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      <title>Partie 3 : by </title>
      <link>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc</link>
      <description>Travail d&#39;archive : garder une mémoire</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-01-27 10:32:25 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-02-22 17:47:24 UTC</lastBuildDate>
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         <title>3) Comment garder mémoire?</title>
         <author>clement_ertz</author>
         <link>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/150082242</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>a) Quels souvenirs?</strong><br>Pour commencer, nous pouvons nous poser la question de ce qu'il faut&nbsp; garder en mémoire. Rappelez-vous, en 2015-2016 la France essuie une vague d'attentats particulièrement meurtrière. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/7_janvier">7</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Janvier_2015">janvier</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2015">2015</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a>,&nbsp; une attaque <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Terrorisme_islamiste">terroriste islamiste</a> perpétrée contre le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Presse_satirique">journal satirique</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_Hebdo"><em>Charlie Hebdo</em></a><em> fais 11 morts et 11 blessé dont 4 graves. Puis le </em><strong>&nbsp;13 novembre 2015 </strong>&nbsp;une série de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fusillade">fusillades</a> et d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat-suicide">attaques-suicides</a> perpétrées pendant&nbsp; la soirée à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a> et dans sa <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9ographie_de_l%27%C3%8Ele-de-France#La_petite_couronne">périphérie</a> par trois commandos distincts. Ces attentats sont revendiqués par Daesh. Ils ont fait 130 morts et de 413 blessés hospitalisés, dont 99 en situation d’urgence absolue. Ces attentats sont les plus meurtriers perpétrés en France depuis la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale">Seconde Guerre mondiale</a>. Un autre a encore eu lieu <strong>le 14 juillet&nbsp; 2016 à Nice, </strong>c' est une attaque <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Terrorisme_islamiste">terroriste islamiste</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Voiture-b%C3%A9lier">camion-bélier</a>, qui s'est déroulée à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nice">Nice</a> dans la soirée sur la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Promenade_des_Anglais">promenade des Anglais</a>.&nbsp; L'attaque causa la mort de 86 personnes et fit 458 blessés.Suite à ces différents attentats, les français manifestent, pleurent et partagent leurs émotions publiquement via différent supports. <br><strong>b)Pourquoi et comment garder mémoire?<br></strong>On a déjà vu précédemment que lorsqu'un&nbsp; pays subit des atrocités il a besoin de passer par le souvenir et ainsi commémorer ses événements. Le terme "commémoration vient du latin "commemoratio" qui signifie mémoire. L'historien Joël Candau stipule dans son livre,<em> Mémoire et identité, </em>"le dispositif qui permet l'organisation des mémoires et la construction identitaires par le repérage dans le temps". La commémoration a besoin d'avoir un espace, lieu. Il s'inscrit donc dans une dimension spatiale. Il faut des lieux, comme <strong>la place de la République ou devant le Bataclan pour pouvoir se recueillir et se rassembler</strong>. La commémoration a besoin d'un lieu pour se rencontrer et communier. Mais une fois que le temps agît, il ne faut pas oublier et c'est l'Etat et les collectivités locales qui entretiennent le souvenir par des plaques commémoratives ou en baptisant des places en souvenirs des attentats. <br>De plus, James Edward Young montre qu'il faut des monuments commémoratifs, des plaques ou place de la République. Tous ces lieux de commémoration ont à voir avec le culte des morts qui est selon cet historien américain la base du travail de mémoire. On doit passer par ces lieux communs pour se souvenir et ainsi avoir l'impression de jouer un rôle dans cette mémoire. Il faut dans un premier temps que ces morts ne tombent pas dans l'oubli et l'anonymat. L'historien Pierre Nora, quant à lui parle de <strong>concept des lieux de Mémoire. </strong>Il écrit dans <em>Les lieux de Mémoire </em>publié de 1984 à 1992, que le lieu de Mémoire est un espace, mais aussi un symbole. Ces lieux sont "des supports de commémorations". Pour commémorer il a fallu des lieux de commémorations propices au partage et à la communion. Tout ceci est important car on a besoin d'un lieu de mémoire pour se souvenir et faire le deuil car ces événements sont récents et restent  traumatisants pour l'ensemble des français. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-29 11:09:00 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/150082242</guid>
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      <item>
         <title>1) Le travail de Mémoire. </title>
         <author>clement_ertz</author>
