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      <title>Pauca Meae, livre IV des Contemplations, Victor Hugo by </title>
      <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c</link>
      <description>Perlin Gabin</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-10 13:25:28 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie de Victor Hugo (1802-1885)</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/339673275</link>
         <description><![CDATA[<div>Né à Besançon et 3ème fils du Général Hugo<br>il se passionne très rapidement pour la littérature.<br>Il traduit Virgile à l'âge de 15 ans qui est un poète Italien du premier siècle avant Jésus Christ.<br>En 1829, il écrit "Les Orientales", puis "Hernanie" en 1830 qui prône l'installation du romantisme au sein des écrits des auteurs de l'époque, c'est à dire une écriture plus libre, sans règles ni contrainte qui laisse les émotions s'exprimer librement dans les œuvres.<br>Cela provoquera la fameuse bataille d'Hernani qui opposera les auteurs qui dénoncent la censure dont ils sont victime au pouvoir royal. Cette bataille marquera l’avènement du romantisme.<br>De 1841 à 1855, Victor Hugo écrit "Les contemplations" qui réunit 158 poèmes répartis en 6 livres<br>qui sont divisés en 2 parties de 3 chapitres chacune.</div><ul><li>1) <strong> </strong><strong><em>Autrefois</em></strong> (1830 - 1843)</li></ul><div><br></div><ul><li><mark>I. </mark><em><mark>Aurore</mark></em> : Raconte sa jeunesse.</li><li><mark>II.</mark><em><mark> L'âme en fleur</mark></em> : Raconte ses premiers amours.</li><li><mark>III. </mark><em><mark>Les luttes et les rêves</mark></em> : Ce livre contemple la misère du monde à cette époque selon lui.</li></ul><div><br></div><ul><li>2) <strong><em> Aujourd'hui</em></strong> (1843 - 1855)</li></ul><div><br></div><ul><li><mark>IV.</mark><em><mark> Pauca Meae</mark></em> : C'est le livre où il parle de la mort de sa fille qu,il aimait tant.</li><li><mark>V. </mark><em><mark>En marche</mark></em><mark> </mark>: c'est une sorte de renaissance pour l'auteur où il montre un intérêt pour la vie.</li><li><mark>VI.</mark><em><mark> Au bord de l'infini</mark></em> : Livre un peu fantastique de l'auteur qui parle de surnaturel et d'esprits sortant complètement de la réalité qui s'apparente à un rêve.</li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 13:37:08 UTC</pubDate>
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         <title>Présentation de Pauca Meae</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/339676977</link>
         <description><![CDATA[<div>Publié le 23 avril 1856,<br>Pauca Meae est un recueil dont le sujet principal est la mort de sa fille Léopoldine (Noyée dans la Seine).<br>Pauca Meae est une phrase emprunté à Virgile qui signifie: "Quelques vers pour ma fille".<br>Dans ce recueil il exprime sa colère ainsi que sa douleur suite à cet événement tragique.<br>Cela va le pousser à la réflexion sur la condition humaine et le sens de la vie. <br>Il va même émettre une réflexion sur dieu qu'il va interpeller puis remettre en cause pour finalement s'en remettre à lui.<br>Victor Hugo considère lui même "Les contemplations comme le "Livre d'un mort" ou encore "Les mémoires d'une âme".<br>Ce livre montre le changement radical entre sa vie passé (vie heureuse, plaisir à se lever le matin à conter des histoires) et sa vie après la mort de sa fille ( Victor Hugo mélancolique, sans aucune envie de vivre, détestant le monde,développant une rancœur envers dieu pour lui avoir pris sa fille).<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 14:07:34 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Photo de Victor Hugo</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340882025</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 14:11:26 UTC</pubDate>
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         <title>1) Trois ans après</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340883689</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em><br></em></strong>Il est temps que je me repose ;<br>Je suis terrassé par le sort.<br>Ne me parlez pas d'autre chose<br>Que des ténèbres où l'on dort !<br><br>Que veut-on que je recommence ?<br>Je ne demande désormais<br>À la création immense<br>Qu'un peu de silence et de paix !<br><br>Pourquoi m'appelez-vous encore ?<br>J'ai fait ma tâche et mon devoir.<br>Qui travaillait avant l'aurore,<br>Peut s'en aller avant le soir.<br><br>À vingt ans, deuil et solitude !<br>Mes yeux, baissés vers le gazon,<br>Perdirent la douce habitude<br>De voir ma mère à la maison.