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      <title>Mon artistique mur by Nom</title>
      <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2</link>
      <description>Conçu avec un clin d&#39;œil et un sourire</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-12-01 15:25:00 UTC</pubDate>
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         <title>Titre : L&#39;Homme face au hasard</title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[<div><em>La peinture au cœur du surréalisme : Le hasard, une méthode de création.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-01 15:25:29 UTC</pubDate>
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         <title>Sommaire</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/212313549</link>
         <description><![CDATA[<div>Introduction<br><br>PREMIER AXE : Les artistes et le surréalisme<br>a)La démarche artistique des peintres<br>b)Les différentes méthodes utilisées <br><br>DEUXIÈME AXE : le surréalisme abolit-il le hasard ? <br>a) leurs œuvres peintes sous la revendication du hasard<br>b) les œuvres peintes bannissant le hasard<br>Synthèse, conclusion<br>Lexique <br>Sources</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-01 15:42:52 UTC</pubDate>
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         <title>Introduction OK</title>
         <author>amelie_gnrd</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/214551149</link>
         <description><![CDATA[<div>Intro du thème :</div><div><strong>INTRODUCTION :</strong></div><div><strong>L'aléatoire, l'insolite et le prévisible</strong>. Des expressions ayant toutes comme point commun le hasard. En effet, le terme « hasard » vient de l'arabe « al-zahr ». A l'origine, il signifie les « dés » que l'on utilisait pour les jeux afin de tirer au sort quelqu'un ou quelque chose. Ce mot a pris une signification différente et veut désormais dire « chance ». On peut donc retrouver une notion d'incertitude dans chacune d'elles. Ou tout simplement, le hasard peut définir l’expression en question. En effet, <strong>« aléatoire »</strong> est un synonyme de <strong>« hasard ». </strong>Un fait<strong> aléatoire </strong>est en réalité l’incapacité à le prévoir avec certitude ou assurance. Un fait <strong>insolite</strong> relèvera de la « singularité » d’une chose. De la surprise qu’elle pourra apporter à une personne par exemple. <strong>L’insolite</strong> vient troubler la « normalité ». Le <strong>prévisible</strong> est tout simplement le contraire de <strong>l’aléatoire</strong>. Alors, comme nous pouvons le constater, ces trois notions sont en effets complémentaires parfois, comme pour <strong>l’aléatoire</strong> et l’insolite, mais elles sont tout aussi contradictoires comme nous le voyons avec <strong>l’aléatoire</strong> et le <strong>prévisible</strong> ou bien avec <strong>l’insolite</strong> et le <strong>prévisible</strong>. Ces notions sont très utilisées dans l'art, en particulier dans la peinture, lors d'un mouvement en particulier qui prend forme au XXième siècle tout d’abord avec des écrivains connus qui lui donnent une définition bien à eux, comme André Breton. En effet, le surréalisme doit lutter contre les valeurs reçues et qui doit demeurer libéré de tout contrôle. Le surréalisme reste une méthode de création, qu’elle soit peinte, sculptée, écrite, peu importe. Dans sa définition, le surréalisme est synonyme d’automatisme et utilise le rêve ou encore l’inconscient. De nos jours, de nombreux artistes utilisent des méthodes de création surréalistes afin de réaliser leurs œuvres. Mais ces artistes s'inspirent notamment de ceux du XXième siècle, qui se revendiquaient vraiment surréalistes. </div><div>Parmi ces artistes, nous allons surtout nous intéresser à <strong>Jean Arp,</strong> <strong>Max Ernst</strong>, <strong>André Masson</strong>,<strong> René Magritte</strong> ainsi que <strong>Salvador Dali</strong>. Certains de ces artistes n'ont pas des motivations artistiques dès le début, d’autres sont engagés dans l’art dès leur plus jeune âge. Ainsi, nous pourrons nous demander si l’automatisme créatif relève du hasard ? Dans un premier temps nous parlerons des artistes choisis et de leur implication dans le mouvement surréaliste, et dans un second temps, nous verrons si le surréalisme abolit le hasard en parlant de façon approfondie des méthodes de création de chacun de ces artistes.  </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-08 16:18:48 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Premier axe :</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/216507034</link>
         <description><![CDATA[<div>Méthodes : <br>-&nbsp; <strong>Le frottage</strong> inventé en 1925 par<mark> </mark><a href="http://www.artcyclopedia.com/artists/ernst_max.html"><mark>Max Ernst</mark></a><mark> </mark>(1891-1976). L’artiste laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires <br>- <strong>le dessin automatique</strong> (dire que ça a été développé par <mark>André Masson</mark>) L’artiste prend une feuille de papier. Il ferme les yeux ou met un bandeau.simplement. Il dessine librement guidé par son inconscient. Il trace des traits de droite à gauche et de haut en bas, des ovales des ronds. Il rouvre les yeux et en observant le résultat il verra apparaître l’ébauche d’une forme d’un sujet qu’il finalisera en le complétant, en y appliquant des couleurs.&nbsp; <mark>Jean Arp </mark>s'en inspire mais il ne complète pas son oeuvre<br>- <strong>paranoiaque-critique</strong> de <mark>Dali</mark>, qui retranscrit ses fantasmes et ses rêves <br>- <strong>L'isolement des objets </strong>de <mark>Magritte</mark><strong><br></strong><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-15 15:09:05 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Max Ernst AXE 1 a) OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/216537384</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Contrairement à son camarade Jean Arp, <strong>Max Ernst</strong> avait entamé des études de philosophie avant de tout abandonner pour l'art. Il est né en 1891 et il est l'auteur d’œuvres se rattachant également au mouvement précédant le surréalisme. Fils de peintre,<strong> </strong>il est également écrivain, en plus d'être un sculpteur impliqué fortement dans la peinture surréaliste. Max Ernst est en collaboration à une époque avec Jean Arp. Ils ont donc, comme dit précédemment, fondé un collectif avec un autre artiste surréaliste allemand. Maximilien Ernst est en quelques sortes un « révolutionnaire » de la peinture surréaliste. En effet, il a à cette époque