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      <title>Module 6: Le contexte social du préjugé by Makayla Lanteigne</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-11-23 13:56:28 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2021-12-15 23:18:05 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Décrivez les trois cadres théoriques suivants : le conflit réaliste de groupe, l’identité sociale et la privation relative</title>
         <author>eml0263</author>
         <link>https://padlet.com/eml0263/p43k7kbow99tfe9h/wish/1908475364</link>
         <description><![CDATA[<div>La théorie du conflit réaliste de groupe : Cette théorie postule que les préjugés et la discrimination proviennent d’une compétition entre deux groupes pour une ressource limitée comme l’argent et le pouvoir. Par exemple, le parti conservateur et le parti libéral sont en compétition pour le pouvoir durant les élections. Il est souvent que les gens qui votent pour chaque parti font ressortir leurs préjugés envers les gens qui votent pour l’autre parti. Ils peuvent utiliser la moquerie ou l’agression contre les autres en raison de cette compétition.&nbsp;<br><br></div><div>La théorie de l’identité sociale : Taifel propose que l’appartenance à un groupe puisse déterminer le comportement intergroupe. Donc, ce n’est pas juste la compétition, mais l’appartenance du groupe qui est nécessaire au conflit. La théorie est fondée sur deux principes : 1. L’identité sociale : la reconnaissance qu’on fait partie d’un groupe et l’évaluation de cette appartenance à un groupe. 2. Le besoin d’avoir une identité sociale qui est distinct et positive. Lorsqu’on fait la comparaison sociale, on détermine si notre groupe est distinct et positif. Ceci mène au biais pro-endogroupe. Les gens ont tendance à attribuer des récompenses plus importantes aux membres de leur propre groupe qu’aux membres de l’autre groupe.<br><br></div><div>La théorie de la privation relative : La privation relative provient de la comparaison sociale et le sentiment de mécontentement lorsqu’un individu croit qu’il a moins qu’un autre groupe. La comparaison se fait avec un autre groupe qui est perçu comme avoir plus. Il est souvent que ceux vivent de la privation relative n’ont pas objectivement moins que le groupe qui est perçus comme avantagé. Lorsque le mécontentement ressort, il peut avoir de l’hostilité envers eux qui ont plus. Ceci se manifeste en préjugés. Par exemple, les gens qui ont plus d’argent sont souvent vus d’une manière négative en raison de leur richesse. Les gens font une comparaison avec les gens riches et ressentent le sentiment de mécontentement à leur égard. La présentation Prezi ci-haut dresse une liste de stéréotypes (plutôt négatifs) des gens qui ont plus d’argent.&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="https://prezi.com/6tcswbti77ty/rich-people-stereotypes/" />
         <pubDate>2021-11-23 14:01:59 UTC</pubDate>
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         <title>En fonction de ce documentaire, expliquez comment les groupes de haine utilisent ces trois processus (le conflit réaliste de groupe, l’identité sociale et la privation relative) pour recruter et socialiser les nouveaux membres. </title>
         <author>eml0263</author>
         <link>https://padlet.com/eml0263/p43k7kbow99tfe9h/wish/1908476270</link>
         <description><![CDATA[<div>Conflit réaliste de groupe : Les Skinheads proposent que les immigrants, notamment les juifs, prennent leurs ressources. Ils expliquent qu’ils sont en compétition pour ces ressources, car les ‘juifs prennent tous nos ressources’. Ils recrutent les gens en expliquant qu’ils doivent se battre pour prendre le pouvoir sur les juifs, ils doivent reprendre le Canada. Les Skinheads croient qu’ils sont en compétition avec les immigrants pour le pouvoir et les ressources. Ils essayent de recruter les gens en utilisant la peur et ses pensées.