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      <title>TFE religion - 2025 by Carla</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2025-01-21 10:21:51 UTC</pubDate>
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         <title>Carla Mucciaccio</title>
         <author>swme44uhkm</author>
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         <description><![CDATA[<p>Je m’appelle Carla Mucciaccio, je suis née le 10 août 2006 à Bruxelles et je suis en 6e secondaire à l’établissement du Val-Notre-Dame, que je fréquente depuis 4 ans.</p><p><br/></p><p>J’habite à Uccle, uniquement avec ma maman depuis plusieurs années, qui elle, est avocate. </p><p><br/></p><p>L’année prochaine je pense certainement soit faire un bachelier en gestion soit un bachelier en sciences politiques à l’ULB, car je m’intéresse beaucoup à la politique actuelle, et je suis aussi très passionnée d’histoire, notamment à partir du XXe siècle. Les débouchées en sciences politiques sont, je pense, moindres, c’est pour cela que j’y réfléchis encore. Le droit pourrait aussi m’intéresser… Je ne suis pas encore certaine de mon choix, mais ce sera sans doute une des ces options énoncées. </p><p><br/></p><p>J’aime beaucoup sortir avec mes amis. Je ne suis pas très sportive, cependant j’aime beaucoup marcher longtemps en écoutant de la musique, cela me fait du bien. Je pense être quelqu’un de très déterminé lorsque je décide de m’investir dans un projet, c’est à 100%, à l’inverse lorsque je n’en ai pas envie, je suis assez têtue et je me braque. Je suis souvent très stressée et sensible, ce sont des traits que j’aimerais changer chez moi. </p>]]></description>
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         <pubDate>2025-01-21 10:22:28 UTC</pubDate>
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         <title>noms de dieux</title>
         <author>swme44uhkm</author>
         <link>https://padlet.com/swme44uhkm/r4aw3gd0jkoeb3k4/wish/3298565588</link>
         <description><![CDATA[<p>J’ai choisi d’écrire mon titre sous la forme « noms de dieux ». Selon moi, cela reflète une vision du monde moderne dans laquelle le divin ne se limite pas à une vérité unique (au vu du fait que je l’ai écrit au pluriel et en minuscules). Cette expression écrite de cette manière suggère une pluralité de croyances, et la coexistence de différentes convictions religieuses. Cela témoigne d’un changement culturel majeur, pendant des siècles, notamment au Moyen Âge, une religion dominante imposait sa vérité. La modernité d’aujourd’hui remet cette approche en question au profit d’une approche plus tolérante de la foi. Ce changement de vision est illustré par la philosophie d’Emmanuel Kant, penseur des Lumières, qui lui, propose une distinction entre ce que l’on peut savoir et croire, ce qui ouvre la voie sur une religion fondée sur la conviction personnelle.</p><p><br></p><p>Tout d’abord, Kant affirme que la raison humaine ne peut accéder qu’aux phénomènes que nous percevons par nos sens. Les réalités comme Dieu, ou l’au-delà ne font pas partie des connaissances objectives, elles relèvent de la foi et non du savoir. Selon Kant, aucune religion ne peut affirmer qu’elle détient la vérité absolue sur le divin. Je suis en accord avec cette pensée et je trouve qu’elle rejoint l’expression choisie « noms de dieux », car il existe plusieurs chemins spirituels, et de façon de nommer ce qui dépasse l’être humain, la foi devient donc un choix personnel, fondé sur nos propres convictions et non sur une prétendue vérité imposée de l’extérieur.