de multiples idées afin de pouvoir toujours innover pour « redéfinir » l'art à sa façon. Comme nous l'avons dit, Max Ernst est sculpteur, et non pas un peintre. Mais, cela dit, ce qui nous pousse à parler de lui parmi de vrais peintres surréalistes, au même titre que Jean Arp, c'est ce qu'il a pu apporter du côté de la peinture d'abord dadaïste puis surréaliste. Max Ernst est un artiste extrêmement perfectionniste, il recherche ainsi la perfection dans chaque procédé artistique qu'il utilise. Et c'est d'ailleurs pour cela qu'il invente ses propres techniques, ne trouvant la perfection dans aucune autre déjà existante. Étant initialement écrivain, il est normal qu'il ait de la reconnaissance auprès des auteurs surréalistes en plus des peintres. André Breton s'est par exemple fortement intéressé à Max et à ses méthodes. Il n'hésite pas à l'inviter à Paris afin de partager ce qu'il appelle son « illumination ». Grâce à cela, Ernst devient très rapidement l'un des précurseurs du mouvement surréaliste en général, et plus précisément en art pictural. Le sculpteur décroche même des prix qui ne ravissent pas forcément André Breton. Mais ce mécontentement ne fera pas tâche sur la notoriété de Max Ernst.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-12-15 16:19:06 UTC</pubDate>
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         <title>SOUTENANCE ORALE</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/220987704</link>
         <description><![CDATA[<div>Laisser trois artistes sans développement précis : Dali, Magritte, Andre Masson<br><br>André Masson: <br><br>Une vocation de peintre que le désir de sa mère Marthe de devenir comédienne a pu anticiper et encourager. <br>La légende d’artiste de Masson s’écrit dans le choix des premiers tableaux choisis et aimés. Signalant la découverte précoce de l’œuvre du peintre James Ensor, Masson remarque : « une biographie de peintre peut commencer par cela ».<br>  Masson l’analyse avec un souci argumentatif : « j’aimais Redon » dit Masson. « Pour moi, ça prouve que j’étais déjà pré-surréaliste. Comme le surréaliste orthodoxe n’a jamais aimé Redon, ça prouve aussi que j’étais déjà dissident ». <br> ce n’est pas Masson qui est allé au surréalisme, car il n’avait pas besoin de renouveler son inspiration, il n’avait rien à en apprendre ; c’est le surréalisme qui est allé à lui et a rêvé de l’annexer <br>La participation de Masson au mouvement surréaliste doit sans doute être attribuée à la curiosité et au besoin de divertissement, mais peut être aussi entrait en jeu un certain élément féminin de son caractère, que ces Entre­tiens ne peuvent pas totalement nous cacher et qui fit que Masson apporta plus d’importance que cela ne valait à son rôle et à sa présence dans ce mouvement, et que cela lui occasionna, comme il nous le montre, de grands troubles <br> la pratique de l’automatisme a fait de Masson le peintre modèle de Breton<br><br><br><br><br>VIDEO A METTRE SUR POWER POINT : <br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-12 14:52:43 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Jean Arp  Axe 1 a) OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/220995052</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>I : Les artistes et le surréalisme. </strong></div><div><strong>a)La démarche artistique des peintres :</strong></div><div><strong>Jean Arp</strong> ou Hans Arp est né à Strasbourg le 16 septembre 1886. Il est tout d’abord un peintre et poète franco-allemand avant d’être un sculpteur. Il a d'abord étudié les arts décoratifs à Strasbourg, Paris ainsi qu'à Weimar. Il se consacre ensuite à la poésie, tout en étudiant la peinture, ainsi qu’en participant à des expositions picturales. Jean Arp, de la même façon que Max Ernst va chercher à s'affranchir des normes artistiques de l'époque. C’est ce qui explique qu’il ait joué un rôle important dans le dadaïsme<sup>1</sup> en illustrant de nombreux ouvrages durant cette période. En effet, Jean Arp ayant toujours cherché de nouvelles techniques afin d'enrichir son art, introduit dans ses collages le hasard en 1916. Son travail en général reste toujours fixé sur le hasard et « la spontanéité de sa main ».</div><div>Ce n’est qu'à partir de 1917 qu'il se lance dans la sculpture, après avoir concrétisé ses idées. Il ira jusqu’à créer son propre vocabulaire en 1920 pour qualifier les nombreuses techniques qu’il invente. Après avoir fait la connaissance de Maximilien Ernst, ils fondent tous les deux avec Johannes Theodore Baargeld, un écrivain et plasticien allemand, un collectif d’artistes surréalistes. Il lui aura fallu à peu près dix ans afin qu’il s’intègre enfin dans le mouvement surréaliste, notamment en se rapprochant des artistes surréalistes entre 1926 et 1930. Néanmoins il reste un peintre et poète. Son travail de sculpteur atteint son apogée lorsqu'il reçoit en 1954 le<strong> Grand Prix de la Sculpture de la Biennale de Venise</strong>, tout comme son camarade monsieur Ernst.</div><div> Jean Arp exerça une forte influence sur de nombreux artistes comme par exemple le fameux peintre Picasso ou encore Piet Mondrian… Jean Arp était un vrai anticonformiste et était également « contre » l’art traditionnel. Il devient un sculpteur d'une grande importance pendant le surréalisme grâce à sa singularité, en créant de « nouvelles apparences ». La nature l’inspire pour ses créations. Il est constamment à la recherche de nouvelles formes originales, ainsi que de volumes.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-12 15:09:04 UTC</pubDate>
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         <title>André Masson Axe 1 a) OK</title>
         <author>amelie_gnrd</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/222088016</link>
