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      <title>Visions poétiques des choses du quotidien by drouet</title>
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      <description>Poèmes pour les troisièmes</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-04-04 16:45:51 UTC</pubDate>
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         <title>Inoubliables et sans nom (Trois extraits)</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348620570</link>
         <description><![CDATA[<div>·     Une petite plume a doucement touché la main de la passante. Pour savoir si l’oiseau qui venait de la perdre voletait encore au-dessus de sa tête, elle leva les yeux, mais c’est un enfant qui, du huitième étage, l’interpella, triomphant : « Je suis là, Madame ! ». Elle l’entendit, le regarda, et lui envoya un signe muet de la main qui tenait la plume, ce butin. Leurs sourires, alors : assez immenses pour sauver ma journée.</div><div>·     Elle a stationné sa petite voiture devant l’immeuble, elle ouvre la porte vitrée lentement, elle est dans cet âge qui peut la faire dire vieille et qui peut la faire dire jeune. Il est midi et demi, c’est samedi. Elle sait que va enfler, jusqu’au lundi matin, une chose énorme et vide. </div><div>·     Sous la porte de la cabine d’essayage, deux pieds dansent la gigue, la tarentelle, le rigaudon, la sarabande et le menuet, tous les pas, chassés, glissés, une sacrée chorée, enchaînant les figures, brossant le sol, virevoltant sur la pointe, pirouettant sur les talons, et à plat, joints, croisés, écartés, d’équerre, parallèles, tête-bêche…Elle est entrée avec trois maillots de bain et elle prend tout son temps. je la devine s’étudiant dans la glace, sous tous les angles, faisant des grâces dans les postures les plus hardies, souriant ici, grimaçant là, lançant une œillade peut-être ou se massant le ventre comme elle le ferait avec une crème solaire. Même si le reste de son corps s’ébat à l’abri des regards, ses pieds la dénoncent assez : la voici qui sautille sur le plongeoir, qui remonte l’escalier de la plage en courant, qui arpente l’esplanade, qui foule la cendrée, qui trépigne d’attendre son blue lagoon au Harry’s Bar, qui toupille sur la piste du Bus Palladium, qui marque le rythme d’un rock excédé, qui défile pour le plus grand couturier de Paris, qui salue à la fin de son show triomphal…Quand mes enfants me rejoignent, ils regardent aussi, assistent à la fin du spectacle si partiellement cadré, se prennent de fou rire. Jusqu’au moment où le mari, géant approchant les deux mètres, fond sur la cabine et penche la tête au-dessus de la porte : « Bon, alors, tu te décides ? »<br><br><strong>Bernard Bretonnière : Inoubliables et sans nom, 2015</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:49:15 UTC</pubDate>
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         <title>Le pain</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348622023</link>
         <description><![CDATA[<div>La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne : comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes.<br>     Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses... Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente.<br>     Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges : feuilles ou fleurs y sont comme des sœurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent : elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable...<br>     Mais brisons-la : car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation. <br><br><em>Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:51:52 UTC</pubDate>
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         <title>Le Cageot</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348622761</link>
         <description><![CDATA[<div>À mi-chemin de la cage au cachot la langue française a cageot, simple caissette à claire-voie vouée au transport de ces fruits qui de la moindre suffocation font à coup sûr une maladie.<br>   Agencé de façon qu’au terme de son usage il puisse être brisé sans effort, il ne sert pas deux fois. Ainsi dure-t-il moins encore que les denrées fondantes ou nuageuses qu’il enferme.<br>   À tous les coins de rues qui aboutissent aux halles, il luit alors de l’éclat sans vanité du bois blanc. Tout neuf encore, et légèrement ahuri d’être dans une pose maladroite à la voirie jeté sans retour, cet objet est en somme des plus sympathiques, — sur le sort duquel il convient toutefois de ne s’appesantir longuement.<br><br><em>Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:53:09 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;huître</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348623272</link>