</p><p><br></p><p>Ensuite, Kant dit que la morale ne dépend pas des religions, et que seule la raison peut nous aider à savoir quoi faire, il appelle ça l’impératif catégorique. Par exemple, si l’on ment, il faut se demander « est-ce que j’aimerais que les autres me mentent ? » non, alors je ne le fais pas. Le philosophe dit que ce n’est pas parce qu’un imam ou un prêtre dit que c’est bien que ça l’est. Puisque cette morale ne provient pas d’un dieu ou d’une religion, tout le monde peut l’utiliser c’est ce qu’on appelle « la raison universelle », car la morale est commune à tous les humains et pas unique à une religion. C’est ce que suggère mon titre « noms de dieux », il démontre que les religions sont différentes, avec chacune sa vérité et ses règles. Kant suggère le fait de mettre la morale commune au-dessus des religions afin d’éviter les conflits et se baser sur la raison et le respect de chacun, quel qu’il soit.</p><p><br></p><p>Enfin, Kant se veut exprimer l’idée d’une société fondée sur la tolérance et le pluralisme. Avec cette perspective, les religions ont chacune leur place sans imposer leur vérité comme universelle. « Noms de dieux » prend alors tout son sens, elle exprime un symbole de diversité, car elle reconnaît que chacun a le droit de croire différemment, ou de ne pas croire du tout. Cette idée a influencé des textes fondamentaux comme la Déclaration des droits de l’Homme, qui affirme la liberté d’opinion et de conscience et garantit que chacun a le droit de pratiquer la religion de son choix.</p><p><br></p><p>En conclusion, « noms de dieux » traduit une vision du religieux tolérante, où la foi devient une conviction personnelle, et non un savoir imposé. Kant ayant distingué raison, foi et éthique a permis d’ouvrir la voie vers une société où religion et liberté de pensées coexistent. Cette vision est on ne peut plus importante dans le monde d’aujourd’hui.</p><p><br></p><p>Par ailleurs, j’ai aussi trouvé que mon idée rejoignait celle de Reza, qui l’a d’ailleurs écrite de la même manière que moi.</p><p><br></p><p>Reza est né dans une famille musulmane, mais dit que même si on lui a enseigné la religion musulmane, via son travail il s’est questionné, et grâce à cela il dit qu’il y a une pluralité indéniable dans le monde et on ne peut pas nier l’existence d’autres croyances. Il exprime cette idée à l’aide d’une histoire sur les fourmis dont il s’est inspiré de Rümi. Il était une fois 3 fourmis qui cherchaient un tueur. L’une dit que c’est le créateur de la beauté, puis arrivent sur une feuille où ils trouvent la calligraphie magnifique et en tombent amoureux, et disent que celui qui a créé ça est le dieu, ils partent ensuite chacun à sa recherche. Le premier revient et dit qu’il a trouvé Dieu et que c’est un roseau qui a créé cette beauté, les deux autres lui rient au nez en disant qu’il a tort. Le second dit que le Dieu c’est les 5 doigts de la main qui tiennent le roseau car le roseau tout seul ne peut pas écrire, le dernier lui, dit que le Dieu est la tige très longue dont on ne voit même pas la fin. Chacun se bat pour avoir raison et Rümi dit que si on avait la possibilité de connaître la suite de la tige on n’aurait pas eu à se battre pour les différents dieux. Reza est d’accord et moi aussi, il dit que cette histoire sert à illustrer et accepter la diversité. Je la trouve similaire à ce que je souhaite exprimer car selon moi, plusieurs religions existent et qu’il faut respecter les croyances de chacune. Ce qu’il dit est vrai, si l’on possédait la vérité sur la question, il n’y aurait pas de guerre de religion à travers le monde.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-01-21 10:23:01 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>swme44uhkm</author>
         <link>https://padlet.com/swme44uhkm/r4aw3gd0jkoeb3k4/wish/3410533948</link>
