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      <title>Carnet de spectateur by </title>
      <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc</link>
      <description>Un avis et une critique sur les spectacles vu en ASLM 1</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-10-18 11:21:47 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-06-03 00:16:53 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Robot, l&#39;amour éternel</title>
         <author>mathias_carreira</author>
         <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/294275244</link>
         <description><![CDATA[<div>Robot, l’amour éternel”</div><div><br></div><div>Avant le début, le public était éclairé et assez agité, la salle était pleine,  la scène était dans le noir et aucune musique n'était jouée, on percevait à peine l'installation.<br>Le spectacle commence par la mise dans le noir du public et une légère lumière jaune éclaireé l'installation.</div><div>           L'installation est une scènete saynète blanche avec 5 trous, de différentes tailles allant d'un carré de 50 cm de côté jusqu'à un de la taille d'une baignoire.<br>   De la musique calme faite au piano fut est diffusée quand les lumières se sont éteintess’éteignent du côté spectateurs. Une bâche blanche et presque transparente recouvre la scène, une lumière jaune et douce éclairé la scène par le dessus<br>   La bâche se retire lentement par le trou n°1, laissant apparaître des morceaux de mannequin de magasin pour vêtements. <br>   Lors de l'apparition de la danseuse, la musique devient plus forte et les rythmes sont plus proches, la lumière devient plus forte. Kaori Ito est dans le trou n°2, elle a une sorte de masque qui lui donne une apparence d'androïde.<br>   Il n'y a plus de musique, ses mouvements sont robotiques, puis elle enlève son masque.<br>   On entend alors la voix de Siri, l'assistance Apple, qui commence à raconter, de manière comique, le journal intime de Kaori Ito. Une musique à la contrebasse se joue, ses mouvements sont brusques, il donne un côté inhumain à la chorégraphie.<br>  Dans la suite de sa chorégraphie, elle monte entièrement sur scène, ses mouvements sont proches de ceux d'un enfant en bas âge, il y a une augmentation sonore, ses mouvements sont plus humains mais restent très saccadés, on peut apercevoir sa respiration ventrale.<br>   La suite de sa danse l'amène à ne pas être éclairée, sur une scène qui, elle, l'est. Elle est plongée dans le noir sur fond blanc, comme une ombre ou une silhouette. Il n'y a plus de musique.<br>   La danseuse est de nouveau éclairée, Siri se remet à parler. Kaori Ito va se mettre àa prendre des poses de mannequins, elle est éclairée par des flashs blancs et bleus, proches des flashs d'appareils photo. Une boule disco sort du trou n°3.<br>   L'ambiance se calme, l'artiste est éclairée en rose. Elle danse plus proche du sol, Siri parle d'amour. On entend les pleurs d'un bébé.<br>   La toile se retire à nouveau, Kaori Ito poursuit sa chorégraphie en changeant de trou à plusieurs reprises. Elle finit dans un trou, on ne voit plus que sa main, mais on entend sa voix, qui remplace Siri, elle tient un discours sur la mort, il n'y a plus de musique.<br>   Soudain, sa tête sort du trou n°3, elle nous parle directement, le public rit.<br>   Noir sur scène, elle réapparaît en sous- vêtements, de la fumée et des ronds de fumée sorte du trou n°3, une musique à la contrebasse et à la voix se joue, les mouvements de Kaori Ito sont plus humains, elle danse avec son iPhone, elle prend 2 selfies et finit dans le trou n°4, la lumière de la scène s'éteignent, il ne reste que la lumière de l'iPhone.<br>   -FIN-<br>  </div><div>Le spectacle est très intéressant pour son côté technique;</div><div>en effet, Kaori Ito est seule sur scène mais le spectacle reste très dynamiques grâces aux jeux de lumières et de sons, ainsi qu’à l’utilisation d’objets comme la bâche qui sont est manipulée par les personnes / un régisseur dans l’ombre.</div><div>Je vais porter mon analyse sur la création lumière.