         <description><![CDATA[<div> </div><div><strong>André Masson</strong> est un artiste peintre et graveur, né en 1896 et mort en 1987. Comme Max Ernst, il était étudiant avant de tout abandonner en 1907. Quelques temps après avoir emménagé en Belgique, il quitte le pays en 1912 et décide d'intégrer l'Académie des Beaux-Arts, en s'inscrivant dans un premier temps dans l'atelier du peintre Paul Dandoüi pendant 2 ans. En avril 1917, un épisode important dans la vie de nombreuses personnes voit le jour, la guerre sera en effet pour lui comme pour d’autres, un élément important dans sa vie ainsi que dans sa peinture. Après cette guerre, il traduira dans plusieurs de ses œuvres dont « les Massacres » sa répulsion pour le bellicisme<sup>2</sup> qu’il gardera toute sa vie. En 1922, il s'installe dans son atelier et commence véritablement sa carrière. Dans ses premières œuvres, son intérêt pour le cubisme<sup>3</sup> est présent. Comme ses camarades peintres que nous avons choisis, André Masson se verra fortement aidé par le poète et écrivain André Breton. En 1924, Masson rejoint le groupe des surréalistes. André Masson et André Breton vont être en désaccord les cinq années suivantes, notamment au sujet de l’interprétation du concept « d’automatisme ». Il ne sera pas le seul à avoir des « différents » avec l’écrivain André Breton.  Suite à cela André Masson quitte le mouvement surréaliste et perd provisoirement contact avec André Breton. André Masson réalise ses premiers dessins automatiques en 1927, en s'inspirant de la technique d'André Breton à savoir l'écriture automatique. La pratique de l’automatisme a fait de Masson le peintre modèle de Breton, malgré leurs différents à ce propos. En 1954, la même année que son camarade Jean Arp, il réussit à décrocher le <strong>Grand Prix National des Arts.</strong></div><div><br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-17 15:03:18 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Rene Magritte Axe 1 a) OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/225081313</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>René Magritte</strong> dit <em>Le maître du Surréalisme</em>  est un peintre surréaliste né à Lessines en Belgique, en 1898. Quelques mois après la naissance de ses deux frères, il entreprend ses premiers cours de peinture. En 1912, sa vie bascule comme André Masson ou d’autres mais d’une façon différente, lorsque sa mère se suicide en se noyant dans la Sambre. Ce drame marquera à jamais sa peinture et l'on retrouvera souvent des éléments de cet événement retranscrits dans ses œuvres. Les premiers tableaux impressionnistes de Magritte datent de 1915. Il a réellement commencé ses débuts dans la peinture par le biais de ses cours à l'Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles de 1916 à 1918. C'est en travaillant dans un atelier en 1919, chez Pierre-Louis Flouquet, qu'il découvrira le cubisme et le futurisme et qu’il s’en servira légèrement, comme André Masson. Ses premières toiles sont exposées en 1920, au centre d'art de Bruxelles. L'année suivante René Magritte est engagé comme dessinateur dans une usine de papier. De ce fait, il se projette et prend des initiatives telles que lancer une nouvelle revue. En 1926, sa première toile surréaliste est exposée, et s'intitule «<em>Le jockey perdu»</em>. Il se démarque dans le surréalisme avec sa méthode dite de «l'isolation des objets». Tous ses tableaux représentent des objets simples de la vie courante. Il est l’un des seuls à nous projeter dans un autre univers en peignant des objets réels. Il nous incite à porter un œil différent sur les choses simples qui nous entourent. A tous ceux qui lui demandaient ce qu’il avait voulu dire dans ses multiples œuvres, il répondait «<em>rien d’autre que ce que vous voyez vous-même</em>»<em>.</em> Ce n'est qu'à partir de 1927 et jusqu'à 1930 qu'il commence à rencontrer et fréquenter les artistes du  surréalisme français dans le Val-de-Marne, avec qui il collaborera et exposera malgré encore une fois, quelques liens difficiles. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-26 15:07:35 UTC</pubDate>
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         <title>DALI A NOTER</title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>« Le surréalisme, c’est moi »</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-09 12:49:00 UTC</pubDate>
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         <title>Dali Axe 1 a) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/229990604</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Salvador Dali</strong>, artiste catalan très connu du monde entier, est celui qui s’intéresse le plus tard au surréalisme, étant le plus jeune de ceux que l’on étudie. Il est en effet né en 1904. Mais il se plonge directement dans des études artistiques contrairement à André Masson ou Max Ernst. Il intègre très jeune une académie d'art à Madrid. Tout comme René Magritte, son admiration pour les techniques impressionnistes se remarque très vite. Une fois qu'il a intégré cette école artistique, Salvador cherche avec des amis, son style parmi plusieurs autres tous très différents. Il ne se rapprochera vraiment de son propre style seulement après avoir rejoint Paris sur les bons conseils d'un des plus importants fondateurs et représentants du surréalisme : Joan Miro. Il intègre à la suite de ses études un groupe de surréalistes fondé à la capitale française, et ce n'est qu'en 1929 qu'il trouvera enfin son style. Il devient alors un surréaliste dit « à part entière » à la même année, et travaille sa peinture jusqu'à créer ce qu'il appelle « la méthode paranoïaque-critique ». Sa conception ainsi que sa démarche artistique qui se démarque des autres, lui gagne une exclusion du groupe de surréalistes dans lequel il était. Plusieurs éléments historiques viennent suspendre pour un court temps sa peinture. Tout d'abord, il vit la guerre civile Espagnole, puis s'en suit la guerre mondiale qui le poussera à quitter la capitale Française pour New York. Ces événements le poussent à faire des choix importants qui sont devenus des « éléments clés » pour le style qu'il finalisera quelques années plus tard. Par exemple, Dali se convertit au catholicisme, se rapprochant ainsi de la peinture de La Renaissance. Tous ces choix ont fait évoluer son style encore non-abouti en ces temps-là. Mais le peintre avait déjà les sujets principaux redondants dans chacune de ses œuvres comme le rêve qui est le plus fréquent, la sexualité ou encore sa femme qui peut d'ailleurs être assimilée à une muse<sup>4</sup> pour l'artiste.  </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-09 12:52:32 UTC</pubDate>
