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      <title>INTERROGAZIONE FRANCESE 2 by Francesca Ricci</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-02-17 08:34:38 UTC</pubDate>
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         <title>Molère</title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <description><![CDATA[<div>Miliare était un dramaturge et un acteur théâtral français, né le 14 Javier du 1622 à Paris. Il était fois de Jean Poquelin, le tapissier du roi, et de Marie Cressé, qui  meurt lorsque le film Avati seulement 10 ansa. À 8 ansa, Jean-Baptiste, all'art à l'école, où il apprit les quarte opérations, la letterature et le Latina. Le 1641, il terminati lesa études de droit, et devient avocat. Une de ses passion les plus grandes était le thèâtre. Il décidées de former  une troupe théâtral, l'illustre Théâtre, composé par dix membres. <br>Le 1662, il épousa Armande Béjard, fille de l'actrice Madeleine Béjart. Jean-Baptiste meurt de tubercolose le 17 février 1673, pendant qu' il recitait. Il cult enterré dans le cimetière de saint-Eustache.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 08:50:54 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 09:29:22 UTC</pubDate>
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         <title>Les Ouvres</title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <description><![CDATA[<div><em>Le </em><strong><em>Malade imaginaire </em></strong>est la dernière comédie écrite par Moliere&nbsp; . Il s'agit d'une comédie-ballet en trois actes (comportant respectivement 8, 9 et 14 scènes), représentée au Théâtre du Palais-Royal le 10 février 1673 par la troupe de Molière.&nbsp;<br><br>La pièce tourne essentiellement autour d'Argan, qui est le « malade imaginaire » qui a donné son titre à la pièce. Veuf, il s'est remarié avec Béline qui simule des soins attentifs, mais n'attend en réalité que la mort de son mari pour hériter. Il se fait faire des saignées, des purges et prend toutes sortes de remèdes, dispensés par des médecins pédants et soucieux davantage de complaire à leur patient que de la santé de celui-ci. Toinette, sa servante, se déguise en médecin et lui dispense des conseils pleins d'ironie où elle se moque du ridicule des médecins. Angélique, sa fille, aime Cléante au grand dépit d'Argan. Il préférerait voir sa fille mariée à Thomas Diafoirus lui-même médecin. Pour les tirer d'affaire, Toinette recommande à Argan de faire le mort. Sa femme est appelée par Toinette, et manifeste sa joie d'être débarrassée de son mari devant celui-ci, qu'elle croit mort. Toinette appelle ensuite Angélique, qui manifeste un chagrin sincère de la mort de son père : celui-ci arrête aussitôt son jeu et accepte l'union de sa fille avec Cléante, à la condition que ce dernier devienne médecin. Son frère, Béralde, lui conseille de devenir médecin lui-même, ce qu'il accepte. La pièce se termine par une cérémonie bouffonne d'intronisation d'Argan à la médecine.<br><br></div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 09:39:52 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <pubDate>2017-02-17 10:28:28 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <pubDate>2017-02-17 10:46:43 UTC</pubDate>
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         <title>Les Ouvres</title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em>L'Avare</em></strong> est une comédie de Molière en cinq actes et en prose, adaptée de <em>La Marmite</em> (<em>Aulularia</em>) de Plaute et représentée pour la première fois sur la scène du Palais-Royal le 9 septembre 1668. Il s'agit d'une comédie de caractère dont le personnage principal, Harpagon, est caractérisé par son avarice caricaturale. Harpagon tente de marier sa fille de force, tout en protégeant obstinément une cassette pleine d'or qu'il a découverte depuis peu.</div><div><br><br>Harpagon, l’avare, n’aime que son argent ; il ne voit que des voleurs autour de lui, il soupçonne tout le monde de vouloir lui voler son argent. Son fils et sa fille causent-ils à part : « Je crois, dit-il, qu’ils se font signe l’un à l’autre de me voler ma bourse. » Il fouille le valet de son fils ; après avoir visité ses deux mains, il demande les autres. Il refuse à ses enfants le nécessaire, et son fils, réduit à manquer de tout, devient joueur. Harpagon l’apprend et au lieu de lui reprocher ce vice, il lui conseille de placer à gros intérêt l’argent qu’il gagne au jeu. L’Avare songe à établir ses deux enfants sans s’inquiéter le moins du monde de leurs goûts, il a