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      <title>Mon harmonieux padlet by </title>
      <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8</link>
      <description>Fait avec fantaisie</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-12-18 09:36:53 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2025-11-07 05:49:28 UTC</lastBuildDate>
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         <title>1ere partie</title>
         <author>cleofrancoise</author>
         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1049702274</link>
         <description><![CDATA[<div>Depuis l’Antiquité les hommes et les femmes suivent des trajectoires scolaires radicalement différentes. <br>Dans un premier temps il faut savoir que l’enseignement n’a pas toujours été tel qu’il l’est aujourd’hui. Le passage d’écoles séparées à écoles mixtes a été voté en 1965 et s’est généralisé en 1976 seulement après la loi Haby.  Il y a moins d'un siècle, les enseignements étaient différents selon le sexe, les filles apprenaient la cuisine, la couture la peinture et la religion tandis que les garçons se spécialisaient dans le bricolage et la mécanique. Jules Ferry avait même déclaré en 1870 "toute connaissance qu'acquiert une femme à l'école lui servira à élever ses enfants".<br><br>De nos jours, ces inégalités  naissent dès l'école maternelle et se développent au fil du cursus de l'élève.<br>Tout d'abord, il faut savoir que celles-ci se manifestent autant dans le cadre purement scolaire c'est à dire durant les temps de classe que dans les moments de pauses, les récréations par exemples. On cherche avant tout à comprendre un phénomène plutôt étrange. Partons de deux constatations : les filles ont de meilleurs résultats durant toute leur scolarité que les garçons et elles sont considérablement moins représentées dans les métiers valorisés par la société, ou dans les statuts hiérarchiques élevés dans les entreprises. Cela présente un paradoxe. Nous allons chercher à comprendre quelles variables peuvent expliquer cette incohérence.<br><br>- Dès leur plus jeune âge on remarque une attribution de qualités aux genres : les filles sont vues plus sages et discrètes que les garçons qui eux sont vus comme curieux et à l'aise à l'oral. Cela pourrait pousser inconsciemment les professeurs à interroger les filles pour des connaissances déjà vues et les garçons pour de nouvelles connaissances. Plusieurs études comme celle de Floraine Corvisy prouvent que les professeurs ont plus tendance à interagir avec les garçons qu'avec les filles car ceux-ci ont s'impose plus facilement et prennent donc plus de place dans la classe. <br>Cette attribution de qualité augmente chez les garçons et baisse chez les filles le niveau de confiance en soi. Effectivement, un bon résultat sera normalisé pour mesdames tandis qu'il sera considéré comme surprenant et ainsi davantage gratifié pour monsieur. Il va de même pour les mauvais comportements, il sera peu toléré chez les filles "sensées être dociles" mais considéré comme inévitable chez un garçon.<br> Il existe aussi un fort phénomène d'attribution d'une matière à un genre. Cela de la maternelle jusqu'aux études supérieurs. Les garçons bons dans les matières scientifiques  et en sport (ceux-ci sont d'ailleurs évalués avec avec des barèmes différents et plus exigeants dans cette matière) et les filles bonnes dans les matières littéraires, tout le monde connaît ce cliché. Cela ne repose sur rien et participe uniquement à ancrer des idées dans la tête des jeunes. Par exemple une étude de l'OCDE nommée "l'égalité des sexes dans l'éducation, Aptitudes, comportement et confiance" montre que 48% des filles ont répondu être d’accord  avec l’affirmation «Je ne suis tout simplement pas bonne en mathématiques», contre seulement 38% des garçons. Cela prouve que le système ne met pas en confiance les élèves et dans ce cas-là particulièrement les filles. <br> <br>- On retrouve les inégalités de sexe jusque dans les illustrations des manuels scolaires car en effet, 70% des photos dont le sujet est le ménage sont représentés par des femmes alors que 70% des photos de sport représentent des hommes. Ces photos clichées rallient donc la femme au ménage et le sport à l’homme. . Cela participe une fois de plus à ancrer dans la tête des jeunes des stéréotypes datant pourtant de l'époque de nos grands parents...