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      <title>Approche de la culture numérique - Travail par Joanie Caron, Léa-Maude Chatellier-Picard et Valérie Corriveau by Léa-Maude C. Picard</title>
      <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique</link>
      <description>Quelle place les réseaux sociaux font-ils aux débats politiques/idéologiques, en regard d&#39;une société plus atomisée qu&#39;avant ? Quelles incidences positives sur l&#39;engagement, l&#39;activisme et la participation citoyenne dans le « monde réel » ?</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-02-11 17:42:28 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2017-05-17 09:11:04 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Women&#39;s March </title>
         <author>hilarycaron</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/157738697</link>
         <description><![CDATA[<div>Mouvement mondial pour&nbsp;démontrer le mécontentement suite à la mise en place de nouvelles lois visant les femmes et les immigrants par Trump, qui&nbsp;a eu lieu&nbsp;le 22 Janvier 2017.</div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=IUJS05GsGWU" />
         <pubDate>2017-03-03 20:45:31 UTC</pubDate>
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         <title>Les aspects positifs de l’utilisation des réseaux sociaux en politique</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158447802</link>
         <description><![CDATA[<div><br><br></div><div>Avec l’avènement du web 2.0 et des réseaux sociaux tels que <em>Facebook</em>, <em>Twitter</em> ou encore <em>Instagram</em>, nous sommes connectés au monde qui nous entoure, et ce, en tout temps.  Différentes entreprises exploitent cette connectivité des individus pour rejoindre les utilisateurs via les réseaux sociaux mis à leur disposition.  De plus en plus, les politiciens et les institutions gouvernementales au Québec et dans le monde adoptent également la stratégie des réseaux sociaux pour rejoindre les électeurs.  Les partis, les premiers ministres et les députés utilisent <em>Facebook</em> et <em>Twitter</em> pour mener leur campagne, partager des informations en lien avec leurs activités politiques ou encore avec l’actualité, réclamer l’opinion du public, etc.  Cette utilisation grandissante des réseaux sociaux chez les politiciens soulève une question : quels impacts positifs ces stratégies ont-elles sur les débats politiques et la participation citoyenne ? </div><div> </div><div>Amanda Clarke a tenté de répondre à cette question dans son article « Les médias sociaux. Utilisations politiques et conséquences pour la démocratie représentative », une étude générale de la bibliothèque du Parlement du Canada<a href="#_ftn1">[1]</a>.  Le premier des cinq avantages que note Amanda Clarke est que l’utilisation des réseaux sociaux « favorise un plus grand pluralisme dans le discours politique »<a href="#_ftn2">[2]</a>.  En effet, selon elle, internet et les réseaux sociaux amènent une grande diffusion des idées.  Des idées et des enjeux qui risqueraient d’être ignorés autrement sont discutés dans la sphère politique via les réseaux sociaux pour ensuite alimenter les débats et être connus du grand public<a href="#_ftn3">[3]</a>.  Par exemple, il peut sembler à plusieurs que le Web 2.0 amène une plus grande diffusion de l’actualité internationale.</div><div> </div><div>Selon Clarke, les réseaux sociaux permettent aussi « aux citoyens de devenir des acteurs politiques plus efficace »<a href="#_ftn4">[4]</a>.  Les réseaux sociaux offrent facilement, et pour un coût dérisoire, des façons de partager et de débattre d’idées politiques, de partager l’actualité, de se mobiliser pour une cause politique en organisant des événements ou des levées de fonds<a href="#_ftn5">[5]</a>.  Bref, l’accès aux réseaux sociaux permet vraiment de s’intégrer à la vie politique, non seulement à l’échelle nationale, mais aussi à l’échelle internationale.  Bien sûr, cela est possible depuis des années, mais aujourd’hui tout est plus accessible.  Pensons seulement aux débats politiques officiels qui sont partagés et commentés massivement sur <em>Facebook</em> et <em>Twitter</em> à chaque élection.  Les débats y sont enflammés, les chefs de partis étant tour à tour critiqués, puis louangés.</div><div> </div><div>En outre, les réseaux sociaux contribueraient à « renforcer la confiance dans les institutions gouvernementales et les personnalités publiques »<a href="#_ftn6">[6]</a>.  L’interaction informelle que permet les réseaux sociaux aurait une incidence positive sur l’intérêt que les citoyens portent à la politique et sur l’opinion positive ou la confiance qu’ils ont envers un candidat aux élections<a href="#_ftn7">[7]</a>.  Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a utilisé à plusieurs reprises les réseaux sociaux pour se faire apprécier du public<a href="#_ftn8">[8]</a>.  Reste à savoir si cela a pu avoir une grande influence sur le résultat des dernières élections.</div><div> </div><div>Les réseaux sociaux aideraient aussi « les législateurs à mieux représenter les citoyens, et les gouvernements à mieux servir les besoins de la population »<a href="#_ftn9">[9]</a>.  