fait choix d’une riche veuve pour son fils Cléante, et pour sa fille, Élise, du seigneur Anselme, un homme mûr qui n’a pas plus de cinquante ans, mais noble, doux, posé, sage et fort riche. Son intendant, Valère, qui aspire secrètement à la main d’Élise, lui fait quelques objections. Harpagon n’a hâte d’établir ses enfants que pour épouser lui-même une jeune fille pauvre dont la beauté l’a charmé et qui apportera en ménage, à défaut de fortune, mille qualités précieuses, beaucoup de frugalité et d’économie. Il se croit obligé de l’inviter à diner, mais il s’agit de dépenser le moins possible. Harpagon tente de s’entendre avec son cuisinier, qui est aussi son cocher, dans une scène du dernier comique. Pendant le repas, Harpagon découvre que son fils est épris de cette même Marianne qu’il veut épouser. Mais tout à coup, un affreux malheur vient lui faire oublier tous ses projets. Il s’aperçoit qu’on lui a volé sa cassette qu’il tenait enfouie dans son jardin et qui contenait dix mille écus. Son désespoir est au comble. Il accourt, sans chapeau, et s’écrie : « Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, je suis perdu, je suis assassiné ! on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent. » Il appelle à son aide, commissaires, archers, prévôts, juges, potences, bourreaux. Maître Jacques, qui a à se plaindre de l’intendant Valère, l’accuse de ce vol. Cet intendant n’est autre que l’amant déguisé d’Élise, qui tâche de gagner la tendresse d’Harpagon en donnant dans ses maximes et en applaudissant à ce qu’il fait. Valère se croit dénoncé et au langage de l’Avare, s’imagine qu’il s’agit non de sa cassette mais de sa fille, ce qui amène de plaisants malentendus. À la fin, il se trouve que ce sont les enfants d’Harpagon qui ont fait disparaître la précieuse cassette afin de forcer leur père à abandonner ses projets. Le seigneur Anselme, qui n’est autre que le père de Valère et de Marianne, renonce à Élise enfaveur de son fils, et l’Avare renonce à son tour à Marianne, consent à tout, à condition qu’Anselme fasse les frais de ces doux mariages et qu’on lui rende sa chère cassette.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 16:54:23 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ricci_francesca</author>
         <link>https://padlet.com/ricci_francesca/qrkr0bapvfun/wish/154641871</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Les Précieuses ridicules</em></strong> est une comédie en un acte et en prose de Molière, représentée pour la première fois à Paris le 18 novembre 1659 au théâtre du Petit-Bourbon. <em>Les Précieuses ridicules</em> connut pourtant un succès considérable, qui se manifesta par l'apparition d'une mode littéraire nouvelle, la satire des « précieuses » et de la « préciosité », termes popularisés par la pièce de Molière, et dont la réalité du phénomène qu'ils désignent est aujourd'hui considérée comme problématique.<br><br>La fille et la nièce d’un bon bourgeois, nommé M. Gorgibus, sont deux pédantes qui ne rêvent que de se voir entourées de beaux esprits, gens à la mode qui ne parlent que dans un style prétentieux ; elles ont changé leurs noms de Madelon et de Cathos pour les noms plus sonores d’Aminte et de Polixène et elles se posent en précieuses. Gorgibus, qui, avant tout, est un homme de gros bon sens, veut marier ces jeunes filles avec deux jeunes gens de bonne maison, nommés La Orange et du Croisy. Ces jeunes gens s’expriment avec simplicité et naturel, ce qui ne les recommande pas auprès de Cathos et de Madelon qui les éconduisent avec mépris. Les deux gentilshommes jurent de se venger et envoient chez elles, à cet effet, deux valets impudents, qui se donnent pour des hommes de qualité.Nos deux sottes prennent les extravagances du marquis de Mascarille et du vicomte de Jodelet, puisque tels sont les noms qu’ils se sont donnés, pour la perfection de l’esprit et de la galanterie. Tout à coup, les maîtres arrivent, le bâton à la main, chercher leurs domestiques ; ils ne manquent pas de railler les coquettes sur le choix de leurs admirateurs et les laissent confondues et accablées de honte. Gorgibus les engage un peu rudement à profiter de la leçon et elles disparaissent devant cette apostrophe foudroyante : « Allez-vous cacher, vilaines, allez-vous cacher. »<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 17:03:27 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ricci_francesca</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-02-17 17:12:29 UTC</pubDate>
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