&nbsp;<br><br></div><div>Identité sociale : les Skinheads reconnaissent qu’ils appartiennent aux groupes des Blancs. Ils ressentent beaucoup de fierté de faire partie de ce groupe. En raison de cette fierté, ils voient les autres groupes (exogroupe) comme des adversaires dont ils doivent se protéger. Ils veulent que le Canada reste européen. Ils disent des choses comme ‘Save our white children’ (biais pro-endogroupe) ou ‘white Power’ pour s’identifier plus fortement à leur groupe et pour ressentir du pouvoir. Ce pouvoir augmente leur estime de soi et mène à recruter d’autres gens qui ont besoin de sentir qu’ils font partie d’un groupe et qui ont une faible estime de soi. En faisant partie d’une ‘famille’ les Skinheads recrutent plus de gens et en socialisent aussi.<br><br></div><div>Privation relative: Les Skinheads croient que les immigrants ont accès à plus de privilèges et de pouvoir que les blancs. En raison de cette privation relative perçue, ils veulent regagner ces privilèges et pouvoir. Ils recrutent les gens en disant par exemple ‘est-ce que vous avez remarqué que les homosexuels et les immigrants ont plus de privilèges spéciaux que les blancs? C’est injuste’. Ils disent des choses comme ‘les juifs prennent le dessus de nos vies’. Ils ressentent du mécontentement et de l’hostilité envers les juifs, car ils ont plus que les Blancs. &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-23 14:02:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eml0263</author>
         <link>https://padlet.com/eml0263/p43k7kbow99tfe9h/wish/1912631504</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce chapitre porte sur le contexte social des préjugés.<br><br></div><div>La première partie porte sur la théorie du conflit réaliste. Cette théorie postule que les préjugés et la discrimination prennent le dessus lorsqu’il y a un conflit entre des groupes pour une ressource limitée. Une extension de cette théorie : Un conflit entre deux groupes de mêmes statuts va engendrer des menaces et l’hostilité pour gagner la compétition, la réponse de la domination de l’exogroupe dépend si l’oppression est stable ou instable et les réponses aux défis à la domination de l'endogroupe dépendent de si l’endogroupe le voit comme justifier ou injustifié.&nbsp;<br><br></div><div>La deuxième partie porte sur la théorie de l’identité sociale. Cette théorie propose que l’appartenance à un groupe soit nécessaire au conflit. Elle se base sur deux principes : l’identité sociale, qu’on reconnait qu’on fait partie d’un groupe et le besoin d’avoir une identité sociale distincte et positive. Il y a deux hypothèses qui tentent d’expliquer pourquoi le groupe minimal a tendance à attribuer plus de récompenses aux membres de son endogroupe (biais pro-endogroupe). Le premier postule qu’aussi tôt qu’on se catégorise dans un groupe, on ressent déjà la compétition et on veut protéger notre endogroupe. Le deuxième postule que l’estime de soi joue des rôles dans le biais pro-endogroupe. Selon la théorie de l’autocatégorisation, il y a deux facteurs qui conduisent les gens à former une identité sociale. Pour se différencier de l’exogroupe et le besoin de certitude de ses croyances. &nbsp;<br><br></div><div>La troisième partie porte sur la théorie de la privation relative. Cette théorie se définit par la comparaison sociale et le mécontentement de ne pas avoir ce que les autres ont. Il y a la privation relative personnelle et collective. Il y a aussi la gratification personnelle qui est la satisfaction suite à la comparaison sociale. Aussi, un bouc émissaire est le fait d’accuser un exogroupe innocent d’être la raison pour la privation relative. Deux théories tentent d’expliquer ce phénomène : l’agression va être déplacée vers un groupe plus facile et s’il n’y a pas de cause claire de la privation relative, la cause va être déplacée vers un groupe facile à victimiser.&nbsp;<br><br></div><div>La quatrième partie porte sur la théorie intégrée de la menace. Cette théorie stipule que l’identification à l’endogroupe peut mener à : l’anxiété intergroupe, la perception d’une menace réelle et la perception d’une menace symbolique. Ceux-ci peuvent mener à exprimer des préjugés.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-25 13:34:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eml0263</author>
         <link>https://padlet.com/eml0263/p43k7kbow99tfe9h/wish/1915042973</link>
