<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Parlez-nous de vos  espaces publics by </title>
      <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin</link>
      <description>Appuyez sur le + en bas à gauche de l&#39;écran pour soumettre votre travail, n&#39;oubliez pas votre nom et prénom.
Ajoutez un titre, collez votre texte, puis importez une image en cliquant sur l’icône “image”
Vérifiez que votre publication est bien visible

À partir de votre expérience personnelle et des notions abordées jusqu’ici : 
1/ Décrivez ce que représente pour vous un espace public. 
2/ Identifiez une ou plusieurs typologies d’espaces publics que vous observez dans votre ville. 
3/ Choisissez un espace public spécifique et proposez une courte analyse critique à partir d’une ou plusieurs dimensions évoquées cette semaine.
</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2025-04-09 10:15:02 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-10-06 14:40:10 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488159851</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3980444539/94b31c17800837c1336a95ba6f46563f/FORMATION_PR__ADF__Semaine_2.docx" />
         <pubDate>2025-06-12 10:53:25 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488159851</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488159853</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3980444539/ed893a18905bf8ab707f4bd38c5a28f2/FORMATION_PR__ADF__Semaine_2.docx" />
         <pubDate>2025-06-12 10:53:25 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488159853</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488161621</link>
         <description><![CDATA[<p>Noms et prénoms : Derogoh Biaka stanislas Danielle </p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3980444539/643352f0792aecb6913d55cc177df3fe/Sarah_at_the_Yaounde_Zoo.webp" />
         <pubDate>2025-06-12 10:56:11 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3488161621</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Douala</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490105997</link>
         <description><![CDATA[<p>MOUTO SOPPO Mathilde Berthe </p><p><br></p><p>1/ Ce que représente pour moi un espace public</p><p>Un espace public est un lieu ouvert à tous, accessible sans discrimination, où les habitants peuvent se rencontrer, échanger, se détendre ou pratiquer des activités culturelles, commerciales et sociales. C’est un espace de vie collective favorisant la mixité sociale, la convivialité et le lien entre citoyens. Il peut s’agir de places, rues, parcs, marchés , et joue un rôle essentiel dans la qualité de vie urbaine.</p><p>2/ Typologies d’espaces publics observés à Douala </p><ul><li><p><strong>Places publiques</strong> : comme la place du Gouvernement à Bonanjo, lieux de rassemblement, manifestations et échanges.</p></li><li><p><strong>Marchés</strong> : espaces économiques très vivants, souvent informels, où se croisent habitants et commerçants.</p></li><li><p><strong>Rues et avenues</strong> : notamment les artères principales de Bonaberi, qui sont à la fois espaces de circulation et de sociabilité.</p></li><li><p><strong>Espaces verts et parcs</strong> : peu nombreux et souvent insuffisamment aménagés, mais essentiels pour la détente.</p></li><li><p><strong>Quais et espaces riverains</strong> : le long du Wouri, utilisés pour la pêche, les échanges ou la promenade.</p></li></ul><p>3/ Analyse critique d’un espace public spécifique : la place du Gouvernement à Bonanjo</p><p>Points positifs</p><p>C’est un lieu central et stratégique, plateforme d’échanges à l’échelle de la ville. Le projet de requalification vise à améliorer son attractivité avec un parking souterrain, la reconfiguration de la voirie et l’aménagement pour de nouvelles activités. Ces efforts contribuent à une meilleure image de la ville et répondent aux besoins de stationnement et de mobilité.</p><p>Critiques et défis</p><p>Malgré les aménagements, la place est souvent envahie par des véhicules et des activités informelles, nuisant à la fluidité et à la convivialité. Le revêtement minéral et l’absence d’espaces verts limitent le confort, surtout sous un climat chaud. La participation des populations locales dans la conception et la gestion reste insuffisante, créant un décalage entre usages prévus et réels. La place pourrait mieux intégrer des dimensions culturelles et sociales, en favorisant événements et espaces de loisirs adaptés aux habitants.</p><p><br></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3990894994/c8163499401bca5a4a800f0e641ef9e9/Place_du_gouvernement.jpg" />
         <pubDate>2025-06-14 08:24:37 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490105997</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490228996</link>
         <description><![CDATA[<p>MBE Bobys (Urbaniste-Aménageur)</p><p>La conception de cet espace public apparaît intéressante, notamment lorsqu’on la confronte à certaines normes de conception évoquées par l’urbaniste Laurent Mercier-Roy dans sa capsule vidéo sur les espaces publics. Bien qu’il s’agisse de standards internationalement reconnus, réussir l’aménagement des espaces publics en accord avec nos imaginaires locaux implique de questionner les fondements mêmes de ces normes et d’envisager leur adaptation au contexte africain.</p><p>Mes travaux sur la place de l’arbre en milieu urbain, notamment dans la commune de Yaoundé 5, révèlent un décalage entre la vision des autorités et les représentations des résident·e·s. Cette observation m’amène à interroger les logiques qui sous-tendent l’aménagement des espaces publics tels que celui présenté sur la photo jointe : s’agit-il d’une recherche d’esthétique urbaine ? D’une réponse aux usages locaux ? Ou encore d’un aménagement guidé par l’opportunité de capter des financements, notamment à travers les fonds publics ou internationaux ?</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3991771513/ca8f516e6faccc5e959da0732e26595a/Avenue_germaine.jpg" />