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         <title>Axe 1  b)- Jean Arp OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/230000023</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>b) les méthodes de création : </strong></div><div><strong>Jean Arp</strong>, grand sculpteur pendant la période du surréalisme utilise de nombreuses techniques notamment le hasard si l’on peut appeler cette notion « une technique ». Le sculpteur défend cette notion, et le revendique. Nous le voyons par exemple dans cette citation de lui : « Le hasard est ma matière première<em> </em>»<em>. </em>Il parle également de spontanéité de sa main afin de réaliser ses nombreuses œuvres. Sa technique du hasard  lui permet de faire des collages. Il joue avec <strong>l’aléatoire</strong> en fixant par exemple des papiers qu'il fait tomber sur sa feuille et crée des reliefs en assemblant des planches de bois colorées. Jean Arp, étant sculpteur, adore utiliser les mots et les formes pour s'inspirer. Pour lui, les formes ont une importance  prépondérante dans les œuvres sculptées. Étant donné que la nature est composée de formes, il essaie, tout en s’appuyant sur l’incertitude ou l’imprévisible, de prélever des éléments de la beauté naturelle des choses afin de s’affranchir le plus possible des techniques traditionnelles et prévisibles que l’on a l’habitude de voir. </div><div>Jean Arp ne s’est pas contenté de parler du hasard lorsqu’on lui demandait des explications à propos de ses œuvres. Il est allé jusqu’à  en faire un regroupement de lois très particulières. Il s'intitule «LES LOIS DU HASARD<em>».</em> Il a crée une œuvre du nom de «<strong> </strong>Les rectangles selon les lois du hasard<strong> </strong>» en se basant sur ces dites lois. Sa méthode est simple : Elle consisterait à choisir des rectangles préalablement coloriés et découpés pour ensuite les retourner et les coller un peu « tels que le hasard les aurait disposés » d’après ses mots. Cette idée est largement reprise et évoquée pour caractériser le travail de Jean Arp. Selon lui, le hasard guiderait sa main et comme le hasard fait bien les choses, l'œuvre crée serait une bonne et belle œuvre. Cet artiste applique énormément le collage, l'assemblage de bois flottés, bois qui rappelons-le, est un bois entrainé vers la côte par l’action du vent, donc par une action aléatoire naturelle. Il dispose les formes, leur donne une symétrie, une dimension, ainsi qu'une disposition mais il s'en tient au premier aspect de l’objet, à l'intuition de sa main, afin de ne pas perdre de vue le jeu du hasard. Il veut maîtriser le moins possible ce qu'il crée pour ne pas perdre ce qu'il y a à explorer dans sa création. </div><div>Les lois du hasard sont basées sur un principe de probabilité, de coïncidence ou de chance bien évidemment. On ne sait pas si le hasard existe ou pas, l’artiste lui-même n’en n’a pas la certitude, le mystère et le manque de connaissances et d’explications à ce phénomène a poussé Jean Arp à y croire, et surtout à l’utiliser comme il l’entendait. </div><div><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-09 13:24:25 UTC</pubDate>
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         <title>dali Axe I,b) OK</title>
         <author>amelie_gnrd</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/232080090</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Salvador Dali </strong>n’utilise pas n’importe quelle méthode, mais bien la sienne qu’il a développé lui même en 1930: la paranoïaque-critique. Il dit de cette dernière qu’elle est : « une méthode spontanée de connaissance irrationnelle fondée sur l’association interprétative-critique des phénomènes délirants ». Une méthode originale qui s’oppose à la passivité des hallucinations, demandé par les surréalistes. Comme dit précédemment, c’est en partie pour cela qu’il gagne une exclusion du groupe surréaliste. Son originalité lui vient d’une forme de folie. C’est pourquoi nous retrouvons dans ses peintures un mélange de réel et de folie. Il transforme sa paranoïa en une méthode artistique. Dans son mélange de réalité et de folie, il rend visible la vie, au maximum. Il arrive à nous faire comprendre tout cela à travers notre inconscient. Selon lui, la clé pour comprendre son message se trouve dans notre inconscient.</div><div>Sa technique se fondait sur une objectivation systématique des associations et des interprétations délirantes comme nous le verrons avec quelques tableaux de l’artiste. </div><div><br><br><br><br></div><div><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://infusionrevue.wordpress.com/2015/03/12/dali-la-methode-paranoiaque-critique/" />
         <pubDate>2018-02-15 18:42:24 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Axe 2  a) André Masson OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/235099533</link>
         <description><![CDATA[<div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="313" height="351"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><strong>André Masson</strong>, grand artiste peintre et graveur durant la période du surréalisme a réalisé énormément d'œuvres utilisant sa méthode de travail principale qui est comme dit précédemment : Le dessin automatique. <br> Parmi toutes ces œuvres, André Masson a dessiné  l’œuvre intitulée « Automatic Drawing », réalisée en 1924. <br> L’« Automatic drawing » est un dessin qui a été fait selon sa technique du nom éponyme. <br> <br> <br> <br> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div><em>Automatic Drawing, 1924, André Masson. </em></div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div><br> <br> </div><div>Cette œuvre est composée de corps et d'objets abstraits fragmentés, placés un peu partout sur le dessin. Le dessin est fait à l’encre. On remarque que sur ce dessin il y a des mains, des yeux, des silhouettes, des seins... <br> <figure class="attachment attachment--preview"><img width="210" height="280"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> <figure class="attachment attachment--preview"><img width="210" height="253"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> Tous ces éléments se distinguent très bien, et il paraitrait étrange qu’ils aient été faits au hasard. La question du « comment » relève là du rêve et de son contenu. Un peu à la manière de Dali, s’agirait-il d’une représentation d’un rêve de l’artiste ? En état hypnagogique, sommes-nous vraiment conscient ? Nous ne pensons pas. André Masson jouerait donc à moitié avec le hasard ? Sa façon de travailler est aléatoire et assez insolite. <br> <br> </div><div>Sous la même technique, Masson a également réalisé une peinture-dessin  qui se nomme : « Earth ». Cette œuvre a été faite en 1939. Elle est qualifiée  d’œuvre abstraite. <br> Nous retrouvons comme dans l’œuvre précédente, les différentes parties du corps d'une femme. On observe des seins, un oeil, le sexe, la jambe, le bras ainsi que le nombril. <br><figure class="attachment attachment--preview"><img width="293" height="272"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> <em>Earth, 1939, André Masson.</em> <br> <br> Presque l’intégralité des œuvres réalisées par André Masson se voient crées grâce au hasard. Nous pouvons bien le voir dans les deux œuvres que nous avons décrites :<br> Si nous revenons sur « Automatic Drawing » et « Earth », nous constatons que l'auteur a été fidèle à sa technique en faisant des traits, des ronds, des courbes. Ce qui a permis de faire apparaître des corps abstraits fragmentés, compliqués à voir mais bien présents. Le premier titre peut en effet vouloir parler tout simplement de la technique qui a permis à Masson de réaliser cette œuvre. Pour le deuxième, nous ne pouvons pas en dire autant. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-25 15:21:35 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>René Magritte Axe 1 b) OK</title>
