<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Artistes et intellectuels 1914-1990 by Hauchecorne Camille</title>
      <link>https://padlet.com/camillehauchecorne02/qc03jifs6n9e</link>
      <description></description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-04-03 14:56:28 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2026-02-26 03:33:01 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>Le rôle croissant des intellectuels (France de l&#39;entre-deux-guerres) Sirinelli</title>
         <author>camillehauchecorne02</author>
         <link>https://padlet.com/camillehauchecorne02/qc03jifs6n9e/wish/248149581</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;→ ère de l’engagement qui prend toute son ampleur après l’affaire Dreyfus et les intellectuels prennent part aux débats politiques :&nbsp;</div><div>- soit au nom de l’antifascisme</div><div>- soit au nom de l’anticommunisme</div><div><br></div><div>Choc de la 1ère GM → emprunte durable et profonde :&nbsp;</div><div><br></div><ul><li>milieu intellectuel très touché, surtout les étudiants mobilisés</li><li>ex : les promotions de l’ENS compte la moitié de morts</li><li>+ pertes d’artistes et écrivains (ex : Alain Fournier, Louis Pergaud, Charles Péguy, Gullaume Apollinaire)</li></ul><div><br></div><div>=&gt; la <strong>pyramide d’âge</strong> du milieu intellectuel est touchée (20-30 ans)</div><div>&nbsp;→ pb de circulation idéologique entre les générations et CLIVAGES : entre ceux qui auront entre 40 et 50 ans dans les années 1930 et qui ont connu la guerre VS les plus jeunes de 20-30 ans qui n'auront pas connun la guerre =&gt; éveil à la politique</div><div>ex :&nbsp; dérives vers le fascisme des jeunes de l’Action française (écart entre les sexagénaires Charles Maurras et Léon Daudet) et leurs cadets comme Robert Brasillach)</div><div><br></div><ul><li>vision du monde touchée : <strong>pacifisme</strong> bien ancré (plus seulement socialistes et syndicalistes)</li><li>dans les aspetc esthétiques : le courant surréaliste (ex : le mvt Dada) dont nombre de ses animateurs sont d'anciens combattants</li><li>séduction du <strong>marxisme</strong> + communisme dans les milieux intellectuels français qui apparaît comme seul rempart face à de nouvelles guerres en abattant le capitalisme (jugé responsable des chocs impérialistes donc du déclenchement des guerres)</li><li>situation paradoxale de la <strong>démocratie libérale</strong> : la guerre crée ses modèles concurrents (communisme + fascisme) =&gt; activés surtout après la crise des années 1930&nbsp;</li><li>nouvelle flambée de l’extrême droite, qui séduit une partie de la jeunesse étudiante</li><li>Le Cartel de gauches en 1924 = avènement de la « République des professeurs » + victoire politique des dreyfusard (Blum, Herriot)</li></ul><div><br></div><div>=&gt; le paysage idéologique d’avant 1914 semble s’être reproduit</div><div><br></div><div>Pourtant, des facteurs nouveaux :</div><div><br></div><ul><li>une <strong>nouvelle génération n’adhère pas forcément aux mêmes modèles que les aînés </strong>: chaque génération porte en elle-même des germes d’évolution</li><li>crise de 2 modèles :</li><li>&nbsp;→ Action française : condamnation pontificale en 1926</li><li>&nbsp;→ Cartel des gauches : échec politique</li><li>DONC naissance de nouvaux <strong>modèles concurrents</strong> du modèle parlementaire : le communisme et le fascisme, qui ne sont pas encore conquérants dans les esprits mais<strong> s'activent avec la crise des années 1930 </strong>=&gt; la crise amplifie un mouvement plus qu'elle ne le crée</li></ul><div><br></div><ul><li>la guerre a ébranlé en profondeur le système de valeurs et de références des intellectuels</li><li>&nbsp;→ apparence de stabilisation politique, économique et financière années 20&nbsp;</li><li>MAIS le choc de la guerre reste latent → la crise de 1929 fait rejouer les failles engendrées de la guerre</li><li>&nbsp;→ 2 ondes de choc pdt les années 1920 : structurelle (la guerre) + conjoncturelle (retombées de la crise américaine de 1929)</li></ul><div><br></div><div>=&gt; constraste entre les années 1920 et les années 1930 : pdt les années 1930, les intellectuels ont ont un rôle croissant dans la débat civique, autour de 2 pôles : l'antifascisme ET l'anticommunisme</div><div><br></div><ul><li>Comment mesurer exactement l'ampleur du fascisme dans les années 1930 ?&nbsp;</li><li>- selon l'historien israélien Zeev Sternhell : enracinement profond</li><li>- selon la plupart des historiens français : plutôt superficiel</li><li>=&gt; point unanime : sentiment parmi les sympathisants et les militants de gauche sentiment vécu qu'un danger fasciste endogène existe et qu'il faut le combattre</li><li>DONC l'antifascisme joue un rôle moteur</li><li>ex : le Rassemblement populaire&nbsp;</li><li>De même pour les intellectuels :&nbsp;</li><li>ex : le journal socialiste Le Populaire publie 5 jours après le 6 février 1934 un texte d'intellectuels&nbsp;</li><li>= "Appel à la lutte" qui parle d'un "danger fasciste immédiat"</li><li>ex : texte cosigné par le philosphe ALAIN, le physicien Paul LANGEVIN proche du parti communiste, et le socialiste Paul Rivet, professeur au Museum "Aux travailleurs" du 5 mars 1934 = futures composantes du Rassemblement populaire.