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      <title>LES POUVOIRS DE LA PAROLE by Guénaire</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2022-09-20 14:33:29 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>sylvie_guenaire</author>
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         <title></title>
         <author>sylvie_guenaire</author>
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         <pubDate>2022-09-27 12:33:14 UTC</pubDate>
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         <title>discours de Simone Veil 1974</title>
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         <description><![CDATA[<div>discours judiciaire&nbsp;<br>Mia-Sara BURET&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-09-30 08:41:00 UTC</pubDate>
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         <title>Simone Veil discours (partie 2) </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Suite de l'étude du discours judiciaire de Simone Veil .<br><br>Mia-Sara BURET<br>1ère A</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-09-30 08:42:05 UTC</pubDate>
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         <title>Discours judiciaire de Robert Badinter  , l’abolition de la peine de mort </title>
         <author>mariefrancelafosse2006</author>
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         <description><![CDATA[<div>Pt 1/2 </div>]]></description>
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         <pubDate>2022-09-30 19:12:45 UTC</pubDate>
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         <title>Discours de Robert Badinter </title>
         <author>mariefrancelafosse2006</author>
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         <description><![CDATA[<div>Pt 2/2&nbsp; Lafosse Marie-France&nbsp;1ere A </div>]]></description>
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         <title>Dies Mélisande 1eB</title>
         <author></author>
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         <pubDate>2022-10-01 08:12:29 UTC</pubDate>
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         <title>Dies Mélisande 1eB</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2321858798</link>
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         <pubDate>2022-10-01 08:13:52 UTC</pubDate>
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         <title>MATTEO BOISLEUX, l’affaire des piqueuses d’Orsay Maurice Garçon </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2321884113</link>
         <description><![CDATA[<div>Maurice Garçon figure parmi les plus grands avocats du 20è siècle. Romancier, historien français, essayiste, ce sont bien certaines de ses affaires qui l'ont fait connaître, comme par exemple l’affaire impliquant René Hardy, mais aussi l’affaire des piqueuses d’Orsay.<br><br>En juin 1940, des infirmières seront accusées pour le meurtre de malades qui ne pouvaient être transportables, avant de prendre la fuite. Le nom attribué à cette affaire prend alors tout son sens.Le procès s’ouvre ainsi en 1942 et concernera, on l’aura compris, la question de l’euthanasie en France.<br><br>Ce discours constitue un discours judiciaire car tout au long de celui-ci Maurice Garçon va essayer grâce à ces talents d’orateur et son éloquence de persuader les juges, de provoquer leur admiration et discerner le vrai du faux. Cette performance de Maurice Garçon est l’un des discours judiciaires les plus importants du 20ème siècle réalisé dans une atmosphère où la guerre en Europe faisait rage et où la place de la femme était plus que sous représentéE. Maurice Garçon dans cette affaire concernant un sujet sensible, et qui demeure d’actualité encore aujourd’hui, révèle toute la difficulté de l’exercice de défense des infirmières, mais aussi toute la maîtrise de l’art oratoire, le savoir, et la force de l’avocat qui s’y est prêté. Il est alors indéniable que Maurice Garçon aura joué un rôle concernant la question de l’euthanasie.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-01 09:19:05 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>discours Jean Jaurès sur l&#39;affaire Dreyfus</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322012467</link>
         <description><![CDATA[<div>Sarah PELLIER KAPLAN&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>L’affaire Dreyfus est une affaire d’Etat devenue polémique en France à la fin du XIXème siècle. Le capitaine Alfred Dreyfus, juif d’origine alsacienne, est accusé de trahison en ayant transmis des documents secrets aux Allemands. Il va finalement être innocent<mark>e</mark> après avoir été déporté sur l’Ile du Diable. Cette affaire a bouleversé la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, en la divisant en deux camps totalement opposés : d’un côté les « dreyfusards », partisans de son innocence et de l’autre, les « antidreyfusards ».<br><br></div><div>Jean Jaurès, homme politique et journaliste français, défend entièrement Alfred Dreyfus. Moins connue que <em>J’accuse… !</em> de Zola, il rédige son œuvre<em> Les Preuves</em> en 1898, dénonçant la culpabilité des plus hautes autorités militaires et politiques françaises et prouvant la réelle innocence de Dreyfus. Mais <em>Les Preuves </em>ne sont pas seulement cela, c’est aussi un texte historique : un acte et une parole qui ont permis au capitaine Dreyfus de retrouver sa dignité parmi tous les hommes et aux socialistes jaurésiens de devenir des acteurs essentiels de la démocratisation de la République.&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>En quoi le discours d’avril 1903 de Jean Jaurès concernant l’affaire Dreyfus est-il judiciaire ?<br><br></div><div>M. Jaurès rouvre l’affaire Dreyfus devant la Chambre des députés. Il utilise des preuves pour accuser son opposant et n’hésite pas à attaquer directement ceux qui le contredisent :&nbsp;<br><br></div><div>« Je lui rends cette justice que durant toute l'enquête il a gardé nettement la même attitude. Il ne s'est pas fait humble ; il n'a cherché ni à équivoquer, ni à ruser ; il a essayé de démontrer qu'il avait le droit de dénoncer la Justice française.&nbsp;<br><br></div><div>…<br><br></div><div>Dans cette longue série d'incidents louches, soigneusement cachés à la nation, nous suivons désormais la série d'audaces et de roueries que le zèle gouvernemental multiplia pour le salut, puis pour la réhabilitation de Dreyfus.<br><br></div><div>…<br><br></div><div>Si vous ne le faisiez pas, vous consacreriez vous-mêmes une jurisprudence électorale, politique, de calomnie meurtrière allant jusqu'aux racines mêmes de la vie nationale de ce pays. Que le parti qui a, depuis cinq ans, la responsabilité de tant de fautes commises, de tant de faux accumulés, que ce parti ait osé contre nous, contre la République, se dresser en accusateur ; si vous le tolériez, ce serait la stupeur de l'histoire, le scandale de la conscience et la honte de la raison. »<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>Les talents d’orateur de Jaurès vont donc persuader la population française de l’inculpabilité de Dreyfus et aider ce dernier à s’innocenter face à la Justice. Ce discours est alors considéré comme judiciaire car son rôle est de défendre et de discerner le juste de l’injuste.<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-01 13:39:39 UTC</pubDate>
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         <title>Discours sur la misère de Victor Hugo le 9 juillet 1849 à l’Assemblé Nationale. Par Elie Raison du Cleuziou.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322045606</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><br></strong><br></div><div>Le 24 février 1848 le Roi Louis Philipe abdique, un gouvernement provisoire est proclamé qui met en place la II république. Victor Hugo est alors élu député conservateur à l’assemblée nationale. Il doit réprimer les émeutes ouvrières de juin 1849 et en s’acquittant de cette tâche, il va prendre conscience de la misère dans laquelle vivent de nombreux parisiens. Le 9 juillet 1949 il prononce à l’assemblé nationale un discours sur la misère dans lequel il dénonce et blâme l’inaction de l’Etat dans le but de « détruire la misère ».<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>Nous pouvons nous demander en quoi ce discours est-il un discours judicaire ou épidictique ?<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>Nous allons donc tenter de mont<em>R</em>er que le discours de Victor Hugo est un discours épidictique.<br><br></div><div>&nbsp;En effet nous pouvons en premier lieu remarquer que le temps utilisé est le présent ; ainsi on voit que le discours de Victor Hugo est enraciné sur des faits sur lequel il prend appuie afin de mettre son discours dans le réel. Il tente ainsi de montRer une réalité objective avec de nombreuses répétitions du terme « faits » (« ce fait », « de tels faits », « les faits », etc…). Il prend ainsi appuie sur des exemples précis « Il y a dans Paris, […]il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n'ayant pour lits, n'ayant pour couvertures, j'ai presque dit pour vêtement, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures s'enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l'hiver. Voilà un fait. En voulez-vous d'autres ? Ces jours-ci, un homme […] est mort de faim. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, […] on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon ! ». C’est donc un discours qui se fonde sur des exemple précis tirée d’une réalité contemporaine du discours on le voit donc avec l’utilisation du présent et la présence de nombreux complémentS circonstancielS de temps appelant un passé proche (« ces jours-ci », « le mois passé », etc…), mais le rappel à des faits passéS reste une caractéristique du discours judiciaire. Tout cela rend la situation proche et présente.<br><br></div><div>L’utilisation de ces exemples, blâme la misère et tente de montrer la misère à ceux qui se refusent à la regarder en face. Il blâme aussi la misère en la dérivant comme une maladie « la misère est une maladie du corps social » on le voit avec l’utilisation du champ lexical de la maladie : « maladies », « lèpre », « cholera », « plaies », etc…<br><br></div><div>Ainsi avec la métaphore de la misère comme maladie Victor Hugo montre que la misère est comme la maladie guérissable, mais ce discours ne lui donne pas de solution particulière, il a pour principal fonction de blâmer et de dénoncer cette misère invisible aux yeux de trop nombreuses personnes.<br><br></div><div>Le discours de Victor Hugo est structuré de manière à permettre par la rhétorique et ainsi l’éloquence (?). En effet il commence le discours en interpellant « messieurs » les députés et en débutant avec une question rhétorique « Voulez-vous savoir jusqu’où elle est, la misère ? ».&nbsp; La première phrase « Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu'on peut supprimer la souffrance en ce monde ; » est une concession vis-à-vis du point de vue de ses opposantS pour pouvoir les désarmer. Bref la quasi-totalité de la structure de ce discours relève de la rhétorique.&nbsp;<br><br></div><div>Ce discours invite à l’action politique pour la réformation morale des hommes de son siècle, puisqu’il dénonce la complicité de la société ne mettant pas toute sa force pour lutter contre la misère accusant ainsi la société de : « crimes envers Dieu ». Ainsi Victor Hugo en introduisant une dimension mystique dans le débat montre l’importance et la gravité de la situation dans laquelle est la société.<br><br></div><div>&nbsp;Mais ce discours certes blâme la misère présente dans la société et l’inaction des politiques vis-à-vis de celle-ci ce qui laisserait penser que c’est un discours épidictique, mais nous pouvons aussi penser que c’est aussi un discours judiciaire car c’est un véritable réquisitoire contre une société inégalitaire et injuste.<br><br></div><div>Pour conclure  ce discours, Victor Hugo blâme la complicité des politiques à entretenir par leurs inactions une société pleine de misère, à l’aide de nombreux procédés dont l’utilisation du présent, caractéristique essentiel selon Aristote du discours épidictique. Mais nous pouvons aussi voir ce discours comme un réquisitoire contre cette société inégalitaire et injuste. Ce qui nous laisserait penser à un discours judiciaire. Mais la fin de ce discours semble être plus le juste et l’injuste que le beau et le laid. Nous dirons donc que c’est un discours judiciaire aux qualités épidictiqueS.&nbsp;<br><br></div><div>IL est ainsi courant que le genre d’un discours soit difficile à déterminer puisqu’il fait appels aux différents typeS de discours dans son argumentation.&nbsp;<br><br></div><div><a href="https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/grands-discours-parlementaires/victor-hugo-9-juillet-1849">https://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/grands-discours-parlementaires/victor-hugo-9-juillet-1849<br></a><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-01 14:28:44 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Victor Hugo, Discours sur l&#39;abolition de la peine de mort. Prononcé à l’Assemblée Constituante le 15 septembre 1848.</title>
         <author>LBiron22</author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322059784</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-10-01 14:49:21 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Discours de Martin Luther King &quot;I have a dream&quot; - Domitille Cazenave</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322119867</link>
         <description><![CDATA[<div>Le 28 août 1963, le pasteur américain Martin Luther King prononce son célèbre discours "I have a dream", devant plus de 250 000 personnes durant la marche sur Washington pour l'emploi et la liberté. Il y expose alors son rêve : la fin du racisme aux Etats-Unis et l'égalité des droits entre Blancs et Noirs.<br>En quoi le discours "I have a dream est-il délibératif ?"<br><br>Le discours de Martin Luther King est adressé à une foule devant laquelle il défend une idée : "l'Amérique a manqué à ses promesses à l'égard des citoyens de couleur".<br>Il dénonce les conditions de vie des Afro-américains afin de toucher l'assemblée : "nous sommes venus ici dénoncer une condition humaine honteuse". Il incite ainsi les Américains à se battre contre le racisme : "c'est l'heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu". Cette exhortation est révélatrice du genre délibératif. De plus, Martin Luther King emploie le temps du futur -temps caractéristique du discours délibératif-&nbsp; à de nombreuses reprises pour inciter sur "ce qui sera", et persuader l'assemblée que ses actions ne seront pas vaines : "Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité."</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-01 16:21:19 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Paul Eluard, Courage, LEFEBVRE Julissa</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322433357</link>