         <author>maryshoo</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/235120527</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>René Magritte </strong>utilise de nombreuses méthodes afin de réaliser ses œuvres. Parmi elles, il y a « l’isolement des objets ». Le peintre essaie toujours de faire en sorte que la peinture ne se fasse pas remarquer, qu’elle soit la moins visible possible. Il cherche le résultat le plus réaliste possible, tout en restant ou en étant surréaliste. Rappelons qu’il est appelé à son époque et qu’il est reconnu de nos jours comme « Le maître du surréalisme ». Magritte fait en sorte à ce que le lecteur ne puisse rien distinguer d’autre dans son œuvre que l’idée qu’il a voulu exprimer. Magritte veut « penser le monde ». Travailler sur la question de l’Homme, du monde qui l’entoure. Il se pose la question de l’essence et du caractère propre des objets. De la matière « première » autrement dit. Ou comme il le dit lui-même, il souhaite « remettre le monde en question avec toute la précision dont l’esprit est capable ». Pour Magritte une peinture est « une réponse qui modifie les relations d’un objet avec le reste du monde et avec nous-mêmes ». Il fait en quelques sortes ce que fait un philosophe c’est à dire : déclencher un processus de prise de conscience. A la manière d’un philosophe, il travaille sur le monde, et travaille le monde, avec les images. Pour réaliser sa méthode dite de « l’isolement des objets », il est conseillé que les objets qui doivent être isolés soient des objets très ordinaires afin de rendre l’aliénation<sup>6</sup> aussi efficace que possible. <br> Le résultat montre l’objet isolé de telle sorte qu’il nous choque presque et fait naître un sentiment de mystère. Cette isolation nous fait nous demander pourquoi est-ce que cet objet est positionné précisément où l’artiste l’a mis. On se questionne sur l’objet lui-même. Pourquoi a-t-il cette forme ? Mais pour créer ce sentiment de mystère il faut que ce dernier soit peint de manière réaliste. Et, toutefois, un long travail est attendu de Magritte afin de donner cet aspect réaliste et de travailler sur le surréalisme.  <br> Outre que cette méthode d’isolement des objets, Magritte a également appliqué des méthodes pour inventer des images : premièrement il place un objet dans un environnement ou une situation étrange, abstrait ou non, puis il crée une nouvelle image en deux éléments existants apparentés ou non, ensuite il modifie l’aspect ou la caractéristique de ces éléments, et puis il finit par peindre la fonction d’un objet littéralement. Le très connu tableau de René Magritte « La clairvoyance » démontre au mieux cette technique. </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="241" height="189"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> D’une autre part il montre ce qui est caché et inversement, il combine un objet avec le nom d’un autre ou encore, il peint une image dans une autre. Comme le montre le tableau « La Trahison des images » : </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="288" height="216"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-25 18:03:16 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse Dali Axe 2 b) OK</title>
         <author>amelie_gnrd</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/235538043</link>
         <description><![CDATA[<div> <strong>Salvador Dali</strong> travaille sa technique de la paranoïaque-critique en mêlant réel et imaginaire. Mais le hasard n’y a pas sa place. Prenons exemple sur le tableau « Rêve causé par le vol d’une abeille autour d’une pomme- grenade une seconde avant l’éveil » peint en 1944. Cette œuvre représente le rêve de la femme de Dali, Gala, que nous avons rapidement qualifiée de muse pour l’artiste. Gala est donc représentée au premier plan. Les éléments qui semblent tous flotter et le titre nous permettent de savoir qu’il s’agit d’un rêve. <br><br></div><div>Dans cette analyse il est important d’utiliser la théorie de Freud : le rêve transforme les éléments qui perturbent le lecteur, ici le spectateur en objets oniriques<sup>9</sup>.</div><div>Ce tableau, représentant le rêve de sa femme, fait par d’une de ses craintes : être piquée par une abeille. Dans la vie cette peur est minime, mais le rêve amplifie cette dernière. Nous pouvons voir cette amplification ne serait-ce qu’avec l’abeille associée par analogie aux tigres avec la baillonette. Il y a un effet d’amplification dès le début de la chaîne : « grenade à gauche du tableau qui laissent sortir un poisson, poisson qui laisse sortir de lui un tigre, de ce tigre un autre tigre sort, et de ce dernier, la baillonette ». Le pic de la baillonette représente inconsciemment le dard de l’abeille qui tournait réellement autour de Gala alors qu’elle était en plein état hypnagogique. Le pelage et les rayures des tigres représentent les couleurs de l’abeille et les rayures. </div><div>Cette succession d’éléments montre que la peur minime d’une abeille devient dans un rêve une forte menace. </div><div>Il serait difficile, et interminable de parler du rêve comme allié du hasard, mais dans sa méthode, Salvador Dali ne se fie pas au hasard et se démarque de ceux qui le revendiquent. </div><div> <br><br></div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="270" height="332"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><em>Rêve causé par le vol d’une abeille autour d’une pomme-grenade une seconde avant l’éveil, 1944, Salvador Dali. </em></div><div><br> Parlons maintenant de l’œuvre peinte en 1931 par Dali, appelée le plus souvent : «Les montres molles», est un autre tableau représentant un décor onirique qui ressemble à la plage de Port Lliga, en Catalogne, un endroit que Dali affectionnait énormément, catalan qu’il était. On peut y voir des montres à gousset qui semblent fondre. Cette idée ne lui vient pas par hasard, en effet il s’inspire encore une fois du réel, du vécu pour ces horloges qui fondent. C’est une idée qui lui est venue après un repas où un fromage était posé sur un plateau, et qu’il fondait. l’une sur une branche d’un arbre mort et l’autre sur une étrange figure au centre du tableau. La dernière dans le coin droit du tableau, semble posée sur une table et recouverte de fourmis. </div><div>Ces montres à gousset représentent le temps qui passe sans hésitation. Les montres molles peuvent symboliser l’élasticité du temps, ce qui n’est pas concret et qui se rapproche davantage du rêve que du réel. La figure au centre du tableau semble représenter un début de visage, nous distinguons bien le nez et une paupière close, représentent eux-aussi l’onirisme. Le titre peut ne pas être en lien direct avec l’œuvre, ceci, le terme de «mémoire » évoqué dans celui-ci peut signifier le souvenir, mais rien ne le certifie. Encore une fois, Dali utilise le réel et l’imaginaire dans cette œuvre surréaliste, tout est réfléchi. </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="437" height="328"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><em>La persistance de la mémoire, 1931, Salvador Dali.