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      <title>Meu ideal padlet by Raquel Machado</title>
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      <description>Feito com um golpe de sorte</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-05-22 13:53:32 UTC</pubDate>
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         <title>Justice et Littérature Niveau C1</title>
         <author>moreiramachadoraquel</author>
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         <description><![CDATA[<div>« Condamné à mort !<br>Voilà cinq semaines que j'habite avec cette pensée,<br>toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence,<br>toujours courbé sous son poids !<br>Autrefois, car il me semble qu'il y a plutôt des années<br>que des semaines, j'étais un homme comme un autre<br>homme. Chaque jour, chaque heure, chaque minute..."<br><br>1- Qui est l'auteur de l'extrait au-dessus? Quel roman?<br>2- Le roman date de quelle époque. A-t-il été écrit dans quelles circonstances?<br>3- La peine de mort est légale dans votre pays? <br>4- Quelle est votre concept de justice? <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-05-22 13:54:16 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;écume des jours</title>
         <author>moreiramachadoraquel</author>
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         <description><![CDATA[<div>L'écume des jours, roman écrit par Boris Vian est lu et analysé au long du 1er semestre 2020 à l'Alliance Française de Campinas.  <br>Exprimez-vous sur le roman: <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-02 13:27:29 UTC</pubDate>
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         <title>Tous les hommes n&#39;habitent pas le monde de la même façon</title>
         <author>pdinizo</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2020-06-10 13:22:00 UTC</pubDate>
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         <title>« Le cri des oiseaux fous » par Dany Lafèrriere</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>2020 est l'année qui, probablement, a changé nos vies pour toujours. La recommandation est de rester chez nous et sortir seulement quand il est nécessaire pour que nous puissions survivre. Un virus nos oblige de ne pas vivre nos vies comment avant. Mais et si au lieu de continuer dans nos maisons, nous étions obligés de les quitter sans prévision de retour? L'exil peut faire ceci et il l'a fait avec l'auteur canado-haïtien Dany Lafèrriere en 1976 . Le livre « Le cri des oiseaux fous » nous montre, d'un manier fictif, les dernières heures de Lafèrriere en Haïti avant son départ définitif.<br><br></div><div>Vieux-os est un journaliste dans un Hebdo contraire à la dictature de Baby Doc, laquelle a commencée aux années 1950 avec Papa Doc, le père de « Baby ». Il est le responsable de la section de culture et pendant la plupart du temps il évite de parler de la politique ce qui est très difficile dans un pays où l'idée de l'art pour l'art n'existe pas vraiment. Avec lui, il y a d'autres quatre journalistes, entre eux, Gasner un de ses meilleurs amis. Au début du livre, le protagoniste reçoit la nouvelle que son ami a été tué par les tonton macoutes – la milice paramilitaire des « volontaires de la sécurité nationale » - parce qu'il faisait un reportage sur une grève. Ceci le laisse très étonné et sa situation deviens encore pire après sa mère lui communiquer qu'il faudrait partir du Haïti le plus tôt possible, car son nom était dans la liste de mort des tontons. Avec qu'un jour à Port-au-Prince avant son départ et sans la possibilité de l'annoncer à personne, Vieux-os commence une longue promenade dans la ville pour dire son silencieux adieu. <br><br></div><div>Au chemin, le personnage principal fait beaucoup de réflexions sur différents sujets. Le plus évidant est, probablement, la politique. On parle d'une de pire dictature au monde, où des assassinats et tortures des adversaires étaient si communs que, parfois, les gens étions presque indifférents, à cause de la peur de devenir la prochaine victime. Le livre nous donne différents moments avec cette thématique. Bien sûre qu'elle est très évidente avec l'exil éminent du protagoniste et la mort de Gasner, mais elle est présente aussi en autres passages de l'histoire. Par exemple, à la fin quand Vieux-os est à un hôtel où des partisans de Baby Doc était. Les lecteurs peuvent regarder les personnalités cruelles et violentes de ceux-là et ils peuvent aussi apprendre leur pensés sur la dictature que pour eux était positive. En même temps, ils étaient très égoïstes et avaient peur, car peut après, quand un entre eux avait besoin d'aide, personne est là pour lui.