         <pubDate>2025-06-14 14:34:51 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490228996</guid>
      </item>
      <item>
         <title>CRADAT Centre Régional Africain d&#39;Administration du Travail, Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490313434</link>
         <description><![CDATA[<p>Bien loin de là très connu et renommée poste centrale, le carrefour cradat est aussi important que ce dernier épicentre de la ville de Yaoundé desservant toute la capitale politique,point de brassage intégrationelles, jeûne et moins jeunes se côtoient...mais un lieu en même temps vide des sens ,d'histoire marquée  de perspective juste un carrefour malheureusement </p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2025-06-14 18:52:13 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3490313434</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Carrefour Mvog Mbi, Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491454289</link>
         <description><![CDATA[<p><strong>EXERCICE : PARLEZ NOUS DE VOS ESPACES PUBLICS</strong></p><p><br/></p><p>1- Pour moi un espace public est un lieu respectueux de l’environnement, accessible à tous, où se croise différentes catégories sociales, et qui permet l’expression, la rencontre et parfois même la contestation. C’est un lieu de vie, de socialisation, mais aussi</p><p>d’observation de dynamiques sociales, économiques et culturelles.</p><p><br/></p><p>2- À Yaoundé, je remarque plusieurs types d’espaces publics à savoir :</p><p> *Les marchés (comme celui de Mokolo)</p><p> *Les espaces verts (comme le parc du Bois Sainte-Anastasie)</p><p> *Les trottoirs, les Ronds-points</p><p> *Les places publiques comme l’hôtel de ville, la place de l’indépendance</p><p> *Les stations de transport</p><p><br/></p><p>3- Analyse critique d’un espace public spécifique : <strong>Le Carrefour MVOG-MBI à </strong></p><p><strong>Yaoundé</strong></p><p> Le Carrefour <strong>MVOG-MBI</strong> est un espace public très fréquenté, situé à l’intersection de plusieurs quartiers populaires (Mvog-Mbi, Nkol-Ndongo et Mvog-Atangana Mballa). C’est un espace public dense, transitoire et à forte valeur économique et socioculturelle.</p><p><br/></p><p> Il s’agit d’un carrefour stratégique mêlant commerce, transport et activités informelles. Les trottoirs sont occupés par les vendeurs ambulants, artisans, des motocyclistes, et des piétons qui doivent souvent cohabiter dans un espace souvent saturé. Il concentre aussi un marché </p><p>nocturne actif, un supermarché, des échoppes artisanales, une station-service ainsi que des espaces de restauration et de loisirs (Ex : le Quartier Mozart), traduisant un terreau </p><p>dynamique de production d’espace.</p><p><br/></p><p> Cet espace relève plusieurs dimensions à savoir :</p><p> *La dimension économique : de nombreuses personnes y trouvent des moyens de </p><p>subsistance grâce à l’économie informelle</p><p> *La dimension sociale : point de rencontre pour différentes catégories sociales</p><p>*La dimension Genre : les femmes y sont très visibles, souvent dans les activités de vente, mais aussi exposées à l’insécurité.</p><p><br/></p><p> En outre, le Carrefour <strong>Mvog-Mbi</strong> est un espace où la circulation est parfois chaotique avec des embouteillages fréquents cela rendent la mobilité imprévisible, un tronçon angoissant pour certains usagers. Nous remarquons une occupation,anarchique de l’espace, les vendeurs ambulants, les commerces et parking improvisés empiètent sur la chaussée réduisant la </p><p>sécurité piétonne et augmentant le risque d’accidents. En plus, le manque parkings, assainissement limité (voirie ,endommagée et absence d’immobilier urbain) nuit à l’hygiène et au confort des utilisateurs.</p><p><br/></p><p> En somme, le carrefour Mvog-Mbi est un espace public stratégique, culturellement riche mais fragilisé par le déficit d’infrastructures, désordre urbain et la gestion des intérêts divergents. Une intervention concertée, impliquant associations de commerçants et usagers, autorités municipales, pourraient transformer ce carrefour en véritable pôles d’urbanité.</p><p><br/></p><p>                               <strong>ELZA DJOMO</strong></p><p><strong> </strong></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3998992911/ce08f83f0e02f83e0f5cf34ba8e5fa74/unnamed.webp" />
         <pubDate>2025-06-16 06:43:24 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491454289</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491582652</link>
         <description><![CDATA[<p>Analyse critique du Parc du lac de la commune de Foumban sur la base des quatre dimensions&nbsp;</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/f8cee448ebcb7c823ba806a504ecee1a/Analyse_espace_public_TUMMO_NGEPI_Steve_Jordan_VF.docx" />