         <description><![CDATA[<div>Résistant sous la seconde guerre Mondiale, Paul Eluard écrit clandestinement c<em>ourage</em> sous l’occupation allemande. Ce poème est alors un discours patriotique, hymne d’espoir et d’engagement pour les Français.<br> Tout d’abords, l’auteur décri<mark>s</mark> la misère de Paris qui a froid et faim, qui « ne mange plus de marron dans la rue » afin d’éveiller la nostalgie d’un Paris rayonnant. Nous pouvons également relever une anaphore à cinq occurrences du mot Paris qui, par le biais d’une métonymie, représentent les Parisiens voire le peuple français. Paul Eluard via la description d’une ville misérable provoque la mélancolie du lecteur.</div><div>Ensuite, l'écrivain fait l’éloge de Paris. Pour cela, celui-ci à recourt à des comparaisons laudatives tel que « tremblant comme une étoile » qui suggère l’espoir des <mark>f</mark>rançais, qui à l’instar d’une étoile brille dans la nuit, ou encore « Fine comme une aiguille forte comme une épée » traduisant le courage et la puissance des <mark>f</mark>rançais. En outre, à travers un lexique mélioratif « ingénue » « savante » « ma belle ville » l’auteur sollicite<mark>nt </mark>le lecteur et transmet sa volonté d’agir pour protéger ce beau pays sous la menace des nazis.</div><div>Enfin, le poète engagé s’adresse au <mark>f</mark>rançais et les appe<mark>ls </mark>aux combats. Ici, l’auteur passe à la première personne du pluriel afin d’impliquer son lectorat dans ce poème. De même, nous pouvons noter l’emploi du terme « frère » renvoyant à la fraternité, mais aussi l’utilisation de « tu vas te libérer », au présent à valeur de futur proche qui reflète l’optimisme et la détermination de l'auteur. De la même manière, l’absence de ponctuation au sein de ce poème en prose traduit la volonté du poète de se libérer des restrictions poétiques ainsi que de celles des Allemands.</div><div>Par conséquent Paul Eluard met en avant la misère de Paris afin de valoriser sa force, et encourager son lectorat à résister et se battre pour la liberté, par la puissance de ses mots. Ci-dessus, vous trouverez le poème lu par Paul Eluard qui prend alors une allure de discours engagé destiné à être lu à un auditoire, dans le but de lutter contre l'occupation allemande. L’écrivain s’attache alors au futur de la patrie et démontre le nuisible, tout en exhortant ses lecteurs d’agir pour la France.&nbsp;<br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/OOLyyhi-VkM" />
         <pubDate>2022-10-02 07:05:45 UTC</pubDate>
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         <title>Matilde GAYON 1ère A</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322473742</link>
         <description><![CDATA[<div>Le discours du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon<br><br></div><div>&nbsp; « Il faut que sur toutes les routes, sur toutes les voies ferrées de France, les combattants clandestins désorganisent méthodiquement la concentration des divisions cuirassées allemandes. Et un tel plan d'ensemble ne peut être conçu, et exécuté, que par l'unité de la Résistance. C’est à quoi Jean Moulin s'emploie jour après jour, peine après peine, un mouvement de Résistance après l’autre : « Et maintenant, essayons de calmer les colères d'en face… ». Il y a, inévitablement, des problèmes de personnes ; et bien davantage, la misère de la France combattante, l'exaspérante certitude, pour chaque maquis ou chaque groupe-franc d'être spolié au bénéfice d'un autre maquis ou d'un autre groupe, qu'indignent, au même moment, les mêmes illusions… Qui donc sait encore ce qu'il fallut d'acharnement pour parler le même langage à des instituteurs radicaux ou réactionnaires, des officiers réactionnaires ou libéraux, des trotzkistes ou communistes retour de Moscou, tous promis à la même délivrance ou à la même prison ; ce qu'il fallut de rigueur à un ami de la République espagnole, à un ancien « préfet de gauche », chassé par Vichy, pour exiger d'accueillir dans le combat commun tels rescapés de la Cagoule ! Jean Moulin n'a nul besoin d’une gloire usurpée : ce n'est pas lui qui a créé Combat, Libération, Franc-Tireur, c'est Frenay, d'Astier, Jean-Pierre Lévy. Ce n’est pas lui qui a créé les nombreux mouvements de la zone Nord dont l'histoire recueillera tous les noms. Ce n'est pas lui qui fait les régiments, mais c'est lui qui a fait l’armée. Attribuer peu d'importance aux opinions dites politiques, lorsque la nation est en péril de mort – la nation, non pas un nationalisme alors écrasé sous les chars hitlériens, mais la donnée invincible et mystérieuse qui allait emplir le siècle; penser qu'elle dominerait bientôt les doctrines totalitaires dont retentissait l’Europe ; voir dans l'unité de la Résistance le moyen capital du combat pour l'unité de la Nation, c'était peut-être affirmer ce qu'on a, depuis, appelé le gaullisme. C'était certainement proclamer la survie de la France. »<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;Ce discours a été prononcé par André Malraux (alors ministre des Affaires culturelles et lui-même ancien résistant) en décembre 1964, soit 21 ans après la mort de Jean Moulin, chef de la Résistance française, dont la Gestapo n’a pu tirer aucun aveu sous la torture. André Malraux lie le sort de Jean Moulin à celui des victimes des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale puis, par le lieu où il repose, le Panthéon, aux autres héros nationaux.<br><br></div><div>Ce discours est un discours épidictique pour plusieurs raisons. Tout d’abord le narrateur rappelle le passé en s’attachant pourtant au présent. En effet il rappelle aux <mark>f</mark>rançais ce que leur <mark>a apporté </mark>les nombreux sacrifices de Jean Moulin. Ce discours a pour but aussi de louer les sacrifices de Jean Moulin et donc de le rapprocher <mark>à </mark>un héros pour la France et de rappeler aussi les atrocités des guerres. Pour amplifier son discours, Malraux utilise un vocabulaire mélioratif pour mettre en avant l’éloge de Jean Moulin. Il dit que « c’est lui qui a fait l’armée » par exemple ce qui montre l’importance du personnage et son influence. Dans ce discours épidictique, Malraux utilise aussi le blâme avec la ponctuation pour accentuer sa colère lorsqu’il parle d’« un ancien préfet de gauche » par exemple. Nous retrouvons donc dans ce discours épidictique le beau et le laid à travers l’éloge et le blâme. De plus dans ce discours nous retrouvons très souvent l’amplification qui est la caractéristique principale de l’épidictique.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 09:01:41 UTC</pubDate>
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         <title>Discours du 18 juin 1940 de De Gaulle                                                                                          </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322506463</link>
         <description><![CDATA[<div>Yara Ouarda 1éreB<br><br><br><em>« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.<br></em><br></div><div><em>Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l'ennemi.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !<br>&nbsp;<br>&nbsp;Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Cette guerre n'est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Quoi qu'il arrive, la Flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.<br>&nbsp;<br>&nbsp;Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »<br></em><br></div><div><em>&nbsp;<br></em><br></div><div>Le 18 juin 1940, le général De Gaulle lance un appel à tous les militaires, ingénieurs ou ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvent en territoire britannique à se mettre en rapport avec lui pour continuer le combat contre l'Allemagne.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>En quoi le discours du 18 juin 1940 de De Gaulle est-il délibératif ?<br><br></div><div>Ce discours est un discours délibératif pour plusieurs raisons. <br>Tout d’abord, le discours de De Gaulle est adressé à une assemblée publique devant laquelle il app<mark>el </mark>tous les <mark>f</mark>rançais à ne pas abandonner : <em>Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français [ …] j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.<br></em><br></div><div><em>En effet, il s’adresse à une assemblée qu’il tente de persuader, notamment en </em><em><mark>persistant</mark></em><em> sur le fait qu’il continuera de parler à la radio : « Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. »<br></em><br></div><div><em>De plus, De Gaulle utilise le temps du futur, spécifique </em><em><mark>au </mark></em><em>discours délibératif : « ne s'éteindra » , « je parlerai » qui va </em>amener l'auditoire à prendre une décision qui engage l'avenir.<br><br></div><div><em>Le discours de De Gaulle et ses talents d’orateur vont donc permettre de persuader les </em><em><mark>f</mark></em><em>rançais de continuer de résister face aux Allemands.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <br>Ce discours est donc considé</em><em><mark>rer</mark></em><em> comme un discours délibératif car il </em>met essentiellement en œuvre les valeurs de l’utile.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 10:22:46 UTC</pubDate>
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         <title>Discours de Démosthène, la deuxième Philippique, Philomène de Watrigant 1B</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322571744</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 12:40:48 UTC</pubDate>
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         <title>Discours de Démosthène, deuxième Philippique, Philomène de Watrigant 1B</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322572178</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 12:41:40 UTC</pubDate>
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         <title>Discours délibératif  de Demosthène aux athéniens face aux actions du roi de Macédoine, Philippe II- Louise de Jerphanion </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322575348</link>
         <description><![CDATA[<div>« Quand on vous parle, Athéniens, des actes de Philippe, de ses attentats à la paix jurée, je vois que ces discours vous semblent toujours dictés par une politique juste et humaine ; vous ne manquez pas d'applaudir tous ceux qui accusent Philippe, mais vous ne faites rien, ou à peu près, de ce qui serait nécessaire et un tel langage, cependant, ne vaut d'être écouté que si on l'applique. Hélas ! nos affaires en sont venues à ce point que, plus on convainc manifestement Philippe de violer la paix conclue avec nous et de tendre des pièges à la Grèce, plus il devient difficile de vous donner d'utiles avis. En voici la cause, Athéniens : contre les visées ambitieuses, ce qu'il faut, ce sont des actes, non des paroles ; or, nous, orateurs, nous évitons de proposer ou de conseiller des mesures actives, redoutant d'attirer sur nous votre inimitié ; mais nous énumérons tout ce que fait Philippe. »</div><div>Deuxième Philippique, de Démosthène (344 avant J.-C.)</div><div><br></div><div>Les <mark>p</mark>hilippiques sont une série de discours en 4 parties écr<mark>it</mark><mark><sub> </sub></mark>par Démosthène, et rédig<mark>é</mark> contre Philippe II, roi de Macédoine, entre 351 et 341 av.JC. Dans ses discours, il critique la passivité des <mark>a</mark>théniens face aux décisions du roi. Il va susciter des sentiments patriotiques chez les <mark>a</mark>théniens en les poussant à faire face militairement aux prétentions territoriales de Philippe II. On peut voir que ce discours est délibératif car il essaye de dissuader le peuple athénien en évoquant leur passivité « vous <mark>me </mark>manquez d’applaudir tout ce qui accuse Philippe, mais vous ne faites rien ». Pour les dissuader, il utilise des arguments « choc » comme « violer la paix », « tendre un piège » ou encore « visées ambitieuses ». Ces discours poussent les <mark>a</mark>théniens à énumérer « tout ce que fait Philippe » pour <mark>les</mark> rendre compte du mal qu’il fait. Démosthène <mark><sup>conseille donc les athéniens</sup></mark> de se rebeller contre ce roi en utilisant des arguments dissuasifs et convaincants.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 12:48:03 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Constance Habbaba (1eB) Discours du 20 avril 1964, procès de Rivonia : « Un idéal pour lequel je suis prêt à mourir » de Nelson Mandela.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322650372</link>