</div><div>On note déjà que les couleurs qui ressortent le plus sont le blanc, le noir, le jaune et le beige. Ces couleurs donnent un côté épuré au spectacle, pouvant symboliser le fait que les robots n’ont pas de sentiments. On retrouve aussi ce jeu de lumières quand elle apparaît sombre sur une scène éclairée, créant un effet lugubre.</div><div>Au fur et à mesure que le spectacle avance, on retrouve des couleurs comme le bleu lors des flash, ressemblant à des photos prisesent par des paparazzis, ou encore des couleurs plus chaudes allant du jaune ou rouge (Je suis daltonien, ma vision des couleurs n’est pas précise, j’ai du demander l’avis des spectateurs, et ils étaient très divergeants).</div><div>On peut voir aussi que lorsque Kaori Ito va dans son “cercueil” (le trou n°4), lorsque la lumière s’éteint, il ne reste que la lumière du téléphone, créant une atmosphère effrayante.</div><div>Kaori Ito nous montre par ces jeux de lumières sa vision négative du futur et de la robotisation de l’homme. Pour elle, l’être humain devrait plus bouger et se détacher des appareils technologiques.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-10-18 11:26:38 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/294275244</guid>
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         <title>Songs</title>
         <author>mathias_carreira</author>
         <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/301920700</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour toutes les infos techniques :<br>http://comediedevalence.com/la-saison/toute-la-saison-18-19/pages-saison/songs/<br><br>Songs est un spectacle mit en scène par Samuel Achache, ayant pour idée innovante de mêler le théâtre à l'orchestre baroque et de faire des acteurs musiciens.<br><br>Ce spectacle est encore en écriture malgré le fait qu'il soit déjà commencé. Beaucoup de répliques sont faites en pur improvisation. J'ai pu voir le spectacle 2 fois et ce qui était vrai dans mon premier essai d'analyse a du être changé. Il se peut que, si vous voyez se spectacle, l'analyse qui suit soit faussé de nouveau.<br><br>Ce spectacle raconte la mort ou le renferment d'une future mariée à l'intérieur de sa tête. On va suivre son angoisse et apprendre sa vie via ses souvenirs qui seront rejoué. La cire prend une place importante dans ce spectacle, l'intégralité des murs et beaucoup d'objets du décor en sont recouverts. La cire représente la mémoire et les souvenirs, elle fait référence à un texte de Platon qui décrit le cerveau comme une boule de cire imprimant les évènements avec plus ou moins de force.<br><br>Je vais maintenant vous parler d'un des rôles principaux : l'orchestre.<br>Dans la première représentation, l'orchestre était peu convoqué, les musiciens disaient seulement les répliques qu'ils avaient apprises et joué leur musique. Mais la deuxième représentation a laissé place à plus d'improvisation, les musiciens semblait plus sûr d'eux et se permettait de dialoguer individuellement aux acteurs.<br>La musique était principalement des airs baroques dirigé par Sébastien Daucé. Ils avaient plusieurs utilités dans la pièce.<br>La musique sert d'abord de musique extra diégetique, accompagnant les acteurs dans leurs tirades ou leurs mimes. C'est une musique extra-diegetique. Puis, les acteurs interagissent avec les musiciens, créant ainsi les personnages de l'orchestre. Les musiciens sont réellement dans la tête de la mariée et ils ont leurs rôles respectifs. Un autre rôle de cette musique est le silence, qui renforce les instants dramatiques. Enfin, quand la mariée recréer son mariage mentalement, les musiciens se déplacent sur la scène et agissent plus en tant qu'acteur.<br>Les thèmes de la musique rappelle le côté sombre et nostalgique de la mariée.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-08 07:40:19 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/301920700</guid>
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         <title>Press</title>
         <author>mathias_carreira</author>