         <pubDate>2025-06-16 08:05:52 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491582652</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491591382</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/456c386023c4770a43a329ab6e384811/Vue_4_Parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:09:38 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491591382</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491595057</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/65a34d825df09b7654417cfcb0620d53/Vue_7_Parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:10:50 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491595057</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491596294</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/23ad34a2367e211228417de7efccdc4c/Vue_6_Parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:11:29 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491596294</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491598083</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/5abc2f26b7d9af1bed7ee5a015421199/Vue_9_parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:12:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491598083</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491599691</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/62412ba0d0cb046a3d12a4ca4f968194/Vue_8_parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:13:27 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491599691</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491601717</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/a51fc8603e23666aa8be712e3a0d9970/Vue_3_Parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:14:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491601717</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parc du lac, Foumban</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491603293</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/3999425465/8caa64e05e0470b6549d0e1b11116c4b/Pr_sentation_du_parc_de_Foumban.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-16 08:15:45 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3491603293</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Bafoussam</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3494586638</link>
         <description><![CDATA[<p><strong>1-</strong> Pour moi, un espace public est un lieu de rassemblement, de diversité culturelle et un miroir de la société. Idéalement, c'est un lieu où les gens se rencontrent, échangent et expriment leurs idées librement. C'est aussi un endroit pour se détendre et se ressourcer. En Afrique, beaucoup de ces espaces ne sont pas pleinement valorisés. Ils manquent souvent d'entretien, de sécurité, ou d'infrastructures pour réellement favoriser l'échange et les rencontres.</p><p><strong>2- les typologies d’espaces publics dans la ville de Bafoussam</strong></p><p><strong><em>Les parcs&nbsp;:</em></strong> Le seul et unique parc est le parc de loisirs Paul BIYA</p><p><strong><em>Les marchés</em>&nbsp;:</strong> marchés central, marché B, marché Bipmop et le marché Casablanca</p><p><strong><em>Les places&nbsp;:</em></strong> la place des défilés, places de cérémonies traditionnelles (chefferies)</p><p><strong><em>Les stades de Football</em>&nbsp;:</strong> stade omnisport, stade municipal, stade TOKET</p><p><strong><em>Les rues</em></strong></p><p><strong>3- Analyse critique du marché central de Bafoussam</strong></p><p>Le Marché Central de Bafoussam, encore appelé Marché A, constitue un pôle socio-économique essentiel pour la région Ouest du Cameroun. C’est un carrefour commercial stratégique, facilitant les échanges entre les zones urbaines et rurales.</p><p>Nous analyserons ce marché sur 2 axes fondamentaux</p><p><strong>Inclusion urbaine</strong></p><p>Parler de l’inclusion urbaine du marché A revient à parler de sa fonctionnalité, l’ensemble de ses infrastructures sont des bâtiments R+1 interconnectés et accessibles uniquement par escaliers. Ceci montre la non-prise en compte des personnes à mobilités réduites dans la conception. Les abords, les rues,&nbsp; les circulations et mêmes les escaliers d’accès de ce marché sont bondés par des petits commerces, certes inévitable mais s’il était prévu des espaces comptoirs en bordures de route pour ces petits commerces on aurait moins de désordre urbain dans ce lieu.</p><p><strong>Transport et Mobilité</strong></p><p>Le marché A de Bafoussam a une position stratégique, il est en plein centre-ville et desservie par plusieurs routes et dont des sens interdits pour éviter les croisements et collisions. Mais malheureusement on a toujours des bouchons dû aux stationnements des motos taxi, des camions de marchandises, des véhicules des commerçants ou des clients. Il est donc important de penser à des espaces parkings, prévoir des lieux de décharges de marchandises sans encombrement, et des espaces stationnement de motos taxi.</p><p>&nbsp;</p><p>Ci-joint photos de l’entrée du marché A de Bafoussam</p><p>&nbsp;</p><p><strong>MENGANG Orcela Michelle</strong></p><p>&nbsp;</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4011865941/22b1fb8fd635a6905b5a871dcdb4c366/PXL_20250617_152538976.jpg" />
         <pubDate>2025-06-18 11:53:05 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3494586638</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Poste Centrale de Bonanjo</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496002904</link>
         <description><![CDATA[<p>Le trottoir obstrué par un kiosque destiné au commerce</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4017597747/81fc20bc7511d10b1dfb6f97e479872b/photo_2025_06_19_13_47_30.jpg" />
         <pubDate>2025-06-19 12:50:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496002904</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Douala</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496004152</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4017597747/1f85cc24c4f2ace4e11787482fd2e17f/Espace_public.docx" />
         <pubDate>2025-06-19 12:52:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496004152</guid>
      </item>
      <item>
         <title>&quot; M&#39;occuper le corps et l&#39;esprit&quot;à Nkolondom (Yaoundé 1er)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496192014</link>