         <description><![CDATA[<div>Depuis près de deux ans, Nelson Mandela est en prison, condamné pour avoir incité des gens à se mettre en grève pour protester contre les politiques de ségrégation raciale. Mais le 20 avril 1964, Nelson Mandela répond cette fois de chefs d'accusation plus graves : sabotage, haute trahison et complot. Aux côtés de 19 dirigeants de l'ANC, le leader du parti politique est le premier à prendre la parole dans le tribunal de Pretoria. Dans un discours de près de 30 minutes, il raconte à l'assemblée la genèse et les motivations de son engagement politique. En voici un extrait :</div><div><em>&nbsp;« La souffrance des Africains, ce n'est pas seulement qu'ils sont pauvres et que les blancs sont riches, mais bien que les lois qui sont faites par les Blancs tendent à perpétuer cette situation. (...) Par dessus tout, nous voulons des droits politiques égaux, car en leur absence notre handicap sera permanent. Je sais que cela paraît révolutionnaire aux Blancs de ce pays, car la majorité des électeurs seront des Africains. Ce qui fait que les hommes blancs craignent la démocratie. Mais cette peur ne doit pas se placer au travers de la voie de la seule solution qui garantira l'harmonie raciale et la liberté pour tous. Ce n'est pas vrai que le droit de vote pour tous se traduira par une domination raciale. Le clivage politique fondé sur la couleur de la peau est totalement artificiel et quand il disparaîtra, dans un même mouvement la domination d'un groupe de couleur sur un autre sera éliminée.<br>Au cours de ma vie, je me suis consacré à cette lutte des peuples africains. J'ai combattu contre la domination blanche et j'ai combattu contre la domination noire. J'ai chéri l'idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle tout le monde vivrait ensemble en harmonie et avec des chances égales. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et que j'espère accomplir. Mais si nécessaire, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. »<br></em><br></div><div>En quoi ce discours de Nelson Mandela est-il délibératif ?&nbsp;</div><div>Durant son discours Nelson Mandela s’exprime principalement au futur : « garantira », « traduira », « disparaîtra », etc. Cet emploi du futur nous montre que Nelson Mandela veut montrer en quoi ses convictions sont justes et exhorter la population à croire en ses idéaux et à sa cause. Nelson Mandela veut tenter de démontrer qu’un monde dans lequel tous sont égaux peut exister. Ce militant de la légalité veut prouver l’utilité de ses combats et démontrer que ceux-ci mènent vers un futur meilleur pour tous. Cela prouve que ce discours est délibératif puisque l’une des caractéristiques de ce discours est que le locuteur tente d’imposer un point de vue en tentant d'influencer l'interlocuteur et d'orienter sa décision. Le discours de Nelson Mandela est donc un discours délibératif <mark>qui </mark>dans lequel il ne tente pas de se défendre des actes qu’il a commis mais en s’exprimant sur les motivations de ces actes. Nelson Mandela, par ce discours délibératif, va tenter de convaincre les gens des meilleurs chemins qui selon lui mèneront vers une société libre.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 14:46:06 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Mathilde Arles, Éloge d&#39;Hélène de Gorgias, sophiste grec du Ve siècle avant J.-C.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322742109</link>
         <description><![CDATA[<div>« <em>Avec une aussi noble parenté, elle hérita d'une beauté toute divine : recel qu'elle ne céla pas. En plus d'un homme elle suscita plus d'un désir amoureux ; à elle seule, pour son corps, elle fit s'assembler, multitude de corps, une foule de guerriers animés de grandes passions en vue de grandes actions : aux uns appartenait une immense richesse, aux autres la réputation d'une antique noblesse, à d'autres la vigueur d'une force bien à eux, à d'autres, cette puissance que procure la possession de la sagesse et ils étaient tous venus, soulevés tant par le désir amoureux de vaincre que par l'invincible amour de la gloire. [...]</em></div><div><em>Ce qu'elle a fait, c'est par les arrêts du Destin, ou par les arrêts des dieux ou par les décrets de la Nécessité qu'elle l'a fait ; ou bien c'est enlevée de force, ou persuadée par des discours (ou prisonnière du désir). Si c'est par la cause citée en premier, il est juste d'accuser ce qui doit encourir l'accusation : la diligence des hommes ne peut s'opposer au désir d'un dieu. Le plus faible ne peut s'opposer au plus fort, il doit s'incliner devant le plus fort et se laisser conduire : le plus fort dirige, le plus faible suit. Or, un dieu est plus fort que les hommes par sa force, sa science et tous les avantages qui sont les siens. Si donc c'est contre le Destin et contre Dieu qu'il faut faire porter l'accusation, lavons Hélène de son ignominie.<br></em><br></div><div><em>Si c'est de force qu'elle a été enlevée, elle fut contrainte au mépris de la loi et injustement violentée. Il est clair alors que c'est le ravisseur, par sa violence, qui s'est rendu coupable ; elle, enlevée, aura connu l'infortune d'avoir été violentée. C'est donc le Barbare, auteur de cette barbare entreprise, qu'il est juste de condamner dans nos paroles, par la loi et par le fait : par la parole se fera mon procès, par la loi sera prononcée sa déchéance, par le fait il subira le châtiment. Mais, Hélène, contrainte, privée de sa patrie, arrachée à sa famille, comment ne serait-il pas naturel de la plaindre plutôt que de lui jeter l'opprobre ? L'un a commis les forfaits, mais elle, elle les a endurés. Il est donc juste de prendre pitié d'elle et de haïr l'autre.<br></em><br></div><div><em>Et si c'est le discours qui l'a persuadée en abusant son âme, si c'est cela, il ne sera pas difficile de l'en défendre et de la laver de cette accusation. Voici comment : le discours est un tyran très puissant ; cet élément matériel d'une extrême petitesse et totalement invisible porte à leur plénitude les œuvres divines : car la parole peut faire cesser la peur, dissiper le chagrin, exciter la joie, accroitre la pitié. Comment ? Je vais vous le montrer.</em> »<br><br></div><div>Gorgias de Léontium , <em>Éloge d'Hélène</em>. Extrait de Jean-Paul Dumont, Les écoles présocratiques, Folio Essais #152 – Gallimard, 1991, pp. 710-714.<br><br></div><div><br></div><div>Le sophiste <strong>Gorgias</strong> (IVe-IIIe siècle avant J.-C.) fait dans ce discours l’éloge paradoxal d’Hélène, la femme dite à l’origine de la guerre de Troie, puisqu’elle quitta son mari Ménélas pour suivre Pâris, un prince troyen. Avec Isocrate, ils sont les premiers à faire d’Hélène le sujet central d’une de leur production en ôtant toute dimension négative à son image sans pour autant remettre en cause son association à la guerre de Troie. Ce texte est un extrait dudit discours.<br><br></div><div>En quoi le discours de Gorgias est-il un discours épidictique ?&nbsp;<br><br></div><div>Durant ce texte, Gorgias cherche à restaurer l’honneur d’Hélène, alors accusée d’avoir causé le guerre de Troie. Il la loue notamment au début lorsqu’il parle de sa beauté qui attire tous les hommes en utilisant des arguments amplificateurs comme « une beauté toute divine », « à elle seule » ou encore « réputation d’u<mark>n</mark> antique noblesse ».&nbsp;</div><div>Par l’écriture de cette première partie, l’auteur montre le beau et le laid à travers la louange et le blâme, blâme dirigé vers les hommes ayant tiré des conclusions hâtives sur le cas d’Hélène, tandis que lui montre au lecteur différentes raisons qui justifieraient son départ, comme la volonté des dieux ou l’enlèvement.&nbsp;<br>Enfin, bien que le texte soit au passé, il nous ramène au présent car il a pour but de casser les mythes actuels et de rétablir la vérité sur Hélène.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 16:51:56 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>( Lin Céline 1A) Discours radiodiffusé du 2 octobre 1935 prononcé par Benito Mussolini </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2322867561</link>
         <description><![CDATA[<div>« Chemises noires de la révolution! Hommes et femmes de toute l’Italie! Italiens, habitants dans toutes les régions du monde, au delà des montagnes et des océans! Ecoutez!</div><div>Une heure solennelle dans l’histoire de la patrie est sur le point de sonner.<br>Vingt millions d’Italiens sont en ce moment même rassemblés sur les places d’Italie. C’est la plus gigantesque démonstration de toute l’histoire du genre humain. Vingt millions d’Italiens mais un seul coeur, une seule volonté, une seule décision. Cette manifestation démontre que l’identité entre l’Italie et le fascisme est parfaite absolue inaltérable. Il n’y a que des cerveaux ramollis dans des illusions puériles ou étourdis par la plus profondes des ignorances pour penser le contraire, puisqu’ils ignorent ce qu’est cette Italie fasciste de 1935.</div><div>Depuis beaucoup de mois la roue du destin tourne, sous l’impulsion de notre calme et de notre détermination, vers son but naturel. Au cours de ces dernières heures son rythme est devenu plus rapide: il est désormais irrépressible.<br>Ce n’est pas seulement une armée qui marche vers ses objectifs, ce sont quarante-quatre millions d’Italiens qui marchent avec cette armée, tous unis, puisque l’on essaye de commettre contre eux la plus noire des injustices: celle de nous enlever un peu de place au soleil.</div><div>Quand, en 1915, l’Italie décida d’unir son sort à celui des alliés que de cris d’admiration et que de promesses. Mais après la victoire commune, à laquelle l’Italie avait apporté sa contribution suprême de 600’000 morts, 400’000 mutilés, un million de blessés, quand l’on s’assit autour de la table d’une paix odieuse, il ne resta, pour nous, que les miettes du festin colonial des autres. Pendant quinze années nous avons patienté, tandis qu’autour de nous se serrait, toujours plus rigide, le cercle qui veut étouffer notre impétueuse vitalité.</div><div>Oh Éthiopie! Nous patientons depuis 40 ans, maintenant ça suffit!</div><div>À la Ligue des Nations, plutôt que de reconnaître le juste droit de l’Italie, l’on ose parler de sanctions. Aujourd’hui (et je refuse de croire, jusqu’à preuve du contraire, que le vrai peuple de France puisse s’associer aux sanctions contre l’Italie) les 6’000 tués de Bligny, morts dans un si héroïque assaut qui arracha l’admiration au commandant ennemi lui-même, aujourd’hui, ces 6’000 morts sursauteraient, sous la terre qui les recouvre. Et, jusqu’à preuve du contraire, je me refuse à croire que le peuple de Grande Bretagne, le vrai, veuille verser son sang et pousser l’Europe dans la voie de la catastrophe, pour défendre un pays africain, universellement reconnu comme barbare et indigne de figurer parmi les peuples civilisés.</div><div>Cependant, nous ne pouvons feindre d’ignorer les éventualités de demain. À des sanctions économiques, nous répondrons avec notre discipline, avec notre sobriété, avec notre esprit de sacrifice.</div><div>Applaudissements.<br>À des mesures d’ordre militaire, nous répondrons avec des mesures d’ordre militaire. À des actes de guerres, nous répondrons avec des actes de guerre.</div><div>Que personne n’entretienne l’illusion de nous plier, sans avoir auparavant durement combattu. Un peuple jaloux de son honneur ne peut avoir et n’aura jamais d’autres attitudes.</div><div>Mais, que cela soit dit encore une fois de la manière la plus catégorique (comme un engagement sacré que je prends, en ce moment, devant tous les Italiens qui m’écoutent), nous ferons tout notre possible pour éviter qu’un conflit colonial devienne un conflit européen. Cela peut plaire aux esprits troubles, qui pensent, à travers une nouvelle catastrophe, trouver vengeance pour leurs temples écroulés. Mais nous ne sommes pas de ceux-là. Jamais comme à cette époque historique, le peuple italien a montré toute la force de son esprit et la puissance de son caractère. Et c’est contre ce peuple, auquel l’humanité doit les plus importantes de ses conquêtes, et c’est contre ce peuple de héros, de saints, de poètes, d’artistes, de navigateurs, de colonisateurs, d’émigrants que l’on ose parler de sanction.</div><div>Italie! Italie prolétaire et fasciste! Italie de Vittorio Veneto et de la révolution: debout! Debout!<br>Fais en sorte que ton cri, fais en sorte que le cri de ta décision ferme et irréductible remplisse le ciel et arrive à nos soldats en Afrique orientale et qu’il soit de réconfort à ceux qui vont combattre et qu’il incite les amis et mette en garde les ennemis. C’est la parole de l’Italie qui va au-delà des monts et des mers, dans le monde entier.</div><div>Le cri de l’Italie d’aujourd’hui, c’est un cri de justice et c’est un cri de victoire!&nbsp; »</div><div><br></div><div>A. SIMONINI, Il linguaggio di Mussolini, Bompiani, Milano, 1978, pp.70-82 (traduction : Alberto Cairoli)<br><br>Alors que l’Italie de Mussolini s’apprête à envahir l’Ethiopie, qu’il considère comme un « peuple de barbares » le Duce, dans un discours radiodiffusé le 2 octobre <a href="https://fortitude-ww2.fr/1935-en-france">1935</a>, dénonce le comportement des Alliés et de la Société des Nations qui viennent de voter des sanctions économiques à l’égard de son pays. Plus qu’une dénonciation, il va jusqu’à menacer ouvertement les démocraties d’un conflit européen, qu’il souhaite cependant encore éviter.<br><br>En quoi le discours du 2 octobre 1935 de Mussolini est-il un discours délibératif? <br><br>Tout d’abord , Mussolini s’adresse au peuple italien dans ce discours pour convaincre les Italiens de faire la guerre à l’Éthiopie considérée comme « un peuple barbare ». La première raison pour laquelle les Italiens doivent déclarer la guerre à l’Éthiopie est la civilisation ainsi que l’honneur de l’Italie et de son régime : le fascisme. De plus, Mussolini dénonce aussi le comportement des Alliés et de la société des nations qui ont voter des sanctions économiques contre l’Italie alors qu’il ont contribué énormément à la victoire de 1915: «600 000 morts ,400 000 mutilés et un million de blessés ». C’est une victoire commune pour les Alliés mais <mark>n’ont que sanctionner</mark> (?)l’Italie économiquement et Mussolini est très réticent et trouve que cette sanction est injuste et fait appel à la compassion du peuple italien pour montrer que les Alliés ne doivent pas sous-estimer ce pays ainsi que son régime politique « l’identité entre l’Italie et le fascisme est parfaite, absolue, altérable ». Il dit aussi&nbsp; « esprit de sacrifice » pour faire croire aux Italiens qu’ils seront des héros de guerre et qu’ils seront très honor<mark>er </mark>par d’autres pays s<mark>i i</mark>ls attaquaient l’Éthiopie. Enfin, les applaudissements du peuple montr<mark>e </mark>qu’ils sont totalement d’accord et partant avec Mussolini.&nbsp;<br><br>Source: fortitude-ww2.fr</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-02 20:01:44 UTC</pubDate>
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         <title>Dies Mélisande 1e B</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2324076255</link>
