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      <title>Victor Hugo by </title>
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      <description>La façon dont le décès de sa fille Léopoldine et la présence de son amante Juliette Drouet ont bouleversé la vie de Victor Hugo</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-06-08 13:48:15 UTC</pubDate>
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         <title>Un événement marquant : le décès de sa première fille    Léopoldine Hugo</title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div>   <br>      Léopoldine Cécile Marie-Pierre Catherine Hugo, fille de Victor Hugo, mourut le 4 Septembre 1843, à Villequier, noyée avec son époux Charles Vacquerie lors d'un voyage sur la Seine pour rentrer de Caudebec à Villequier. Le gendre de Victor Hugo, accompagné de son oncle, du fils de celui-ci et de sa femme, s'était rendu chez le notaire Monsieur Bazire pour quelque affaire. Cependant, sur le chemin du retour, une bourrasque de vent très puissante fait se renverser le cannot, ce dernier emportant les quatre passagers avec lui sous l'eau.<br><br>       Victor Hugo apprit la mort de sa jeune fille seulement quatre jours après son décès, par le biais de la presse.<br> Cet événement fut très douloureux pour l'écrivain, car Léopoldine était son premier enfant (si l'on exclut le jeune Léopold, un enfant mort-né) et la voir mourir si jeune fut une véritable tragédie pour lui (elle n'avait alors que 19 ans lorsqu'elle se noya dans la Seine).<br><br>       Accablé de tristesse, Victor Hugo cessa d'écrire pendant de nombreuses années, et il ne se remettra d'ailleurs jamais complètement de cette terrible épreuve. Cependant, la mort de sa fille lui donnera l'inspiration afin d'écrire de nombreux poèmes qui font parti de sont recueil <em>"Les Contemplations"</em>, publié en 1856. Parmi ces poèmes en figure un adressé à sa défunte fille, <em>"Demain, dès l'aube..." </em>ainsi qu'un autre, <em>"Charles Vacquerie",</em> qui rend hommage au courage dont avait fait preuve le jeune homme, lorsque ce dernier avait décidé de se laisser mourir avec sa femme.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 14:05:38 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 14:38:29 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em>Victor Hugo,</em></strong><em> portrait par Louis Bonnat datant de 1879, huile sur toile, 138cm x 110cm, Musée de l'Histoire de France, Versailles.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 14:43:03 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 14:52:00 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em>Charles Vacquerie et Léopoldine Hugo</em></strong><em> par Adèle Foucher en 1843, mine graphite sur papier, maison de Victor Hugo -Hauteville House.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 14:52:41 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Demain, dès l&#39;aube...&quot; </title>
         <author>eva_bro</author>
         <link>https://padlet.com/eva_bro/pbtvewmmf3bc/wish/175750192</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, <br>Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. <br>J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. <br>Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. <br><br>Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, <br>Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, <br>Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, <br>Triste et le jour pour moi sera comme la nuit. <br><br>Je ne regarde ni l'or du soir qui tombe, <br>Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, <br>Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe <br>Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. <br><br>" <strong><em>Demain, dès l'aube ...", </em></strong><em>poème de Victor Hugo pour sa défunte fille Léopoldine, recueil de poèmes "Les Contemplations", 1856.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 15:14:12 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Charles Vacquerie&quot;</title>
         <author>eva_bro</author>
         <link>https://padlet.com/eva_bro/pbtvewmmf3bc/wish/175752171</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Il ne sera pas dit que ce jeune homme, ô deuil ! <br>Se sera de ses mains ouvert l'affreux cercueil <br>Où séjourne l'ombre abhorrée, <br>Hélas ! et qu'il aura lui-même dans la mort <br>De ses jours généreux, encor pleins jusqu'au bord, <br>Renversé la coupe dorée, <br><br>Et que sa mère, pâle et perdant la raison, <br>Aura vu rapporter au seuil de sa maison, <br>Sous un suaire aux plis funèbres, <br>Ce fils, naguère encor pareil au jour qui naît, <br>Maintenant blème et froid, tel que la mort venait <br>De le faire pour les ténèbres ; <br><br>Il ne sera pas dit qu'il sera mort ainsi, <br>Qu'il aura, coeur