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      <title> Education et Formation En Marche by </title>
      <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi</link>
      <description>Pôle des idées en marche Béziers</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-09-16 13:33:29 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>karine_chevalier34</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/188149088</link>
         <description><![CDATA[<h1>Jean-Michel Blanquer, ministre «rétro»?</h1><div>En s'exprimant régulièrement dans les médias, le ministre de l'éducation nationale s'adresse plus aux parents qu'aux enseignants.</div><div>LE MONDE | 15.09.20</div><div><br></div><div><br></div><div><strong>Parti</strong></div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://img.lemde.fr/2017/09/15/0/0/6396/4264/534/0/60/0/fcb3bdc_4089-elnbzx.ir4m1xxbt9.jpg" width="534" height="356"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div>La rentrée scolaire était-elle menacée par la notion grammaticale de <em>«prédicat»</em> ou par le rythme d'apprentissage des <em>«quatre opérations»</em> ? La question, ironique, fusible dans les cercles d'enseignants. Après avoir joué au chamboule-tout avec les réformes des rythmes scolaires et du collège, sans leur laisser faire le temps de la mise en œuvre, Jean-Michel Blanquer croit bon de s'atteler au chantier, au moins aussi sensible, des contenus d 'enseignement. Un dossier, là aussi, à peine clos: c'est en septembre 2015 que de nouveaux programmes sont entrés en vigueur en maternelle; en 2016 à l'école élémentaire et au collège.</div><div>Officiellement, il s'agit du Revoir <em>«à la marge»,</em> promettre le ministre de l'éducation nationale. <em>«Il n'est pas question de modification de la loi et des textes des programmes brusquement,</em> à l'expliqué dans <em>l'Express</em> du 13 septembre, <em>mais cela ne permet pas de proposer les programmes ne doivent pas évoluer. »</em> Une manière <em>« insécurisante »</em> et <em>« imprécise »</em> d'embrasser le dossier, estimation de la plupart des métiers du monde enseignant; de <em>«dire tout et son contraire»</em> en faisant fi, au passage, des attributions du Conseil supérieur des programmes, installé par la gauche, et de son président, le géographe Michel Lussault, bête noire des «antipédagos», que l'on dit sur le départ devant un pareil déni de légitimité.</div><div><strong>Lire aussi:    </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/education/article/2017/09/14/fin-du-predicat-divisions-au-cp-les-annonces-de-blanquer-pour-reformer-les-programmes_5185506_1473685.html"><strong>Fin du prédicat, divisions au CP ... Les annonces de Blanquer pour réformer les programmes</strong></a></div><div>Pour les enseignants, le message est brouillé: voilà un ministre qui, tout en se défendant des <em>«effets de zigzags»,</em> tout en plaidant la <em>«confiance»</em> et la liberté d'initiative, se laisse aller, au fil de ses prises de parole médiatiques, à donner le «la» sur à peu près tous les sujets. <em>«Il se vit en capitaine de vaisseau, qui pense à la condition d'injonction, accompagné de quelques décrets, arrêtés ou circulaires, peut suffire»,</em> s'énervent les syndicats - même ceux qui, il ya quatre mois, plutôt bien accueilli la nomination, rue de Grenelle, de l'ancien recteur et directeur général de l'enseignement scolaire, saluant dans ce choix pas seulement un <em>«technocrate»</em> mais aussi un <em>«spécialiste».</em></div><div><br>«La gloire prétendument perdue de l'école communale»<br><br></div><div>Une certitude aujourd'hui: ce n'est pas à la communauté éducative que M. Blanquer s'adresse pour inaugurer sa première rentrée, plus au grand public - une <em>«certaine frange et pas la mieux informée»,</em> dit-on sur le terrain -, ensemble de plus en plus sensible aux discours déclinistes sur l'école alimentés par les conservateurs de tous les poils. Des parents d'élève abreuvés de rapports alarmants sur le <em>«niveau», des</em> questions du <em>«nivellement par le bas»</em> à la politique éducative de la gauche et à la petite formule de la journaliste (et directrice de rédaction de <em>Causeur)</em> Elisabeth Lévy rencontre un écho: <em>«Blanquer, c'est l'anti-Najat. </em>Et tant mieux! »</div><div><strong>Lire aussi:    </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2017/06/10/jean-michel-blanquer-programme-pour-l-education_5141804_5129180.html"><strong>Jean-Michel Blanquer, programmé pour l'éducation</strong></a></div><div>C'est bien à l'opinion que M. Blanquer entend donner des gages, en misant sur les <em>symboles d'une mémoire collective peu peu rétro,</em> analyser l'histoire Claude Lelièvre. «Les quatre opérations, le débat sur les méthodes de lecture, la chronologie en littérature ou en histoire ... il ne lui reste plus s'emparer du calcul mental, et sur aura fait le tour! <em>»,</em> Ironise-t-il. Une vision conservatrice de l'école? <em>«Une stratégie,</em> répond l'historien. Jean-Michel Blanquer sait très bien ce qu'il fait. <em>Il ne s'est pas rencontré dans des sujets en scène, mais ceux qui lui permettent de raviver la gloire prétendument perdue de l'école communale, le souvenir fantasmé de ce qu'elle était sous la III </em><em><sup>e</sup></em><em> République. </em>»</div><div>Ne prend-il pas le risque de se mettre à dos les enseignants ? C’est déjà en partie le cas, semble-t-il. Ceux-ci n’ont pas encore eu le temps de s’acclimater à la « logique curriculaire » promue dans les nouveaux programmes, ces cycles de trois ans censés donner plus de progressivité aux apprentissages, que les voilà à devoir guetter des <em>« ajustements »</em>soufflés par voie de presse.<em> </em>Sans débat ni concertation.</div><div><br>« Fausse bienveillance »<br><br></div><div><em>« Je m’insurge contre cette fausse bienveillance qui consiste à vouloir retarder sans arrêt les apprentissages », </em>affirme le ministre dans son interview à <em>L’Express. « L’une de mes grandes convictions est qu’il est primordial de développer une mémoire de travail très tôt », </em>y explique-t-il, sans jamais faire référence aux débats d’experts.</div><div>La posture ne cesse d’étonner les acteurs de l’école. <em>« Il s’érige en expert mais d’une certaine recherche, de certaines pratiques,</em> s’agace Francette Popineau, du SNUipp-FSU. <em>Ses parti pris interrogent les collègues, surtout quand ils en font la découverte par voie de presse. » </em>Le ton ne passe pas non plus. <em>« En laissant entendre qu’il suffirait, pour sortir les élèves de l’ornière, de revenir au b.a.-ba, quel message véhicule-t-il sur l’école, sinon qu’on y fait n’importe quoi ? Qu’elle est déconnectée des connaissances scientifiques dont lui seul aurait la clé ?</em>,<em> </em>interroge Claire Krepper, du SE-UNSA. <em>C’est extrêmement mal vécu par les professeurs, à commencer par les plus investis dans le métier. »</em></div><div><strong>Lire aussi :   </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/education/article/2017/09/15/programmes-jean-michel-blanquer-ne-veut-pas-tout-bousculer-mais-un-peu-quand-meme_5185862_1473685.html"><strong>Programmes : Jean-Michel Blanquer ne veut pas « tout bousculer »… mais un peu quand même</strong></a></div><div><em>« Le maître mot pour avancer est la confiance. Mais il ne suffit pas de la décréter du haut d’une tribune pour la construire et surtout la recevoir en retour »,</em> glisse ce fin connaisseur du système, qui redoute de voir resurgir un <em>« fonctionnement pyramidal et injonctif »</em></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-09-16 13:41:33 UTC</pubDate>
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         <title>Interview J M Blanquer sur la rentrée 2017</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-09-16 13:48:25 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>karine_chevalier34</author>
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         <description><![CDATA[<div>Béziers: encore une bondieuserie<figure class="attachment attachment--preview"><img src="http://ecoleetsociete.se-unsa.org/local/cache-vignettes/L200xH152/Bzierspng-ac2bbd-41259.png?1481118513" width="200" height="152"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div>St Jacques sur le mur d'une école publique, voilà la dernière provocation du maire de Béziers. Dans un quartier où se trouve la population scolaire est très important de l'immigration maghrébine, cette démarche est perçue comme une nouvelle provocation.