         <description><![CDATA[<div>Discours de Cicéron contre Catilina devant tous&nbsp; les sénateurs.&nbsp;<br><br>Cicéron (106 av. J-C à 43 av. J-C) était un homme d'Etat romain ainsi qu'un brillant orateur. Cicéron fait ce discours dans le but de dénoncer Lucius Sergius Catilina pour ces deux conjurations visant à renverser le Sénat de la République romaine.&nbsp;<br>Pourquoi peut-on dire que le discours de Cicéron est un discours judiciaire ?&nbsp;<br><br>Un discours judiciaire est, le plus souvent, prononcé devant des juges, dans le but de convaincre. Il est appuyé sur des faits passés.</div><div>Dans son discours, Cicéron parle devant tout le Sénat, dont Catilina faisait partie. "Jusqu'à quand abuseras-tu de notre patience Catilina ?" On voit que Cicéron s'adresse directement à Catilina et les autres sénateurs. "Le Sénat connait tous ces complots, le consul les voit; et Catilina vit encore". Cicéron veut, ici, dénoncer Catilina mais surtout convaincre les autres sénateurs de la culpabilité de ce dernier. Cicéron utilise également des énumérations pour convaincre ses auditeurs "Ni la garde [...] ni les postes répandus dans la ville, ni l'effroi du peuple, ni le concours de tous bon citoyens, ni le choix, ni les regards, ni le visage [...] ".&nbsp;</div><div>Cicéron évoque également des faits passés. "Penses-tu qu'un seul de nous ignore ce que tu as fait la nuit dernière et la nuit précédente, où tu es allé, quels hommes tu as réunis, quelles résolutions tu as prises ?". Il évoque ici les actions passées de Catilina. &nbsp;<br><br>Pour Conclure, le discours de Cicéron contre Lucius Sergius Catilina est un discours judiciaire car il respecte les conditions pour ce discours : parler devant des juges, sénateurs ou assemblée; chercher à convaincre son public et évoquer des évènements passés.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-03 15:57:17 UTC</pubDate>
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         <title>Cindy Lin, Discours de réception de François Sureau à l’académie française le 3 mars 2022</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326048365</link>
         <description><![CDATA[<div>François Sureau a été élu à l’Académie française à la place laissée vacante par la mort de Max Gallo. Comme la coutume l’exige, il fait l’éloge de son prédécesseur le 3 mars 2022.</div><div><br></div><div>En quoi le discours de François Sureau est-il un discours épidictique ?</div><div><br></div><div>Lors de son discours, François Sureau fait l’éloge de Max Gallo en montrant, tout d’abord, qu’il était un homme bon qui prenait en compte les fa<mark>it nouveau </mark>et qui « restait attentif à ce que [les prédécesseurs leur ont légués] de bienfaisant ». Il organisait le monde et s’il était encore contemporain de notre époque, il ne se réjouirait pas de voir « le citoyen réduit à n’être plus le souverain, mais seulement l’objet de la sollicitude » où « chacun faisant appel au gouvernement »car il avait pressenti que le gouvernement allait prendre le pouvoir.&nbsp; (???)</div><div>De plus, François Sureau <mark>le rend comme étant</mark> un homme juste, un amour de la république qui va unir tout le monde et dont la sécurité est la première priorité de tous. Max Gallo nous a ainsi légué une patrie plus unie et égale de sexe, de religion ou que <mark>ça s</mark>oit par rapport à la liberté d’expression.</div><div>Enfin, même si les faits exposés sont au passé, le texte appartient au présent, qui est l’une des caractéristiques du discours épidictique.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-04 16:20:15 UTC</pubDate>
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         <title>Discours de Eschine, Contre Timarque,  Eulalie Forterre 1A</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326066233</link>
         <description><![CDATA[<div>"Je n'ai jamais accusé personne pour crime d'état, je n'ai inquiété personne dans la reddition des comptes ; et je puis, Athéniens, me rendre à moi-même témoignage de ma modération à cet égard; mais quand je vois Timarque causer, à l'état, un insigne préjudice, en paraissant à la tribune, malgré les lois ; quand je suis attaqué personnellement par ses calomnies, ainsi que je vous le montrerai dans la suite du discours ; j'aurais honte de ne pas venger l'état, les lois et les tribunaux, de ne pas me venger moi-même. C'est parce que je suis convaincu que Timarque est coupable des délits dont vous venez d'entendre la lecture, que je lui ai intenté cette accusation ; et rien de plus vrai que ce qu'on dit ordinairement dans les causes publiques, que les inimitiés particulières sont la source de bien des remarmes (?) pour le gouvernement.&nbsp;<br>En général, Timarque ne doit s'en prendre du procès qu'il subit, ni à l'état, ni aux lois, ni à ses juges, ni à son accusateur ; c'est lui-même qui se l'est attiré. Pour le punir des vices infâmes dont il a souillé sa jeunesse, les lois lui fermaient l'entrée de la tribune, et lui signifiaient un ordre qui, selon moi, n'était pas si dur, qui ne coûtait rien à suivre. Il pouvait encore, s'il eût été sage, m'épargner ses imputations calomnieuses"<br><br>Eschine est un orateur athénien du IV siècle av. JC, auditeur de Platon puis scribe, acteur, et secrétaire élu du conseil. Il a pris part à de nombreuses défenses dans la démocratie athénienne.<br>Timarque quant à lui aurait fait partie d'un complot contre Athènes. Il est accusé par Eschine de prostitution lorsqu'il était plus jeune.<br>Le texte au-dessus fait partie de son discours.<br><br>En quoi ce discours est-il de type judiciaire ?<br><br>Tout d'abord, nous pouvons voir que son discours est fait devant des juges. Eschine tente de les convaincre de la culpabilité de Timarque en invoquant des faits passés, dans ce cas-là, sa prostitution.<br><br>Eschine utilise la loi d'Athènes comme moyen de pression " Pour le punir des vices infâmes dont il a souillé sa jeunesse, les lois lui fermaient l'entrée de la tribune, et lui signifiaient un ordre qui, selon moi, n'était pas si dur, qui ne coûtait rien à suivre. "<br><br>Il parle de lui-même, en expliquant que jamais il n'avait dénoncé quelqu'un pour un crime d'État. Il utilise d'ailleurs l'État pour accuser Timarque.<br>En effet pour lui c'est très important de défendre l'État lorsque celui-ci est attaqué par quelqu'un comme Timarque.<br>"j'aurais honte de ne pas venger l'état, les lois et les tribunaux, de ne pas me venger moi-même."<br><br>En définitive ce discours est donc bien de type judiciaire car il est dirigé contre quelqu'un, dans ce cas-là Timarque, pour qu'il soit jugé et qu'il soit condamné.<br>Des arguments et des preuves sont utilisés pour prouver la culpabilité de Timarque.<br>Eschine étant en plus orateur, il a la capacité de pouvoir " tourner les choses à son avantage "</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-04 16:30:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>(Antonin Tiffanneau 1ere A)  Discours à l&#39;Assemblée Nationale de Robert Batinder prononcé le 17 septembre 1981 contre la peine de mort</title>
         <author>antonintiffanneau</author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326318530</link>
         <description><![CDATA[<div><br>J’ai choisi cet extrait car la « peine de mort » est un sujet qui ne fait pas l’unanimité dans le monde. Certains pays ont aboli la peine de mort depuis longtemps alors que dans d’autres pays ou états comme LES Etats-Unis, elle existe encore. C’est un sujet intéressant et qui selon les convictions, l’empathie et la sensibilité de chacun peut susciter des avis très différents.<br>&nbsp;<br>Dans son discours delibératif sur l’abolition de la peine de mort à l’Assemblée Nationale&nbsp; le 17 septembre 1981, Robert Badinter ministre de la justice présente son projet d’abolition en précisant qu’il s’agit avant tout d’un débat de conscience et non d’un débat politique et présente dans son discours delibératif son argumentaire en faveur de son projet de loi d'abolition de la peine de mort.<br>&nbsp;<br>Robert Badinter se présente comme le porte-parole des partisans de l’abolition de la peine de mort tout en précisant qu’il le fait également en son nom propre.<br>&nbsp;<br>Dans son discours, il ne cherche pas à se justifier, il fait référence à la grandeur de la France dans son histoire et précise que la France est le pays des droits de l’homme et rappelle plusieurs dates historiques comme l’abolition de l’esclavage, de la torture et la Révolution française qui a fait naître les droits de l’homme après une période de terreur et de guillotine.<br>&nbsp;<br>A travers ces références, il rappelle le patriotisme, l’empathie et l’esprit révolutionnaire des Français contre les injustices.<br>&nbsp;<br>L’histoire est utilisée comme moyen d’argumentation. Tous ces rappels historiques lui servent à mettre en avant un paradoxe : La France est l’un des premiers pays à avoir aboli l’esclavage mais un des derniers pays à abolir la peine de mort et présente cela comme un retard à rattraper.<br>&nbsp;<br>A la fin de son discours il précise que la décision qui va être prise par les parlementaires appartient à l’histoire tout comme les autres décisions et faits historique énumérés dans son discours et qui ont fait la grandeur de la France, pays des droits de l’homme et de la liberté.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-04 18:49:14 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Luna Cousté Camps, discours radiodiffusé du général de Gaulle le 6 juin 1944</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326459896</link>
         <description><![CDATA[<div>Discours radiodiffusé, Londres, 6 juin 1944<br>Le général de Gaulle s'est rendu en Angleterre le 3 juin 1944 pour assister au <br>commencement des opérations alliées de débarquement en France. Le 6 juin 1944, il s'adresse au pays par la radio depuis Londres.<br><br>«La Bataille suprême est engagée !<br>Après tant de combats, de fureurs, de douleurs, voici venu le choc décisif, le choc tant espéré. Bien entendu, c'est la bataille de France et c'est la bataille de la France !<br>D'immenses moyens d'attaque, c'est-à-dire pour nous, de secours, ont commencé à déferler à partir des rivages de la vieille Angleterre. Devant ce dernier bastion de l'Europe à l'ouest fut arrêté naguère la marée de l'oppression allemande. Voici qu'il est aujourd'hui la base de départ de l'offensive de la liberté. La France, submergée depuis quatre ans, mais non point réduite, ni vaincue, la France est debout pour y prendre part.<br>Pour les fils de France, où qu'ils soient, le devoir simple et sacré est de combattre par tous les moyens dont ils disposent. Il s'agit de détruire l'ennemi, l'ennemi qui écrase et souille la patrie, l'ennemi détesté, l'ennemi déshonoré.<br>L'ennemi va tout faire pour échapper à son destin. Il va s'acharner sur notre sol aussi longtemps que possible. Mais, il y a beau temps déjà qu'il n'est plus qu'un fauve qui recule. <br>De Stalingrad à Tarnapol, des bords du Nil à Bizerte, de Tunis à Rome, il a pris maintenant l'habitude de la défaite.<br>Cette bataille, la France va la mener avec fureur. Elle va la mener en bon ordre. C'est ainsi que nous avons, depuis quinze cents ans, gagné chacune de nos victoires. C'est ainsi que nous gagnerons celle-là.<br>En bon ordre ! Pour nos armées de terre, de mer, de l'air, il n'y a point de problème. Jamais elles ne furent plus ardentes, plus habiles, plus disciplinées. L'Afrique, l'Italie, l'océan et le ciel ont vu leur force et leur gloire renaissantes. La Terre natale les verra demain !<br>Pour la nation qui se bat, les pieds et les poings liés, contre l'oppresseur armé jusqu'aux dents, le bon ordre dans la bataille exige plusieurs conditions.<br>La première est que les consignes données par le Gouvernement français et par les chefs français qu'il a qualifiés pour le faire soient exactement suivies.<br>La seconde est que l'action menée par nous sur les arrières de l'ennemi soit conjuguée aussi étroitement que possible avec celle que mènent de front les armées alliées et françaises. Or, tout le monde doit prévoir que l'action des armées sera dure et sera longue. C'est dire que l'action des forces de la Résistance doit durer pour aller s'amplifiant jusqu'au moment de la déroute allemande.<br>La troisième condition est que tous ceux qui sont capables d'agir, soit par les armes, soit par les destructions, soit par le renseignement, soit par le refus du travail utile à l'ennemi, ne se laissent pas faire prisonniers. Que tous ceux-là se dérobent d'avance à la clôture ou à la déportation ! Quelles que soient les difficultés, tout vaut mieux que d'être mis hors de <br>combat sans combattre.<br>La bataille de France a commencé. Il n'y a plus, dans la nation, dans l'Empire, dans les armées, qu'une seule et même volonté, qu'une seule et même espérance. Derrière le nuage si lourd de notre sang et de nos larmes voici que reparaît le soleil de notre grandeur !»<br><br>Ce discours a été prononcé par le général de Gaulle le 6 juin 1944 en fin d'après midi après le discours de Pétain à midi qui demande aux Français «de ne rien faire qui puisse aggraver la situation».<br><br>Ce discours est un discours <mark>épidiptique</mark> pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il y a l'emploi du présent comme on peut s'en apercevoir avec cette première affirmation «la bataille s'est engagée !». Ainsi c'est une façon de s'ancrer dans la réalité et non pas regarder en arrière (vers le passé) ou trop en avant c'est-à-dire vers l'avenir, le futur puisqu'il ne peut pas être prémédité, contrôlé, étant donné qu'il est imprévisible. De Gaulle tente de redonner de l'espoir aux Français en les incitants à résister pour la France, la patrie. De plus, le général de Gaulle emploi le blâme :« détruire l'ennemi, l'ennemi détesté, l'ennemi déshonnoré». Nous retrouvons également l'éloge de cette «nation qui se bat». Enfin le beau et le laid sont présents de nombreuses fois avec cette phrase exclamative pour clore ce discours « derrière le nuage si lourd de notre sang et de nos larmes voici que reparaît le soleil de notre grandeur !».</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-04 20:39:16 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326459896</guid>
      </item>
      <item>