         <description><![CDATA[<p>Sur l’image, on peut distinguer un enfant en larmes, à cause d’un soldat armé, cette scène est récente et s’est produite de nombreuses fois depuis le début du conflit israélo-palestinien. Un enfant illustre l’innocence, pourtant cette image est choquante, car elle évoque une situation d’injustice et de violence. Elle nous fait donc nous interroger de par la question : mais où est Dieu dans ce genre de scène et pourquoi laisse-t-il faire si soi-disant il existe ? Cette question fait écho à la pensée et la révolte d’Élie Wiesel, survivant des camps nazis.</p><p><br/></p><p>Tout d’abord, Elie Wiesel a été marqué par la vision d’un enfant pendu, où un homme s’écrie « où est Dieu ? » devant cette atrocité, et Wiesel répond : « il est pendu, à cette potence ». Dans l’image, la peur du garçon qui se lit dans son visage rappelle, je trouve, ce passage de Wiesel. La douleur de l’enfant est un symbole du mal et c’est dû à ça que l’on se questionne sur l’existence de Dieu.</p><p><br/></p><p>Suite à cet événement, Wiesel ne renonce pas à Dieu mais entre en confrontation avec lui, il a dit : « le juif peut se révolter contre Dieu, mais ne peut pas l’abandonner ». Le cri de l’enfant sur la photo représente un cri de révolte ou d’appel à l’aide, qui est similaire à celui de Wiesel, car même dans les pires situations Wiesel continue de dialoguer avec Dieu même pour lui exprimer sa colère.</p><p><br/></p><p><br/></p><p>Enfin, cette photo laisse une trace du mal, à montrer au monde la réalité et ne pas oublier les victimes. C’est cohérent avec une des missions de Wiesel qui était de raconter le drame de la Shoah pour que personne ne puisse dire : « je ne savais pas ». Cela permet pour tous les deux de refuser d’être complices par le silence.</p><p><br/></p><p>En conclusion, l’oppression envers des innocents, garder la foi même lorsque l’on est révolté et transmettre au monde les horreurs de l’existence sont communes pour Wiesel et l’image de l’enfant palestinien.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-04-15 08:56:13 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>swme44uhkm</author>
         <link>https://padlet.com/swme44uhkm/r4aw3gd0jkoeb3k4/wish/3411007235</link>
         <description><![CDATA[<p>J’ai choisi la phrase : « la vérité appartient à ceux qui la cherchent et non à ceux qui prétendent la détenir », j’aime beaucoup cette phrase car je la trouve très juste et réelle. Elle a été émise par Condorcet, qui était un philosophe des Lumières au XVIIIe siècle. Il exprime le fait que personne ne possède la vérité de manière définitive, et que ce sont ceux qui se questionnent et se remettent en question qui sont véritablement dans la démarche de vérité. À l’inverse de ceux qui pourraient dire « moi j’ai raison, les autres ont tort », et refusent toutes formes de réflexion.</p><p>J’ai trouvé que cette phrase concordait bien avec la philosophie de Descartes, philosophe du XVIIe siècle et connu entre autres pour sa célèbre phrase : « je pense, donc je suis ». Selon lui, c’est la méthode utilisée pour rechercher la vérité qui est pertinente.</p><p><br></p><p>Tout d’abord, le doute est un point de départ pour les 2 philosophes. Selon Descartes, il faut douter de tout, ne pas croire ou faire confiance aux habitudes ou aux croyances communes. C’est exactement le même point de vue que défend Condorcet, la vérité ne vient pas de ceux qui affirment “c’est comme ça”, mais de ceux qui prennent le temps de remettre en question ce qu’on croit savoir.</p><p><br></p><p>Ensuite, pour Descartes, il pense que chacun a la capacité de penser par lui-même et de construire sa propre raison, à condition de le faire correctement. Condorcet dit la même chose, que la vérité n’est pas réservée à une élite mais bien accessible à tous.</p><p><br></p><p>Enfin, Descartes dit que même pour la morale, la religion ou la science, nous devons garder un esprit critique. C’est ce que souligne aussi Condorcet à travers cette phrase.</p><p><br></p><p>En conclusion, leur point commun, c’est qu’ils nous encouragent à penser par nous-mêmes, et à garder un esprit critique.</p><p><br></p><p>Par ailleurs, j’ai pu aussi faire un lien entre cette phrase de Condorcet et le discours émis par Enthoven lors de son passage dans l’émission noms de dieux.