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      <title>ZOLA by Prof</title>
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      <pubDate>2017-05-22 09:44:31 UTC</pubDate>
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         <author>canale_rina</author>
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         <pubDate>2017-05-23 14:50:30 UTC</pubDate>
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         <author>canale_rina</author>
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         <pubDate>2017-05-23 14:58:26 UTC</pubDate>
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         <title>l&#39;affaire Dreyfus:</title>
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         <description><![CDATA[<div>Alla fine del XIX secolo un caso politico dai contorni inquietanti scuote la Francia della Terza Repubblica: è l’<strong>affare Dreyfus</strong>.<br>Un intrigo pieno di colpi di scena, ostacoli e tranelli e un protagonista: l’ufficiale dell’esercito francese <strong>Alfred Dreyfus</strong>. Tutto comincia il <strong>15 ottobre 1894</strong> quando il capitano Dreyfus, ebreo nato in Alsazia, in questo periodo territorio tedesco, viene accusato di <strong>alto tradimento </strong>per aver fornito informazioni militari alla Prussia.<br><br>Processato e condannato all’ergastolo, Dreyfus è deportato nell’Isola del Diavolo famigerata colonia penale al largo della <strong>Guyana</strong>. È innocente, ma dovranno trascorrere dodici anni e due processi prima che l’accusa cada completamente. Solo nel 1906 il capitano Dreyfus sarà reintegrato nell’esercito da cui era stato cacciato con infamia.<br><br>Ma perché un irreprensibile ufficiale cade vittima di questa trappola? Chi ha manovrato i fili e con quale obiettivo? È lo snodo cruciale dell’affaire che infiammò la Francia e l’Europa di fine secolo. “Nella Francia di fine Ottocento - dice il Professore <strong>Gilles Pecout</strong> - l’antisemitismo è visto come soluzione della società militare alla crisi della nazione. All’origine vi è una crisi politica e morale tra le più gravi della Francia contemporanea, che passa attraversa il tentato colpo di stato del generale Boulanger e lo scandalo di Panama”.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-05-23 14:59:22 UTC</pubDate>
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         <pubDate>2017-05-23 14:59:32 UTC</pubDate>
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         <author>rina_viatrivio</author>
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         <description><![CDATA[<div>DA LEGGERE IN SEGUITO</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-03 17:19:50 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>canale_rina</author>
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         <description><![CDATA[<div>IMPORTANTE : CONTIENE UN VIDEO</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-10 20:11:40 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>canale_rina</author>
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         <description><![CDATA[<h1><strong>Zola et le Naturalisme - Verga et le Vérisme:</strong> analogies et différences</h1><div><br></div><div><strong>En 1875</strong> apparaît en Italie la traduction du roman de <strong>Zola, La Curée</strong>, roman qui présente la <strong>corruption de la bourgeoisie et le monde de la spéculation</strong>. Le livre est bien accueilli, surtout à Milan et deux romanciers,<strong> Luigi Capuana et Giovanni Verga, contribuent à faire connaître dans les milieux de gauche l'œuvre de Zola,</strong> écrivain réaliste et social qui lutte contre les méfaits de la société de son temps.</div><div><strong>Verga,</strong> qui envisageait écrire un cycle,<strong> où il voulait mettre en scène ceux qui dans toutes les classes sociales luttent pour la vie, les vaincus notamment, traduit les principes esthétiques de Zola dans ses romans et I Malavoglia.</strong></div><div><br></div><div>Pourtant on observe des <strong>différences profondes entre </strong>l'œuvre de <strong>Zola et Verga.</strong></div><div><strong>Chez Verga l'aspect scientifique du Naturalisme est secondaire</strong>, il refuse la subordination de l'art à la science; <strong>il accepte, au contraire, la parfaite impersonnalité et le réalisme linguistique.</strong></div><div><strong>Tous les deux utilisent donc les techniques narratives de la focalisation interne et le discours indirect libre pour atteindre l'impersonnalité et l'objectivité, mais leurs objectifs divergent.</strong></div><div>Comme Zola, Verga utilise le discours indirect libre mais de façon plu régulière et lié organiquement à la narration.