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-26 18:24:10 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Problématique</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236095702</link>
         <description><![CDATA[<div>Est-ce que l'automatisme créatif relève du hasard ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 19:10:24 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Max Ernst, axe 1 b) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236168634</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Max Ernst</strong> a comme son associé Jean Arp été l’initiateur d’une technique propre à lui. En effet, il a inventé le frottage en 1925 totalement par hasard. L’artiste, comme tout autre, passait des heures debout, à travailler son style au moindre détail. Il a un jour fait des essais de dessin, à même le sol. Max Ernst laissait en effet courir une mine de crayon à papier sur sa feuille préalablement posée sur le sol en parquet, un bois à reliefs, ou tout autre sol à aspérités en quelques sortes. En effet, le plus étrange reste encore ce qui résulte des essais de Max Ernst. Cette technique  a fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires, de façon aléatoire, comme le montre cette capture d’écran* d’une vidéo où l’on voit l’artiste à l’œuvre. Mais aussi des formes imaginaires parfois, ou qui parfois laissent place à de vraies choses de la vie**, des animaux, ou des arbres.</div><div>     *                                                                                **</div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="293" height="177"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure>  <figure class="attachment attachment--preview"><img width="290" height="178"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:19:22 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>André Masson 1 b) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236169757</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>André Masson </strong>grand artiste peintre et graveur pendant la période du surréalisme utilise de nombreuses techniques, mais nous allons nous intéresser au « dessin automatique »  qui est sa méthode principale. <br> Cette méthode met en jeu le hasard, parce-que son déroulement consiste à prendre une feuille de papier puis de se bander les yeux ou de tout simplement les fermer. Après avoir fait cela, il dessine librement guidé par son inconscient. André Masson se laisse complètement guider en traçant des traits de droite à gauche et de haut en bas, des ovales mais aussi des ronds. Bien sûr, tout cela se fait lorsque l'artiste est en état hypnagogique<sup>5</sup>.<br> Ensuite Masson ouvre ses yeux et observe le résultat et voit ou non apparaître l'ébauche d'une forme, d’un objet, d’un animal, en bref d'un sujet qu’il finalisera par la suite en le complétant en y ajoutant des couleurs.  </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:22:24 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Jean Arp Axe 2 a) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236170900</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>II : Le hasard abolit par le surréalisme ? </strong></div><div><strong>a)</strong>   <strong>Leurs œuvres peintes sous la revendication du hasard</strong></div><div>La première œuvre est donc celle de <strong>Jean Arp</strong> : « Les rectangles selon les lois du hasard », peinte entre 1916 et 1917, elle fait partie des œuvres les plus connues et les plus admirées de Jean Arp. Il nous semble important de nous attarder sur cette œuvre car elle a été selon le peintre, conçue en suivant «la spontanéité de sa main» comme dit précédemment. </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="457" height="296"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div>   <br>   <br> <br> <br> </div><div><em>Les rectangles selon les lois du hasard, 1916-1917, Jean Arp.</em></div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div> </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="203" height="317"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure>Cette œuvre est composée de deux axes verticaux et deux axes horizontaux coupés aux côtés du rectangle qui permettent la délimitation ainsi que la position des formes et qui créent une symétrie. On remarque que les éléments du haut répondent à ceux du bas comme ceux de gauche à ceux de droite. Ce qui pourrait nous pousser à croire que Jean Arp n’utilise pas le hasard. <br> <br> </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="203" height="287"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div>Il y a également d'autres coupures verticales, qui suivent toujours la section d'or, et donc complètent le positionnement des formes. <br> C'est ce même principe qui est répété plusieurs fois et appliqué.<br> <br>     <br> <br><br></div><div> </div><div> </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="198" height="306"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div>Nous remarquons également que ce qui a été fait sur les verticales peut être reproduit sur les horizontales. Ainsi chaque collage, chaque forme se retrouve positionnée voire dimensionnée par rapport à ce quadrillage. <br> <br> <br> Toutes ces délimitations nous donnent l’étrange impression que l’artiste ne revendique pas le hasard, ou qu’il ne l’utilise pas en tout cas. Tout est prévu, pré-mesuré selon des règles plus ou moins mathématiques. Il est difficile d’imaginer que ce collage est seulement dû au fruit du hasard. Mais selon Jean Arp, il aurait laissé tomber ces rectangles sur sa feuille, totalement de façon aléatoire.