         <link>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/150086208</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>a)Qu'est-ce -que le travail de Mémoire?</strong></div><pre>Cette expression qui désigne selon le <em>Dictionnaire Larousse</em> "une obligation morale de se souvenir d'un événement historique tragique et de ses victimes".  Il ne faut pas oublier cet événement pour pas qu'il ne se reproduise. Cette notion est apparue dans les années 1990 pour parler de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale">Seconde Guerre Mondiale</a> et plus particulièrement  de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Shoah">Shoah</a>. Même si déjà dans le fin des année 1970 et début des année 1980, nous constatons <strong>l'émergence d'une mémoire de la Shoah, en France .</strong> Elle s'est ensuite élargie depuis,  à d'autres épisodes tragiques de l'Histoire. Mais c'est l'intellectuelle et philosophe Hannah Ardendt qui à cause de sa fuite de l'Allemagne nazie vers la France et les Etats-Unis défendra le droit à la vie et à la liberté d'un peulple. Tout ceci marquera et permettra de développer sa pensée politique. Elle a publié en 1951 un livre, <em>Les origines du totalitarisme</em>,où elle définit l'antisémitisme et analyse le système totalitaire et les régimes totalitaires. Ces travaux ont également permis <strong>d'élaborer le notion du devoir de Mémoire. </strong>
En outre, l<strong>e devoir de Mémoire </strong>a tout d'abord été promu par des associations de victimes, mais aussi par des collectivités territoriales comme la ville de Paris ou <strong>le Mémorial d'Alsace-Moselle </strong>et par des États notamment avec <strong>le Mémorial Yad Vashem en Israël </strong>. On peut donc retrouver des plaques commémoratives, des sculptures ou des musées pour commémorer <strong>les victimes de l'holocauste</strong>. J'ai visité de nombreux mémoriaux comme le Mémorial d'Alsace Moselle qui est un musée qui retrace l'Histoire de la Seconde Guerre Mondiale et l'annexion de ses régions par l'Allemagne hitlérienne. De plus des visites dans des <strong>camps d'extermination tels que celui du Struthof</strong>, qui reste un haut lieu de mémoire des victimes des camps de la mort dans la région Grand-Est, permettent <strong>d'entretenir ce que l'on appelle le travail de Mémoire</strong>. Tout ceci nous permet d'aborder ce thème car malheureusement encore aujourd'hui <strong>le travail de Mémoire</strong> sur les victimes de l'horreur reste d'actualité. Ceci ne peut que faire  penser aux vagues d'attentats subies par notre pays. </pre><div>&nbsp;<strong>b)Pourquoi ce travail de Mémoire? </strong><br>C'est pour éviter de refaire les mêmes erreurs du passé et ainsi éviter de les répéter. Mais il y a plus important c'est le travail du deuil ou plus simplement apprendre à faire le deuil. Selon l'intellectuel et le philosophe Paul Ricœur le<strong> "devoir de mémoire" </strong>est selon ses mots "une mémoire obligée", c'est à dire pour se remettre d'événements horribles, on a besoin de passer par le souvenir et la commémoration pour faire son deuil et ainsi tenter de dépasser ce qui a été traumatisant. Qui de nous n'a pas été traumatisé par les différents attentats vécus par notre pays? Le&nbsp; <strong>travail de Mémoire passe donc par ce "devoir de Mémoire". </strong>Il prend son sens comme Paul Ricoeur l'explique dans son essai publié en 2000 , <em>La mémoire, l'histoire, l'oubli </em>"la difficulté ressentie par la communauté nationale, ou par des parties blessées du corps politique, à faire mémoire de ces événements de manière apaisée." Selon lui, on se sent obligé passer par ce <strong>"devoir de mémoire"</strong> pour être capable de faire son deuil. Dans ce cas précis, nous même comme beaucoup de français, nous avons éprouvé le besoin de partage et de commémoration. <br><strong>c)Comment faire ce travail de mémoires? </strong><br>Il y a deux types de mémoire, l<strong>a mémoire&nbsp; officielle </strong>avec les plaques commémoratives et les journées du souvenir célébrées par l’État. Il y a également&nbsp; le travail de mémoire privé, celui que doit faire les victimes et leur famille, mais également celui fait par toute personne se sentant touchée par ses événements. Mais&nbsp; comment ne pas se sentir touché? Il faut pouvoir&nbsp; rendre hommage aux victimes des attentats sans les oublier. Il ne faut pas&nbsp; faire entrer les victimes dans un anonymat, n'en faire que des chiffes ou au contraire des visages calqués sur des événements horribles et spectaculaires. <br>Mais qu'est ce que <strong>le travail de mémoire dit privé</strong>? Suite à ces attentats qui ont eu lieu en France, des personnes de tout âge, ont réagi en publiant des textes, des vidéos, des chants ou des poèmes pour réagir face à cette barbarie.</div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-29 12:40:52 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/150086208</guid>
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      <item>
         <title>2)Le travail de mémoire dit  privé.</title>
         <author>clement_ertz</author>