</div><div> </div><div>L'école maternelle publique Carnot est certes située dans le quartier Saint-Jacques et sur le chemin éponyme. Plus l'exposition du saint assorti d'une coquille, symbole du pèlerinage à Compostelle, contradiction totale avec l'article 28 de la loi de 1905. Celui-ci stipule en effet il est « <em>interdit [...] d'Élever d 'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou quelque chose de public qui soit, à l'exception des édifices serviteur au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. </em>»</div><div> </div><div>Contrairement à la crèche trônant déjà à l'hôtel de ville de Béziers au mépris de la laïcité républicaine, une nouvelle étape par nature pérenne et le maire ne peut donc prétendre qu'il s'agit d'une exposition temporaire d'art populaire.</div><div>Interrogé par le SE-Unsa, l'Observatoire de la laïcité ne dit pas autre choix: <em>«S'il est possible de considérer le chemin de Compostelle comme un parcours historique et touristique, et ainsi d'accepter que de signalisations et de prestations les municipalités, il n'est pas possible d'apposer un emblème ou un signe religieux sur les monuments et emplacements publics. </em>En effet cette présence ne peut être assimilée ni à une exposition (voiture c'est une installation permanente) ni à un musée. <em>»</em></div><div> </div><div><strong>Une école publique n'est pas un édifice de culte, ni un cimetière, ni un musée. C'est un lieu où la laïcité a encore plus qu'ailleurs raison d'être. Pour le SE-Unsa, le respect de la loi s'impose. L'Unsa Education 34 a saisi le préfet.</strong></div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-09-16 13:52:58 UTC</pubDate>
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         <title>Menard met en place une ecole hors contrat promue par ses amis d&#39;extrême droite à la Deveze</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="http://m.lamarseillaise.fr/herault/politique/58013-robert-menard-introduit-une-ecole-traditionaliste-hors-contrat-a-la-deveze" />
         <pubDate>2017-09-16 14:16:38 UTC</pubDate>
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         <title>Les contours possibles de la future réforme du lycée</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
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         <enclosure url="https://www.linkedin.com/pulse/en-quoi-va-consister-la-r%C3%A9forme-du-lyc%C3%A9e-fran%C3%A7ais-bruno-magliulo" />
         <pubDate>2017-09-27 15:24:45 UTC</pubDate>
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         <title>Reflexions sur la réforme annoncée du bac à l&quot;horizon 2021</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.linkedin.com/pulse/la-r%C3%A9forme-annonc%C3%A9e-du-baccalaur%C3%A9at-fran%C3%A7ais-simple-effort-magliulo" />
         <pubDate>2017-09-27 15:25:59 UTC</pubDate>
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         <title>Les Calendretas</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/192195775</link>
         <description><![CDATA[<div> 3 écoles à Béziers , pour une à Montpellier !Y a-t-il une telle pratique de l'occitan à Beziers pour provoquer l 'ouverture de tant d'écoles  ? Où n'est ce pas un moyen déguisé pour éviter l 'école publique ?  <br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="http://www.midilibre.fr/2017/09/25/beziers-les-calandretas-se-mobilisent-pour-leurs-contrats-aides,1565493.php" />
         <pubDate>2017-09-28 17:34:16 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Charge dans le journal de Béziers de ce début octobre contre la MaM qui &quot;ne propose que des magazines de gauche&quot; et rien style &quot;valeurs actuelles&quot;...</title>
         <author>nicolasbonlaron6</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/194094076</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-10-04 21:13:45 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>noraela534</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/199919041</link>
         <description><![CDATA[<div>25 mesures clefs pour la Refondation de l'école</div>]]></description>
         <enclosure url="http://www.education.gouv.fr/pid29462/la-refondation-de-l-ecole-de-la-republique.html" />
         <pubDate>2017-10-24 11:11:53 UTC</pubDate>
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         <title>Premiers éléments de la reforme de l’accès aux études universitaires</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/201615260</link>