<strong> Il y a, chez Verga, un narrateur anonyme qui veut s'éclipser derrière le personnage et représenter la mentalité populaire avec ses distorsions, ses préjugés et se méchancetés</strong> ( exemple: la nouvelle <em>Rosso Malpelo</em>, par la technique du <strong><em>straniamento,</em></strong> la position du narrateur coïncide avec la violence du milieu des mines, la perspective des gens qui y travaillent; <strong>la nouvelle </strong><strong><em>La Roba</em></strong><strong>,</strong> la technique du straniamento rovesciato <strong>fait coïncider le point de vue du narrateur avec celui du personnage, Mazzarò</strong>, égoïste et avare, dont les comportements et les moyens utilisés pour s'enrichir ne sont pas critiqués du narrateur mais présentés comme s'ils étaient tout à fait normaux</div><div><strong>Par contre l'objectivité de Zola est celle de l'homme de science qui fait son travail scientifique, </strong>observe la réalité, s'éloigne d'elle, la décrit de l'extérieur pour en faire l'objet d'une étude, d'une analyse qui se veut scientifique <strong>dévoilant le déterminisme héréditaire et social et exprimant un jugement négatif sur la société. Toutefois Zola aussi utilise le discours indirect libre surtout dans le roman L'Assommoir.</strong></div><div><strong>La langue.</strong> <strong>Verga </strong>est partisan de l'Unité italienne et il <strong>n'utilise jamais le dialecte dans sa représentation des classes pauvres, car cela limiterait son roman à une diffusion régionale</strong>; il préfère un italien parlé comme le parlent les siciliens pourvus d'une certaine culture; il choisit quand même es solutions linguistiques et stylistiques aptes à exprimer le point de vue populaire, comme les proverbes.</div><div><strong>Chez Zola, le langage révèle une distanciation nette entre le narrateur et les personnages</strong> ( sauf L'Assommoir) <strong>parce l'écrivain utilise le langage cultivé et littéraire qui n'est celui des basses classes sociales, mais qui, au contraire, révèle la sensibilité de l'artiste bourgeois</strong>. En outre le langage de Zola est poétique et montre le génie créateur, la force inventive de Zola, qui opère une transformation de la réalité ( représentation myotique, épique de la réalité).</div><div><strong>L'engagement politique et progressiste.<br>L'engagement politique et progressiste de Zola</strong> est sans suite chez Verga parce que<strong> Verga</strong> est un propriétaire terrien du Sud, <strong>lié à une position conservatrice ou réactionnaire</strong> et il ne vit pas la réalité citadine, industrielle et ouvrière de Zola qui est sur des positions socialistes. <br><strong>Zola</strong> est convaincu que son rôle d'écrivain est précisément de <strong>contribuer à une amélioration du monde</strong> qui peut changer grâce à ses dénonciations. <strong>L'attitude de Verga,</strong> au contraire, <strong>est celle du pessimiste</strong> qui ne croit pas que la réalité soit modifiable: la seule chose qu'il puisse faire est de l'examiner et la présenter objectivement.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-12 16:04:54 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>canale_rina</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2021-01-12 16:15:46 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>canale_rina</author>
         <link>https://padlet.com/canale_rina/rkhrzw8vxsxo/wish/1079289362</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Émile Zola et Victor Hugo </strong></div><div><strong> dominent le roman social, genre littéraire qui s’attache, en évoquant leurs conditions de vie et leurs difficultés, à exprimer les croyances et les valeurs partagées au sein des classes populaires et paysannes.</strong></div><div>Si la mémoire populaire privilégie ces deux auteurs par rapport à Stendhal, Flaubert et Maupassant, ou encore Balzac et George Sand, c’est sans doute parce que<strong> leur engagement personnel dans les affaires publiques a marqué l’Histoire — Hugo a exercé d’importantes fonctions politiques et Zola s’est impliqué dans l’affaire Dreyfus.</strong> Faut-il pour autant voir en eux des « défenseurs du peuple », voire plus, comme le suggère quelquefois leur légende ?</div><div><strong>De plusieurs personnages issus du peuple, Hugo a certes fait des modèles : Jean Valjean,</strong> ancien bagnard devenu un bourgeois respectable et généreux ; <strong>Quasimodo</strong>, laid, malade et misérable, amoureux sans espoir ; <strong>le valet Ruy Blas</strong>, voix entravée du peuple.</div><div><strong> Toutefois, c’est par son action et surtout par les mots que Hugo est un ami du peuple.