</p><p><br></p><p>En effet, Enthoven dit que la question n’est pas de savoir qui dit vrai ou faux mais bien de savoir si ce qui nous fait parler est le doute ou la conviction, et si ce n’est pas le doute c’est que nous n’avons rien approfondi. Il illustre ça par la phrase « penser c’est penser contre soi-même » (phrase empruntée à Montaigne qui l’avait empruntée à Platon), penser contre soi-même signifie se remettre en question, et c’est ça la clé d’une potentielle vérité. Il prend l’exemple du passage dans le « bourgeois gentilhomme » de Molière. Dans ce passage, deux individus se disputent sur un sujet de danse, un maître de philosophie apparaît et dit qu’ils paraissent ridicules de se disputer sur un sujet aussi futile alors que lui enseigne la philosophie. Ce philosophe se montre donc imbécile, car il est persuadé de détenir la vérité mieux que quiconque. Cela démontre bien la phrase « La vérité appartient à ceux qui la cherchent et non à ceux qui prétendent la détenir », car ce philosophe prétend détenir la vérité mais il a tort car il ne se remet pas en question et ce qui le fait parler n’est certainement pas le doute au vu du fait que cet homme est on ne peut plus sûr de lui. Enthoven dit également que la bêtise est pire lorsque le porte-parole de cette bêtise pense qu’il en est lui-même exempté, et c’est effectivement le cas de ce philosophe qui pense que la bêtise ne l’atteint pas.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-04-15 15:42:45 UTC</pubDate>
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         <title>« L’égalité »</title>
         <author>swme44uhkm</author>
         <link>https://padlet.com/swme44uhkm/r4aw3gd0jkoeb3k4/wish/3419373793</link>
         <description><![CDATA[<p>J’ai choisi un symbole illustrant l’égalité, quelle qu’elle soit, car c’est une valeur des plus importantes pour moi. En effet, l’égalité, qu’elle soit au niveau racial, religieux, ou au niveau des sexes doit être équivalente pour tout le monde.</p><p>Après diverses recherches, j’ai pu me rendre compte que le philosophe allemand du XIXe siècle, Nietzsche était en totale opposition avec cette valeur.</p><p><br></p><p>Tout d’abord, Nietzsche fait un rejet radical envers l’égalité des droits de l’Homme, il est contre la justice universelle, la démocratie et le socialisme, car pour lui, ces idéaux sont issus de la faiblesse et que cette volonté d’égalité serait contraire à la nature. Selon lui, l’histoire humaine est structurée non pas par des principes moraux mais par des rapports de force. Il pense que la justice n’existe que par l’instauration de lois mais que la vie en elle-même repose sur la domination et la destruction, il dit que seuls les forts qui exercent leur volonté de puissance peuvent imposer leur droit. Il pense aussi que la société moderne au lieu de glorifier « les forts », glorifie les opprimés et les faibles, ce qu’il nomme la « morale d’esclave ». Les droits de l’homme sont donc pour lui un manque d’ambition.</p><p><br></p><p>Ensuite, il est opposé à l’égalité des sexes et donc à l’émancipation des femmes. Il considère que la femme doit rester à sa place « traditionnelle », et dit que : « le bonheur de l’homme est : je veux » et celui de la femme est « il veut ». Il critique les femmes modernes, et les voit comme une figure de dégénérescence sociale. Pour lui, quand une femme cherche à être l’égale d’un homme, elle renonce à sa féminité et son rôle de « soutien ». Les femmes, selon Nietzsche, doivent être tournées vers la maternité et le foyer, et non vers un monde intellectuel et politique. Il y a un exemple à l’appui tiré de « Par-delà bien et mal », dans ce passage Nietzsche attaque le féminisme en disant que les femmes qui cherchent à trouver « la femme en soi » tombent dans les mêmes travers que des philosophes métaphysiciens, et conclut qu’il vaut mieux que les femmes renoncent à s’émanciper car ça leur fera perdre leur spécificité féminine.