         <description><![CDATA[<div>      L'huître, de la grosseur d'un galet moyen, est d'une apparence plus rugueuse, d'une couleur moins unie, brillamment blanchâtre. C'est un monde opiniâtrement clos. Pourtant on peut l'ouvrir : il faut alors la tenir au creux d'un torchon, se servir d'un couteau ébréché et peu franc, s'y reprendre à plusieurs fois. Les doigts curieux s'y coupent, s'y cassent les ongles : c'est un travail grossier. Les coups qu'on lui porte marquent son enveloppe de ronds blancs, d'une sorte de halos.<br>      A l'intérieur l'on trouve tout un monde, à boire et à manger : sous un firmament (à proprement parler) de nacre, les cieux d'en dessus s'affaissent sur les cieux d'en dessous, pour ne plus former qu'une mare, un sachet visqueux et verdâtre, qui flue et reflue à l'odeur et à la vue, frangé d'une dentelle noirâtre sur les bords.<br>      Parfois très rare une formule perle à leur gosier de nacre, d'où l'on trouve aussitôt à s'orner. <br><br><em>Francis Ponge - Le parti pris des choses (1942)</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:53:56 UTC</pubDate>
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         <title>Remarques</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348624147</link>
         <description><![CDATA[<div>Remarques I : En voiture</div><div>·     Je vois chaque jour, en les dépassant ou quand elles me dépassent, de nombreuses personnes de profil.</div><div>·     Parfois, un dos d’âne inattendu coupe une phrase en plein milieu.</div><div>·     Dans le rétroviseur, sans bouger, je vois le quart supérieur droit de mon visage. </div><div>·     Parfois, quand j’ai en tête une chanson au rythme particulièrement entrainant, j’accélère. <br><br><strong>Nathalie Quintane </strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:55:23 UTC</pubDate>
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         <title>Remarques</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348624805</link>
         <description><![CDATA[<div>Remarques II : Maison<br><br>·     Bien qu’on ouvre la porte en prenant sa poignée, on continue à découvrir des traces de doigts <em>autour</em>des poignées de porte. </div><div>·     En immeuble, on connait un voisin par ses bruits.</div><div>·     Quelquefois, on cherche des yeux son appareil, quand un téléphone sonne à la TV. </div><div>·     Les maisons baptisées portent principalement des noms de femmes et d’arbustes vivaces. <br><br><strong>Nathalie Quintane</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:56:25 UTC</pubDate>
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         <title>Remarques</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348625544</link>
         <description><![CDATA[<div>Remarques III</div><div>·     L’été, après être restée assise en terrasse, je retrouve souvent imprimé derrière mes cuisses, le dessin de la chaise.</div><div>·     Quand, dans l’obscurité, je me suis apprêtée à monter une marche alors qu’il n’y en avait pas, j’ai ensuite la même sensation que si j’avais raté une marche.</div><div>.    Juste avant de m’endormir, j’ai parfois la sensation de descendre, d’un coup, trois étages en ascenseur.<br><br><strong>Nathalie Quintane</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 16:57:38 UTC</pubDate>
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         <title>Muriel Barbery : le sorbet (Extrait de Une gourmandise) </title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348628229</link>
         <description><![CDATA[<div><em>   Dans le simple mot « sorbet », déjà, tout un monde s’incarne. Faites l’exercice de prononcer à voix haute : «Veux-tu de la glace ? » puis d’enchainer, immédiatement, sur « Veux-tu du sorbet ? », et constatez la différence. C’est un peu comme lorsqu’on lance, en ouvrant la porte, un négligent : « Je vais acheter des gâteaux », alors qu’on aurait très bien pu, sans désinvolture ni banalité, se fendre d’un petit « Je vais chercher des pâtisseries » (bien détacher les syllabes : non pas « pâtissries » mais « pâ-tis-se-ries ») et, par la magie d’une expression un peu désuète, un peu précieuse, créer, à moindres frais, un monde d’harmonies surannées. Ainsi donc, proposer des « sorbets » là où d’autres ne songent qu’aux « glaces » (dans lesquelles, fort souvent, le profane range aussi bien les préparations à base de lait que d’eau), c’est déjà faire le choix de la légèreté, c’est prendre l’option du raffinement, c’est proposer une vue aérienne en refusant la lourde marche terrienne en horizon fermé. Aérienne</em>, <em>oui ; le sorbet est aérien, presque immatériel, il mousse juste un peu au contact de notre chaleur, puis, vaincu, pressé, liquéfié, s’évapore dans la gorge et ne laisse à la langue que la réminiscence charmante du fruit et de l’eau qui ont coulé par là.</em></div><div><em> </em></div><div><em>M. Barbery, Une gourmandise, Editions Gallimard, 2000</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 17:02:27 UTC</pubDate>