         <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/301925676</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour les infos utiles :<br>http://www.lux-valence.com/calendrier/press/<br><br>Press est un spectacle saisissant de danse. <br>Pierre Rigal, danseur et metteur en scène, va danser pendant 90 minutes dans un cube dont le plafond change d'hauteur en fonction du temps.<br><br>Ce spectacle a un côté très oppressant par l'utilisation de plusieurs techniques.<br>       Déjà, la scène. Nous sommes fâce a un danseur seul, dans un espace restreint, accompagné d'une chaise et d'un bras robotique ressemblant à glados dans "portal". Le plafond écrase le danseur dans la chorégraphie. Le danseur ne semble pas posséder ses mouvements à plusieurs moments, illusion de magnétisme. La lumière vient de la boîte (principalement jaune, lumière naturelle dans une cave), et du bras robotique (spot LED blanc, semblable à un œil robotique, il y a aussi une LED rouge, pointeur). Tout cela réunit donne un aspect inhumain, dénoué de sentiments, le danseur semble prisonnier de robot.<br>      Puis, le son. Il venait de différents emplacements. D'abord, il y avait des sons robotiques déclenchés par un ingénieur son en fonction des mouvements du danseur. Il y avait aussi de la guitare joué à l'arrière du public en temps réel. Et l'effet le plus impressionnant fut le bruit lourd et grave qui se produit quand le plafond descend ou monte. Cela rajoute un côté terrifiant.<br>      Ce spectacle est une prouesse artistique pour le talent du danseur et la complicité créé par l'oeuvre. Pierre Rigal arrive à faire passer des émotions puissantes, tellement qu'une spectatrice a été évacuée pour crise d'angoisse<br><br>Conseillé pour public averti<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-08 07:57:54 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/301925676</guid>
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         <title>Love</title>
         <author>mathias_carreira</author>
         <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/305548255</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour les infos utiles :<br>http://comediedevalence.com/la-saison/toute-la-saison-18-19/pages-saison/love/<br><br>Ce spectacle est en anglais surtitré français.<br>Il décrit la vie de différentes familles dans des conditions précaires. La scène, très réaliste, représente les résidences sociales que l'on peut retrouver en Angleterre. Une partie du public était sur la scène et la salle était en effectif réduit pour renforcer la proximité artistes spectateurs.<br>Cette oeuvre permet de voir les effets psychologiques de la pauvreté, on y retrouve la folie, les pleurs mélangés aux rires génés, l'amour et la haine.<br>      J'ai compté 4 familles, que je vais repartir par leur chambre respectif.<br>La chambre 4 : on y voit Barbara, une vielle femme, et son fils Colin. Ils sont dans la résidence depuis 12 mois.<br>La chambre 5 : La famille avec Dain le père, Emma la mère enceinte, Jason le fils et Paig la fille.<br>La chambre 6 : Une égyptienne qui attend son fils.<br>La chambre 8 : Un syrien passionné par la danse.<br><br>Cette pièce nous invite dans une intimité proche, malaisante. Les acteurs nous sont d'abord présenté en pyjama, le thème de la faim, de la pauvreté, du chômage et de la mort sont souvent abordé. Les lumières de la pièce centrale sont reliés au lumière sur le public, tout est reproduit, même le clignotement des néons. Les colères et les problèmes des personnages sont directement montrés, il n'y a pas de censure.<br>La pièce a pour but de nous mettre dans une position inconfortable, on ressent un profond sentiment de culpabilité.<br>Pour amplifier cet effet, un travail important sur le son a été réalisé. Tout les bruits lors des scènes de vie sont des bruits de tout les jours, il n'y a pas de sons extra-diegetique. Mais pour symboliser une transition temporel, toutes les lumières s'éteignent subitement juste après un dialogue et un son lourd et extrêmement fort vient attaquer le spectateur, créant un effet effrayant.<br><br>Pièce réservé à un public averti et non cardiaque ou facilement impressionnable.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-11-17 15:17:05 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;La Dames Aux Camélias</title>
         <author>mathias_carreira</author>