         <description><![CDATA[<p><strong>Un espace public</strong> est pour moi un lieu de construction, de rassemblement, de détente, de vie, d'échanges, de commerce, de repos, d'observation, reflétant le désir profond de ses occupants qui le font vivre. "Se divertir", "s'enrichir" et "se reposer" traduisent les <strong>typologies</strong> de ces espaces que nous retrouvons dans notre cité capitale :</p><p>- selon leurs fonctions principales de <strong><em>circulation</em></strong>, nous avons des espaces de passage. Ex: la circulation d'Emana à Messa-ssi.</p><p>- selon leurs fonctions dans le <strong><em>tissu urbain</em></strong>, nous avons les espaces paysagers. Ex: le bois St Anastasie de Warda.</p><p>- selon leurs fonctions de <strong><em>gestion</em></strong>, nous avons les espaces privés mais ouverts au public.</p><p><br/></p><blockquote><p>"On ne s'occupe pas bien de ce qu'on ne connaît pas bien" nous dit Michaël Dandrieux. </p></blockquote><p><br/></p><p>Cela se vérifie au sein de l'école publique de Nkolondom, où des enfants se sont <strong><em>réappropriés</em></strong> une large friche abandonnée depuis des années. Ici s'opposent :</p><p>- le matériel par la question de l'espace défini, réponse à <strong><em>l'imaginaire conçue</em></strong>.</p><p>- l'immatériel par la question de la protestation réponse à <strong><em>l'imaginaire voulue</em></strong>.</p><p><br/></p><p>Par Angèle Caryne OBAH ATYAMA</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4018871827/46dc9c82274c531d7a070fd141832ec2/1000136764.jpg" />
         <pubDate>2025-06-19 18:01:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496192014</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Parcours Vita, Unnamed Road, Douala</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496369477</link>
         <description><![CDATA[<p>Un espace public c’est un espace de vie à la fois dynamique et statique , accessible à tout le monde et qui appartient aux services publics.</p><p><br></p><p>En terme d’espaces publics, l’on peut citer les rues, les friches urbaines, les parcs de loisirs et de sports.</p><p><br></p><p>J’ai choisi le parcours Vita à Douala situé entre les quartiers Bonamoussadi et Makepe. Cet espace est ouvert à tout le monde. Il est le lieu de sport le plus connu et visité à Douala. Son accès est gratuit. Il abrite une esplanade, un espace commerce en lien avec l’activité sportive, des salles de sports payantes et un parcours entouré de verdures avec un lac. Ce parcours est parsemé d’obstacles &nbsp;avec des panneaux indiquant les exercices physiques à faire. Il dispose d’un parking à l’avant où l’on ne voit que des voitures. L’esplanade permet d’aménager des podiums et rendre l’espace flexible. Elle peut servir pour les concerts ou encore pour d’autres célébrations. Il est très utilisé en journée mais au fur et à mesure que la nuit tombe l’espace se vide du fait du manque d’éclairage le long du parcours. Nous nous proposons d’interroger la qualité environnementale du parcours vita à Douala. En réalité, le parcours vita a été pensé comme un poumon vert au milieu de la Ville. Avec le temps , plusieurs habitations &nbsp;jouxtent dores et déjà la clôture du parc. d’autres même se sont construites à l’intérieur même du parc et détruisent ainsi les arbres de cet écosystème. Hormis cela, la gestion des déchets devient de plus en plus difficile. On peut observer des déchets plastiques flottant dans le lac. Les eaux de pluies mal drainés détériorent la piste du parcours. Les équipements de sport se dégradent de plus en plus.</p><p>Aussi , sur le plan de l’inclusion , les équipements sportifs correspondent aux hommes , aux femmes , aux enfants et pas aux Personnes à Mobilité Réduite. Les toilettes sont des toilettes mobiles qui sont très peu adapté aux femmes. Également, le manque d’éclairage la nuit est source d’insécurité pour les femmes.</p><p>Ainsi, l’on pourrait envisager d’évaluer les performances environnementales du parcours vita et sa capacité à prendre en compte les personnes vulnérables qui aiment le sport.</p><p><br></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4019409295/2d9c7b19afd09a3aa2b893b80d4e2a30/Footing_au_parcours_vita_de_Douala_un_samedi_matin.jpg" />
         <pubDate>2025-06-19 23:30:05 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3496369477</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Collège Jésus Marie De Simbock, Yaoundé, Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3499229293</link>
         <description><![CDATA[<p>Vanessa Aboudi, Analyste en Gouvernance et démocratie au Nkafu Policy Institute.</p><p><br/></p><p>Au cours des deux premières semaines d’Analyse et design des espaces publics en Afrique, nous avons eu l’opportunité de connaître ce qu’est l’espace public, ses fonctions et déclinaisons. Tous ces éléments m’ont permis de comprendre que l’espace public est un espace physique ouvert à tous les citoyens et citoyennes sans restriction, dans lequel ils/elles se meuvent soit pour leurs loisirs ou encore pour leurs activités économiques et autres. Cependant, l’appréhension de l’espace public amène aussi à prendre en considération un facteur non négligeable&nbsp;: la réciprocité ou l’interaction entre l’espace public et les populations. De la manière dont les individus agissent dans et sur l’espace public, en s’appropriant aussi bien l’espace physique que ses fonctions pour satisfaire leurs besoins et intérêts, c’est ainsi que l’espace public agit sur les populations, et cet aspect n’a pas été pris en compte dans ce cours. Dans une perspective bourdieusienne (de Pierre Bourdieu), l’espace public est un champ, car il a ses règles, ses avantages, et des agents qui y interagissent (les citoyens). Sachant que le propre de tout champ (de pouvoir) est la lutte pour la position à l’intérieur de ce champ afin de bénéficier de ses avantages, l’espace public agit également sur les populations qui développent diverses stratégies pour mieux se l’approprier. Plus un espace public a une valeur symbolique (bonne situation géographique, propreté, aménagement idéal et inclusif, etc.), plus les citoyens ont tendance à vouloir l’occuper. Cet aspect expliquerait, selon moi, les relations houleuses entre commerçants du secteur informel ou entre ceux-ci et les autorités publiques.