&nbsp;</li><li>=&gt; mobilisation des intellectuels rapide et massive contre le fascisme. 6000 signatures de ce texte, qui sert de texte fondateur au Comité de Vigilance des intellectuels antifasciste (CVIA)&nbsp;</li><li>+ des hommes comme André Malraux et André Gide se rapprochent du communisme par antifascisme, sans y adhérer = "compagnons de route"</li></ul><div><br></div><ul><li>MAIS pas tout entier à gauche : anticommunisme à droite et à l'extrême droite (car danger supposé massif)&nbsp;</li><li>ex : au moment de la guerre d'Espagne : Franco apparaît comme un rempart contre l'installation dans la péninsule Ibérique "d'une nouvelle Russie bolchéviste" (Paul Claudel). Selon Charles Maurras, c'est grâce aux franquistes que les bolchévique ne sont pas installés audelà des Pyrénnées</li></ul><div><br></div><div>=&gt; opposition entre les anticommunistes et les antifascistes : débats à forte teneur idéologique donc les intellectuels ont un rôle important car ils fournissent l'argumentaire.&nbsp;</div><div><br></div><div>Sur la politique extérieurs : 2 camps =&gt; listes pétitionnaires&nbsp;</div><div><br></div><div>ex : l'Ethiopie en 1935 ou par exemple <em>Le Temps</em> publie une pétition d'1 millier de signatures hostile à des sanctions contre l'Italie et invoque la "défense de l'Occident" et de la paix = néo-pacifisme de droite qui tranche avec des positions nationalistes défendues avant et qui s'explique par l'anticommunismee : politique extérieure qui ne soit pas trop ferme vis à vis des dictatures fascistes ferait le jeu de l'Union soviétique.&nbsp;</div><div><br></div><div>ex : sur l'Espagne à partir de l'été 1936.&nbsp;</div><div>Droite : en faveur de Franco</div><div>Gauche : en faveur de la République espagnole</div><div>MAIS des fissures révélatrices apparaîssent au sein de chacun des 2 camps en présence :&nbsp;</div><div>&nbsp;→ à droite : derrière le soutien aux troupes franquistes, fissures chez certain intellectuels catholiques.</div><div>&nbsp;→ à gauche : les mobilités de soutien divisent les intellectuels : soit soutien verbal au nom du pacisfisme (dont non intervention), soit appel à une aide directe (souvent intellectuels proches du communisme)</div><div>=&gt; fait éclater CVIA&nbsp;</div><div><br><br></div><div>=&gt; s'amorçent déjà les reclassements et les chassés croisés de l'Occupation.&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-03 14:57:08 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/camillehauchecorne02/qc03jifs6n9e/wish/248149581</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Les résistants en France, Cécile Vast :</title>
         <author>camillehauchecorne02</author>
         <link>https://padlet.com/camillehauchecorne02/qc03jifs6n9e/wish/248155904</link>
         <description><![CDATA[<ul><li>Les voix de la Résistance :</li></ul><div><br></div><div>à côté des journaux, la littérature et la poésie contribuent à donner sens et souffle à l'engagement des résistants. La Résistance invente une langue lyrique en rupture avec les discours de lutte. </div><div>Quelques écrivains de renom plongent dans la clandestinité : Louis Aragon, Paul Eluard, François Mauriac, Vercors, Jean Paulhan, Albert Camus, René Char... Ils publient des pages de révolte et dénoncent le nazisme et la collaboration, ou célèbrent le patriotisme, les combats et les morts de la Résistance</div><div>Les plus connus : <em>Le Silence de la mer</em> de Vercors, <em>Le Cahier noir</em> de Mauriac, <em>La Rose et le réséda</em> d'Aragon, <em>Liberté</em> d'Eluard. </div><div><br></div><ul><li>La société et les résistants :</li></ul><div><br></div><div>Les résistants se rattachent à des groupes sociaux, et c'est souvent dans ce cadre là qu'ils agissent. Leur profil sociologique change avec le temps (sans généraliser)</div><div>Jusqu'en 1943 : catégories sociales urbaines (étudiants, fonctionnaires, intellectuels, cheminots, imprimeurs, fournisseurs...)</div><div>Puis de + en + rural avec le dvpt des maquis</div><div><br></div><ul><li>les héritages politiques et moraux</li></ul><div><br></div><div>Dans les années d'après guerre, le Résistance reste présente dans les débats politiques :</div><div> → associations et groupes de pensée</div><div>ex : club Jean Moulin, cercle Toqueville</div><div> → organes de presse </div><div>ex : Combat, France-observateur, Témoignagne chrétien </div><div>=&gt; la Résistance reste une référence morale</div><div><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2018-04-03 15:09:06 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/camillehauchecorne02/qc03jifs6n9e/wish/248155904</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