</strong> Sa prise de conscience sociale, issue de ses expériences comme les journées de juin 1848, s’exprime dans son inoubliable <strong>discours sur la misère prononcé à l’Assemblée en juillet 1849 : « </strong><strong><em>Je ne suis pas de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et affirment qu’on peut détruire la misère</em></strong><strong> »</strong>. Restent également admirés les personnages des <em>Misérables</em>, les vers du célèbre poème <em>Au peuple</em> de 1853 et des formules passées à la postérité, « <strong><em>Le peuple seul a l’instinct du génie</em></strong> » ou «<strong> </strong><strong><em>Hier vous n’étiez qu’une foule, Vous êtes un peuple aujourd’hui !</em></strong> ». Cent ans plus tard, Louis Chevalier, professeur au Collège de France, n’hésitera pas à s’appuyer sur les récits d’Hugo pour développer son analyse de la question sociale au XIX<sup>e</sup> siècle.<br>.</div><div><strong>À la sensibilité de Victor Hugo s’oppose le naturalisme de Zola </strong></div><div> qui<strong>, au nom de la recherche de la réalité, cherche à traiter le sujet social avec l’objectivité prônée par Auguste Comte ou Claude Bernard</strong>.<br> Il invitait à lire comme une « <strong>histoire naturelle</strong> »<strong> </strong><strong><em>Les Rougon-Macquart</em></strong><strong>,</strong> somme de vingt romans publiés entre 1871 et 1893<strong> afin,</strong> disait-il, <strong>d’étudier sur cinq générations l’influence du milieu sur l’homme. Mais son regard est souvent moralisateur et déterministe.</strong> Autant que le courage dont il a fait preuve, <strong>l’œuvre de Zola repose sur son art accompli du récit et ses choix d’écrivain, tel son respect du langage de ses personnages, fût-il argotique</strong>. Mais son parti pris objectiviste ne suscite pas cette empathie pour les personnages, qui transporte les lecteurs de Victor Hugo.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-12 16:22:00 UTC</pubDate>
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         <title>BALZAC ET ZOLA</title>
         <author>canale_rina</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><br>Balzac livre une œuvre exceptionnelle tant par sa quantité que par sa qualité.</strong></div><div><br><strong>Son projet La Comédie humaine livre plus de 90 romans, études et illustrations de la société dans laquelle il évolue ; et façonne le roman moderne. Il se décompose en Études de mœurs, Études philosophiques et Études analytiques. Ces titres indiquent bien la volonté de produire plus que de simples fictions</strong>. Il expliqua à Madame Hanska, son amante épistolaire, que les Études de mœurs ; qui se divise en six catégories : scènes de la vie privée, scènes de la vie de province, scènes de la vie parisienne, scènes de la vie politique, scènes de la vie militaire, scènes de la vie de campagne, concernent le lien entre les pensées et les sentiments, la passion, qui est un élément social et fondateur et destructeur, mais également les effets sociaux « sans que ni une situation de la vie, ni une physionomie, ni un caractère d’homme ou de femme, ni une manière de vivre, ni une profession, ni une zone sociale, ni un pays français, ni quoi que ce soit de l’enfance, de la vieillesse, de l’âge mûr, de la politique, de la justice, de la guerre, (ne soit) oublié. »<br>Et en effet, il fait jouer, à Paris (le plus souvent), mais aussi à Troyes, Blois, Bordeaux, Champagne, Guérande, Le Havre, Limoges, Londres, Rome, Tours, Venise et Versailles des médecins (personnages d’Horace Bianchon et du docteur Benassis), des anciens forçats (Vautrin) et voyous (Maxime de Trailles), des commerçants (Monsieur Guillaume et Félix Gaudissart), des écclésiastiques (abbé Bonnet, abbé Gudin), des servantes, des journalistes, des artistes, des prostituées, des libraires, des militaires … Pour assurer un suivi entre les histoires, Balzac puise dans un large corpus de personnages qu’il a imaginé et qui sont tour à tour héros, simples figurants ou tout simplement absents, en fonction des livres.</div><div><strong>Le romancier écrit  « J’ai entrepris l’histoire de toute la Société. J’ai exprimé souvent mon plan dans cette seule phrase : une génération est un drame à quatre ou cinq mille personnages saillants. Ce drame, c’est mon livre. »<br> </strong>Il utilise la <strong>physiognomonie</strong> <strong>(</strong><strong><em>théorie selon laquelle certaines caractéristiques et éléments physiques d’une personne pourraient traduire des aspects de son caractères ou de sa personnalité</em></strong><strong>)</strong> pour dresser le portraits de protagonistes souvent un brin excessif qu’il destine à des avenirs singuliers. <br><strong>Ces mêmes personnages possèdent dans leur personnalité et leur histoire les éléments clefs du récit.</strong> Les membres de l’entourage de l’auteur ont servi de modèle. Au demeurant excellent observateur, <strong>Balzac n’a cessé de se documenter pour placer son écriture dans le vrai, se rendant lui même dans les lieux où se déroulent les histoires qu’il rédige, et référant à des ouvrages et des professionnels en fonction du thème de ses romans</strong> (musicien pour Gambara, chimiste pour La Recherche de l’absolu). <strong>Toujours à Madame Hanska, « La seconde assise est les Études philosophiques, car après les effets viendront les causes.