<br> <br><br><br><br>Pour ce qui est du extrascolaire, les filles seront beaucoup plus sexualisées que les garçons. Leur choix de tenue vestimentaire, leur maquillage sera souvent source de remarques dévalorisantes et sexistes. Certains établissements ont même interdit certaines tenues aux filles car cela "déconcentrait" les garçons.  Un garçon, lui ne sera pas interdit d'arborer un short ou un tee shirt moulant sous prétexte que son corps y est trop mise en valeur...<br>Néanmoins, les garçons peuvent rencontrer davantage d’harcèlement car nous savons grace aux chiffres de l'INJEP que 25,8% ont déjà subit de l'harcèlement tandis que le pourcentage est un peu plus faible chez les filles, 23,6% d’entre elles ont déjà subit de l'harcèlement. Nous pouvons également noter que 5% des garçons contre 2% des filles ont déjà subit une tentative de déshabillage forcé et 1 cinquième des garçons sont victimes de voyeurisme aux toilettes. <br>Dans la cour de récré, un garçons sera plus facilement harcelé si il a des bonnes notes et se verra attribuer des surnoms d'intello et parfois comparé à une fille.<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-03 10:14:46 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1049702274</guid>
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         <title>2eme partie</title>
         <author>cleofrancoise</author>
         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1049702393</link>
         <description><![CDATA[<div>Bien entendu, d'abord, nous pouvons remarquer que lors de l'orientation des jeunes adultes pour leurs études, les filles sont le plus souvent dirigées vers des études plus courtes que les garçons. Les conseillères d'orientation attribueront aussi plus facilement des filières scientifiques  aux garçons qu'aux filles qui elles seront surreprésentées dans les filières littéraires comme nous pouvons le vérifier avec le site inégalité.fr qui nous apprend qu'en 2017 , environ 70% des filles sont en filières de lettres ou de sciences humains et environ 40% sont en filières scientifiques. Depuis 2017, ces chiffres n'ont pas vraiment changés. <br>D'après l'étude statistique réalisée par l'éducation nationale en 2008 intitulée "filles  et garçons sur le chemin de l'égalité" dans les écoles d'ingénieur, seules 10% des étudiants sont de sexe féminin. Au contraire, dans les branches médico-sociales, le pourcentage d'élèves de sexe masculin ne dépasse pas les 6 %.  Nous remarquons ainsi l'existence de métiers genrés, c'est à dire réservés dans les mentalités d'une grande partie de la population à un sexe en particulier.<br><br><br>Les femmes peuvent également subir de l'harcèlement sur leur choix professionnel et les hommes subirent une pression pour effectuer cet harcèlement. Prenons en exemple le lycée militaire de Saint-Cyr qui en 2018 a fait parler de lui.<br>Nous apprenons dans le journal Libération que dans ce lycée, où se trouve un groupe de garçons, qui représente 1 tier des élèves de sexe masculin de cet établissement, se fait appeler : "les Tradis".<br>Ils viennent d'un milieu bourgeois, sèment la terreur auprès des étudiantes : la majorité des garçons y sont ouvertement misogynes, menacent de mort les étudiantes et les persécutent avec des moqueries, du harcèlement... Leur but est de faire fuir ces jeunes femmes car les Tradis suivent une pensée démodée qui n'accepte pas les femmes dans un milieu traditionnellement "réservé" aux hommes : le militaire. Ils font également pression auprès des jeunes hommes qui viennent d'arriver pour rejoindre leur groupe, si ces hommes ont le malheur d'être contre leurs idées misogynes , ils subiront eux aussi le harcèlement. En clair, mieux vaut être de leur côté et un homme.<br><br>Une étudiante dira même lors d'une interview pour Libération : "J'ai honte d'avoir voulu aller dans un lycée qui n'accepte pas la femme. J'ai appris qu'avoir un vagin ruine une carrière."<br><br>Un an après ces événements, nous apprenons encore une fois dans le journal Libération, que rien n'a vraiment changé.<br>Les garçons pour accentuer également leur harcèlement, urineraient dans les poubelles et les cuvettes des sanitaires des filles...Une sanction dite "exemplaire" était attendue, mais rien ne s'est passé.<br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-03 10:14:56 UTC</pubDate>