<br><br>Elle nous quitta pour la tombe ;<br>Et vous savez bien qu'aujourd'hui<br>Je cherche, en cette nuit qui tombe,<br>Un autre ange qui s'est enfui !<br><br>Vous savez que je désespère,<br>Que ma force en vain se défend,<br>Et que je souffre comme père,<br>Moi qui souffris tant comme enfant !<br><br>Mon oeuvre n'est pas terminée,<br>Dites-vous. Comme Adam banni,<br>Je regarde ma destinée,<br>Et je vois bien que j'ai fini.<br><br>L'humble enfant que Dieu m'a ravie<br>Rien qu'en m'aimant savait m'aider ;<br>C'était le bonheur de ma vie<br>De voir ses yeux me regarder.<br><br>Si ce Dieu n'a pas voulu clore<br>L'oeuvre qui me fit commencer,<br>S'il veut que je travaille encore,<br>Il n'avait qu'à me la laisser !<br><br>Il n'avait qu'à me laisser vivre<br>Avec ma fille à mes côtés,<br>Dans cette extase où je m'enivre<br>De mystérieuses clartés !<br><br>Ces clartés, jour d'une autre sphère,<br>O Dieu jaloux, tu nous les vends !<br>Pourquoi m'as-tu pris la lumière<br>Que j'avais parmi les vivants ?<br><br>As-tu donc pensé, fatal maître,<br>Qu'à force de te contempler,<br>Je ne voyais plus ce doux être,<br>Et qu'il pouvait bien s'en aller !<br><br>T'es-tu dit que l'homme, vaine ombre,<br>Hélas ! perd son humanité<br>À trop voir cette splendeur sombre<br>Qu'on appelle la vérité ?<br><br>Qu'on peut le frapper sans qu'il souffre,<br>Que son coeur est mort dans l'ennui,<br>Et qu'à force de voir le gouffre,<br>Il n'a plus qu'un abîme en lui ?<br><br>Qu'il va, stoïque, où tu l'envoies,<br>Et que désormais, endurci,<br>N'ayant plus ici-bas de joies,<br>Il n'a plus de douleurs aussi ?<br><br>As-tu pensé qu'une âme tendre<br>S'ouvre à toi pour mieux se fermer,<br>Et que ceux qui veulent comprendre<br>Finissent par ne plus aimer ?<br><br>O Dieu ! vraiment, as-tu pu croire<br>Que je préférais, sous les cieux,<br>L'effrayant rayon de ta gloire<br>Aux douces lueurs de ses yeux !<br><br>Si j'avais su tes lois moroses,<br>Et qu'au même esprit enchanté<br>Tu ne donnes point ces deux choses,<br>Le bonheur et la vérité,<br><br>Plutôt que de lever tes voiles,<br>Et de chercher, coeur triste et pur,<br>À te voir au fond des étoiles,<br>O Dieu sombre d'un monde obscur,<br><br>J'eusse aimé mieux, loin de ta face,<br>Suivre, heureux, un étroit chemin,<br>Et n'être qu'un homme qui passe<br>Tenant son enfant par la main !<br><br>Maintenant, je veux qu'on me laisse !<br>J'ai fini ! le sort est vainqueur.<br>Que vient-on rallumer sans cesse<br>Dans l'ombre qui m'emplit le coeur ?<br><br>Vous qui me parlez, vous me dites<br>Qu'il faut, rappelant ma raison,<br>Guider les foules décrépites<br>Vers les lueurs de l'horizon ;<br><br>Qu'à l'heure où les peuples se lèvent<br>Tout penseur suit un but profond ;<br>Qu'il se doit à tous ceux qui rêvent,<br>Qu'il se doit à tous ceux qui vont !<br><br>Qu'une âme, qu'un feu pur anime,<br>Doit hâter, avec sa clarté,<br>L'épanouissement sublime<br>De la future humanité ;<br><br>Qu'il faut prendre part, coeurs fidèles,<br>Sans redouter les océans,<br>Aux fêtes des choses nouvelles,<br>Aux combats des esprits géants !<br><br>Vous voyez des pleurs sur ma joue,<br>Et vous m'abordez mécontents,<br>Comme par le bras on secoue<br>Un homme qui dort trop longtemps.<br><br>Mais songez à ce que vous faites !<br>Hélas ! cet ange au front si beau,<br>Quand vous m'appelez à vos fêtes,<br>Peut-être a froid dans son tombeau.<br><br>Peut-être, livide et pâlie,<br>Dit-elle dans son lit étroit :<br>-Est-ce que mon père m'oublie<br>-Et n'est plus là, que j'ai si froid ?-<br><br>Quoi ! lorsqu'à peine je résiste<br>Aux choses dont je me souviens,<br>Quand je suis brisé, las et triste,<br>Quand je l'entends qui me dit : -Viens !-<br><br>Quoi ! vous voulez que je souhaite,<br>Moi, plié par un coup soudain,<br>La rumeur qui suit le poète,<br>Le bruit que fait le paladin !<br><br>Vous voulez que j'aspire encore<br>Aux triomphes doux et dorés !<br>Que j'annonce aux dormeurs l'aurore !<br>Que je crie : -Allez ! espérez !-<br><br>Vous voulez que, dans la mêlée,<br>Je rentre ardent parmi les forts,<br>Les yeux à la voûte étoilée <br>Oh ! l'herbe épaisse où sont les morts !<br><br>Novembre 1846.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 14:14:21 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse du poème IV</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340894768</link>