</strong> ».<br>La seconde partie de La Comédie humaine mélange <strong>réalisme et fantastique avec des éléments plus fictionnels </strong>voir fabulateurs (en réalité supports de métaphores), telle la magique peau de chagrin du roman éponyme.</div><div><strong>Les Études analytiques, quant à elles, se composent d’essais et méditations sur les aspects symboliques, pratiques et théoriques de la vie conjugale et maritale, les classes sociales favorisées ou sacrifiées, les mondanités,</strong> (Traité de la vie élégante),<strong> l’impact de la prise de substances </strong>(Traité des excitants modernes),<strong> les postures humaines et les façons d’être en intérieur ou en extérieur (</strong>Traité de la démarche).</div><div><br><strong>Tout passe par l’œil et la plume de Balzac, y compris, ce qui est en soi une petite nouveauté, ce qui est de l’ordre du grossier, du vulgaire.</strong> Il témoigne d’une historicité, entre Restauration et Monarchie, capitalisme croissant, et des changements que cela engendre au sein de la société. <strong>Le romancier a parfaitement compris que l’argent est toujours plus le nerf de la guerre et la préoccupation de tous, il raconte la situation financière de ses personnages, l’explique, souligne leurs ambitions, les manœuvres et les astuces, chez les riches comme chez les plus pauvres, sans prendre parti mais en dénonçant tout de même un système qui tend à développer les inégalités</strong>. Pour palier à celles ci, la solidarité et les amitiés se développent. En outre, plus que de simples narrations imaginées, <strong>Balzac livre un document considérable sur la vie quotidienne au XIXème siècle</strong>. Dans ses lignes, se lisent des problématiques récurrentes : aspirations à l’argent et au pouvoir, artificialité versus authenticité, (im)mobilités sociales…</div><div><strong><br>Bien sûr, avec Les Rougon Macquart, Zola prend la succession de Balzac.</strong></div><div><br><strong>Il se concentre sur cinq générations d’une même famille pour illustrer comment la société du Second Empire, et ses différentes classes sociales</strong> (le prolétariat dans L’Assommoir, la bourgeoisie dans Pot Bouille, la paysannerie dans La Terre etc). Il évoque les bouleversements de l’époque, du syndicalisme croissant aux nouveaux programmes urbanistiques, développement du chemin de fer (dans La Bête Humaine)…</div><div><br><strong>Zola se réclame du courant succédant au Réalisme, le Naturalisme. Il écrit : « Ma grande affaire est d’être purement naturaliste, purement physiologiste.</strong> » </div><div><br>En effet, vivifié mêmement par Breton (Jules), Daudet, Maupassant, Goncourt et Goncourt, <strong>le Naturalisme intègre dans ses fictions-études la physiologie. Cette discipline se penche sur des fonctions et des propriétés d’un système organisé quelconque,et des interactions de celui ci avec son environnement.</strong></div><div><br>Ainsi, <strong>les naturalistes cherchent à prouver que le comportement de l’individu est très largement influencé par le milieu et l’environnement dans lequel il évolue. Zola évoque La Médecine Expérimentale, écrit par Claude Bernard en 1869, pour expliquer qu’il s’envisage en tant que romancier aussi bien observateur qu’expérimentateur, et dit inclure la méthode des sciences naturelles dans ses textes.<br><br></strong> <strong>L’idée est la suivante : il s’agit de choisir un sujet et de formuler une hypothèse. Par la méthode expérimentale, l’écrivain créé les conditions autour du personnage pour que l’hypothèse se valide.</strong></div><div><br><strong>Réalisme n’est pas mimétisme.</strong> Le premier, à l’inverse du second, n’a en effet pas vocation à reproduire précisément, à copier le monde réel, mais à<strong> créer et composer à partir de celui ci</strong>. Cela vient d’être vu dans le roman, où les fictions viennent dire, citer, s’inscrire dans le quotidien de la société sous l’Empire à un degré de détail qui peut être extrême, nous en venons d’en voir l’exemple avec Balzac, mais le créateur, que ce soit avec les mots ou avec les peintures, reste libre de définir ce degré.</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-12 16:33:33 UTC</pubDate>
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         <title>Balbzac et la philosophie</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>https://www.cairn.info/revue-l-annee-balzacienne-2006-1-page-161.htm</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-01-31 08:12:40 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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