</div><div>D'un autre côté, nous avons la deuxième œuvre la plus connue de Arp, une sculpture qui s’intitule « Le berger des nuages » crée en 1953, et exposée au <a href="http://art.rmngp.fr/fr/library/artworks?locations=centre%20national%20d%27art%20et%20de%20culture%20Georges-Pompidou">centre national d'Art et de Culture Georges-Pompidou</a>. <br><figure class="attachment attachment--preview"><img width="254" height="311"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure><br> <em>Le berger des nuages, 1953, Jean Arp.</em></div><div>Cette sculpture est une création en lien direct avec la nature, mais paradoxalement, également opposée à elle. <br> L'artiste rivalise lors de la réalisation de cette œuvre, avec le vent, l'eau, le gel et le soleil. Il a pris ces éléments, les a transformés petit à petit. Il a finalement abouti à une modification d’éléments tels que les pierres par exemple. D’où la forme qui nous rappelle grossièrement celle d’un galet. Pour cette œuvre, « l’utilisation » du hasard est plus flagrante.  <br> <br><br></div><div>Jean Arp a d'abord sculpté un buste dans du marbre parce que qu'il prétend qu'il est plus abstrait de tailler un buste dans du marbre que de tailler une pierre calcaire en forme de pierre par l’érosion<sup>7</sup>. Lorsque l'artiste a fait cette sculpture, il ne voulait pas que cela ressemble à quelque chose, il voulait que ce soit le plus abstrait possible. Et à première vue, il semble avoir réussi. Son point de vue en sculpture comme en peinture voulait que l’on crée toujours de belles formes, seulement des formes qui ne semblent pas vraiment abouties. Pas de corps dans son intégralité, pas de têtes.<br> Pour lui une sculpture qui n'a pas eu un objet ou un personnage comme modèle est aussi concrète et sensuelle qu'un fruit ou une pierre. C'est cette pensée qui l'a poussé à faire cette sculpture, pour démontrer que cela est vrai. Très bizarrement, il parle de sculpture concrète mais travail sur l’abstrait. C’est là toute la complication, tout le mystère qui tourne autour du hasard pour lui. Une sculpture peut être sensuelle, concrète et abstraite à la fois. Jean Arp a selon lui crée des œuvres que l'on pourrait perdre dans la forêt ou confondre avec les pierres et les galets. Il semble avec ses œuvres, revendiquer le hasard. Nous le voyons bien dans « Rectangles selon les lois du hasard », en résumé, nous savons qu’il a juste découpé des feuilles et a laissé sa main au hasard faire le reste du travail. Bien qu’une symétrie soit née de cette spontanéité. C’est sûrement là que repose tout son raisonnement. A savoir que « le hasard fait bien les choses ». </div><div>Ensuite dans « Le Berger des nuages », nous remarquons qu’Arp a juste sculpté un buste et cela a formé un nuage qui s’apparente à une forme de pierre particulière. Ou encore comme l’a déclaré l’artiste à un « arbre qui produit de beaux fruits aux belles formes introuvables dans la nature ».</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:25:13 UTC</pubDate>
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         <title>Max Ernst Axe 2 a) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236171300</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Max Ernst  </strong>a inventé sa propre technique complètement dû au hasard, et elle comporte en majeure partie un travail tout à fait aléatoire.</div><div>Le fait que le résultat soit parfois un peu trop proche d’éléments réels, pourrait nous pousser à croire que le hasard n’est peut-être pas entièrement responsable. Nous allons essayer de démontrer cela avec quelques œuvres d’Ernst, tirées de sa série réalisée à partir de 1920 dont le sujet principal est « la forêt », obsession du peintre depuis son plus jeune âge où il a mit les pieds pour la première fois dans une forêt. Il transmet ses différents ressentis lorsqu’il était enfant.</div><div>Tout d’abord, voilà le tableau « Forêt et soleil (paysage de nuit) » qu’il a réalisé en 1928. Dans ce tableau, comme dans d’autres de la même série, Max Ernst représente un paysage sombre, de nuit avec des troncs d’arbres sans feuilles. Ces troncs d’arbres sont accompagnés d’un cercle de lumière pouvant s’apparenter à un astre. Nous pouvons supposer cela car le titre parle de soleil, bien qu’il précise également que c’est un paysage nocturne. Ce ne sont que nos suppositions, car, rappelons-le, Max Ernst, étant un des précurseurs du surréalisme, peut faire en sorte, si ce n’est un devoir, à ce que ni le titre ni l’image ne correspondent à des règles logiques. Ici, nous remarquons bien que l’astre est presque à moitié couvert par des troncs d’arbre. Afin de réaliser cette œuvre, l’artiste n’a cette fois pas utilisé sa technique dite du frottage mais une autre, appelée grattage<sup>8</sup>. Ce tableau, comme d’autres de la série « forêt » représente la solitude, l’effroi ou moins fort, la peur ainsi que le manque d’espace, l’étouffement finalement, l’emprisonnement. Max Ernst, fidèle aux fondations du surréalisme, a simplement peint les images que son inconscient lui envoyait. Tout cela est sûrement dû comme nous l’avons annoncé plus tôt, à des souvenirs envoyés par fragments à son inconscient. Des souvenirs de l’enfance de l’artiste. </div><div> </div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="287" height="232"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><em>Forêt et soleil (paysage de nuit), 1928, Max Ernst.</em></div><div>Ces suppositions, ces analyses que nous avons pu apporter nous poussent à déduire que Maximilien Ernst revendique le hasard, d’une seule manière : la façon dont il réalise ses œuvres, le « comment ». Le « pourquoi », ainsi que le « quoi » ne sont absolument pas dus au hasard. L’artiste sait tout à l’avance. Alors, à peu près tous les artistes étudiés fonctionnent plus ou moins de la même façon. Si nous nous focalisons sur les méthodes et les techniques, Max Ernst revendique donc bien le hasard. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:26:18 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236171300</guid>
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         <title>René Magritte Axe 2 b) OK</title>
         <author>assialina132</author>