         <link>https://padlet.com/mathias_carreira/s69qj029guc/wish/314899581</link>
         <description><![CDATA[<div>"La Dame Aux Camélias" nous raconte les amours de Marguerite Gautier, une courtisane atteinte de la tuberculose, et d'Armand Duval, un jeune bourgeois.<br>Ce spectacle de 3 heures de long sans interruption a été adapté par Valérie Mréjen, Arthur Nauzyciel, Pierre-Alain Giraud et mit en scène par Arthur Nauzyciel.<br>Le sol de la scène est composé d'une plus petite scène légèrement surélevé, sur laquelle repose deux canapés et deux lampadaires ainsi qu'une statut de chibre d'environ 1 mètre 50 de haut.<br>Les murs des côtés et la face sont recouverts d'un voile qui se lève ou descend en fonction de la mise en scène désiré. Le mur du fond est un écran noir et blanc. Le plafond était en velours rouge et pouvais se descendre et se surélever.<br><br>C'est pourquoi, avec un fort avis subjectif, je vais vous montrer en quelques axes en quoi ce spectacle était beaucoup trop violent inutilement<br><br>Pour commencer, nous allons aborder le thème de la nudité;<br>Le nu était utilisé dans l'Antiquité pour décrire les canons de beauté de l'époque, le nu a ensuite servi à la médecine, en anatomie, pour apprendre avec autre chose que des cadavres, enfin, le nu est utilisé aujourd'hui pour manifestations féministes notamment, afin de défendre des causes nobles.<br>"La dames aux Camélias" n'en a que faire de tout ça, le texte parle de prostitution donc ils ont mis des acteurs de manières presque aléatoire et inutile. Le nu était présent sur scène et à l'écran et certains passages étaient plus que sensuelles.<br>De plus, un outil de scène était le fameux chibre gigantesque qui selon mes camarades, permettait de savoir quand Marguerite n'était plus une courtisane mais qui selon moi était plus un défi du metteur en scène de mettre un sexe hors-norme sur un plateau.<br>Mais bon, cet aspect du spectacle a permis de déconseiller les places aux moins de 16 ans, ce qui m'a permis de profiter sans gêne de lycéen de ce spectacle de 3 heures sans interruption.<br>Tiens parlons en un peu, du temps.<br><br>Que l'on me propose une pièce de 3h, d'accord, c'est un défi honorable, mais faites en sorte que ce ne soit pas mou et que les acteurs ne fassent pas de fautes dans leurs textes.<br>Le spectateur était à l'écart de la pièce, les comédiens jouaient souvent derrière un voile qui rendait impossible la vu pour les spectateurs du fond.<br>Les acteurs ont hésités en prononçant quelques tirades, et ce n'était clairement pas du jeu, ou un jeu illogique.<br>La lenteur du rythme, le temps entre les dialogues, les textes parlés plutôt que joués, le débit plus que lent des phrases combinés à la durée du spectateur et vous obtenez une somnolence complète du spectateur. <br>Heureusement, ce spectacle a su nous maintenir éveillé grâce à :<br>Sa violence illogique dans sa mise en scène !<br><br>Comme dit précédemment, le site est écarté des le début, ce qui nous donne une sensation cru de tout ce qui nous arrive.<br>Les lumières sont jaunes et rouges, renforçant le côté violent du reste.<br>L'écran du fond en noir et blanc diffusé principalement des gros plans nu détourés via fond vers et incrusté sur des images fixes en noirs et blancs, les scènes représentaient souvent des câlins bizarres et des têtes d'orgasmes. Le noir et blanc fut particulièrement désagréable à regarder.<br>Les exhibitions sont gênantes et pour la plus part inutile au scénario, les cris soudains des acteurs sont  insupportables, la salle était partiellement rempli d'une sorte de fumée qui irrité les yeux;<br><br>La scène doit s'arrêter quand la courtisane meurt de la tuberculose, et dès le début de la pièce, je prier qu'une chose :<br>Que cette pute crève pour que je puisse enfin partir.<br><br>J'en suis navré pour les acteurs et le metteur en scène, la salle était remplie d'équipements qui semblait honéreux, et la pièce semble avoir pris du temps à être créée et apprise, mais le résultat était décevant à mon goût.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-12-15 16:01:42 UTC</pubDate>
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