</p><p><br></p><p>En conclusion, je trouve les pensées de Nietzsche très problématiques, car pour lui la hiérarchie de force ou de domination sont les véritables principes de la vie, et que l’égalitarisme qu’il s’agisse des droits de l’homme ou du féminisme ont un impact négatif sur la nature.</p><p><br></p><p>Après ça, j’ai pu faire un lien avec la pensée d’Albert Jacquard lors de son passage dans l’émission noms de dieux. Il relate sa pensée par la phrase « il n’y a pas de frontière entre l’inanimé et le vivant », ce qu’il veut dire par là est que dans le caillou (choix de son symbole) malgré qu’il n’ait aucune conscience, ce qui le constitue (carbone, silicium,…) est identique à ce que l’humain a dans le corps (aussi carbone, silicium), c’est pour cette raison qu’entre le caillou et l’humain leurs atomes sont les mêmes. Via cette réflexion malgré assez abstraite, ça m’a fait penser à l’égalité entre les êtres humains, peu importe leurs religions, races, ou sexes, car chacun d’entre nous est constitué de la même chose, ce qui renvoie à l’égalité entre chacun.</p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-04-22 09:40:29 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>swme44uhkm</author>
         <link>https://padlet.com/swme44uhkm/r4aw3gd0jkoeb3k4/wish/3444596576</link>
         <description><![CDATA[<p>Si je me consacrais à un changement pouvant avoir un impact important sur la société, je m’investirais pour aider les personnes sans-abri, qui dorment dehors, car ça me fait énormément de peine, sachant que souvent certains avaient une vie comme nous avant et un jour celle-ci a basculé pour telle ou telle raison, lorsque je n’ai pas de pièces sur moi je culpabilise de ne pas pouvoir aider alors que ça me fait vraiment mal au cœur. Je dis toujours bonjour, même lorsque je n’ai rien à donner car je pense que ça les humanise un peu plus, car souvent les gens passent à côté sans même leur répondre, ce qui doit être très rabaissant. Je trouve aussi que dans un pays aussi développé et riche, il n’est pas normal que certaines personnes meurent de froid durant l’hiver. Il y a environ 3 mois, j’attendais mon train et m’étais assise dehors en attendant, un homme qui paraissait manquer d’hygiène est venu me parler, sans aucune connotation malsaine ou bizarre et voulait juste m’expliquer à quel point sa vie était compliquée car souvent il dormait à la rue, de là je lui ai conseillé d’aller au CPAS, conseil auquel il m’a répondu qu’il avait déjà essayé mais qu’on lui avait dit que les places étaient très limitées et que le temps d’attente pouvait être de 2 mois comme de 10 ans, ça m’a très fort choqué dans un pays comme le nôtre. Si je pouvais changer cela, j’instaurerais davantage de structures d’accueil pour ces gens (même s’ils en existent déjà mais certainement pas assez), afin qu’ils puissent être hors de danger. J’avais entendu le témoignage d’une ancienne sans-abri (Corinne Masiero), qui est devenue actrice par la suite, elle expliquait qu’elle subissait régulièrement des agressions sexuelles car elle n’avait aucun moyen de protection dans la rue. Dans ces structures d’accueil, je permettrais aussi de se soigner, se nourrir, d’avoir une hygiène de vie ou un accompagnement psychologique, afin que tous puissent retrouver leur dignité, car la situation semble être très humiliante. Je proposerais aussi des formations gratuites pour leur permettre de retrouver un emploi.</p><p><br></p><p>Après le visionnage de la vidéo vue au cours où Julien Masy partage sa réflexion à la suite d’une rencontre avec un SDF, qui lui a transformé sa vision qu’il avait de l’argent, du bonheur et de la générosité, j’ai trouvé que nos points de vue étaient similaires sur un socle des valeurs humaines.</p><p><br></p><p>La générosité est importante pour lui comme pour moi. J’ai la volonté d’agir en profondeur lorsque je parle de créer des structures d’accueil et d’accompagner les sans-abri psychologiquement, et lui, illustre que même par un petit geste, en l’occurrence il parle d’offrir un repas, peut avoir un grand impact tant pour celui qui donne que pour celui qui reçoit. Nous avons tous les deux un but commun, qui est celui de donner, il touche l’autre tout en nous rendant nous plus humains.