</p><p><br/></p><p>Dans la ville de Yaoundé, où je réside, il est possible d’identifier plusieurs types d’espaces publics, notamment les rues dans les quartiers qui, en fonction du niveau de vie des populations (riches, moyens ou pauvres), sont grouillantes ou désertes ; les marchés, dont les plus connus et fréquentés sont Mokolo et le marché Central ; les routes et trottoirs ; des espaces verts ouverts (comme le Bois Sainte Anastasie, la Place Charles Atangana, les jardins publics entretenus par la Communauté Urbaine de Yaoundé, etc.).</p><p><br/></p><p>L’espace public que je vous amène à découvrir dans ma ville, est l'une des rues du quartier Simbock situé dans l'arrondissement de Yaoundé VI et connu pour être un quartier cosmopolite. </p><p>Cette semaine, parmi les thématiques abordées dans le cadre de ce parcours d'Analayse et design des espaces publics, la question des enjeux environnementaux a été abordée, notamment par Alexandre Beaudoin. Mais dans cette analyse critique, il n’est pas question de parler de l’adaptation de la ville aux changements climatiques ou de la technologie écosens. Il est davantage question de parler de la base : l’entretien de l’espace public, qui fait encore l’objet d’une grande défaillance au Cameroun à cause notamment de la crise des déchets que connaissent ses grandes métropoles, notamment Douala et Yaoundé, et des problèmes de gouvernance.</p><p><br/></p><p>Contexte: Nous avons choisi l’une des rues du quartier Simbock à Yaoundé pour faire une analyse des enjeux environnementaux afin de voir les acteurs, les procédés, et même les raisons. Ainsi, alors que je me promenais aux alentours du Collège Jésus-Marie ce vendredi 20 juin 2025 avec un collègue, nous avons observé un groupe d’individus qui faisaient le nettoyage des rues principales et caniveaux du quartier. Après leur avoir demandé sous quelle institution ils effectuaient cette action de propreté, l'un des membres a répondu qu’il s’agissait de l’Association des résidents du quartier Simbock et qu'ils se mobilisent ainsi tous les vendredis, pour assurer la propreté du quartier. Ils étaient environ une quinzaine (hommes et femmes), et disposaient comme matériels : une brouette, des pelles, balais et un tricycle sur lequel il était écrit "Don de la Communauté Urbaine de Yaoundé à l’Association des Chefs Traditionnels de Yaoundé 6). Cela qui m'a permis de comprendre que cette association avait sollicité du matériel auprès des autorités administratives de leur quartier et que ces dernières ont répondu favorablement.</p><p><br/></p><p>Analyse: À travers ce contexte, nous pouvons en déduire que les citoyens ne se contentent pas seulement d'exploiter l’espace public à leurs fins, mais participent également à son entretien à travers des actions ponctuelles et collaboratives. Mais les résultats de ces actions sont généralement de courte durée, car il n’existe pas de véritable mécanisme de suivi. Concernant cette rue de Simbock en particulier, celle-ci redevient sale quelques jours après le passage de l'association, car les collégiens et riverains continuent d'y jeter leurs déchets en l'absence de bacs à ordures publics. Cet état de choses explique en majeure partie l’état insalubre de plusieurs autres rues et trottoirs, car, faute de bacs à ordures constamment vidés et prêts à l’emploi, les populations jettent les déchets par terre. Il faut donc une collaboration durable entre les autorités publiques et les populations pour garantir un entretien constant et durable des rues et autres espaces publics au Cameroun.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4034193288/0ee3813dab2dfe29d151b09bd5bd1e3a/WhatsApp_Image_2025_06_23_at_13_49_43.jpeg" />
         <pubDate>2025-06-23 12:53:28 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3499229293</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Ngoa Ekélé, Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3499503535</link>
         <description><![CDATA[<p><strong><mark>TROTTOIR-DEPOTOIR :  LECTURE CRITIQUE DE L'ESPACE PUBLIC EN VILLE EN VILLE AFRICAINE.</mark></strong></p><p><br></p><p><strong>ANGONI Clément, Sociologue.</strong></p><p><br></p><ul><li><p><em><mark>Définir l'espace public suppose de comprendre . . .</mark></em></p></li></ul><p>Un espace public est un lieu de vie, accessible à chacun sans conditions d’accès préalable, où la simple présence donne déjà l’autorisation d’exploration. C’est la place où les acteurs sociaux se croisent et cohabitent, même sans nécessairement se connaître. Cette notion ne date pas d’aujourd’hui. Dans la Grèce antique, l’<em>agora</em> incarnait ce lieu central, à la fois politique, social et commercial, où les citoyens échangeaient des idées et décidaient de la vie de la cité. Ce n’est pas qu’un lieu physique&nbsp;; c’est aussi un espace de parole et de construction collective.