Brièvement, comme mentionné plus haut, le fait de bénéficier d’un contact plus personnel entre les membres de partis politiques et les électeurs via les réseaux sociaux permet aux institutions politiques de mieux cibler les besoins, le point de vue et les préoccupations des potentiels électeurs<a href="#_ftn10">[10]</a>.</div><div> <br><br></div><div>Finalement, le dernier avantage qu’amène l’utilisation des réseaux sociaux par les institutions politiques est « [d’] amener les jeunes à participer au processus démocratique »<a href="#_ftn11">[11]</a>.   Il est connu que les jeunes utilisent énormément les réseaux sociaux, qu’ils apprécient l’instantanéité de communication que leur apporte <em>Twitter </em>et <em>Facebook</em>.  Ils sont donc plus susceptibles de s’intéresser à la politique et à la démocratie si celle-ci utilise les mêmes moyens de communication et de diffusion qu’eux<a href="#_ftn12">[12]</a>.<br><br></div><div>___________________________________________________________________________<br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Amande CLARKE, « Les médias sociaux. Utilisations politiques et conséquences pour la démocratie représentative », dans <em>Les études générales de la bibliothèque du<br>Parlement du Canada</em>, n<sup>o </sup>10-F<br>(mars2010), p 1-11.<a href="#_ftnref2">[2]</a> Ibid., p.4.<a href="#_ftnref3">[3]</a><em> Ibid</em>., p.5.<a href="#_ftnref4">[4]</a> <em>Id</em>.<a href="#_ftnref5">[5]</a><em> Ibid</em>., p.6.<a href="#_ftnref6">[6]</a><em> Id</em>.<a href="#_ftnref7">[7]</a><em> Id</em>.<a href="#_ftnref8">[8]</a> Voir complément d’informations et article du <em>Journal de Montréal</em><a href="#_ftnref9">[9]</a><em>Act. Cit</em>., p.7.<a href="#_ftnref10">[10]</a><em>Id</em>.<a href="#_ftnref11">[11]</a><em>Id</em>.<a href="#_ftnref12">[12]</a> <em>Id</em>.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-07 18:23:27 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158447802</guid>
      </item>
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         <title></title>
         <author>madeyes46</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158456274</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>L’activisme au temps du numérique : est-ce possible ?</strong></div><div> </div><div>Selon l’Office québécois de la langue française (2016), l’activisme est une « Doctrine qui préconise une action directe et intense pour défendre une cause politique ou sociale<a href="#_ftn1">[1]</a>. » Selon cette définition, est-il possible de voir naître, dans un monde de plus en plus atomisé, des mouvements activistes ayant un impact significatif sur le monde réel ? Bien qu’il soit difficile et peut-être même impossible de connaître de façon exacte l’impact des réseaux sociaux sur l’activisme par son influence nouvelle et sa dépendance à plusieurs variables, les observateurs notent que les blogues, ainsi que les réseaux sociaux <em>Twitter</em> et <em>Facebook</em> surtout, peuvent avoir de réels impacts sur les populations. Vous pourrez effectivement le découvrir dans les exemples ci-après traitant sur le printemps arabe et le mouvement <em>Occupy</em>.</div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Office québécois de la langue française, <em>Le grand dictionnaire terminologique </em>(GDT), [En ligne]. http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26534250 [Site consulté le 5 mars 2017].  </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-07 18:45:35 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158456274</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>madeyes46</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158457404</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Les révolutions égyptiennes et tunisiennes : deux utilisations différentes des réseaux sociaux </strong></div><div>Il serait ambitieux de prétendre que les réseaux sociaux à eux seuls ont permis les soulèvements en Égypte et en Tunisie. En effet, les conditions économiques des populations, la répression et la corruption politiques sont des facteurs qui pèsent également dans la balance. Cependant, comme le précise David M. Faris dans son article, « Les médias sociaux sont aujourd’hui extrêmement présents, y compris dans les pays en développement, et il est désormais difficile d’imaginer qu’une mobilisation sociale puisse se faire sans eux<a href="#_ftn1">[1]</a>. »</div><div><br> Lors de ces révolutions, des utilisateurs expérimentés de l’Internet (provenant des blogs et des réseaux sociaux) ont réussi à contourner les contrôles gouvernementaux, ont obtenu des informations difficilement accessibles et à les diffuser à grande échelle. C’est d’ailleurs une des caractéristiques des TICs (Technologies de l’information et de la communication) d’être capable de transmettre un message au-delà des frontières nationales ce qui permet aux observateurs de partout dans le monde ainsi qu’aux populations nationales d’être tenus au courant des événements en temps réel. Le partage de l’information, incluant des vidéos, des photos, servent plus d’un but. En effet, selon l’utilisation qu’on en fait, le partage est à la fois mobilisateur, créateur d’un sentiment d’appartenance à une communauté, mais avant tout, il est informateur.