         <description><![CDATA[<div>j'ai choisi ce poème car il évoque tout l'amour que ce père avait pour sa fille ainsi que la douleur que subit l'auteur à la mort de sa fille comme par exemple lorsqu'il demande à dieu " pourquoi à-tu pris ma lumière" ce qui témoigne de son chagrin.<br>Dans ce poème, les sentiments de l'auteur varient entre de la douleur, de la rancœur envers dieu puis il se lamente et demandes à ce qu'on le laisse en paix. Il en vient donc à critiquer Dieu et le tiens pour responsable de la mort de sa fille, ce qui pour l'époque est dangereux car critiquer Dieu en revient à s'attaquer à la communautés chrétiennes qui est très puissante.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 14:33:02 UTC</pubDate>
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         <title>2)  Poème XII </title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340910604</link>
         <description><![CDATA[<div><br>On vit, on parle, on a le ciel et les nuages<br>Sur la tête ; on se plaît aux livres des vieux sages ;<br>On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement<br>En voiture publique à quelque endroit charmant,<br>En riant aux éclats de l’auberge et du gîte ;<br>Le regard d’une femme en passant vous agite ;<br>On aime, on est aimé, bonheur qui manque aux rois !<br>On écoute le chant des oiseaux dans les bois ;<br>Le matin, on s’éveille, et toute une famille<br>Vous embrasse, une mère, une sœur, une fille !<br>On déjeune en lisant son journal ; tout le jour<br>On mêle à sa pensée espoir, travail, amour ;<br>La vie arrive avec ses passions troublées ;<br>On jette sa parole aux sombres assemblées ;<br>Devant le but qu’on veut et le sort qui vous prend,<br>On se sent faible et fort, on est petit et grand ;<br>On est flot dans la foule, âme dans la tempête ;<br>Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fête ;<br>On arrive, on recule, on lutte avec effort… —<br>Puis, le vaste et profond silence de la mort !<br><br></div><div><br>11 juillet 1846, en revenant du cimetière.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:00:12 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Mes 3 poèmes préférés :</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340911736</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:02:15 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Analyse du poème XII</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340915157</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Dans ce poème, il explique qu'il est heureux sans utiliser de "je" ni de "il", il dé-personnifie le texte avec des "on" au sens général. Puis subitement, on passe de 19 Vers d'amour et de joie à "Puis le vaste et profond silence de la mort", cela laisse planer un mal-être et prouve la douleur de l'auteur et la violence de l’événement. L'absence de titre et le fait qu'il l'ai écrit en revenant du cimetière accentue l'aspect triste de la chose. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:07:49 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>A quoi songeait les deux cavaliers dans la forêt</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340920439</link>
         <description><![CDATA[<div>La nuit était fort noire et la forêt très sombre.<br>Hermann à mes côtés me paraissait une ombre.<br>Nos chevaux galopaient. À la garde de Dieu !<br>Les nuages du ciel ressemblaient à des marbres.<br>Les étoiles volaient dans les branches des arbres<br>Comme un essaim d’oiseaux de feu.</div><div><br>Je suis plein de regrets. Brisé par la souffrance,<br>L’esprit profond d’Hermann est vide d’espérance.<br>Je suis plein de regrets. Ô mes amours, dormez !<br>Or, tout en traversant ces solitudes vertes,<br>Hermann me dit : « Je songe aux tombes entr’ouvertes ! »<br>Et je lui dis : « Je pense aux tombeaux refermés ! »<br><br></div><div><br>Lui regarde en avant : je regarde en arrière.<br>Nos chevaux galopaient à travers la clairière ;<br>Le vent nous apportait de lointains angelus ;<br>Il dit : Je songe à ceux que l’existence afflige,<br>« À ceux qui sont, à ceux qui vivent. — Moi, » lui dis-je,<br>« Je pense à ceux qui ne sont plus ! »<br><br></div><div><br>Les fontaines chantaient. Que disaient les fontaines ?<br>Les chênes murmuraient. Que murmuraient les chênes ?<br>Les buissons chuchotaient comme d’anciens amis.<br>Hermann me dit : « Jamais les vivants ne sommeillent.<br>« En ce moment, des yeux pleurent, d’autres yeux veillent. »<br>Et je lui dis : « Hélas ! d’autres sont endormis ! »<br><br></div><div><br>Hermann reprit alors : « Le malheur, c’est la vie.<br>« Les morts ne souffrent plus. Ils sont heureux ! J’envie<br>« Leur fosse où l’herbe pousse, où s’effeuillent les bois.<br>« Car la nuit les caresse avec ses douces flammes ;<br>« Car le ciel rayonnant calme toutes les âmes<br>« Dans tous les tombeaux à la fois ! »<br><br></div><div><br>Et je lui dis : « Tais-toi ! respect au noir mystère !