</p><p>Habermas (1978) ramène cette notion dans le débat contemporain. Il parle de «<em>sphère publique</em>» pour désigner des lieux physiques ou symboliques où les citoyens discutent des affaires communes. Il montre comment ces espaces permettent l’émergence d’une opinion publique critique<a rel="noopener noreferrer nofollow" href="#_ftn1">[1]</a>. Pour Goffman c’est le lieu voire, l’angle à partir duquel la société se met en scène et se donne à être observée (Goffman, 1973) et où chaque acteur y joue un rôle. Du vendeur ambulant qui proclame ses prix, à la femme qui installe ses marchandises sur le sol du trottoir et aux <em>bensikineurs</em><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="#_ftn2"><strong><em>[2]</em></strong></a> qui ornent les carrefours tout en aidant à la mobilité urbaine, tous ces acteurs occupent ces lieux en se les appropriant. Voilà une preuve du dynamisme de l’espace public qui se transforme tout en racontant la ville.</p><p><br></p><ul><li><p><em><mark>Typologies d’espaces publics que vous observez dans votre ville.</mark></em></p></li></ul><p>Dans la ville de Yaoundé, On peut distinguer trois types d’espaces publics&nbsp;: les espaces publics institutionnels, les espaces publics populaires et les espaces semi- publics.</p><p>Ø&nbsp; <strong>Les</strong> <strong>espaces publics institutionnels</strong>, sont aménagés de manière formelle par les mairies ou l’État. A Yaoundé, il s’agit des jardins comme celui du <em>«&nbsp;Bois Sainte-Anastasie&nbsp;»</em>, les trottoirs, les places historiques comme le «&nbsp;<em>Boulevard du 20 mai&nbsp;»</em>. Ces lieux sont en principe accessibles à tous, comme le stipule le Code camerounais de l’urbanisme (2004) qui les classe parmi les équipements collectifs.</p><p>Ø&nbsp; <strong>Les</strong> <strong>espaces publics populaires, </strong>sont généralement aménagés de manière improvisée par les citoyens. À Yaoundé, des carrefours comme Mvan, Elig-Edzoa ou Mokolo illustrent ces espaces qui offrent des scènes de vie sociales, commerciales et politiques intenses non prévues par des documents d’urbanisme. Ce sont des lieux de visibilité sociale, où chacun tente d’exister.</p><p>Ø&nbsp; Les <strong>espaces semi-publics</strong>, qui sont des lieux se trouvant aux alentours des lieux d’habitation ou d’autres types de propriétés privées. Ils sont visibles dans plusieurs quartiers de Yaoundé. De manière précise, il est souvent question <em>d’une cour commune, d’une véranda partagée, d’une servitude, d’un bas d’immeuble ou d’un terrain privé temporairement non occupé</em>. Ces lieux évoqués, ne sont pas légitimés par les documents d’aménagement malgré leur rôle important dans la construction du lien social au quotidien (Simone, 2004).</p><p>L’espace public à Yaoundé sort largement le cadre prévu par le Code camerounais de l’urbanisme. Il se co-construit dans l’usage et au rythme de l’urgence des citoyens de vivre en ville. Il témoigne aussi des injustices d’accès à la ville, mais aussi de la vitalité sociale des habitants (Njoh, 2009).</p><p><br></p><ul><li><p><em><mark>Exemple d'un espace public spécifique suivi d'une analyse critique.</mark></em></p></li></ul><p><strong><em>Espace public institutionnel&nbsp;: le trottoir</em></strong></p><p>À Yaoundé, les trottoirs jouent systématiquement le rôle de dépotoirs d’ordures ménagères. Cette pratique interpelle sur la manière dont les citoyens s’approprient un espace supposé collectif. Pensés à l’origine pour fluidifier la circulation des piétons, les trottoirs font partie des espaces publics garantis comme affectés à l’usage collectif (Code de l’urbanisme et de la construction, 2004). Face à l’irrégularité des services de collecte des déchets, les habitants n’ont d’autres alternatives que de jeter les déchets sur le trottoir malgré les affiches interdisant cette déviance.</p><p>A partir de ce qui est donné à observer, l’on a à faire à une pratique d’urbanité improvisée (Simone, 2004) car, les habitants réagissent à l’inertie de la puissance publique en conférant un usage additionnel à l’espace public qu’est le trottoir&nbsp;: <em>le dépotoir</em>. Ainsi, le trottoir devient d’espace aux usages multiples (lieu de passage, espace d’expression de l’insalubrité, lieu de pollution environnementale). Présenté de cette façon, cet espace est le reflet d’une gouvernance urbaine en panne qui donne à observer une mauvaise collaboration entre les normes de planification et les logiques populaires d’adaptation (Njoh, 2009). Loin de rester un simple acte banal d’incivilité, déposer ses ordures sur le trottoir devient un geste contestataire silencieux.</p><p>L’usage du trottoir comme dépotoir est révélateur d’un contrat social urbain mal négocié, hérité d’une ville conçue non pas pour ses habitants, mais comme une photocopie inadaptée des modèles occidentaux, une ville <em>importée en pièces détachées </em>(Ela, 1983), étrangère aux réalités et aux imaginaires africains (Mbembe &amp; Nuttall, 2004 ; Simone, 2004).</p><p>&nbsp;</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Bibliographie :</strong></p><p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ela, J.-M. (1983). <em>La ville en Afrique noire</em>. Paris : Karthala.</p><p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Goffman, E. (1973). <em>La mise en scène de la vie quotidienne</em>. Paris : Les Éditions de Minuit.</p><p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Habermas, J. (1978). <em>L’espace public : archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise</em>. Paris : Payot.</p><p>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; République du Cameroun. (2004). <em>Code de l’urbanisme et de la construction</em>. Loi n°2004/003 du 21 avril 2004. Yaoundé : Imprimerie Nationale.</p><p>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mbembe, A., &amp; Nuttall, S. (2004). Writing the world from an African metropolis. <em>Public Culture</em>, 16(3), 347–372.