<br><br></div><div>À côté de la politique, la société haïtienne est un autre sujet commun au livre. Dans sa promenade, Vieux-os observe la ville de Port-au-Prince et montre la condition de vie de ceux qu'y habitent. Les difficultés et différences sont évidentes, mais l'auteur nous parle aussi d'une ville vibrante, colorée et culturelle. Dans les voyages du protagoniste sur les tap-taps – un type de taxi partagé, utilisé comme transport public en Haïti – où il observe la vie des gens pauvres qui doivent penser comme dépenser l'argent pour par exemple avoir de la nourriture. Il y a aussi le moment où Vieux-os est à une fête à Pétionville, une région de population de la classe moyenne et riche. C'est un contraste avec tout ce que le narrateur nous a montré jusqu'à ce moment et, peut-être, c'est le passage le plus évident de l'inégalité en Haïti.<br><br></div><div>Cependant, même avec des problèmes, l'image que l'auteur décrit de Port-au-Prince n'est pas tout le temps triste et misérable. Puisqu'il est déjà nostalgique de ce lieu qu'il doit quitter si vite, la ville devient charmante et mystique. Les cinémas où les même filmes sont toujours là ; le théâtre sans glamour, mais où les artistes peuvent faire des pièces en créole pour montrer sa fierté du pays ; le probable dieu vodou qui est là quand Vieux-os a besoin d'aide avec des chiens. Il y a aussi la station radio d'Ézequiel, un ami du protagoniste, où il jouait de la musique que touchait les coeurs de ceux qui l'écoutaient.<br><br></div><div>Au-delà des sujets généraux, il y a aussi ceux qui sont proches du personnage, comme la relation familiale. Vieux-os est très proche de sa mère, toujours là pour le protéger. Elle est une femme triste, religieuse et solitaire, dont le mats était en exil depuis plus de 20 ans. Pendant ses dernières heures à Port-au-Prince, le protagoniste pense beaucoup au futur de cette femme qui restera dans ce pays si compliqué. Qu'est-ce que se passera avec elle ? Comme pour des autres femmes en Haïti, il lui restera les larmes, la solitude et quelque espoir.<br><br></div><div>Au contraire de la mère, le père de Vieux-os reste complètement distant pendant toute sa vie. Depuis que le personnage avait cinq ans, l'autre est en exil à cause de la dictature de Papa Doc. Le père continue une relation avec sa femme, mais ne parle jamais avec son fils, même quand ceci suppliait. Pour Vieux-os, son père est une figure mystérieuse, que le suit n'importe où. Il est aussi son reflet, car, de certaine manière, les deux vivent la même vie (critique à la dictature et l'exil). En général, le lecteur n'a pas l'impression que le protagoniste déteste son père. En fait, il a de la curiosité de connaître cet homme. S'il est distant, ce n'est pas une question personnelle, c'est à cause de l'exil et de la dictature.<br><br></div><div>À la fin, une autre thématique proche au protagoniste est sa relation avec les femmes, en particulier Sandra et Lisa. La première est la représentation de la séduction, sensualité et, bien sûre, le sexe. Ce que manque dans cette relation sont des sentiments, au mois de la partie de Vieux-os. Pour lui, le contacte de la chair est suffisant, mais Sandra veut plus. L'amour idéal viens de Lisa, qui a une personnalité opposée à cela de Sandra. Le protagoniste passe la plupart du roman en la cherchant pour se déclarer, mais il ne réussit pas.