<br>« Les morts gisent couchés sous nos pieds dans la terre.<br>« Les morts, ce sont les cœurs qui t’aimaient autrefois !<br>« C’est ton ange expiré ! c’est ton père et ta mère !<br>« Ne les attristons point par l’ironie amère.<br>« Comme à travers un rêve ils entendent nos voix. »<br><br></div><div><br>Octobre 1853.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:15:48 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Analyse du poème XIII</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340921561</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce poème met en scène deux cavaliers L'un représentant l'auteur actuel et l'autre est l'allégorie de sa conscience qui le pris de laisser les morts en paix, de cesser de les pleurer et de profiter des belles années qu'il lui reste mais lui refuse et se tourne vers les morts ne cessants plus de les pleurer et tournant le dos au futur.<br>Dans ce poème, l'auteur montre le respect qu'il a envers les défunts et prouvent qu'il sait qu'il devrait cesser de les pleurer mais son âme l'en empêche.<br>selon moi cela met en évidence le déchirement qu'il y a en lui et pourquoi il se referme de plus en plus au monde, c'est une sorte d'aparté dans sa tête</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:17:34 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Mes trois vers préférés:
</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340935055</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:38:10 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Vers 1</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340937034</link>
         <description><![CDATA[<div>À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:41:35 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Analyse</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340938131</link>
         <description><![CDATA[<div>C'est un vers tiré de "À qui donc sommes-nous ?".<br>Il remet en question sa croyance en un dieu unique.<br>Cela peut porter à croire qu'il y a d'autres entités surnaturelles, ou d'autres dieux.<br>tout cela pour montrer qu'il est entrain de perdre sa croyance en son dieu unique ce qui une fois de plus est culotté et risqué pour l'époque. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:43:23 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Vers 2</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340945721</link>
         <description><![CDATA[<div>"Lui regarde en avant, je regarde en arrière"</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:55:21 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse   </title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/340946815</link>
         <description><![CDATA[<div>Vers tiré du poème "A quoi songeaient les deux cavaliers ...", Il démontre la fissure qui se faite en lui entre un côté qui veut marcher vers l'avenir et l'autre qui veut rester enfermé avec les morts et refuser de voir de l'avant.<br>"Lui" = Sa conscience?, Sa raison?<br>"Je"=Son cœur ? ,  son âme?<br>L'auteur ne précis epas ce qui laisse le lecteur douter sur l'état d'ésprit à ce moment là de l'auteur même si on peut en conclure que l'auteur était très renfermer à ce moment</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:57:07 UTC</pubDate>
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         <title>Léopoldine</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/341713804</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 12:21:16 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/341714950</link>
         <description><![CDATA[<div>Illustration de Ted Nasmith</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 12:24:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/341717068</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-15 12:29:33 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Vers 3</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342095760</link>
         <description><![CDATA[<div>"Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile"</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 10:17:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Analyse</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342095901</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce vers, l'auteur montre sa haine envers la Terre en la qualifiant de "Bagne" comme si elle le retenait de force.<br>Cela peut vouloir dire qu'il veut mettre fin à ses jours car il dit "où ne s'ouvre aucune aile" ce qui peut s'apparenter aux ailes des anges donc des morts et il ne peut déployer les siennes car il ne peut mourir. Cela peut aussi dire qu'il n'a plus d'espoir en rien  et qu'il en tient la Terre et ses habitants comme responsables.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 10:19:04 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Ma métaphore favorite</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342098654</link>