         <description><![CDATA[<div>Une orientation renforcée au lycée, des parcours personnalisés dans l’enseignement supérieur selon le profil du bachelier, des prérequis fixés dans chaque licence avec un cadrage national… telles sont les différentes mesures qui devraient être mises en place dès cette année, avec une nouvelle plate-forme qui remplacera l’algorithme Admission post bac (APB).</div><div>L’objectif du gouvernement est de réduire l’échec en licence tout en mettant fin au tirage au sort, pratiqué jusqu’ici à l’entrée de certaines licences pour départager les candidats lorsque le nombre de places y était insuffisant.</div><div>Voici les grandes lignes de cette réforme.</div><ul><li><strong>Une meilleure orientation dès le lycée avec deux professeurs principaux</strong></li></ul><div>Pour aider les élèves à se décider dans la multitude de formations existantes et les accompagner dans leurs choix, il y aura désormais dans chaque classe de terminale deux professeurs principaux. De plus, 3 000 étudiants « ambassadeurs » iront dans les lycées pour expliquer aux lycéens les formations et le fonctionnement de l’université. Enfin, les universités devraient multiplier les initiatives pour accueillir les lycéens sur les bancs des amphithéâtres pendant l’année de terminale, afin de leur faire découvrir leurs cursus.</div><div><strong>Lire aussi :   </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/campus/article/2017/10/20/entree-a-la-fac-des-pistes-mais-pas-de-consensus_5203721_4401467.html"><strong>Entrée à la fac : des pistes, mais pas de consensus</strong></a></div><ul><li><strong>Le conseil de classe donnera un avis sur les vœux des lycéens</strong></li></ul><div>C’est l’une des grandes nouveautés de la réforme. En terminale, le lycéen indiquera ses choix de formation dans l’enseignement supérieur dès le début de l’année et devra bénéficier d’un accompagnement personnalisé de la part de ses enseignants. Le conseil de classe du premier trimestre fera ainsi une première recommandation. Celui du deuxième trimestre donnera officiellement un avis sur ses choix d’orientation, qui sera transmis aux universités.</div><ul><li><strong>Le nouvel APB : moins de vœux et pas de classement</strong></li></ul><div>Un nouvel outil d’orientation va voir le jour en janvier. Son nom n’est pas encore connu mais une chose est sûre : c’est la fin de l’algorithme APB, qui reposait sur l’ordre des vœux de chaque bachelier et sur le critère de son lieu d’habitation. Désormais, le lycéen devra faire moins de dix vœux de formations – contre 24 possibles actuellement – et il ne les classera plus.</div><div>Chacune de ses candidatures sera examinée par les équipes pédagogiques des filières d’enseignement supérieur demandées. Il devra ensuite choisir la formation qu’il souhaite rejoindre, parmi les réponses favorables.</div><div><strong>Lire aussi :   </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/campus/article/2017/09/29/les-pistes-de-renovation-du-logiciel-decrie-apb-se-dessinent_5193367_4401467.html"><strong>Les pistes de rénovation du logiciel décrié APB se dessinent</strong></a></div><ul><li><strong>A l’université, trois réponses possibles</strong></li></ul><div>Pour les filières non sélectives (les licences universitaires), les universités examineront tous les dossiers de candidature des lycéens. Elles devraient pouvoir apporter trois types de réponse à un candidat : « oui », « oui si » ou « en attente ».</div><div>En clair, soit le lycéen sera pris sans condition, soit l’établissement lui proposera un parcours personnalisé (une année préparatoire intégrée), soit il sera mis sur liste d’attente, si la filière ne dispose pas d’un nombre de places suffisant pour accueillir tous les candidats, comme cette année, en psychologie ou en sciences et techniques des activités physiques et sportives (Staps).</div><div>Pour les filières sélectives (classes préparatoires aux grandes écoles, IUT, BTS, doubles licences…), rien ne change.</div><ul><li><strong>Des prérequis avec un cadrage national</strong></li></ul><div>Pour émettre ces réponses sur chaque vœu d’un bachelier, les universités pourront examiner les notes du lycéen, ses motivations ou encore ses activités extrascolaires. Chaque licence définira ainsi les prérequis qu’elle juge nécessaires pour y réussir, en respectant un cadre fixé nationalement.