impatience au moindre retard.<br><br></div><div>Q2 Archer pense que les employés ne peuvent pas être « multitâches » car cela reviendrait à effectuer chaque tâche de façon moins rigoureuse voire même des erreurs.<br><br></div><div>Q3 Archer conclue qu’il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, surtout dans des métiers où il faut apporter un soin et temps particulier à la préparation en amont d'un dossier car il peut servir en aval à une présentation de plus grande importance et que donc ce travail fait précédemment ne doit pas être bâclé.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:23:02 UTC</pubDate>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 23 p.81     </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448084493</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Nicolas Tellop, extrait de l'essai </strong><strong><em>Les Courses-poursuites au cinéma<br></em></strong><br></div><div>Q1 Selon Nicolas Tellop, la course au progrès est sans fin car il s’agit d’une poursuite de l’idéal dans tous les domaines – scientifique, technologique, industriel, social, médical – qui n’a toujours pas été atteint. Elle est d’autant plus stimulante que chaque pays avance à sa façon et cela créer un climat de concurrence. <br><br></div><div>Q2 Selon Tellop, la vitesse s’est imposée comme la valeur reine des sociétés modernes depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.<br><br></div><div>Q3 Depuis les années 2000, les activités quotidiennes sont frappées par le phénomène d’accélération : les transports avec les trains à grande vitesse qui permettent de se déplacer d’un point à l’autre en un rien de temps, Internet qui permet une communication rapide à distance, la photographie numérique qui permet de capturer l’instant présent remplace le daguerréotype.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:27:56 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Lecture dans l&#39;anthologie         Doc 24 p.84</title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448092973</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Extrait du roman </strong><strong><em>Madame Bovary, </em></strong><strong>Gustave Flaubert</strong><strong><em><br></em></strong><br></div><div>Q1 Emma se répète à elle-même « Pourquoi, mon Dieu ! me suis-je mariée ? ». Cela résume son sentiment vis-à-vis de sa terne existence qu’elle relie à son mariage et donc à son mari.<br><br></div><div>Q2 Emma décrit la vie à la ville comme étant bruyante, vivante avec le bourdonnement des théâtres et les lumières du bal, des habitants pleins les rues où tous ses sens y sont exaltés. Elle l’oppose à sa vie qu’elle considère froide comme un grenier sans lumière.<br><br></div><div>Q3 Flaubert évoque l’ennui d’Emma avec l’image de l’araignée silencieuse qui file sa toile dans l’ombre.<br><br></div><div> <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:37:39 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Lecture dans l&#39;anthologie        Doc 25 p. 87</title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448093423</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Extrait du roman </strong><strong><em>Un homme qui dort, </em></strong><strong>Georges Perec</strong><strong><em><br><br></em></strong>Q1 Le temps est comme arrêté dans le paragraphe 1. Le narrateur n’a plus la notion du temps, il ne saurait dire s’il est le matin ou le soir.<br><br></div><div>Q2 Le narrateur qualifie Paris de « désert » dû à son immensité, à son silence depuis sa chambre étudiante.<br><br></div><div>Q3 Le narrateur nous confie « ne plus rien vouloir », il ne souhaite que « traîner, dormir ». Il n’éprouve plus aucun désir et se laisse porter par le fil du temps, à rien faire et compare sa vie actuelle à une « vie végétale », c’est comme s’il n’existait déjà plus. On en déduit son dégoût progressif de la vie.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 15:38:06 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Lecture dans l&#39;anthologie    Doc 26 p.88  </title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448119715</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Extrait de l'article "</strong><strong><em>Procrastination : 85% des Français sont concernés par ce fléau</em></strong> " , <strong>Léa Lucas</strong><br><br>Q1 Selon la journaliste, la procrastination est l’art de remettre les contraintes au lendemain : « ça peut attendre encore un peu », « je ferai ça au dernier moment », « je serai plus motivé demain » (l.5-6).<br><br></div><div>Q2 « Les Français seraient plus sérieux et plus réguliers dans leurs tâches administratives et… professionnelles ! » (l.30) montre que les Français souffrent davantage de la procrastination à la maison qu’au travail.<br><br></div><div>Q3 Cesser la procrastination aurait de nombreuses vertus dont la sérénité, la motivation et la productivité.<br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 16:11:40 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Lecture dans l&#39;anthologie                    Doc 27 p.91</title>
         <author>liinda_chea</author>
         <link>https://padlet.com/liinda_chea/szuy41xn9wpm/wish/448135339</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Extrait de la pièce de théâtre </strong><strong><em>Oh les beaux jours,</em></strong> <strong>Samuel Beckett</strong><br><br>Q1 Les objets qui entourent Winnie représentent<br><br></div><div>Q2 Samuel Beckett répète plusieurs fois « Un temps. » dans les didascalies.<br><br></div><div>Q3 Les paroles de Winnie ne sont pas en accord avec sa position statique puisqu’elle parle de commencer sa journée or elle est à moitié enterrée sous le sable, à ne rien faire</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-02-20 16:33:43 UTC</pubDate>
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         <title>Note</title>
         <author>JoanFabre</author>
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         <description><![CDATA[<div>18/20</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-05-28 07:55:47 UTC</pubDate>
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