<br><br></div><div>Plus que nous présenter un livre avec des sujets importants et une réalité au-delà des de l'Éurope et les États-Unis, « Le cri des oiseaux fous » est intéressant aussi si on le lisse comme une trilogie avec deux autres titres de Dany Lafèrriere : « Chroniques de la dérive douce » et «L'énigme du retour ». Ils ne sont pas vraiment une séquence, mais leur sujets sont très proche. Le premier est sur l'arrivée de l'auteur à Montréal, ville où il habite encore, en 1976. Il raconte ses impressions du Canada, en particulier de l'hiver et les filles. C'est une lecture plus légère que « Le cri des oiseaux fous », car il y a plus d'humour, mais il est important quand même quand on pense à l'importance de la littérature des expatriés. <br><br></div><div>« L'énigme du retour », comme le titre annonce, parle du retour de Lafèrriere en Haïti après des années en exil. D'une manière émouvante, l'auteur – toujours ce narrateur personnage qui est et n'est pas vraiment l'écrivain – raconte ses émotions en arrivant à son pays d'origine. On observe que Haïti était toujours dans ses pensées, mais il ne se sentait plus complètement haïtien. En même temps, il ne se sentait pas du tout un vrai canadien. Dans cet oeuvre, il est possible regarder les conséquences de l'exil qui commence en « Le cri des oiseaux fous ».<br><br></div><div>Ce livre, sorti initialement en 2000, est, alors, un ensemble des images, réflexions, émotions et doutes d'un jeune homme dont la vie sera modifié dans si peu de temps. Sa lecture est très importante pas seulement pour avoir ce qui se passe avec quelqu'un dans une situation si difficile, mais aussi pour que nous puissions avoir un regard plus vaste du monde.<br>~Juliana<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-07-24 19:03:35 UTC</pubDate>
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         <title>«La panthère des neiges», Sylvian Tesson</title>
         <author>jusmader</author>
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         <description><![CDATA[<div><em> La panthère des neiges, </em>de l'écrivain Sylvian Tesson, sorti en 2019, a eu beaucoup de succès. Pas seulement il a vendu plus de 60 000 exemplaires, mais il a aussi gagné un des grands prix littéraires en France, le Renaudot. Ce récit de voyage nous montre la recherche de Tesson, avec le célèbre photographe des animaux Vicent Munier, pour la panthère des neiges, une bête qui est en train de disparaître de la nature. Dans le livre, l'auteur réfléchit sur différents sujets qui sont très importants pour notre société d'aujourd'hui. Cependant, il n'est pas un livre que je recommande, car il lui manque de profondeur et le style de l'auteur est un peu instable pour mon goût.<br><br></div><div>Probablement la principale discussion de cette oeuvre est la condition de vie de l'être humain aujourd'hui. Bien sûr que l'auteur ne fait pas un discours sur les différences sociales entre les hommes, mais il questionne la façon de vie de la majorité. Dans ce moment (au moins ceci était le cas jusqu'au début de 2020) on vit de manière très vite, très anxieuse. C'est une époque d'inquiétude et mouvement sans arrête. Tesson lui-même était comme ceci : toujours en voyage et en attendant la prochaine aventure. Presque jamais les gens faire attention à ce qui est autour d'eux, comme la nature et en même temps, ils ont beaucoup d'expectatives pour l'avenir.<br><br></div><div>Pendant la recherche pour la panthère, l'auteur a vécu d’une façon complètement différente. Ses jours étaient très longs, très froid et parfois il avait aucune chose à faire, sauf écouter ses propres pensées. Grace à cette expérience Tesson a fait une découverte très importante : il faut apprendre à vivre moins vite, il faut apprendre à ne pas espérer rien. Il n'est pas clair se l'écrivain a vraiment changé sa manière de vie après ce voyage, mais la réflection à ce sujet est intéressant et nous donne envie de nous transformer, car un monde plus calme peut être beaucoup mieux.<br><br></div><div>Une autre discussion très importante dans le livre est l'interférence humaine dans l'environnement et comme ceci affecte les animaux. Il y a une critique très forte, par exemple, aux chasseurs qui sont les responsables de la disparition des bêtes comme la panthère et dont l'activité Tesson ne comprenne pas. L'écrivain laisse très clair que même si l'homme est la créature la plus prospère qui a déjà habité la planète, il est aussi la plus menaçante pas seulement à lui-même, mais principalement au ceux qui sont autour de lui. Nous sommes en train de perdre la Terre à cause de notre ambition sans cesse. À ce point, l'auteur parle aussi de la supériorité des animaux, des bêtes qui sont encore autonomes, ils ont encore de la liberté et ils ont encore la volupté.