</p><p><br></p><p>Ensuite, je souligne le fait que souvent les sans-abri paraissent invisibles aux yeux de la société, où des passants, Julien Masy à travers son expérience a fait le choix de les écouter et les comprendre, choix pour lequel je suis en complet accord. Il met en avant les histoires humaines derrière la misère, ce qui rejoint ma pensée face à l’indifférence sociale. Comme moi, il s’oppose à une société qui tolère que des personnes dorment dehors alors que nous disposons des ressources nécessaires pour que ce ne soit pas le cas.</p><p><br></p><p>En outre, Julien Masy explique que l’argent a une valeur relative, c’est-à-dire que plus on en a moins chaque euro compte personnellement, mais plus il peut faire une différence à une personne dans le besoin. Cette idée rejoint mon projet de proposer davantage de formations et d’accompagnements, car derrière cela, il y a l’idée que l’argent doit servir à élever autrui, et pas uniquement soi-même. Tous les deux, partageons une vision où l’argent est mis au service d’un projet solidaire.</p><p><br></p><p>Pour conclure, mon engagement et l’expérience de Julien Masy se rejoignent car ils mettent en avant le pouvoir du don, le fait de mettre en lumière ceux délaissés par la société et l’importance de donner un sens à l’argent dépensé. Mon approche est plus projetée dans l’action et lui dans l’introspection mais elles se complètent car elles révèlent que l’important est dans ce qu’on choisit de partager, et de mettre notre priorité aux bons endroits.</p><p><br></p><p>Ce n’est pas le seul combat dans lequel je m’engagerais. Une autre cause qui me touche, est celle de la maltraitance envers les enfants et les femmes battues. J’ai visionné 2 films récemment, l’un s’appelle « la maladroite » et retrace toute l’affaire de la petite Marina Sabatier, morte à l’âge de 8 ans suite aux coups de ses parents. L’autre film nommé « l’emprise » retrace l’affaire d’Alexandra Lange, qui a fini par tuer son mari après s’être fait battre et violer durant ses années de mariage. Ces deux films reflètent le manque d’assistance que la petite fille et madame Lange n’ont pas pu avoir malgré leur volonté de s’en sortir. Les services sociaux n’ont permis à aucune des deux de s’en sortir. Je n’aime pas vraiment regarder des films en général, seulement ce genre d’histoire vraie m’intéresse car elles représentent de vrais fléaux pour la société.</p><p>Ayant une réelle volonté que ce genre de drame ne se produise plus, malgré le fait que ce soit « impossible » de changer le monde, j’ai fait le lien entre ce dévouement que j’ai envers cette cause et mon IKIGAI vu au cours de religion.</p><p><br></p><p><strong>Qu’est-ce que j’aime faire ? (Le plaisir)</strong></p><p><br></p><p>Je suis attirée par les histoires humaines dénonçant l’injustice et la souffrance, car j’aime comprendre ces histoires afin de ressentir de l’empathie et agir pour qu’elles ne se produisent plus (même si à l’heure actuelle je n’en suis pas encore capable).</p><p>J’aime :</p><p><br></p><p>• Défendre des causes justes</p><p>• Comprendre les émotions humaines</p><p>• M’indigner face à l’injustice</p><p>• Réfléchir sur les sujets de la société</p><p><br></p><p><strong>2. Pour quoi suis-je douée ? (Le talent)</strong></p><p><br></p><p>Empathie : je suis capable de me mettre à la place des victimes, de ressentir leur douleur. Je ressens une profonde injustice, ce qui est une qualité dans beaucoup de domaines (social, justice, psychologie…).</p><p>Capacité d’indignation : je ne suis pas seulement choquée, je comprends que ce sont des problèmes systémiques, et je veux sensibiliser à cela. C’est un talent : celui d’avoir une révolte, mais orientée vers l’action.