         <link>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/150092154</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>a) Comment oublier l'horreur.</strong><br>Ce travail de mémoire est fait par nous même, il regroupe tous les écrits, les dessins, les photos, les vidéos créés en souvenir de ces événements. Ces dates qui nous ont frappées, attristées, choquées. C'est avant tout un travail psychologique, car il faut panser les blessures, mais le premier réflexe et de penser aux victimes et au soutien que peut recevoir leur famille. Les images que les médias ont montrées toute la journée et sans arrêt, n'ont pas cesser plonger la population française dans l'effroi et la colère. Les gros titres des journaux et les images qui tournées en boucle sur les écrans télés ou portables, ont maintenu de nombreuses personnes dans la douleur et la peur. Les victimes deviennent alors les symboles de l'horreur. <br><strong>b) Faire mémoire d'un événement individuel.</strong><br><strong>Lié un travail de mémoire à ces événements semble très important.</strong> Car même si de nombreuses victimes sont anonymes, il faut se souvenir souvenir de ce qui s'est passé justement car elles ne doivent pas tomber dans l'oubli. Mais derrière tous ces horreurs, il ne faut pas faire d'amalgame et <strong>l'image qui illustre ceci est la marche des 44 chefs d'Etat à Paris le 15 janvier 2015.</strong> Quelle image forte, celle du rassemblement. Elle permet également de nous rapprocher les uns des autres.En effet pendant ses événements la France fit à ce moment là, front commun.Nous avons avons&nbsp; pu voir que l'on soit blanc ou noir, de confession catholique, protestante, musulmane, juive ou athée, ce sont ces valeurs que nous défendons contre ces attaques barbares. Les valeurs défendues sont celles de la République Française: "Liberté, Egalité, Fraternité". De nombreuses fois les habitants de la Ville de Paris <strong>se sont rassemblés, Place de la République</strong>. Lieu hautement symbolique pour pouvoir communier et se souvenir. <br>Cela dit nous pouvons remarquer que le <strong>travail de mémoire dit privé devient souvent collectif. Nous nous sommes demandé comment passer de la mémoire individuelle à la mémoire collective? Comment se fait le travail de mémoire?</strong> Il se fait par un travail archivage. Il faut archiver le nom mais également le nombre de victimes. Combien y -a-t-il eu de victimes, mortes ou blessée?<br>c)<strong>Comment effectuer le travail d'archivage? <br></strong>En effet dès lors que des&nbsp; documents sont produits, il sont conservés. C'est cela le travail d'archives. On conserve les actes de naissances et donc de décès,mais également les brochures de journaux et les images d'archives notamment à l'INA (Institut Nationale de l'Audiovisuel). On garde une trace de tout ce qui constitue une trace d'activité car elle constitue une base de données. Les archives servent tout d'abord à gérer ce que l'on peut appeler sans faire de répétition la gestion courante d'une activité, mais aussi à la justification des droits des personnes et de l'administration. C'est ce qu' appelle&nbsp; l'archiviste Charles Braibant, "l'arsenal de l'administration". Les supports sont divers, papier, CD, cassettes audio, fichiers excel ou vidéos. Il y a également les archives dites publiques, celles qui sont constituées de documents en lien avec les activités de l'Etat, collectivités locales. Là pour le sujet qui nous concerne on peut prendre l'archivage des témoignages des forces de l'ordre, des soignants ou des pompiers qui sont intervenus lors de ses événements tragiques. On peut également prendre en compte les images des caméras vidéos,&nbsp; celles de Paris ou&nbsp; Nice. Toutes ses archives sont du domaine public et demeurent à ce titre inaliénables, imprescriptibles et inexorables. Elles relèvent du domaine public, et sont à ce titre <strong>inaliénables, imprescriptibles et inexportables</strong>. On ne peut les céder et resteront dans le domaine public, notamment aux mains des archives. Il y a également l<strong>es archives dites privées.</strong> Il s'agît d'archives appartenant à des familles, des associations ou des entreprises. Elles sont conservées par les services publiques lorsqu'elles ont un intérêt pour l'histoire locale ou nationales. Dans ce cas précis, on peut parler des différentes vidéos faîtes par des témoins anonymes telles que celles prises sur les terrasses d'immeubles voisins lors de l'attentat perpétré contre <em>Charlie Hebdo.</em>Mais toutes images et témoignages n'ont pas toujours bien été utilisés par les médias lorsqu'ils donnaient trop de détails lors des attentats. <strong><br></strong><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-01-29 14:44:50 UTC</pubDate>
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         <title>Qu&#39;est ce que le travail d&#39;archive?</title>
         <author>clement_ertz</author>
         <link>https://padlet.com/surucica/pakd3bqy74sc/wish/154273488</link>
         <description><![CDATA[<div>Le travail d'archive, </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-16 12:04:02 UTC</pubDate>
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         <title>Clement ?</title>
         <author>surucica</author>
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         <description><![CDATA[<div>Je regarde un peu ce que tu fais (et ça m'a l'air pas mal) mais ça porte pas trop sur les archives si ?<br>J'ai publié ma synthèse perso tu peux jeter un oeil et me dire ce que tu en penses stp ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-02-20 11:36:07 UTC</pubDate>
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