         <description><![CDATA[<div>"Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit la jour"<br>extrait du poème <br>"<strong><em>Veni, vidi, vixi"<br><br></em></strong>Cette métaphore associe "l'heure où l'homme fuit le jour" au crépuscule d'une journée. Mais selon moi, il veut surtout comparer le crépuscule à la fin de sa vie car dans le poème, il parle de la saison de l'automne dans laquelle la nature meure les fleurs fanent les arbres perdent leurs feuilles. Cela pourrait donc s'apparenter à la fin de la vie de l'auteur.<br>En effet, remis dans le contexte d'écriture du poème, l'arrivée de l'automne pourrait s'apparenter à l'arrivée de la nouvelle de la mort de sa fille et les effets en serait donc donc de la mort de l'auteur similaire à celle de la nature en automne </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 10:47:01 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Changement du titre de deux poèmes </title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342100474</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 11:07:50 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Elle avait pris ce pli dans son âge</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342100568</link>
         <description><![CDATA[<div>Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin<br>De venir dans ma chambre un peu chaque matin;<br>Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;<br>Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ;<br>Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait<br>Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,<br>Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe. <br>Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,<br>Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant,<br>Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent<br>Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,<br>Et mainte page blanche entre ses mains froissée<br>Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.<br>Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,<br>Et c'était un esprit avant d'être une femme.<br>Son regard reflétait la clarté de son âme.<br>Elle me consultait sur tout à tous moments.<br>Oh! que de soirs d'hiver radieux et charmants<br>Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,<br>Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère<br>Tout près, quelques amis causant au coin du feu !<br>J'appelais cette vie être content de peu !<br>Et dire qu'elle est morte! Hélas! que Dieu m'assiste !<br>Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste ;<br>J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux<br>Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 11:08:38 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Souvenirs </title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342100618</link>
         <description><![CDATA[<div>Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin<br>De venir dans ma chambre un peu chaque matin;<br>Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;<br>Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ;<br>Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait<br>Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,<br>Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe. <br>Alors, je reprenais, la tête un peu moins lasse,<br>Mon oeuvre interrompue, et, tout en écrivant,<br>Parmi mes manuscrits je rencontrais souvent<br>Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée,<br>Et mainte page blanche entre ses mains froissée<br>Où, je ne sais comment, venaient mes plus doux vers.<br>Elle aimait Dieu, les fleurs, les astres, les prés verts,<br>Et c'était un esprit avant d'être une femme.<br>Son regard reflétait la clarté de son âme.<br>Elle me consultait sur tout à tous moments.<br>Oh! que de soirs d'hiver radieux et charmants<br>Passés à raisonner langue, histoire et grammaire,<br>Mes quatre enfants groupés sur mes genoux, leur mère<br>Tout près, quelques amis causant au coin du feu !<br>J'appelais cette vie être content de peu !<br>Et dire qu'elle est morte! Hélas! que Dieu m'assiste !<br>Je n'étais jamais gai quand je la sentais triste ;<br>J'étais morne au milieu du bal le plus joyeux<br>Si j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 11:09:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342100618</guid>