         <title>GUIGNEBERT Lancelot 1e A</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2326464456</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>"Soldats de ma vieille Garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai trouvés constamment sur le chemin de l'honneur et de la gloire. Dans ces derniers temps, comme dans ceux de notre prospérité, vous n'avez cessé d'être des modèles de bravoure et de fidélité. Avec des hommes tels que vous, notre cause n'était pas perdue. Mais la guerre était interminable ; c'eut été la guerre civile, et la France n'en serait devenue que plus malheureuse. J'ai donc sacrifié tous nos intérêts à ceux de la patrie ; je pars. Vous, mes amis, continuez de servir la France. Son bonheur était mon unique pensée ; il sera toujours l'objet de mes voeux ! Ne plaignez pas mon sort ; si j'ai consenti à me survivre, c'est pour servir encore à notre gloire ; je veux écrire les grandes choses que nous avons faites ensemble ! Adieu, mes enfants ! je voudrais vous presser tous sur mon coeur ; que j'embrasse au moins votre drapeau ! &nbsp;<br>Adieu encore une fois, mes vieux compagnons !"&nbsp;<br><br>Le 20 avril 1814, Napoléon Bonaparte empereur des Français, prononce après 20 jours de réflexion un discours annonçant&nbsp; son abdication. Pour cela, il s'adresse lors d'une célèbre allocution à la vieille garde,&nbsp; afin de leur dire adieu, il s'agit des "adieux de Fontainebleau à la vieille garde".<br><br>En quoi "les adieux de Fontainebleau à la vieille garde" est-il un discours de type épidictique ?<br><br><br>Avant de débuter l'analyse du texte, définissons un discours épidictique.&nbsp;<br>Le genre épidictique renvoie à un discours dont la fonction est de louer, blâmer, ou plus généralement d'instruire.</strong></div><div><strong>Il s'adresse à un auditoire réuni à l'occasion d'un événement particulier, c'est là qu'au travers de la louange ou du blâme, on instruit des choses de la vie.</strong></div><div><strong>Le genre épidictique renvoie tout à la fois au passé et au présent, il s'agit de louer ou de blâmer tel ou tel personnage, dont on évoque pour ce faire les actions passées à partir de ses qualités présentes.</strong></div><div><br><strong>L'allocution de Napoléon intervient lors d'une réception officielle lorsque il s'adresse à sa vieille garde, on le remarque notamment avec l'emploi du pronom personnel vous qui renvoie au discours direct à travers "je vous" à plusieurs reprises qui montrent que l'empereur s'exprime devant une assemblée. A travers son discours, il loue leurs mérites en les glorifiant "constamment sur le chemin de l'honneur et de la gloire" ou encore "vous n'avez cessé d'être des modèles de bravoure et de fidélité". Par le biais de ces paroles Napoléon salue donc la dévotion et le courage de ses soldats au cours des années passées avec l'utilisation de verbes au passé "n'était" ou "ai trouvés". De plus, de n'avoir jamais abandonné Bonaparte jusqu'au moment de son discours "Depuis vingt ans" mais aussi "dans ces derniers temps" juxtaposés à des verbes au présent "je veux", "j'embrasse" qui montre leur attachement indéfectible à l'empereur qu'il n'omet pas de louer. <br>De surcroît, Napoléon utilise un procédé d'amplification afin de rendre les mérites et les exploits de sa garde encore plus impressionnant "modèle de bravoure et de fidélité" qui amplifie l'éloge que fait Napoléon à ses soldats, en outre il amplifie aussi le caractère long et épuisant de la guerre avec l'emploi</strong><strong><mark>e</mark></strong><strong> de l'adjectif "interminable".<br><br>Par ailleurs, Napoléon s'en prend à la guerre et la "blâme" en quelque sorte si on caractérise la guerre à la fois civile qui ravage la France mais aussi celle qui a ravagé l'Europe quelques années auparavant. Tout comme une personne, l'Empereur jette sur elle son dégoût et sa haine : "interminable" mais aussi "malheureuse".&nbsp; Enfin, de façon impersonnelle, Napoléon se blâme lui aussi&nbsp; "j'ai donc sacrifié tous nos intérêts au service de la patrie" et s'accuse de manière implicite d'être l'auteur de ces guerres et tente de s'en excuser à travers cet "auto-blâme".<br><br>En conclusion, ce discours peut s'inscrire dans le genre épidictique, car il respecte les caractéristiques principales de cette catégorie de discours </strong><strong><mark>étant </mark></strong><strong>donc principalement trait à l'admirable et à l'exécrable, qui ici sont de louer le beau, la garde et de blâmer le laid, ici la guerre.<br>D'autre part, Napoléon emplo</strong><strong><mark>i</mark></strong><strong> des mots qui rentrent dans le procédé d'amplification caractéristique du genre épidictique. Par ailleurs, Bonaparte s'adresse à un auditoire en l'occurrence sa vieille garde. Pour terminer, la majorité du discours est au présent afin de rendre honneur ou condamner les qualités et les défauts présen</strong><strong><mark>t</mark></strong><strong>, marque du discours démonstratif, avec quelques passages au passé afin de renforcer la louange faite à la garde en glorifiant leurs exploits révolus.<br><br><br><br><br><br></strong><br></div><div><br><br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/les-adieux-de-fontainebleau-a-la-vieille-garde-20-avril-1814/" />
         <pubDate>2022-10-04 20:43:42 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Enregistrement du discours de Robert Badinter contre la peine de mort.</title>
         <author>sylvie_guenaire</author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2330990593</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.facebook.com/watch/?v=808007719877647" />
         <pubDate>2022-10-07 13:24:50 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>discours Yes we can de Barack Obama</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2341211077</link>
         <description><![CDATA[<div>Chers compatriotes&nbsp;</div><div>Je suis ici devant vous aujourd'hui empli d'un sentiment d'humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres</div><div>Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs.</div><div>Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l'ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s'accumulent les nuages et que gronde la tempête.</div><div>Dans ces moments, l'Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l'habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution.</div><div>Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d'Américains.</div><div>Je vous dis aujourd'hui que les défis auxquels nous faisons face sont réels. Ils sont importants et nombreux. Nous ne pourrons les relever facilement ni rapidement. Mais, sache le, Amérique, nous le relèverons.</div><div>En ce jour, nous sommes réunis car nous avons préféré l'espoir à la peur, la volonté d'agir en commun au conflit et à la discorde.</div><div>En ce jour nous proclamons la fin des doléances mesquines et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes éculés qui ont pendant trop longtemps étouffé notre vie politique.</div><div>Nous demeurons une jeune nation. Mais pour reprendre les mots de la Bible, le temps est venu de se défaire des enfantillages. Le temps est venu de réaffirmer la force de notre caractère, de choisir la meilleure part de notre histoire, de porter ce précieux don, cette noble idée transmise de génération en génération: la promesse de Dieu que nous sommes tous égaux, tous libres et que nous méritons tous la chance de prétendre à une pleine mesure de bonheur.</div><div>Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité.</div><div>Au contraire, ce sont plutôt ceux qui ont pris des risques, qui ont agi et réalisé des choses - certains connus, mais le plus souvent des hommes et des femmes anonymes - qui nous ont permis de gravir le long et rude chemin vers la prospérité et la liberté.</div><div>Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle.</div><div>Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.</div><div>Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).</div><div>A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction.</div><div>C'est la voie que nous poursuivons aujourd'hui. Nous demeurons la nation la plus prospère, la plus puissante de la Terre. Nos travailleurs ne sont pas moins productifs qu'au début de la crise. Nos esprits ne sont pas moins inventifs, nos biens et services pas moins demandés que la semaine dernière, le mois dernier ou l'an dernier. Nos capacités demeurent intactes. Mais il est bien fini le temps de l'immobilisme, de la protection d'intérêts étroits et du report des décisions désagréables.</div><div>A partir d'aujourd'hui, nous devons nous relever, nous épousseter et reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique. »<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>Cet extrait est un extrait du discours prononcé par Barack Obama, le premier président noir de l’Amérique et le 44<sup>ème</sup> président, en janvier 2008. Son discours prénommé communément <em>yes we can </em>va lui permettre de devenir président des Etats-Unis.&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; En quoi pouvons-nous dire que cet extrait est un extrait de discours épidictique ?<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>Tout d’abord un discours épidictique est un discours qui vise à faire l’éloge, à célébrer quelqu’un ou quelque chose. Dans cet extrait, Barack Obama fait l’éloge de son pays, l’Amérique qui représente ici sa future patrie : l’Amérique. Nous pouvons dire qu’il fait l’éloge de son pays car il l’évoque à de nombreuses reprises en le personnifiant lorsqu’il assène « sache-le Amérique nous le relèverons » ou encore « l’Amérique a su garder le cap ». Lorsqu’il fait l’éloge de l’Amérique il fait en réalité l’éloge des « Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel» ou encore de ceux morts pour la patrie. en les célébrant dans un certain sens.&nbsp;<br><br></div><div>« Pour nous, ils ont rassemblé leurs maigres possessions et traversé des océans en quête d'une vie nouvelle.<br><br></div><div>Pour nous, ils ont trimé dans des ateliers de misère et colonisé l'Ouest. Ils ont connu la morsure du fouet et la dureté du labeur de la terre.<br><br></div><div>Pour nous, ils se sont battus et sont morts dans des lieux comme Concord et Gettysburg, en Normandie ou à Khe-Sanh (Vietnam, ndlr).<br><br></div><div>A maintes reprises ces hommes et ces femmes se sont battus, se sont sacrifiés, ont travaillé à s'en user les mains afin que nous puissions mener une vie meilleure. Ils voyaient en l'Amérique quelque chose de plus grand que la somme de leurs ambitions personnelles, que toutes les différences dues à la naissance, la richesse ou l'appartenance à une faction ». Ce propos va lui permettre <mark>s’appuyer </mark>sur un fait historique pour mieux capter l’attention de l’auditoire.&nbsp;<br><br></div><div>Au cœur de son discours Barak Obama insiste sur le rôle de tous pour viser un monde meilleur et à l’occasion il glorifie l’Amérique&nbsp;<br><br></div><div>« Nous réaffirmons la grandeur de notre nation en sachant que la grandeur n'est jamais donnée mais se mérite. Dans notre périple nous n'avons jamais emprunté de raccourcis et ne nous sommes jamais contentés de peu. Cela n'a jamais été un parcours pour les craintifs, ceux qui préfèrent les loisirs au travail ou ne recherchent que la richesse ou la célébrité»<br><br></div><div>Enfin nous pouvions anticiper que ce discours était épidictique puisqu’à l’initiale de son propos Barack Obama prononce ces quelques mots « je suis devant vous aujourd’hui empli d’un sentiment d’humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres ».&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>En conclusion nous pouvons donc dire que le discours <em>Yes we do </em>est un discours épidictique car il fait l’éloge de la nation et du travail accompli en Amérique par les différentes générations. Nous pouvons dire qu’Obama offre à travers son discours épidictique un discours argumentatif dans le but d’être élu. En ouverture nous pouvons faire un parallèle avec un second discours de Barack Obama qui est lui aussi épidictique <em>Yes we did &nbsp;<br><br>Victoire Olivier&nbsp;<br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-10-15 08:26:04 UTC</pubDate>
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         <title>La circoncision- PELLIER KAPLAN Sarah- 1A</title>
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         <description><![CDATA[<div>Un rite est une cérémonie qui représente une tradition, c'est-à-dire un protocole ayant une fonction symbolique. Il existe de nombreux rites différents selon la population, l'époque, la religion, l'institution ou encore le métier.&nbsp;<br>D'après moi, la circoncision est un bon exemple de rite religieux car cela consiste en une cérémonie permettant d'intégrer un individu à une religion, dès son plus jeune âge.<br>Dans le judaïsme, la circoncision, dite "Brit Milah" en hébreu, est un rite de passage ayant lieu le huitième jour suivant la naissance. Cela ne s'applique qu'aux garçons car lors de cette tradition, un médecin religieux excise définitivement le prépuce du pénis. Cette intervention chirurgicale est alors suivie d'une prière, qui va officiellement bénir le nouveau-né et lui permettre d'être rattaché à une religion; en l'occurrence au judaïsme. Cette étape est facultative mais conseillée pour intégrer religieusement le nourrisson.&nbsp;<br>Ce rite de passage est aussi exercé dans l'islam. Dans les deux cas, cette action, accompagnée d'une prière, permet de créer un lien entre le jeune individu et Dieu. La parole exerce donc un rôle important, exposée à travers la prière. Ici, cette parole est performative car c'est à partir du moment où la prière est dite que le nouveau-né est considéré comme juif. De plus, la tenue de celui qui dirige cet événement permet d'insister sur l'autorité de sa parole. Ce rite peut être associé au baptême, dans le christianisme.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-25 21:50:32 UTC</pubDate>
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         <title>Le serment de Galien, LEFEBVRE Julissa 1ère B</title>