         <link>https://padlet.com/assialina132/r41d9tpa8vl2/wish/236171772</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>b) Les œuvres bannissant le hasard <br></strong><br></div><div><strong>René Magritte</strong>, avec sa technique de l’isolement de l’objet fait comme nous l’avons dit, très bien travailler la question du monde qui nous entoure, la question de l’Homme, de soi. De toute évidence, d’emblée, nous pouvons déjà dire, et déduire que sa technique n’est liée en aucun point avec le hasard. Nous allons cependant essayer d’analyser quelques unes des œuvres de Magritte, afin de comprendre davantage sa méthode de travail. Tout d’abord, intéressons-nous à son huile sur toile appelée « Le faux miroir » réalisée en 1928. <br><br></div><div>« Le faux miroir » ne présente qu’un œil dans lequel est reflété un ciel parsemé de nuages. Aucun autre élément n’est présent. Nous avons un isolement de l’œil sur cette œuvre. Juste un œil, sujet intéressant pour René Magritte car il pense à songer au sens visuel, sens essentiel pour admirer ses œuvres. Essentiel pour les expositions. Nous avons un gros plan de cet œil qui renvoie davantage à la notion de regard. Sans regard, « Le faux miroir » ne pourrait être vu. Sans vision. C’est donc la condition, la question de l’existence que la toile semble présenter. En effet, le spectateur est en position de duel de regards, mais n’y voit pas son reflet. Ce que le spectateur voit à la place de son reflet, c’est bien ce ciel bleu. Le titre vient donc éventuellement de cette interprétation. <br><br></div><div><figure class="attachment attachment--preview"><img width="280" height="173"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div><div><em>Le faux miroir, 1928, René Magritte.<br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:27:36 UTC</pubDate>
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         <title>Lexique</title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>LEXIQUE :</strong></div><div><strong>1.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Dadaïsme :&nbsp; &nbsp;</strong>Le mouvement dada, ou <em>dadaïsme</em>, est un mouvement intellectuel, littéraire et artistique du début du XXième siècle, qui se caractérise par une remise en cause de toutes les conventions et contraintes idéologiques, esthétiques et politiques. Beaucoup de similitude entre lui et le mouvement qui le succède : le surréalisme.&nbsp;</div><div><strong>2.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Bellicisme : </strong>Amour de la guerre.&nbsp;</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>3.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Cubisme : </strong>les œuvres cubistes représentent des objets analysés, décomposés et ré-assemblés en une composition abstraite, comme si l'artiste multipliait les différents points de vue. Elles partagent également une récurrence des formes géométriques et du thème de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modernit%C3%A9">modernité</a>.</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>4.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Muse : </strong><a href="http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/source/">Une muse est une source</a> <a href="http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/d/">d</a>'<a href="http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/inspiration/">inspiration</a> pour les artistes.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>5.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Etat hypnagogique : </strong>L'<em>état hypnagogique</em> est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil qui a lieu durant la première phase du sommeil : l'endormissement.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>6.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Aliénation : </strong>l’aliénation est la perte de sa maîtrise, de ses forces propres au profit d'un autre.&nbsp;</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>7.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Erosion : </strong>Usure et transformation que les actions atmosphériques font subir à l'écorce terrestre. Au sens figuré, la définition n’est pas très différente, il s’agit d’une usure.&nbsp;</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>8.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Grattage :</strong> Technique consistant à avoir une feuille préalablement posée sur un support en bois à aspérités et à la peindre d’abord d’une première couche de couleur, que l’on recouvrait ensuite d’une couche noire. Une fois cette dernière presque sèche, on racle certains endroits de celle-ci grâce à une spatule.</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>9.</strong>&nbsp; &nbsp; <strong>Onirique : </strong>Tout ce qui est relatif au rêve.&nbsp;</div><div><strong>&nbsp;</strong></div><div><strong>&nbsp;</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:28:39 UTC</pubDate>
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         <title>Sources et webographie </title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Sources et webographie :&nbsp;</strong></div><div>Tableaux : Wikipédia, Google images, Pinterest.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Captures d’écran : Vidéo YouTube « Texture Tile Ernst 02 »</div><div>&nbsp;</div><div>Recherches, informations : Site de l’Etudiant, Wikipédia, Encyclopédie Larousse, Dictionnaire, Musée-surréaliste-18.skyrock, e-cours-arts-plastiques, CDI du lycée, revues, la révolution usurpée de Annie Le Brun in Beaux-arts magazine.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:29:23 UTC</pubDate>
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         <title>Table des matières </title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Table des matières :&nbsp;</strong></div><div>Table des matières……………………………………………………………………1</div><div>Introduction………………………………………………………………………....2-3</div><div>I : Les artistes et le surréalisme, a)…………………………………………….…4-8</div><div>I : Les artistes et le surréalisme, b)……………………………………………...9-14</div><div>II : Le hasard abolit par le surréalisme ?, a)…………………………………..15-23</div><div>II : Le hasard abolit par le surréalisme ?, b)…………………………………..24-27</div><div>Synthèse……………………………………………………………………………..</div><div>Lexique……………………………………………………………………………….28</div><div>Sources et webographie……………………………………………………………29</div><div>Page de citations………………………………………………………………….…30</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:29:51 UTC</pubDate>
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         <title>TPE A FINIR, MANQUE PLUS QUE LA SYNTHESE</title>
         <author>assialina132</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-02-27 21:31:31 UTC</pubDate>
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         <title>Page de couverture TPE à imprimer A PART</title>
         <author>assialina132</author>
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         <pubDate>2018-02-27 21:32:50 UTC</pubDate>
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