<br><br></div><div>Si le livre a plusieurs points positifs, pourquoi ne le recommander pas ? Probablement c'est une question très personnelle : moi, je n'aime pas ce genre littéraire, sauf des livres qui ont une structure plus pareille avec des romans. Il n'est pas le cas avec La Panthère des neiges qui est plus une compilation de différents pensés de Tesson que vraiment l'histoire de son voyage au Tibet pour trouver la panthère. Bien sûr qu'il y quelque linéarité dans le texte et de petites histoires de ce qui est se passé avec le groupe, mais pour moi, ceci n'était pas suffisante pour me faire m'intéresser pour la lecture.<br><br></div><div>Il est possible que la manière choisie pour l'auteur pour montrer son histoire personnelle ne fût pas très agréable pour moi. Au lieu d'avoir l'air d'une force pour le livre les plusieurs références littéraires, je les ai vus comme fatigantes, au moins après sa constante répétition dans le texte. D'une certaine façon, il me semblait que Tesson voudrais que montrer sa grande connaissance de livres de différents sujets – et des mots. Les références ont une grande valeur pour une œuvre, mais elles, à mon avis, ne doivent beaucoup interférer au point qu'il est presque impossible de comprendre ce que l'auteur veut dire sans avoir soit un dictionnaire, soit une connexion Internet. J'ai peut-être tort, mais le ton me semble un peu arrogant.<br><br></div><div>Mon deuxième – et dernier – argument c'est le manque de profondeur aux histoires des êtres humains qui étaient avec Tesson, ou même ce qu'il a beaucoup mentionné comme très importante pour sa recherche de la panthère. Pendant plusieurs moments, Sylvian Tesson a prouvé qu'il a une excellente manière pour parler des gens. Un exemple important est le portrait qu'il a fait du photographe Munier. On découvre plusieurs détails de ce « personnage », qui est très passionné de la nature et des animaux depuis qu'il avait 12 ans. Munier a un regard du monde très particulier, car il voit plus la nature que les hommes. Il sait interpréter les actions des animaux, il peut les apercevoir plus facilement que la majorité des gens. Tesson a réussi à montrer quelqu'un exceptionnel.<br><br></div><div>Cependant, est-ce que c'est la seule personne intéressante dans le groupe des explorateurs ? Peut-être, mais on n'a pas eu l'occasion de connaître les autres. Avec Tesson et Munier il y avait aussi Marie, la fiancée du photographe et Léo, l'aide de camp. Qui sont-ils vraiment autre leur fonction ? On ne sait pas. Il est probable que le manque d'information est un choix de l'écrivain, principalement, car il semble que, pour lui, parler des animaux et de mauvaises actions des hommes était plus nécessaire. Mais il est dommage pas seulement parce que nous ne découvrons plus sur eux, mais aussi, car nous ne pouvons pas voir la façon la plus agréable de Tesson.<br><br></div><div>Il y a aussi d'autres « personnages » qui pourraient être plus exploités, comme la famille tibétaine avec qui le groupe est resté, dont on découvre qu'un peu de sa routine, sa connaissance de la nature, mais pas ses sentiments. Ou même la mère décédée de l'auteur, qui a un rôle important dans le voyage, car Tesson la compare avec la panthère, mais on ne sait pas beaucoup d'information sur leur relation.<br><br></div><div><em>La Panthère des neiges </em>n'est pas un livre terrible ou même sans points positifs pour justifier sa lecture. Il est possible comprendre son succès en France, principalement avec les sujets qui sont discutés, comme la condition de l'environnement. Pourtant, il m'a déçu, car il pouvait être beaucoup plus s'il y avait, par exemple, plus d'informations sur les êtres humains.<br>~Juliana</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-10-26 18:46:25 UTC</pubDate>
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