         <description><![CDATA[<div>La théorie du conflit réaliste postule que le préjugé et la discrimination proviennent d’une compétition entre des groupes pour des ressources limitées désirées par les deux groupes.<br><br></div><div>Je postule que presque toutes les guerres qui ont surgi dans le monde sont, en partie, en raison du conflit réaliste de groupe. Aussi, la raison que les gens des deux bords de la guerre ressentent beaucoup d’hostilité envers l’autre groupe est en raison du conflit réaliste de groupe. J’explique cette idée.&nbsp;<br><br></div><div>La guerre de 100 ans a été surgie, car Édouard III (qui a régné de 1327 à 1377) tentait de gagner le trône de France et de récupérer les territoires perdus par l'Angleterre. Donc, les ressources limitées ici étaient le pouvoir et les territoires. En raison de ce conflit, on peut voir qu’il y a beaucoup d’hostilité entre les Français et les Anglais et encore de nos jours. Les préjugés et la discrimination prennent le dessus en raison de ce conflit.&nbsp;<br><br></div><div>Aussi, il y a eu de nombreuses guerres contre les autochtones. Ceci est encore en raison des ressources. Les blancs voulaient les ressources et les territoires des autochtones. En raison de ces conflits, je postule que le développement de préjugés et de discrimination a pris le dessus contre les autochtones. Les blancs ressentaient beaucoup d’hostilité envers les autochtones qui essayaient de garder leurs territoires et c’est pour cela qu’il y a beaucoup des préjugés et de discrimination envers ceux-ci.&nbsp;<br><br></div><div>Ci-haut est un site web avec une liste de guerres et les raisons pour lesquelles ils ont surgi. Ils ont tous surgi en raison d’une ressource limitée que ce soit le pouvoir, le territoire, etc.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-27 02:54:03 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>eml0263</author>
         <link>https://padlet.com/eml0263/p43k7kbow99tfe9h/wish/1915051900</link>
         <description><![CDATA[<div>Le biais pro-endogroupe est le fait de récompenser plus son propre groupe que d’autres. Il y a quelques théories qui tentent d’expliquer ce biais. Selon la théorie de l’estime de soi, on veut conserver une identité sociale positive, car sa nous procure une estime de soi positive. Le biais pro-endogroupe montre que l’endogroupe est meilleur et augmente l’estime de soi. Ceci fonctionne seulement si l’évaluation de l’endogroupe peut être positive. Je me demandais ce qui arrivait si cette évaluation positive de l’endogroupe n’était pas possible. Par exemple, si un des Skinheads du documentaire précédent faisait cette évaluation et ne trouvait pas de points positifs sur les gens de son endogroupe. Heureusement, en retrouvant l’article de Tajfel et Turner sur la théorie de l’identité sociale (article ci-haut) j’ai trouvé ma réponse. Je vais faire une comparaison au documentaire pour mes exemples.&nbsp;<br><br></div><div>Tajfel et Turner proposent 3 possibilités :&nbsp;<br><br></div><div>Le premier est que la personne peut essayer de quitter le groupe lui-même. Ceci est appelé la mobilité individuelle. Par exemple, les gens qui ont quitté les Skinheads dans le documentaire ont quitté le groupe, car ils ont fait une évaluation de l’endogroupe et ils ne voyaient pas de positif.&nbsp;<br><br></div><div>Le deuxième est que la personne peut ajuster ces valeurs pour que l’évaluation devienne positive. Ceci est appelé la créativité sociale. Ils peuvent aussi comparer leur groupe à un groupe inférieur pour juger que leur groupe est positif. Par exemple, au lieu de quitter le groupe, un membre des Skinheads qui ne voit pas de positif dans le groupe pourrait se dire que la famille est une valeur qui est très importante pour lui maintenant et que le groupe est comme une famille pour lui. Donc, maintenant lorsqu’il fait l’évaluation de son groupe il voit du positif.&nbsp;<br><br></div><div>La troisième est que les membres du groupe peuvent tenter d'améliorer le statut social du groupe en travaillant collectivement pour améliorer leur situation. Ceci est appelé la compétition sociale. Par exemple, au lieu de quitter les Skinheads, les membres peuvent essayer de changer les idéologies du groupe pour le mieux.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-11-27 03:06:31 UTC</pubDate>
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