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         <description><![CDATA[<div>Le serment de Galien est un rite de passage pour tous les étudiants en pharmacie ayant réalisé leur soutenance de thèse. A l’instar du serment d’Hippocrate pour les médecins, le serment de Galien permet à l’étudiant de devenir officiellement pharmacien.&nbsp;<br><br></div><div>Le serment de Galien se déroule dans une salle avec les maîtres de faculté, les conseillers de l’ordre des médecins et d’autres étudiants. Sur la scène, la main droite levée l’étudiant dit : « Je jure, en présence des maîtres de la faculté, des conseillers de l’ordre des pharmaciens et de mes condisciples :<br><br></div><div>D’honorer ceux qui m’ont instruit dans les préceptes de mon art et de leur témoigner ma reconnaissance en restant fidèle à leur enseignement ;<br><br></div><div>D’exercer, dans l’intérêt de la santé publique, ma profession avec conscience et de respecter non seulement la législation en vigueur, mais aussi les règles de l’honneur, de la probité et du désintéressement ;<br><br></div><div>De ne jamais oublier ma responsabilité et mes devoirs envers le malade et sa dignité humaine.<br><br></div><div>En aucun cas, je ne consentirai à utiliser mes connaissances et mon état pour corrompre les mœurs et favoriser des actes criminels.<br><br></div><div>Que les hommes m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses. Que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères si j’y manque. »<br><br></div><div>Avec un énoncé performatif le serment prononcé par les étudiants agit sur leur place au sein de la société. Vêtu d’une blouse ou encore d’une toge les étudiants se lèvent un à un sur scène. La main droite levée lors du serment est un symbole de sagesse, ici dans le domaine des sciences médicales, qu’ils jurent de mettre au service de la population. La présence des maîtres de facultés et des conseillers de l’ordre assure l’autorité nécessaire et la légitimité du rite. Les autres étudiants sont témoins de la promesse. Ainsi, cette cérémonie par voie orale atteste de la sincérité des étudiants et de leur engagement auprès de leur nouvelle fonction dans la société.&nbsp; En effet, être pharmacien nécessite une connaissance précise des médicaments et des maladies. Par conséquent il est nécessaire que l'éthique médicale soit mise à l'honneur.&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-26 12:56:08 UTC</pubDate>
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         <title>DIES Mélisande - Le baptême </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Le mot "baptiser" vient du grec : "Baptizein" qui signifie "plonger". À son origine, le baptême permettait de supprimer les pêchés et de purifier l'âme de celui qui se faisait baptiser.&nbsp; Ainsi pour rentrer dans la religion chrétienne, on plongeait l’enfant dans de l'eau bénite. Aujourd’hui c’est le 1<sup>er</sup> des 3 sacrements de l’initiation chrétienne.&nbsp;<br><br>Voici le déroulement de cette cérémonie :&nbsp;<br> - A l’entrée de l’église le prêtre vient saluer le futur baptisé, ses parents, son parrain et sa marraine.<br>-Les parents font le choix de désigner quelques personnes pour lire des textes religieux.&nbsp;<br>-Les parents s'expriment à propos de la protection de leur enfant.&nbsp;<br>-Les parents disent quelques mots pour exprimer leur foi.&nbsp;<br>-Le prêtre verse trois fois de l'eau bénite sur la tête de l'enfant.<br>-Puis verse de l'huile parfumée sur sa tête.<br>-Le parrain et la marraine remettent des vêtements blancs à l'enfant (symbole de pureté)&nbsp;<br>-Le prêtre allume un cierge et le donne au parrain.&nbsp;<br>-Le prêtre procède à la bénédiction finale, puis les parents, le parrain et la marraine signent le registre.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-27 10:07:10 UTC</pubDate>
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         <title>Boisleux Matteo - Le serment d&#39;Hippocrate</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>&nbsp;Le serment d’Hippocrate est un serment traditionnellement prêté par les médecins, chirurgiens-dentistes et les sages-femmes en Occident avant de commencer à exercer. Le texte original de ce serment, probablement rédigé au 5<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/IVe_si%C3%A8cle_av._J.-C.">e siècle av. J.-C.</a>, appartient aux textes de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Corpus_hippocratique">Collection hippocratique</a>, traditionnellement attribués au médecin grec Hippocrate. Le serment d'Hippocrate peut être considéré comme le texte fondateur de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9ontologie_m%C3%A9dicale">déontologie médicale</a>. C<strong>e serment fut traduit par le médecin Émile Littré au milieu du 18ème siècle puis il a été revu par l’Ordre des médecins en 2012. En prêtant serment, les nouveaux médecins s’engagent, dans un cadre solennel, à respecter des obligations légales, morales et éthiques. S’il n’a pas de valeur juridique, il a une valeur morale importante et constitue un rite de passage du statut d’étudiant au statut de médecin. Les médecins lors de ce passage, prête donc serment par écrit mais aussi par oral. La main tendue vers le haut, le futur médecin déclare son engagement sur l’éthique mise en place par Hippocrate devant des médecins agré</strong><strong><mark>e</mark></strong><strong>s mais aussi les maîtres de facultés</strong><strong><mark> </mark></strong><strong>cela assure le bien</strong><strong><mark> </mark></strong><strong>fondé du propos de l’étudiant et lui donne cette légitimité qui le place à hauteur de ces auditeurs. Cette parole lui donne une certaine puissance et donne la valeur de son engagement pour la société. Ce serment est en effet très important car il vient sceller le contrat entre le médecin et la société, cet éthique est primordiale car le médecin a ce pouvoir de vie ou de mort sur le malade et chacun de ces actes doit être réfléchi</strong><strong><mark>t </mark></strong><strong>car chaque erreur qu’il peut faire peut avoir de lourdes conséquences.</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-27 10:17:27 UTC</pubDate>
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         <title>Matilde GAYON 1ère A- Serment de Badinter</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2398984147</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Serment de Badinter</strong><br><br></div><div>&nbsp;Afin d’exercer la profession, tout avocat doit prêter serment devant la Cour d’appel de son barreau. Ce serment de Badinter est un rite de passage dans lequel le futur avocat s’engage à respecter les principes essentiels de la profession, explicités dans le Règlement Intérieur National. Lors de cette cérémonie les futurs avocats portent leur robe traditionnelle, des gants blancs, un col blanc et un nœud papillon blanc pour les hommes. Avant la prestation de ce serment, le Conseil de l'ordre effectue une instruction afin de vérifier que le candidat n'a pas : fait l'objet de sanctions pénales pour agissements contraires à l’honneur ; été l'auteur de faits de nature pénale ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ou administrative ; été frappé de faillite personnelle ou d'une sanction relative au redressement et à la liquidation judiciaire.<br><br></div><div>Si le Conseil de l'ordre donne son autorisation, le candidat peut prêter le serment suivant : « Je jure, comme avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité ».<br><br></div><div>&nbsp;<br>La parole joue donc un rôle très important du côté du futur avocat et du Conseil de l’ordre. Il s’agit ici d’un énoncé performatif, car la parole de l’avocat accomplit ce qu’elle dit puisqu’il prête un serment qui l’amène à devenir avocat. Et le Conseil de l’ordre quant à lui prononce des paroles qui impliquent une réalisation d’une action. Tout d’abord la parole du futur avocat est un moyen témoignant de son engagement. Il s’engage à travers celle-ci à respecter un certain nombre de principes fondamentaux dans le métier d’avocat. Cependant le Conseil de l’ordre a une autorité de la parole plus forte que le futur avocat. C’est lui qui autorise ou non l’avocat à prêter serment. S’il n’a pas l’accord de ce Conseil de l’ordre, il ou elle ne peut devenir avocat.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-27 10:53:39 UTC</pubDate>
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         <title>La promesse scout; Elie Raison du cleuziou</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2400666908</link>
         <description><![CDATA[<div>Le scoutisme est un mouvement de jeunesse chrétien<mark>s</mark> créé par Baden-Powell, un général britannique à la retraite, en 1907. Aujourd'hui, le scoutisme regroupe plus de 40 millions de membres de toutes confessions présen<mark>t</mark> dans 162 pays dans le monde. Le but du scoutisme repose sur l'apprentissage de valeurs, telles que la solidarité et le respect. Son but est d'aider le jeune individu à former son caractère tout en contribuant à son développement physique, mental et spirituel. Mais pour devenir scout, il faut faire sa promesse scoute. C’est le rituel qui permet d’intégrer la « grande fraternité scout<mark>s</mark> ». Il est précédé de l’aspirance qui consiste en une préparation à la promesse notamment d’un point de vue spirituel et/ou citoyen et en choisissant un parrain de promesse, qui, lui, a déjà fait sa promesse et doit aider son filleul à progresser vers cette promesse. La promesse est donc un engagement solennel que prend le jeune scout devant ses camarades pour manifester son adhésion à la loi scoute et aux valeurs du mouvement qu'il a rejoint. La promesse est présente dans toutes les branches du scoutisme et elle en est le moment phare. La forme et le fond peuvent varier d’un mouvement à l’autre en fonction de l’orientation religieuse et nationale ou politique de celui-ci.&nbsp; La promesse scou<mark>t c</mark>e fait sous la forme d’un dialogue entre le promettant et le chef de Troupe ou un quelconque représentant de l’autorité du mouvement scout. Durant ce dialogue le promettant récite la loi scout<mark>e les </mark>principes scouts et enfin les paroles de la promesse : « Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m’engage : A servir de mon mieux Dieu, l’Église et la patrie. A aider mon prochain en toutes circonstances. A observer la loi scoute ». La promesse ne se fait donc que par la parole : il n’y a aucune épreuve physique. Lorsque le promettant prononce sa promesse tou<mark>te</mark> les scouts présents et lui-même font le salut scout signe de l’appartenance au scoutisme, le parrain de promesse a la main posée sur l’épaule du promettant qui pose sa main sur l’étendard symbole de la troupe. Tous ces éléments montrent la solennité du moment et lui donne de l’importance, toute la communauté scoute épaulant cette promesse. A la suite de cela toute la troupe chante le chant de la promesse scout. Ce rituel ne se fait donc que par la parole, parole a laquelle le scout doit rester fidèle durant toute sa vie d’où l’importance du moment. Ces paroles s’appuient sur le signe scout sur l’étendard et sur le parrain de promesse. La parole est donc indispensable et centrale dans le rituel de la promesse scoute.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-28 18:00:55 UTC</pubDate>
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         <title>Lin Céline 1A- La cérémonie du sacre </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2400785669</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp; La cérémonie du sacre se déroule le dimanche ou à l’occasion d’une grande fête liturgique à la cathédrale Notre-Dame de Reims et se déroule en 3 phases: l’onction, le serment et le couronnement. <br><br>Le roi se positionne face à l’autel et prête serment devant les Evangiles et un reliquaire de la vraie Croix. Il promet de défendre l’Eglise, de lui conserver ses privilèges canoniques, de garder la paix et la justice de ses peuples et de chasser les hérétiques. Puis, le roi, simplement vêtu de sa tunique argentée et d’une chemise, reçoit les insignes bénis des chevaliers : des éperons d’or et l’épée. Enfin, il s’agenouille devant l’archevêque de Reims. Celui-ci le oint traçant le signe de la croix sur la tête, la poitrine, entre les épaules et sur chacune d’elles, aux jointures des bras. Ces sept parties du corps correspondent aux centres vitaux investis par Dieu. À partir de ce moment, le chambellan rhabille le roi d’une tunique, d’une dalmatique et d’un manteau fleurdelisé.<strong><br></strong><br></div><div>Le roi reçoit les derniers attributs de sa fonction : l’anneau en signe d’alliance avec son royaume, le sceptre qui représente la droiture, la main de justice et enfin, l’archevêque de Reims, pose la couronne sur la tête du souverain. Des colombes sont lâchées et représentent la paix.&nbsp;<br><br></div><div>Une fois le couronnement terminé, le roi est intronisé, c’est à dire installé sur son trône. Les douze pairs, par une accolade, lui rendent hommage, retentit alors dans l’assemblée : “Vive le roi éternellement” A l’issue de la messe, les portes s’ouvrent, la foule l’acclame dans une liesse populaire.<br><br>La parole joue ici un grand rôle notamment elle permet la légitimité du pouvoir du droit divin détenue par le roi. En effet, le roi est sacré et reçoit le pouvoir divin c’est-à-dire que le pouvoir vient de Dieu par l’archevêque qui transmet la parole de Dieu. Ceci permet au roi d’exercer ses autorités sur le peuple. Le serment fait par le roi à son peuple permet une relation de confiance entre le roi, son peuple et l’Eglise.&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-28 19:16:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Mathilde Arles, 1eB : Rite de passage le Sateré-Mawé, L’initiation à la fourmi balle de fusil</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2400792186</link>