profond et par l'amour saisi, <br>Donné sa vie à ma colombe, <br>Et qu'il l'aura suivie au lieu morne et voilé, <br>Sans que la voix du père à genoux ait parlé <br>A cet âme dans cette tombe ! <br><br>En présence de tant d'amour et de vertu, <br>Il ne sera pas dit que je me serai tu, <br>Moi qu'attendent les maux sans nombre ! <br>Que je n'aurai point mis sur sa bière un flambeau, <br>Et que je n'aurai pas devant son noir tombeau <br>Fait asseoir une strophe sombre ! <br><br>N'ayant pu la sauver, il a voulu mourir. <br>Sois béni, toi qui, jeune, à l'âge où vient s'offrir <br>L'espérance joyeuse encore, <br>Pouvant rester, survivre, épuiser tes printemps, <br>Ayant devant les yeux l'azur de tes vingt ans <br>Et le sourire de l'aurore, <br><br>A tout ce que promet la jeunesse, aux plaisirs, <br>Aux nouvelles amours, aux oublieux désirs <br>Par qui toute peine est bannie, <br>A l'avenir, trésor des jours à peine éclos, <br>A la vie, au soleil, préféras sous les flots <br>L'étreinte de cette agonie ! <br><br>Oh ! quelle sombre joie à cet être charmant <br>De se voir embrassée au suprême moment, <br>Par ton doux désespoir fidèle ! <br>La pauvre âme a souri dans l'angoisse, en sentant <br>A travers l'eau sinistre et l'effroyable instant <br>Que tu t'en venais avec elle ! <br><br>Leurs âmes se parlaient sous les vagues rumeurs. <br>-- Que fais-tu? disait-elle. -- Et lui disait : -- Tu meurs <br>Il faut bien aussi que je meure ! <br>-- Et, les bras enlacés, doux couple frissonnant, <br>Ils se sont en allés dans l'ombre ; et maintenant, <br>On entend le fleuve qui pleure. <br><br>Puisque tu fus si grand, puisque tu fus si doux <br>Que de vouloir mourir, jeune homme, amant, époux, <br>Qu'à jamais l'aube en ta nuit brille ! <br>Aie à jamais sur toit l'ombre de Dieu penché ! <br>Sois béni sous la pierre où te voilà couché ! <br>Dors, mon fils, auprès de ma fille ! <br><br>Sois béni ! que la brise et que l'oiseau des bois, <br>Passants mystérieux, de leur plus douce voix <br>Te parlent dans ta maison sombre ! <br>Que la source te pleure avec sa goutte d'eau ! <br>Que le frais liseron se glisse en ton tombeau <br>Comme une caresse de l'ombre ! <br><br>Oh ! s'immoler, sortir avec l'ange qui sort, <br>Suivre ce qu'on aima dans l'horreur de la mort, <br>Dans le sépulcre ou sur les claies, <br>Donner ses jours, son sang et ses illusions !... -- <br>Jésus baise en pleurant ces saintes actions <br>Avec les lèvres de ses plaies. <br><br>Rien n'égale ici-bas, rien n'atteint sous les cieux <br>Ces héros, doucement saignants et radieux, <br>Amour, qui n'ont que toi pour règle ; <br>Le génie à l'oeil fixe, au vaste élan vainqueur, <br>Lui-même est dépassé par ces essors du coeur ; <br>L'ange vole plus haut que l'aigle. <br><br>Dors ! -- O mes douloureux et sombres bien-aimés ! <br>Dormez le chaste hymen du sépulcre ! dormez ! <br>Dormez au bruit du flot qui gronde, <br>Tandis que l'homme souffre, et que le vent lointain <br>Chasse les noirs vivants à travers le destin, <br>Et les marins à travers l'onde ! <br><br>Ou plutôt, car la mort n'est pas un lourd sommeil, <br>Envolez-vous tous deux dans l'abîme vermeil, <br>Dans les profonds gouffres de joie, <br>Où le juste qui meurt semble un soleil levant, <br>Où la mort au front pâle est comme un lys vivant, <br>Où l'ange frissonnant flamboie ! <br><br>Fuyez, mes doux oiseaux ! évadez-vous tous deux <br>Loin de notre nuit froide et loin du mal hideux ! Franchissez l'éther d'un coup d'aile ! <br>Volez loin de ce monde, âpre hiver sans clarté, <br>Vers cette radieuse et bleue éternité, <br>Dont l'âme humaine est l'hirondelle ! <br><br>O chers êtres absents, on ne vous verra plus <br>Marcher au vert penchant des coteaux chevelus, <br>Disant tout bas de douces choses ! <br>Dans le mois des chansons, des nids et des lilas, <br>Vous n'irez plus semant des sourires, hélas ! <br>Vous n'irez plus cueillant des roses ! <br><br>On ne vous verra plus, dans ces sentiers joyeux, <br>Errer, et, comme si vous évitiez les yeux <br>De l'horizon vaste et superbe, <br>Chercher l'obscur asile et le taillis profond <br>Où passent des rayons qui tremblent et qui font <br>Des taches de soleil sur l'herbe ! <br><br>Villequier, Caudebec, et tous ces frais vallons, <br>Ne vous entendront plus vous écrier : «Allons, <br>Le vent est bon, la Seine est belle !» <br>Comme ces lieux charmants vont être pleins d'ennui ! <br>Les hardis goëlands ne diront plus : C'est lui! <br>Les fleurs ne diront plus : C'est elle ! <br><br>Dieu, qui ferme la vie et rouvre l'idéal, <br>Fait flotter à jamais votre lit nuptial <br>Sous le grand dôme aux clairs pilastres ; <br>En vous prenant la terre, il vous prit les douleurs ; <br>Ce père souriant, pour les champs pleins de fleurs, <br>Vous donne les cieux remplis d'astres ! <br><br>Allez des esprits purs accroître la tribu. <br>De cette coupe amère où vous n'avez pas bu, <br>Hélas ! nous viderons le reste. <br>Pendant que nous pleurons, de sanglots abreuvés, <br>Vous, heureux, enivrés de vous-mêmes, vivez <br>Dans l'éblouissement céleste ! <br><br>Vivez ! aimez ! ayez les bonheurs infinis. <br>Oh ! les anges pensifs, bénissant et bénis, <br>Savent seuls, sous les sacrés voiles, <br>Ce qu'il entre d'extase, et d'ombre, et de ciel bleu, <br>Dans l'éternel baiser de deux âmes que Dieu <br>Tout à coup change en deux étoiles !