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         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1052604522</link>
         <description><![CDATA[<div>Introduction présentateur<br><br>&nbsp;Mesdames, Messieurs bonsoir. Vous êtes bien en direct de Salvaradio.<br>&nbsp;Nous nous retrouvons en ce jeudi soir pour notre chronique quotidienne "Décripte avec Ones" et pour cela, je suis en compagnie de nos deux chroniqueuses Cléo Francoise et Aaliyah Plançon ainsi que de notre statisticienne Betul Gedik.<br><br>&nbsp;Le sujet du jour est le suivant : "Les inégalités entre les filles et les garçons dans le milieu scolaire" ; ce phénomène qui touche les écoles de France et du monde n’est pas nouveau.&nbsp;<br><br></div><div>Tout au long de la chronique, Betul, notre statisticienne illustrera les propos de nos chroniqueuses au moyen de chiffres afin de compléter leurs propos.<br><br></div><div>Bonsoir Cleo, vous vous êtes penchée à de nombreuses reprises sur ce sujet trop peu évoqué par le passé mais qui néanmoins prend de l’ampleur depuis quelque temps. Mais à quel moment des études ces inégalités naissent et comment se manifestent-elles ?&nbsp;</div>]]></description>
         <pubDate>2021-01-04 16:40:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1052604522</guid>
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         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1052648614</link>
         <description><![CDATA[<div>Question à Aaliyah par le présentateur <br><br>Merci beaucoup pour votre intervention. Nous pouvons donc constater que ces inégalités touchent les deux sexes : les filles tout comme les garçons en sont donc victime. Vous nous avez parlé de ces problèmes dans une période des études que l’on pourrait associer aux années scolaires du collèges et du lycée voir avant dans certains cas. Mais quand est il de ces inégalités dans les études post-bac ? Ont elles disparues ? Ont elles au contraires persisté ? <br><br>Bonsoir Aaliyah, vous avez vous aussi étudié le sujet en vous penchant plus précisément sur les études supérieures, pouvez vous répondre à nos questions ? </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-01-04 16:50:19 UTC</pubDate>
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         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1052669452</link>
         <description><![CDATA[<div>Choquant et surtout alarmant !<br>Merci pour vos explications Aaliyah. Le constat est donc simple, les inégalités qui sont apparues au collège et au lycée ne disparaissent pas après le bac et peuvent même empirer... </div>]]></description>
         <pubDate>2021-01-04 16:55:07 UTC</pubDate>
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         <title>Conclusion présentateur </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cleofrancoise/pjg0ydjsxao30tu8/wish/1053199709</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Merci à vous mesdames pour toutes ces informations qui nous permettent de mieux comprendre ce phénomène. Une chose est claire, malgré des initiatives pour atténuer ces inégalités dans le milieu scolaire, ces dernières persistent et influence fortement la vie professionnelle des concernés. Car effectivement il me semble important de rappeler que les femmes ont aujourd'hui en moyenne un salaire 20% plus faible que les hommes. <br> Cependant des aides existent pour soutenir les personnes victimes des ces inégalités parfois plus dangereuses et présentes que nous le pensons. Si vous êtes dans ce cas, un numéro vert existe, créé par le ministère de l'éducation. Parlez en alors appelez le 0800 200 000. <br>C’est donc la fin de cette chronique. Un grand merci à nos deux chroniqueuses Cleo Francoise et Aaliyah Plançon et à notre statisticienne Betul Gedik sans qui notre chronique sur les tristes inégalités scolaire entre filles et garçons n’aurait pas vue le jour. <br>Esperons qu'elle vous ait fait prendre conscience du chemin qu'il reste à parcourir pour atteindre une société égalitaire dans tous les domaine dont le scolaire, tout le monde a son rôle à jouer, tout le monde peut faire bouger les choses, donc bougeons nous !<br>Enfin, merci à vous, chers auditeurs d’être présents pour nous accompagner chaque jours. Bonne soirée et à demain. </div>]]></description>
         <pubDate>2021-01-04 18:59:29 UTC</pubDate>
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