         <description><![CDATA[<div>En Amazonie brésilienne, les jeunes garçons appartenant à la tribu Sateré-Mawé marquent leur rite de passage à l’âge de 13 ans lors d’une initiation à la fourmi balle de fusil, qui tient son nom de la douleur que procure sa piqure. Ainsi se passe la tradition : ils cherchent des fourmis balle de fusil dans la jungle qui sont mis sous sédation par un chef qui les plonge dans une solution à base de plantes. Les fourmis sont ensuite tissées dans des gants avec les dards pointés vers l'intérieur. Une heure plus <mark>🤬 (?)</mark>, les fourmis se réveillent plus en colère que jamais, et l'initiation commence. Chaque garçon doit porter les gants pendant dix minutes. Endurer la douleur démontre que les garçons sont prêts pour assumer la virilité de l’âge adulte – alors très peu crient car cela indiquerait de la faiblesse. Chaque garçon finira par porter les gants 20 fois en l'espace de plusieurs mois avant que l’initiation ne soit terminée.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-28 19:20:37 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Domitille Cazenave : La prise de commandement de bâtiment dans la Marine nationale.</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2400858191</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans la Marine Nationale, les officiers auxquels est attribué un commandement de bâtiment sont désignés par une cérémonie d’investiture.<br><br></div><div>&nbsp;L’autorité du nouveau commandant sur l’équipage d’un bâtiment est officiellement reconnue lors de cette cérémonie. La personne qui détient le pouvoir de faire reconnaître ce nouveau commandant est l’amiral, dirigeant d’une force maritime, de qui dépend le bâtiment.<br><br></div><div>&nbsp; Le cérémonial est très précis : le commandant quittant effectue une dernière inspection de l’équipage. Ensuite, l’autorité passe en revue la garde d’honneur (marins désignés pour porter le fanion) ainsi que l’équipage. Elle vient ensuite se placer entre le commandant quittant et le commandant prenant. Elle fait présenter les armes et ouvrir le ban ( c’est-à-dire jouer un morceau spécifique de clairon pour ouvrir une procédure militaire), avant de prononcer la formule d’investiture suivante :<br><br></div><div><em>« Officiers, officiers mariniers, quartiers-maîtres et marins de (indication de l’unité), de par le Président de la République, vous reconnaîtrez désormais pour votre commandant le (indication du grade et du nom) ici présent, et vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armes de la France. »<br></em><br></div><div>&nbsp;Cette parole est légitime car elle est prononcée lors d’une cérémonie présidée par un commandant de force maritime, investi d’autorité sur les équipages de plusieurs bâtiments. Elle a un rôle très important car il s’agit ici d’un énoncé performatif. En effet, la parole du commandant de la force maritime accomplit ce qu’il prononce en investissant un officier en tant que commandant. Elle a donc un pouvoir et une fonction symboliques.<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-28 20:08:39 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Louise BIRON - Le rite d&#39;institution de la Confrérie de la Sardine de Saint-Gilles-Croix-de-Vie.</title>
         <author>LBiron22</author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2402251152</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/1550972603/b7a2fa07dab7cd1c519880b312c6e07e/Rite_d_institution_BIRON.pdf" />
         <pubDate>2022-11-29 16:58:09 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Yara Ouarda, le serment des policiers                                      </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2402251249</link>
         <description><![CDATA[<div>Afin d'exercer la profession, un policier doit prêter serment devant le juge, en audience publique. Le greffe du tribunal dresse un procès-verbal de la prestation de serment qui doit être signé par le greffier, l’agent concerné et le juge.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <br>Le serment vient du latin Sacramemtum. Il s’agit à l’origine d’un engagement pris devant Dieu de remplir fidèlement une fonction, de se conformer à certaines règles et d’accomplir certaines actions.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Durant le serment, le juge prend acte du serment sans pouvoir s'y opposer.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <br><br>Le serment prononcé par les policiers est le suivant : « Je jure de bien et loyalement remplir mes fonctions, d'observer les devoirs et la réserve qu'elles m'imposent. Je me conformerai strictement aux ordres reçus dans le respect de la personne humaine et de la loi.”&nbsp; &nbsp; &nbsp;<br><br>Le serment doit faire prendre conscience à l'agent, avant son entrée en fonction, de la responsabilité qui lui est donn<mark>é</mark> et vise à faire prendre conscience à l'agent de l'importance des fonctions qu'il est chargé d'accomplir scrupuleusement.&nbsp; &nbsp; <br><br>Ce serment est un énoncé performatif durant lequel la parole joue un rôle important car tout d’abord, elle permet de témoigner de l’engagement des futurs policiers, il s’engage à travers ce serment <mark>de</mark> respecter un certain nombre de règles.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; De plus, la parole prononcée est légitime car le policier porte son uniforme ce qui va lui&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 16:58:13 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Philomène de Watrigant: L&#39;ordination sacerdotale</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2402310148</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans l'Église catholique, l'ordination est un des sept sacrements, avec le baptême, la confirmation, le sacrement de pénitence et de réconciliation, l'eucharistie, le mariage et l'onction des malades. Il y a trois degrés dans le sacrement de l’ordre : l’épiscopat pour les prêtres appelés à devenir évêques, le presbytérat pour les diacres appelés par l’évêque à devenir prêtres dans l’ordination sacerdotale et le diaconat pour les hommes appelés à devenir diacre.<br>Ceux qui reçoivent le sacrement de l’ordre consacrent leur vie à servir le peuple de Dieu, ils transmettent les dons de Dieu, exercent un pouvoir sacré au nom et par l’autorité du Christ comme le faisaient les apôtres du Christ, par la force de l’Esprit Saint. Ils se consacrent donc en entier pour le Christ et l’Eglise et ne peuvent donc pas se marier.&nbsp;<br><br></div><div>La célébration de l’ordination sacerdotale est très importante, elle a donc lieu dans une cathédrale, au cours de la célébration eucharistique. Elle se déroule en plusieurs étapes :<br>Au début, celui qui va être ordonné est appelé par l’évêque qui dit <em>« que celui qui va être ordonné prêtre s’avance »</em>. Puis un prêtre atteste devant l’évêque que l’ordinant est digne de devenir prêtre. L’évêque déclare alors <em>« Avec l’aide du Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et notre Sauveur, nous le choisissons pour l’ordre des prêtres »</em>.&nbsp; L’ordinant s’engage à exercer sa charge selon les enseignements du Christ et de l’Eglise puis, pendant qu'il est étendu au sol pour montrer son abandon à Dieu, les fidèles entament la litanie des Sain<mark>t </mark>afin que ceux-ci intercèdent pour lui.<br>Les évêques qui ordonnent imposent les mains sur l’ordinant pour lui transmettre le don de l’Esprit Saint et déclarent <em>« Père tout puissant, donne à ton serviteur que voici, d’entrer dans l’ordre des prêtres »</em>. <br>Enfin, le nouveau prêtre revêt une chasuble, et le Saint Chrême est répandu sur ses mains, il reçoit le pain et le vin qui deviendront l’Eucharistie et l’évêque dit « <em>Ayez conscience de ce que vous ferez, imitez dans votre vie ce que vous accomplirez par ces rites et conformez-vous au mystère de la croix du Seigneur </em>».<br><br></div><div>Lors de cette cérémonie, la parole est performative. En effet, la parole accomplie ce que déclare l’évêque qui a ici l’autorité et le statut d’ordonner un ordinand. Par la parole, un homme acquiert un nouveau statut et peut devenir prêtre.<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 17:34:54 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le rite institutionnel chez les bouddhistes du Poruwa Charitra/ Lafosse Marie-France 1ere A </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2402562190</link>
         <description><![CDATA[<div>Au Sri Lanka et en Inde, il existe un rite pour les mariages&nbsp; Bouddhist<mark>e.</mark> Ce rite se fait en plusieurs temps. Tout au long du mariage, une prière se fait <mark>a</mark> voix haute par le gourou, cette prière dure tout le long du mariage. <br>&nbsp; Premièrement, des lampes diya sont allumées pour invoquer le Dieu tout puissant. Une prière se fait pour inviter Dieu au mariage et pour bénir le couple, cette prière se fait dans la langue du Bouddha. <br>&nbsp; &nbsp; Deuxièmes, le gourou va emmener le couple à l'autel, c'est ici que la longue prière de protection se fait pour protéger d'une part la famille du couple. D'<mark>une</mark> autre part, le gourou va réciter des poèmes et des prières qui consistent à bénir le couple et leur mariage. Ici, les prières sont faites pour montrer l'importance du Dieu en lui demandant la permission d'unir les mariés.&nbsp; Par la suite, le couple va s'échanger des feuilles de bulath, qu'ils vont déposer sur le sol pour montrer un gage de respect à vie. Puis, les mariés rejoignent leurs auriculaires avec un fils rouge pour montrer qu'ils seront ensemble pour le reste de leur vie (de l'eau bénite sera verser sur leurs mains). Le jayamangala gatha est une prière importante car elle permet au couple de porter serment, de plus, cette parole <mark>à</mark> un pouvoir sur le lien du couple et surtout sur le pouvoir que Dieu a sur nous, ce qui montre l’importance de la religion. <br>&nbsp; &nbsp;Enfin, le marié doit acheter un tissu<mark>s</mark> blanc et long, de plusieurs mètres qu'il doit offrir à la mère de la mari<mark>e</mark> pour tout le lait maternel<mark>le </mark>qu'elle a donné à son enfant, c'est une forme de remboursement.</div><div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Ce rite a un certain lien avec la parole car il montre l’importance de la prière notamment celle dite <mark>a</mark> voix haute, le gourou exerce donc une certaine autorité en faisant office d’interlocuteur <mark>pour</mark> dieu. De plus, la parole joue un grand rôle dans ce rite car c’est elle qui relie les amants. La religion ayant une importance considérable, notamment en Asie, la parole divine est quelque chose de très respecté et ce poids des mots dans<mark> </mark>prière est ce qui rend la parole si spéciale lors des mariages bouddhist<mark>e</mark></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-29 20:35:32 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Buret Mia-sara 1ère A ? Le serment des templiers</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2402619561</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/1902231450/be033fce28d6c77150991a65f3615979/LE_SERMENT_DES_TEMPLIERS.docx" />
         <pubDate>2022-11-29 21:42:37 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le serment du Jeu de paume. Antonin Tiffanneau 1ère A</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2404103740</link>
         <description><![CDATA[<div>Le serment du Jeu de paume est un engagement d’union pris le 20 juin 1789 à la salle du Jeu de paume, au château de Versailles, par les députés du Tiers état lors des États généraux de 1789.&nbsp;</div><div><br>Afin de résoudre une grave crise financière que traverse son gouvernement, le roi Louis XVI convoque au printemps 1789 les États Généraux : Le clergé, la noblesse et le tiers état.&nbsp;<br><br></div><div><br>Lors de cette assemblée les députés du tiers état espèrent des réformes. Mais cette réunion n’aboutit pas et face aux pressions du roi, les députés refusent de se soumettre à son pouvoir.&nbsp;<br><br></div><div><br>Les députés du tiers état décident donc de s’allier avec quelques députés du clergé et de la noblesse et se constituent solennellement en Assemblée Nationale le 17 juin 1789.&nbsp;<br><br></div><div><br>Le roi tente de s’opposer en fermant la salle où ils avaient l’habitude de se réunir. Les députés se rendent alors dans une autre salle, la salle du jeu de paume. Dans la salle du jeu de paume, les députés sont déterminés à en finir avec la monarchie absolue alors ils vont faire le serment de ne pas se séparer avant l’élaboration d’une constitution.&nbsp;<br><br></div><div><br>Jean Sylvain Bailly, premier député, qui préside leur assemblée, debout sur une table répète à voix haute le serment suivant :<br><br></div><div>"Nous jurons de ne jamais nous séparer et de nous réunir partout où les circonstances l’exigeraient, jusqu’à ce que la Constitution du royaume fût établie et affermie par des fondements solides."</div><div><br>Ensuite tous les autres députés clament leur adhésion et répète à leur tour le serment sous les applaudissements de la foule présente.<br><br></div><div><br>Même si cet engagement n’a aucune reconnaissance juridique, il a un impact symbolique et politique très fort puisqu’il représente le début de la Révolution française avec la séparation des pouvoirs et la naissance d’une Assemblée nationale constituante dont l’issue abolira la féodalité et créera la déclaration des droits de l’homme et du citoyen (le 26 août 1789).<br><br></div><div><br>Prêter un serment c’est faire une promesse solennelle et c’est une valeur morale reconnue. Au XVIIIe siècle, le serment <mark>à </mark>une valeur sacrée qui apporte une garantie de fidélité et d'engagement à la parole donnée. Tout au long de la Révolution les serments sont donc facteur d'unité, voire d'unanimité nationale.<br><br></div><div><br>Le serment du Jeu de Paume est le premier acte de la Révolution française. Il représente un acte de fraternité et de patriotisme. Il symbolise la future démocratie Française.<br><br></div><div><br>Dans le serment du jeu de paume, la parole joue un rôle important puisqu’elle témoigne de l’engagement et de la valeur morale des députés à s’unir quoiqu’il arrive pour défendre et protéger les droits et les intérêts des citoyens.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-11-30 19:22:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>sylvie_guenaire</author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2410663631</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2022-12-06 13:37:31 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>le serment du chevalier </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2411001328</link>