</p><p>6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Njoh, A. J. (2009). Urban planning as a tool of power and social control in colonial Africa. <em>Planning Perspectives</em>, 24(3), 301–317.</p><p>7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Simone, A. (2004). <em>For the city yet to come: Changing African life in four cities</em>. Durham: Duke University Press.&nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p><p><br></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="#_ftnref1">[1]</a> A l’heure actuelle, les médias continuent de jouer ce rôle immatériel de l’espace public où les individus peuvent librement exprimer leur opinion.</p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="#_ftnref2">[2]</a> Au Cameroun, ce mot désigne un conducteur de moto-taxi dans les grandes villes (Yaoundé, Douala, Maroua, Garoua, etc…).</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4035682978/ac395265bda3330bd067ecdc13fcd804/Pic_Trottoir2_Yde.jpg" />
         <pubDate>2025-06-23 19:24:48 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3499503535</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3501697956</link>
         <description><![CDATA[<p><strong>TITRE :</strong> <strong>« Le rond-point Express : un espace public entre flux, tension et résilience urbaine »</strong></p><p><strong>Par Guy Gerlain YOUNDA NKENNE</strong></p><p><em>Architecte/MINHDU/participants-analyse et design des espaces public en Afrique</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>1. Ce que représente un espace public pour moi</strong></p><p>Pour moi, un espace public est un lieu ouvert et de partage, où différentes couches sociales, activités et temporalités coexistent. C’est un endroit où la ville devient lisible, vivante et accessible. Un espace public n’est pas seulement un lieu physique, c’est aussi un espace social, où se forgent des rapports humains, des habitudes collectives, voire des formes de résistance ou de créativité face à l’organisation urbaine.</p><p>Il est aussi le reflet de la manière dont une société pense l’inclusion, la mobilité, la dignité humaine et l’accès à la ville. Même lorsqu’il est désorganisé ou encombré, un espace public reste révélateur de la réalité sociale et de la capacité des citoyens à s’approprier leur environnement.</p><p><strong>2. Typologies d’espaces publics que je retiens à Yaoundé</strong></p><p>Dans la ville de Yaoundé, plusieurs formes d’espaces publics peuvent être identifiées :</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les grands carrefours et ronds-points</strong>, devenus des lieux d’émulation entre mobilité, commerce et activité sociale (Mvog-Ada, Elig-Essono, Rond-point Express...).</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les marchés ouverts,</strong> comme Mokolo ou Mfoundi, qui débordent largement leur emprise initiale.</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les abords d’infrastructures publiques</strong> (stades, gares routières, ministères), qui génèrent des attroupements spontanés.</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>Les espaces publics informels</strong>, créés par les usages : commerce sur le trottoir, places devant les boutiques, ou même certaines portions de route.</p><p><strong>3. Analyse du rond-point Express à Yaoundé</strong></p><p>Le rond-point Express est situé au cœur d’un nœud stratégique de la ville de Yaoundé, entre les quartiers (Nsimeyon, tam-tam,mendong&nbsp;,biyemassi), c’est une zone chaude entre espaces de loisirs&nbsp;,logements sociaux&nbsp;, restaurant ,commerces, et les axes majeurs de mobilité. Il concentre un volume important de circulation automobile, piétonne et commerciale.</p><p>Ce rond-point est à la fois un lieu de passage obligé, un point de connexion des transports urbains, et un espace de vie urbaine intense, souvent saturé, mais toujours actif, dont les questions d’inclusion genre peuvent êtres interrogeables.</p><p>Spatialement, il s’agit d’un espace contraint, dominé par les infrastructures routières et peu pensé pour les piétons. Les abords ne disposent pas de véritables zones de repos, de traversées piétonnes sécurisées, ni d’espaces de transition douce entre la route et les bâtiments.</p><p>Socialement, le rond-point est très fréquenté : taxis, motos, marchands ambulants, passants, policiers, agents de la circulation, etc. On y sent une tension permanente entre vitesse et arrêt, entre commerce spontané et réglementation, entre formel et informel.</p><p>Malgré l’absence de confort et de sécurité, les gens occupent, organisent et exploitent l’espace. Ce rond-point devient alors un espace de résilience urbaine, où chacun trouve un moyen d’exister dans le désordre.</p><p>Les enjeux soulevés en termes d’espace public imaginaire&nbsp;:</p><p>Le rond-point Express pose plusieurs questions :</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comment faire cohabiter les flux rapides et les usages humains ?</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Peut-on aménager un rond-point en pensant à autre chose qu’à la seule circulation ?</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comment reconnaître la richesse des usages sans les chasser au nom de la modernisation ?</p><p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une requalification partielle pourrait intégrer :</p><p>Le rond-point Express est un espace public complexe, à la fois intensément utilisé et sous-équipé. Il illustre bien la réalité des espaces publics dans les villes africaines : vivants, spontanés, mais souvent négligés dans la planification.</p><p>En le regardant autrement non comme un problème à corriger mais comme un lieu à écouter et à révéler on pourrait transformer ce carrefour urbain en un espace public à la fois fonctionnel, humain et inclusif.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4044474978/a67eff5aada45cea5eef0c1cfd1dbb0c/perception_des_espaces_publics_par_YOUNDA_Guy.docx" />