</div><ul><li><strong>Une commission pour trouver une formation aux bacheliers sans place</strong></li></ul><div>Pour un bachelier qui resterait en liste d’attente à l’entrée des licences demandées à l’issue de la procédure d’admission, une commission sous la présidence des recteurs avec des enseignants du secondaire et du supérieur sera réunie. A partir des résultats du bac et en fonction de son projet d’études, elle devra lui faire une proposition de formation.</div><div><strong>Lire aussi :   </strong><a href="http://abonnes.lemonde.fr/campus/article/2017/09/11/entree-a-l-universite-les-prerequis-au-c-ur-de-la-negociation_5183722_4401467.html"><strong>Quels critères pour rentrer à l’université ?</strong></a></div><ul><li><strong>Une licence plus ou moins rapide</strong></li></ul><div>Dans chaque université, des directeurs d’études définiront avec les étudiants un parcours sur-mesure inscrit dans un contrat de réussite pédagogique. Un étudiant pourra ainsi réaliser sa licence à différentes vitesses, en deux, trois ou quatre ans. Certains étudiants pourront aussi demander à suivre une année de césure, entre le bac et l’université, en établissant un projet avec l’établissement et en bénéficiant du statut d’étudiant.</div><div><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-10-30 07:51:33 UTC</pubDate>
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         <title>Premier Atelier: compte rendu</title>
         <author>karine_chevalier34</author>
         <link>https://padlet.com/karine_chevalier34/satzbrbepczi/wish/202025624</link>
         <description><![CDATA[<div>L'atelier s'est tenu lundi 30 octobre de 18h30 à 20h à la Comédie. </div><div>Nous étions 8 marcheurs dont une venue du comité de Narbonne. </div><div>Au cours de cette première prise de contact, nous avons eu des débats riches et passionnés sur plusieurs thèmes. </div><div>Le sujet du jour, en lien avec l'actualité, a porté sur la réforme de l’accès à l'Université ,annoncée le matin même.  Les membres de l'Atelier se sont accordés pour indiquer la place centrale de la question de l'orientation , et ce dès le collège. Informer, faire découvrir les champs professionnels, convaincre les familles sont les enjeux d'une orientation réussie. </div><div>La question de l'apprentissage a été évoquée: une évolution des mentalités par rapport à l'apprentissage a eu lieu au cours des dernières années. L'apprentissage est désormais considéré comme une voie de réussite et permet de préparer des diplômes de tout niveau (du CAP aux diplômes d'ingénieur). La difficulté pour les jeunes est de décrocher un contrat d'apprentissage. L'Atelier se propose de consacrer une séance à cette problématique lorsque les contours de la future loi sur l'apprentissage seront connus. </div><div>Les participants ont souligné l'importance de l'école élémentaire et se sont inquiété du développement de l'enseignement privé , avec à Béziers , un maire qui fait l'apologie dans son journal municipal des écoles hors contrat qu'il encourage et soutient. </div><div>La question de l'évolution de l'Education Nationale sur la personnalisation et l'individualisation des parcours de chaque élève a été soulevée. Les membres de l'Atelier estiment que la réforme du collège portée par le gouvernement précédent dans le cadre de la loi de refondation de l'école de la République n'aurait pas dû être détricotée: les Enseignements Pratiques Interdisciplinaires obligatoires permettaient de donner du sens aux apprentissages à travers des projets mais surtout obligeaient tous les enseignants , et pas seulement les volontaires (comme c'tait le cas auparavant à travers d'autres dispositifs) de travailler ensemble. La circulaire de JM Blanquer qui laisse la liberté d'en faire ou pas va à l'encontre de cette "révolution pédagogique" silencieuse. </div><div>Enfin , un des participants a expliqué comment sur la ville d'Agde était organisé le dispositif du PRE (Programme de Réussite Educative ) financé à Agde conjointement par l'Etat , l'Agglo et la Ville dans les établissements scolaires des quartiers politique de la ville. La question se pose de savoir comment cela se passe à Béziers. </div><div>La date du prochain atelier sera fixée lors de la réunion du comité.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-10-31 07:44:29 UTC</pubDate>
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