         <description><![CDATA[<div>Le serment du chevalier&nbsp;<br>&nbsp;<br><br></div><div>C’est un serment qui est fait dans la noblesse majoritairement, lorsque le jeune garçon atteint l’âge de 13 ans, et qui vise à prêter serment et ainsi à accepter les différents engagements liés à cette fonction. Ce rite est très célèbre durant l'ère du Moyen-Age. Le chevalier, pour devenir chevalier et être adoubé doit respecter des engagements qui sont :&nbsp;<br><br></div><div>Tu croiras à tous les enseignements de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_(institution)">Église</a> et tu observeras ses commandements.<br><br></div><div>Tu protègeras l'Église.<br><br></div><div>Tu respecteras tous les faibles et t'en constitueras le défenseur.<br><br></div><div>Tu aimeras le pays où tu es né.<br><br></div><div>Tu ne fuiras jamais devant l'ennemi.<br><br></div><div>Tu combattras les infidèles avec acharnement.<br><br></div><div>Tu rempliras tes devoirs féodaux, à condition qu'ils ne soient pas contraires à la loi divine.<br><br></div><div>Tu ne mentiras jamais et tu seras fidèle à ta parole.<br><br></div><div>Tu seras libéral et généreux.<br><br></div><div>Tu seras toujours le champion du droit et du bien contre l'injustice et le mal.<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Serment_du_Chevalier#cite_note-1"><sup>1<br></sup></a><br></div><div>&nbsp;</div><div>A la suite de ces paroles il est adoubé chevalier par son seigneur qui par la parole attribue un nouveau rôle à l’individu.&nbsp;</div><div>La parole est ici très importante dans ce rite puisque le seigneur est le détenteur légitime de la parole c’est-à-dire qu’il est en droit de faire un jeune garçon chevalier et sa parole a du poids ce qui permet de réellement donner une fonction chevaleresque à l’enfant. Par la parole le seigneur a un pouvoir puisqu’il est légitime d’adouber un enfant chevalier comme il est légitime de dire que le chevalier a manqué à ses fonctions. Par conséquent il peut attribuer une fonction importante et noble dans la société à un individu mais il peut aussi lui retirer cette fonction en brisant son épée comme le chevalier a brisé son engagement envers son seigneur et sa nation.  La parole a donc ici un réel pouvoir qui n'est pas matériel mais qui octroie à un jeune homme une fonction reconnue de tous &nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;<br>Victoire Olivier </div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-06 17:09:48 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Lancelot Guignebert- Cérémonie d&#39;investiture des présidents de la République Française</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2412255766</link>
         <description><![CDATA[<div>La mise en place du nouveau Président de la République commence par une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu entre au Palais par la cour d'honneur, bordée de part et d'autre par un détachement de la Garde républicaine. Il a un entretien avec son prédécesseur, le cas échéant, puis il reçoit des mains du grand chancelier de la Légion d'Honneur les insignes de Grand-croix de la Légion d'Honneur. La cérémonie d'investiture proprement dite a ensuite lieu dans la salle des Fêtes.<br>&nbsp; <br>&nbsp;On peut donc être amen<mark>er</mark> à se demander quel est le rôle de la parole dans cette cérémonie ?<br> <br> Tout d'abord, la cérémonie se déroule en plusieurs étapes :<br> <br> L'interprétation par l'Orchestre de chambre de la Garde républicaine d'une marche solennelle lors de l'entrée du président élu, qui est accompagné du Premier ministre, du Président du Sénat et du Président de l'Assemblée Nationale.<br> <strong>La lecture</strong> par le Président du Conseil Constitutionnel de la proclamation des résultats de l'élection.<br> La signature par le Président élu du procès-verbal d'investiture.<br> La présentation au nouveau Président de la République par le grand chancelier de la Légion d'Honneur du collier de grand maître de l'Ordre. Le président de la République est, en effet, reconnu comme grand maître de l'Ordre lors de la cérémonie de son investiture après que, le cas échéant, les insignes de Grand-croix lui ont été remis par le grand chancelier nommé par décret présidentiel, pris en conseil des ministres pour une période de six ans renouvelable.<br> <strong>L'allocution</strong> du nouveau Président de la République.<br> La présentation des personnalités invitées (corps constitués, doyen du corps diplomatique, invités personnels).<br> À l'issue de cette cérémonie, le Président de la République se rend sur la terrasse du parc en compagnie du Premier ministre et des présidents des deux assemblées. Les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Après avoir écouté la Marseillaise devant le drapeau, le Président passe les troupes en revue.<br> Une salve de 21 coups de canons est tirée, soit après la lecture de la proclamation, soit pendant les honneurs militaires.<br> <br> Comme énoncé ci-dessus, la parole occupe une place importante dans cette cérémonie. En effet, à deux reprises, la parole est utilisée à des fins essentielles, lors de la lecture du Président du Conseil, ainsi que lors de l'allocution du nouveau Président de la République. <br> Dans un premier temps, la lecture par le Président du conseil des résultats des élections, qui atteste et affirme de l'autorité légitime du nouveau président, et de ce fait, que le pouvoir lui étant confié a été délivré par le peuple (essence même de la démocratie ici la République française).<br> Néanmoins, cette lecture n'est pas le point centrale de cette investiture, cela reste évidemment l'allocution du président. Lors de ce discours, le président parle tant à la première personne du singulier en tant que président "c'est en leur nom que <strong>je parle </strong>[...]| Pour cela <strong>j'avancerai</strong> [...] <strong>J'adresse</strong> mes voeux personnels " mais aussi à la troisième personne du pluriel ainsi que du singulier, pour la France tout comme pour les Français "la majorité politique des Français démocratiquement<strong> exprimée </strong>[...] c'est tout un peuple qui doit se sentir <strong>appelé </strong>[...]Destin de la France ! Ces mots <strong>évoquent </strong>l'héritage du passé" . Ces citations sont extraites respectivement des discours d'investiture de François Mitterand ainsi que de Charles de Gaulle. Les verbes de parole sont omniprésents dans les allocutions présidentielles, et utilisés de manière récurrente afin de marquer l'importance de la parole au sein de leur fonction présidentielle. <br>Enfin, il est important de noter comme nous le montre la photo de De Gaulle (en amont du texte), que les présidents jouent un rôle important d'orateur lors de cette cérémonie, de part la position de l'auditoire ainsi que de l'auditeur, placé au centre de l'assemblée ou encore de la présence d'un micro.<br><br><br>En conclusion, la parole joue un rôle important lors du rite d'institution du président de par sa configuration (micro, assemblée, lecture de textes officiels) mais aussi de par le rôle d'orateur que joue le président.<br><br>Ps : Veuillez excuser le retard de mon devoir.<br>Je me suis fracturé la cheville vendredi 25 novembre et je n'ai cessé après l'école d'enchaîner les radios, scanners, rendez vous orthopédique<mark>s </mark>à l'hôpital. Ce qui m'a valu une opération vendredi dernier par conséquent je suis très diminué, fatigué, tout en ayant un traitement médical qui me "fait tourner la tête" c'est pourquoi je n'étais pas apte à travailler ainsi que de venir à l'école.<br>J'espère que vous comprendrez veuillez encore une fois accepter mes excuses.&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 14:27:39 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Louise de Jerphanion- Cérémonie du mariage </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/sylvie_guenaire/HLP1AB/wish/2413233823</link>
         <description><![CDATA[<div>On peut définir le mariage comme l’union contractuelle et rituelle entre deux individus, une communauté de vie encadrée par des règles juridiques et parfois religieuses. Ce rite existe depuis l’Antiquité mais n’a pas toujours été le fruit d’une relation d’amour. Le mariage était utilisé autr<mark>e fo</mark>is pour fortifier la puissance d’une famille, d’un pays ou encore d’une région.<br><br> Aujourd’hui, le mariage est un signe d’amour, il vient à unifier deux personnes pour la vie.</div><div>Prenons l’exemple de la foi catholique. Le mariage se déroule un dimanche. Les deux fiancés se plac<mark>e </mark>devant l’<mark>hôtel</mark> et le prêtre par l’autorité de Dieu lie les deux époux à jamais. Les deux fiancés prêtent serment d’être fidèl<mark>e</mark> à jamais. L’échange du consentement constitue le cœur du sacrement de mariage. Le mari demande par cette parole sacrée adressée à sa future femme « veux-tu devenir ma femme ? » Et inversement. C’est cette parole, c’est <mark>qui qui </mark>engage la vie de deux personnes. Puis, les deux époux vont s’échanger les alliances puis le prêtre vient les bénir: « Que le Seigneur bénisse vos alliances et vous garde tous les deux dans l'amour et la fidélité.» Le prêtre bén<mark>i </mark>donc ces deux nouveaux époux par cette parole et donc par l’intercession de Dieu. Nous pouvons voir que toute une série de paroles doivent être prononcées par le prêtre ou par les deux époux pour que cette cérémonie soit célébrée. Ces paroles sont divines et permettent donc à deux personnes de s’unir pour la vie.&nbsp;</div><div><br>Un mariage laïque aura la même cérémonie mais sans un prêtre. Le maire va déclarer un discours et prononcer des paroles qui, devant la République, montre l’union de ces deux personnes. Ce discours est tout d’abord un acte officiel et légal, une formalité administrative obligatoire qui est donc régie par un certain nombre de règles et de lois. Le maire vient ensuite à parler de sujets comme l’amour ou la fidélité. Puis, c’est par une parole d’autorité qu’il déclare ses deux personnes mari et femme par la République.&nbsp;</div><div><br>Dans toute cérémonie de mariage, la présence de quelque chose de matériel est primordial. L’échange des alliances vient matérialiser et concrétiser les paroles échangées qui font que deux personnes so<mark>ie</mark>nt mariées. Elle se porte sur la main gauche mais certains pays comme l’Allemagne ou la Russie <mark>l’a</mark> font porter sur la main droite.</div><div><br>Nous pouvons donc conclure que la cérémonie du mariage est une institution très présente dans nos sociétés depuis l’Antiquité. Ce rite <mark>et</mark> mise en œuvre par la parole des personnes d’autorité, comme un prêtre, mais aussi par les consentement des deux époux. Ces paroles sont matérialisée par des alliances qui unissent deux personnes pour la vie.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 18:30:31 UTC</pubDate>
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         <title>Cindy Lin, L’hommage féodal </title>
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         <description><![CDATA[<div>Au moyen âge, l’hommage féodal est l’établissement ou le renouvellement d'une convention de vassalité. C’est donc une cérémonie au cours de laquelle un homme libre (le vassal) se place sous la protection d'un autre homme libre plus puissant (le suzerain). Le vassal promet fidélité, conseils, aide militaire et aide financière au suzerain. En échange, le suzerain accorde sa protection et donne une terre appelée fief au vassal, dont le revenu lui permet de vivre noblement et de s'équiper pour la guerre.</div><div><br></div><div>La cérémonie se déroule en public, en général au château du suzerain, aux yeux de tous. Ainsi, le vassal et le suzerain prennent à témoin l'auditoire. Le rite est donc chargé en symboles et « faits et gestes » qui traduisent des engagements réels.&nbsp;</div><div><br></div><div>Cette cérémonie se déroule donc en plusieurs étapes avec trois temps forts :</div><div><br></div><ul><li>L’hommage : à genoux en face de son seigneur, tête nue, le vassal tend ses mains jointes vers son supérieur. Le seigneur ferme ses mains autour de celles de son vassal. Le vassal proclame sa volonté de servir son seigneur. Il devient alors son « homme » Le geste peut être aussi suivi d'un<mark> 🤬  (?)</mark>de paix, sur la bouche.</li></ul><div><br></div><ul><li>La foi ou fidélité est un serment prêté par le vassal sur les reliques ou sur un objet saint pour rendre le pacte sacré, il met alors l'avenir de son âme en jeu.</li></ul><div><br></div><ul><li>L’investiture du fief est le dernier moment de la cérémonie : il consiste pour le seigneur à remettre à son vassal un objet symbolisant le fief (motte de terre, anneau, verges, étendard) ; si le contrat est rompu par le vassal, le seigneur peut reprendre son fief.</li></ul><div><br></div><div><br></div><div>À l’issue de la cérémonie, les deux hommes libres deviennent vassal et suzerain à leurs yeux et aux yeux des témoins, et ont conclu un contrat seulement par les gestes et la parole. Il n'y a donc pas besoin de contrat écrit et la parole est donc un élément essentiel et indispensable de la cérémonie&nbsp;</div><div>Ainsi, la parole accomplit ce qu’elle dit, en le disant, c’est donc l’énoncé performatif.</div><div>L’autorité de l’énoncé performatif dépend aussi de l’autorité du suzerain, qui est reconnu comme plus puissant car c’est lui qui accorde une protection vassale.</div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-07 20:38:27 UTC</pubDate>
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         <title>Eulalie Forterre, Remise de Sabre et Casoar</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Après avoir intégré les prestigieuses écoles de Saint-Cyr et l'EMIA, les élèves de première année doivent passer par un rite d'instititution. Ce rite leur permet de faire partie de la grande "famille " des officiers de l'Armée de Terre. <br><br>Cette cérémonie est présidée par plusieurs généraux et hauts gradés . Elle commence par le discours du Général commandant l'école qui leur ra<mark>pe</mark>lle l'exigence attendue d'eux.<br><br>Après s'être mis à genoux en entendant la phrase " A genoux les bazars " ( bazars est le nom donné au élèves de Saint-Cyr) , les futurs officiers écoutent leur Chef rappeler les différentes vertus du Saint-Cyrien. <br><br>Après ce discours, les parrains remettent aux Saints-Cyriens le casoar, casque symbolique composé de plumes de coq.<br>Les parrains des élèves de l'EMIA, eux , adoubent leurs filleuls et leurs remettent le sabre, symbole de puissance et d'humilité. <br><br>Les élèves se relèvent à la phrase " Debout les hommes " qui montre qu'ils sont maintenant considérés comme tels et non comme des simples élèves .<br><br>Apr<mark>é</mark>s un dernier d<mark>i</mark>cours,ils défilent en chantant devant leurs familles, amis et cadres, fiers d'être enfin devenus officiers grâce à ce rite d'instititution.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2022-12-11 17:54:49 UTC</pubDate>
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