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         <title>Droite </title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348628688</link>
         <description><![CDATA[<div> ______________ <br>Au moins pour toi,<br>Pas de problème. <br><br>Tu crois t’engendrer de toi-même<br>A chaque endroit qui est de toi, <br><br>Au risque d’oublier<br>Que tu as du passé<br>Probablement au même endroit. <br><br>Ne sachant même pas<br>Que tu fais deux parties<br>De ce que tu traverses, <br><br>Tu vas sans rien apprendre<br>Et sans jamais donner. <br><br><em>Euclidiennes</em>de GUILLEVIC, Poésie/Gallimard, 1967. </div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-04 17:03:23 UTC</pubDate>
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         <title>Muriel Barbery</title>
         <author>cecile_drouet</author>
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         <description><![CDATA[<div> Professeur agrégée de philosophie née en 1969, elle écrit son premier roman en 2000, "Une gourmandise" : un critique gastronomique à l'agonie essaie de retrouver un goût inconnu. C'est le succès de la rentrée littéraire. Il sera traduit en douze langues. Son roman "L'Élégance du hérisson" sera la surprise éditoriale de l’année 2006 et remportera un franc succès. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 09:28:16 UTC</pubDate>
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         <title>Francis Ponge</title>
         <author>cecile_drouet</author>
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         <description><![CDATA[<div> <br>Francis Ponge est un poète français né en 1899 et mort en 1988. <br>Militant communiste, délégué syndical, il perd son emploi lors des grèves de 1936 et quitte Paris en 1940 pour entrer dans la Résistance. 'Le Parti pris des choses' (1942), pose les éléments essentiels de sa vision poétique : Ponge dissèque les objets, en abolissant la frontière entre le mot et la chose qu'il désigne. Il se fait le poète du quotidien, matérialiste, sensualiste.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 09:47:16 UTC</pubDate>
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         <title>Nathalie Quintane</title>
         <author>cecile_drouet</author>
         <link>https://padlet.com/cecile_drouet/slfgm4xa16hu/wish/348858152</link>
         <description><![CDATA[<div>Écrivaine et poétesse née en 1964, elle publie <em>Remarques</em> en 1997.&nbsp;<br>"En voiture, à la maison, et dans les situations banales de la vie quotidienne, nous ne sommes plus le plus souvent que des automates, l'esprit ailleurs, occupé à des choses sérieuses. Or, la narratrice de Remarques nous oblige à fixer notre regard précisément sur ces instants sans " histoire ", ces temps morts qui constituent le plus clair de nos vies, et que nous ne cessons d'oublier. Ils suggèrent alors comme autant de mystères, et le monde, et notre existence dans le monde, prennent le caractère d'une énigme. Telle est la puissance " poétique " d'un texte qui nous laisse tout surpris de trouver de la vérité et de la profondeur là où, jusqu'à présent, l'on n'avait vu que de l'insignifiance".&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 09:49:45 UTC</pubDate>
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         <title>Bernard Bretonnière</title>
         <author>cecile_drouet</author>
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         <description><![CDATA[<div>Bernard Bretonnière est né le 5 août 1950 à Nantes, et réside dans la campagne voisine.<br><br></div><div>Journaliste et écrivain, Bernard Bretonnière travaille depuis vingt ans dans les métiers du livre. Il est aujourd’hui bibliothécaire à Saint-Herblain près de Nantes et auteur de textes en prose et poésie. Outre ses recueils de poésie, Bernard Bretonnière est également l’auteur de contes, de nouvelles, et d’essais.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 10:07:23 UTC</pubDate>
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         <title>Eugène Guillevic</title>
         <author>cecile_drouet</author>
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         <description><![CDATA[<div>Né à Carnac (Morbihan) en 1907 et mort à Paris en 1997, Guillevic est l'un des plus grands noms de la poésie française de la deuxième moitié du XXème.<br>Sa poésie est concise, franche comme le roc, rugueuse et généreuse, tout en demeurant suggestive. Sa poétique se caractérise aussi par son refus des métaphores, auxquelles il préfère les comparaisons, jugées moins mensongères.<br>Guillevic a reçu le Grand Prix de poésie de l'Académie française en 1976 et le grand Prix national de poésie en 1984 </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-04-05 10:10:08 UTC</pubDate>
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