</p><p>Lien entre les œuvres et la réalité : En parlant de deux films basés sur des faits réels, je sais relier la fiction, les témoignages, et les réalités sociales, c’est une compétence qu’on retrouve chez les journalistes, les éducateurs, ou les auteurs.</p><p><br></p><p><strong>3. De quoi le monde a-t-il besoin ? (Le besoin)</strong></p><p><br></p><p>Le monde a besoin de voix pour parler de ce que beaucoup préfèrent ignorer :</p><p>• La maltraitance infantile,</p><p>• Les violences conjugales,</p><p>• Le silence des institutions,</p><p>• L’échec des services sociaux.</p><p><br></p><p>Mon écrit rappelle que ces drames arrivent malgré les appels à l’aide. Cela montre que le monde a besoin de personnes qui :</p><p><br></p><p>• Écoutent,</p><p>• Agissent concrètement,</p><p>• Dénoncent les injustices,</p><p>• Changent les systèmes de l’intérieur.</p><p><br></p><p>Le monde a besoin de sensibilisation, de prévention, d’éducation à l’empathie.</p><p><br></p><p><strong>4. Pour quoi puis-je être payée ? (Les revenus)</strong></p><p><br></p><p>• Travailleuse sociale : intervenir auprès d’enfants ou de femmes victimes de violences</p><p>• Psychologue ou thérapeute : écouter, accompagner, aider à se reconstruire</p><p>• Avocate spécialisée dans les droits des femmes ou des enfants</p><p>• Journaliste engagée : faire entendre des voix qu’on n’écoute pas</p><p>• Éducatrice spécialisée, dans les foyers, écoles, ou maisons d’accueil</p><p>• Professeure sensibilisant les jeunes à ces enjeux</p><p>• Autrice ou réalisatrice de documentaires ou récits engagés</p><p><br></p><p>Ce sont des métiers concrets et utiles, qui permettent à la fois de vivre et de faire la différence.</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-05-10 19:07:01 UTC</pubDate>
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         <title>Questionnement </title>
         <author>swme44uhkm</author>
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         <description><![CDATA[<p>La diversité des croyances est-elle une richesse ou une source de conflits dans la société ?</p><p>Pourquoi certaines personnes sont-elles indifférentes à la misères des autres ?</p><p>Des petits gestes suffisent-ils pour changer la société ou faut-il obligatoirement des grandes actions?</p><p>Les témoignages de victimes sont-ils suffisants pour éviter la répétition du mal?</p><p>L’indifférence est-elle une protection envers soi-même ou simplement une faiblesse morale?</p><p>La diversité religieuse favorise-t-elle l’intégration ou est plutôt une source l’exclusion sociale?</p><p>Les religions doivent-elles s’adapter au monde moderne ou préserver leurs traditions ?</p><p>La foi religieuse est-elle un choix ou une appartenance héritée?</p><p>La raison peut-elle solutionner les visions du monde incompatibles?</p><p>L’appartenance religieuse favorise-t-elle le développement économique ?</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-05-10 19:43:06 UTC</pubDate>
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         <author>swme44uhkm</author>
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         <description><![CDATA[<p>Nietzsche ( le symbole ) : </p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Id%C3%A9es_sociales_de_Nietzsche">https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Idées_sociales_de_Nietzsche</a></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://lemoine001.com/2013/06/12/nietzsche-et-les-droits-de-lhomme-2/">https://lemoine001.com/2013/06/12/nietzsche-et-les-droits-de-lhomme-2/</a></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://philitt.fr/2013/10/19/friedrich-nietzsche-contre-legalite-des-sexes/">https://philitt.fr/2013/10/19/friedrich-nietzsche-contre-legalite-des-sexes/</a></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://books.openedition.org/psorbonne/94912">https://books.openedition.org/psorbonne/94912</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-05-10 19:44:40 UTC</pubDate>
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