<br><br></div><div>"<strong><em>Charles Vacquerie"</em></strong><em>, poème de Victor Hugo pour son gendre Charles Vacquerie, recueil de poèmes "Les Contemplations", 1856.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 15:24:53 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 15:35:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong><em>Juliette Drouet</em></strong><em>, lithographie de Alphonse-Léon Noël, 1832.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 15:35:59 UTC</pubDate>
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         <title>Juliette Drouet, l&#39;actrice française et amante de Victor Hugo</title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Juliette Drouet, de son véritable nom Julienne Joséphine Gauvain, était une actrice née le 10 Avril 1806 à Fougères. Elle fut l'amante de Victor Hugo de 1833 jusqu'en 1883 (année de décès de la jeune femme). Elle le rencontra alors qu'elle jouait le rôle de la princesse Négroni dans la pièce de théâtre de l'écrivain "<em>Lucrèce Borgia</em>".<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; <br>     &nbsp;Tout au long de sa vie, Juliette Drouet resta aux côtés de son amant, l'accompagnant durant les étés en Belgique, en Bretagne ou encore en Normandie, ou bien lors de ses exils en 1852 à Jersey et en 1855 à Guernesey. Elle vivait dans une petite maison située près de celle de Victor Hugo.<br><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Lors de leur relation, elle lui écrivit plus de 20 000 lettres, n'attendant aucune réponse de son bien-aimé. Aujourd'hui, ces lettres ont été rassemblés dans plusieurs livres tels que "<em>Mille et une lettres d'amour à Victor Hugo</em>".<br><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Même après la mort de sa femme Adèle Foucher en 1868, Victor Hugo n'épousera pas Juliette Drouet, mais celle-ci restera quand même avec lui.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 15:43:50 UTC</pubDate>
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         <title>Poème de Victor Hugo pour Juliette Drouet </title>
         <author>eva_bro</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>Quand je ne serai plus qu'une cendre glacée,<br>Quand mes yeux fatigués seront fermés au jour, <br>Dis-toi, si dans ton cœur ma mémoire est fixée :<br>Le monde a sa pensée, moi, j'avais son amour !<br><br>"<strong><em>Dernière Gerbe LXIX",</em></strong> <em>poème de Victor Hugo. </em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 17:12:22 UTC</pubDate>
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         <title>Lettre du 05/09/1882 de Juliette Drouet pour Victor Hugo</title>
         <author>eva_bro</author>
         <link>https://padlet.com/eva_bro/pbtvewmmf3bc/wish/175770604</link>
         <description><![CDATA[<div><br>                                                 <em>    Paris, 5 Septembre 1882, mardi matin, 9h</em>.<br><br>Cher bien-aimé, je pense qu'il vaut mieux parler ni de ta nuit ni de la mienne car nous n'aurions rien de bon à en dire de l'une ni de l'autre. D'après la lettre de Mme Ernest Lefèvre, venue ce matin, il paraît décidé que nous commencerons nos villégiatures par Villequier et qu'on nous y attend dès à présent. Cela étant convenu entre Paul Meurice et Vacquerie, nous n'avons rien de mieux à faire que de partir le plus tôt possible c'est dire après-demain, jeudi, à midi 45 minutes par la gare Saint-Lazare. Nous trouverons sans doute à Caudebec quelqu'un de la maison Lefèvre pour nous piloter jusqu'à Villequier, tout le monde étant, d'ailleurs, prévenu d'avance par une lettre que j'écrirai, si tu veux, le jour et l'heure où nous arriverons à Caudebec. Meurice garde le silence, ce qui me fait craindre qu'il ne soit contrarié de ce dernier arrangement ; mais nous sommes de cœur, naturellement, passifs entre ces deux amitiés qui s'égalent et qui se valent. Il paraît qu'Anatole de la Forge, qui t'écrit et à moi aussi, est devenu le voisin de  campagne de Paul Meurice et il se félicite de ce bon voisinage ainsi que du bonheur qu'il aura à te voir.<br>Cher adoré, à toi à décider, en dernier ressort quand et comment tu veux partir. Moi je suis prête et je t'adore.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-06-08 17:22:01 UTC</pubDate>
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