         <pubDate>2025-06-25 10:13:59 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3501697956</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Carrefour du collège la Conquète</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3509574953</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4078079509/d7640a48ec60c7fcbd62c1299a98feb7/WhatsApp_Image_2025_07_03_at_11_39_02_AM__1_.jpeg" />
         <pubDate>2025-07-03 10:40:13 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3509574953</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Carrefour du collège la Conquète</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3509617710</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4078289912/62ccb2772e8a5c7984cfd7c85cfdf984/formation_parcours_de_recherche___Analyse_et_design_des_espaces_publics_en_afrique_Vanessa_TALLA.docx" />
         <pubDate>2025-07-03 11:53:34 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3509617710</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Douala</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3546058453</link>
         <description><![CDATA[<p>Un espace public n’est pas seulement un lieu physique ouvert à tous. C’est un cadre de vie collectif, un « bien commun » où se rencontrent les habitants de la ville, où s’exprime la diversité sociale et culturelle, et où se construit un sentiment d’appartenance à la cité. Dans une ville comme Douala, marquée par une urbanisation rapide et des inégalités spatiales, l’espace public est à la fois un lieu de socialisation, d’échanges économiques, mais aussi un miroir des tensions urbaines (congestion, insalubrité, désordre). Il incarne donc une dimension citoyenne et politique, car il révèle la manière dont la ville est pensée, gouvernée et vécue.</p><p>Dr Rodrigue Nana Ngassam, Académie de Géopolitique de Paris - Communauté Urbaine de Douala.</p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads-usc1.storage.googleapis.com/4234423642/eab8e85a1420c70a9db20b712a56d1df/IMG_20241120_160829_1_768x960.jpg" />
         <pubDate>2025-08-18 08:07:39 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3546058453</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Mokolo, Yaoundé</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3550879586</link>
         <description><![CDATA[<p>Mokolo : théâtre urbain de survie, d’ingéniosité et de gouvernance informelle!</p><p><br/></p><p>À Mokolo, l’espace public ne se définit pas par ses infrastructures, mais par ses usages. Ce quartier, saturé et sous-équipé, incarne une forme de gouvernance populaire où chaque mètre carré est négocié, réapproprié, et transformé en ressource sociale. Ce n’est pas un vide à combler, mais un tissu vivant à décrypter.</p><p>Les ruelles deviennent des corridors économiques. Les devantures, des vitrines de résilience. Les interstices entre les étals, des zones de médiation spontanée. Mokolo fonctionne selon une logique d’<strong>occupation adaptative</strong>, où les acteurs locaux – femmes commerçantes, jeunes débrouillards, enfants en quête d’espace – redéfinissent les frontières entre privé et public, entre formel et informel.</p><p><br/></p><p>En tant qu’expert en gouvernance territoriale et genre, je propose de lire Mokolo comme un <strong>système d’agencement spatial non planifié mais fonctionnel</strong>, porteur de dynamiques que les politiques urbaines ignorent trop souvent :</p><ul><li><p><strong>Les femmes commerçantes</strong> y assurent une régulation fine des flux, une sécurité informelle, et une redistribution alimentaire à l’échelle métropolitaine. Elles doivent être reconnues comme <strong>actrices de co-gestion territoriale</strong>, et non comme variables d’ajustement.</p></li><li><p><strong>Les jeunes</strong> y créent des espaces de sport, de culture et de dialogue, malgré l’absence d’équipements. Ils incarnent une <strong>capacité d’innovation territoriale</strong> qu’il faut soutenir par des micro-financements et des dispositifs souples.</p></li><li><p><strong>Les zones de friction</strong> – embouteillages, conflits d’usage, saturation – sont aussi des zones de négociation. Elles peuvent devenir des <strong>laboratoires de médiation urbaine</strong>, si l’on y installe des dispositifs d’écoute et de régulation communautaire.</p></li></ul><p>Ce que Mokolo réclame, ce n’est pas une normalisation descendante, mais une <strong>institutionnalisation des pratiques locales</strong>. Il faut documenter, cartographier, et intégrer ces usages dans les schémas d’aménagement. Cela implique :</p><ul><li><p>Des <strong>diagnostics territorialisés</strong>, fondés sur l’observation fine des pratiques quotidiennes</p></li><li><p>Des <strong>outils de co-construction</strong>, incluant les femmes, les jeunes, les commerçants comme partenaires</p></li><li><p>Une <strong>relecture du genre comme principe de gouvernance</strong>, et non comme simple indicateur de vulnérabilité</p></li></ul><p>Mokolo n’est pas un espace à corriger. C’est une matrice à reconnaître, à renforcer, à transformer en levier de politiques publiques ancrées, inclusives et opérationnelles.</p>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2025-08-21 23:48:52 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/CampusGroupeAFD/s7evwfkol6gqohin/wish/3550879586</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