      </item>
      <item>
         <title>&quot;Quand nous habitions  tous ensemble&quot;</title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342101311</link>
         <description><![CDATA[<div>Quand nous habitions tous ensemble<br>Sur nos collines d'autrefois,<br>Où l'eau court, où le buisson tremble,<br>Dans la maison qui touche aux bois,<br><br>Elle avait dix ans, et moi trente ;<br>J'étais pour elle l'univers.<br>Oh! comme l'herbe est odorante<br>Sous les arbres profonds et verts !<br><br>Elle faisait mon sort prospère,<br>Mon travail léger, mon ciel bleu.<br>Lorsqu'elle me disait: Mon père,<br>Tout mon coeur s'écriait : Mon Dieu !<br><br>À travers mes songes sans nombre,<br>J'écoutais son parler joyeux,<br>Et mon front s'éclairait dans l'ombre<br>À la lumière de ses yeux.<br><br>Elle avait l'air d'une princesse<br>Quand je la tenais par la main.<br>Elle cherchait des fleurs sans cesse<br>Et des pauvres dans le chemin.<br><br>Elle donnait comme on dérobe,<br>En se cachant aux yeux de tous.<br>Oh ! la belle petite robe<br>Qu'elle avait, vous rappelez-vous ?<br><br>Le soir, auprès de ma bougie,<br>Elle jasait à petit bruit,<br>Tandis qu'à la vitre rougie<br>Heurtaient les papillons de nuit.<br><br>Les anges se miraient en elle.<br>Que son bonjour était charmant !<br>Le ciel mettait dans sa prunelle<br>Ce regard qui jamais ne ment.<br><br>Oh! je l'avais, si jeune encore,<br>Vue apparître en mon destin !<br>C'était l'enfant de mon aurore,<br>Et mon étoile du matin !<br><br>Quand la lune claire et sereine<br>Brillait aux cieux, dans ces beaux mois,<br>Comme nous allions dans la plaine !<br>Comme nous courions dans les bois !<br><br>Puis, vers la lumière isolée<br>Étoilant le logis obscur,<br>Nous revenions par la vallée<br>En tournant le coin du vieux mur ;<br><br>Nous revenions, coeurs pleins de flamme,<br>En parlant des splendeurs du ciel.<br>Je composais cette jeune âme<br>Comme l'abeille fait son miel.<br><br>Doux ange aux candides pensées,<br>Elle était gaie en arrivant... -<br>Toutes ces choses sont passées<br>Conune l'ombre et comme le vent !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 11:16:25 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342101311</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Ces choses passées </title>
         <author>gabinperlin</author>
         <link>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342101564</link>
         <description><![CDATA[<div>Quand nous habitions tous ensemble<br>Sur nos collines d'autrefois,<br>Où l'eau court, où le buisson tremble,<br>Dans la maison qui touche aux bois,<br><br>Elle avait dix ans, et moi trente ;<br>J'étais pour elle l'univers.<br>Oh! comme l'herbe est odorante<br>Sous les arbres profonds et verts !<br><br>Elle faisait mon sort prospère,<br>Mon travail léger, mon ciel bleu.<br>Lorsqu'elle me disait: Mon père,<br>Tout mon coeur s'écriait : Mon Dieu !<br><br>À travers mes songes sans nombre,<br>J'écoutais son parler joyeux,<br>Et mon front s'éclairait dans l'ombre<br>À la lumière de ses yeux.<br><br>Elle avait l'air d'une princesse<br>Quand je la tenais par la main.<br>Elle cherchait des fleurs sans cesse<br>Et des pauvres dans le chemin.<br><br>Elle donnait comme on dérobe,<br>En se cachant aux yeux de tous.<br>Oh ! la belle petite robe<br>Qu'elle avait, vous rappelez-vous ?<br><br>Le soir, auprès de ma bougie,<br>Elle jasait à petit bruit,<br>Tandis qu'à la vitre rougie<br>Heurtaient les papillons de nuit.<br><br>Les anges se miraient en elle.<br>Que son bonjour était charmant !<br>Le ciel mettait dans sa prunelle<br>Ce regard qui jamais ne ment.<br><br>Oh! je l'avais, si jeune encore,<br>Vue apparître en mon destin !<br>C'était l'enfant de mon aurore,<br>Et mon étoile du matin !<br><br>Quand la lune claire et sereine<br>Brillait aux cieux, dans ces beaux mois,<br>Comme nous allions dans la plaine !<br>Comme nous courions dans les bois !<br><br>Puis, vers la lumière isolée<br>Étoilant le logis obscur,<br>Nous revenions par la vallée<br>En tournant le coin du vieux mur ;<br><br>Nous revenions, coeurs pleins de flamme,<br>En parlant des splendeurs du ciel.<br>Je composais cette jeune âme<br>Comme l'abeille fait son miel.<br><br>Doux ange aux candides pensées,<br>Elle était gaie en arrivant... -<br>Toutes ces choses sont passées<br>Conune l'ombre et comme le vent !</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 11:19:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/gabinperlin/qc3yuzrgkz6c/wish/342101564</guid>
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