</div><div><br> La large diffusion de l’information permet également une mobilisation et une organisation rapide des manifestations. Les utilisateurs des réseaux sociaux peuvent ainsi facilement partager un événement à leur propre réseau qui se transmettra ensuite bien au-delà, contribuant à ce que celui-ci se propage rapidement. Le caractère immédiat des réseaux sociaux permet aussi une meilleure organisation des manifestations en temps réel. Par exemple, cela a eu une grande importance lors d’une manifestation égyptienne, alors que des groupes pro-Moubarak ont attaqué la place Tahrir et que des manifestants ont pu, en faisant appel à leurs compagnons sur les réseaux sociaux, se repositionner dans des endroits stratégiques et ainsi poursuivre la manifestation.</div><div>        <br> Bien que les révolutions tunisiennes et égyptiennes aient eu lieu presque au même moment, l’utilisation des médias sociaux a été différente. Dans le cas de l’Égypte, un activisme sur Internet, presque exclusivement des blogues, existait déjà depuis 10 ans, mais outre des manifestations éparses dans le pays, les mouvements de protestation ne réussissaient pas à prendre de l’ampleur. Puis, la contestation, qui était véhiculée sur les blogues, s’est diversifiée et complétée avec la popularisation des réseaux sociaux <em>Facebook</em> et <em>Twitter</em> en Égypte. De fait, « Dès [2008], le nombre d’utilisateurs de <em>Facebook</em> en Égypte n’a cessé d’augmenter : de 822 560 en 2008 à 5 millions à la veille de la révolution et à plus de 9,3 millions au début de l’année 2012<a href="#_ftn2">[2]</a>. » En Tunisie, les réseaux sociaux n’ont pas joué un rôle important dans la création d’un tel activisme puisque la censure était établie dans le pays. Cependant, lorsque les manifestations ont commencé à Sidi Bouzid, de façon inattendue, le gouvernement tunisien a décidé d’autoriser l’accès à <em>Facebook</em> ce qui a permis aux activistes de faire circuler des images et des débats d’opinion sur le soulèvement en temps réel et de permettre à la population de se mobiliser. Dans ce cas, les réseaux sociaux n’ont pas permis le soulèvement, mais ont aidé à renverser le gouvernement.</div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> David M. Faris, « La révolte en réseau : le " printemps arabe " et les médias sociaux », dans <em>Politique étrangère</em>, 1 (Printemps 2012), p. 99-109.<a href="#_ftnref2">[2]</a> <em>art. cit.</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-07 18:48:27 UTC</pubDate>
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         <title>Justin Trudeau sur les réseaux sociaux</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158457464</link>
         <description><![CDATA[<div>Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, est passé maître dans l'art de l'usage des réseaux sociaux.  Cet article du Journal de Montréal montre les différentes stratégies qu'il utilise pour rejoindre ses électeurs.</div>]]></description>
         <enclosure url="http://www.journaldemontreal.com/2015/10/22/8-raisons-qui-prouvent-que-justin-trudeau-est-un-pro-de-twitter" />
         <pubDate>2017-03-07 18:48:36 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pour les curieux...</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158459713</link>
         <description><![CDATA[<div>La page <em>Twitter</em>  du Parti libéral du Québec, le parti actuellement au pouvoir, qui regroupe les <em>tweets des différents députés.</em></div>]]></description>
         <enclosure url="https://twitter.com/liberalquebec" />
         <pubDate>2017-03-07 18:54:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>madeyes46</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158459920</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Le mouvement </strong><strong><em>Occupy Wall Street</em></strong><strong>, une initiative partant des médias sociaux</strong></div><div><strong>        </strong></div><div>Dans la foulée des mouvements de protestation du printemps arabe et du mouvement des Indignés en Europe, le mouvement <em>Occupy Wall Street </em>naît en 2011. C’est une initiative qui tire sa source du journal radical en ligne <em>Adbusters</em> qui envoie un courriel de ralliement à 90 000 personnes. Le mouvement hactiviste <em>Anonymous</em> contribue également à la transmission de l’information en utilisant sur <em>Twitter</em> le <em>hashtag</em> <em>Occupy Wall Street.</em> L’influence des médias sociaux fait mouche puisque le premier ralliement est un succès. En effet, 20 000 personnes se présentent au cœur de Wall Street et 200 personnes installent un campement dans le parc Zuccotti. Grâce aux médias sociaux, le mouvement prend rapidement de l’ampleur et place des gens, qui ne se seraient autrement pas considérés comme des activistes politiques, dans l’implication.<br><br></div><div>Les nouveaux médias ont ainsi permis de publiciser le mouvement, tant localement que dans le monde entier. Par exemple, le réseau social <em>Facebook</em> a été particulièrement utilisé par les manifestants qui partageaient leurs expériences (par des photos, des publications, des vidéos, etc.) dans des événements <em>Occupy</em>, mais il était aussi un lieu, bien que virtuel, de rencontre avec d’autres membres du mouvement qui provenaient de villes ou de pays différents. <em>Twitter</em> a également contribué à propulser le mouvement. Étant un réseau social très public, il a permis aux activistes de faire circuler de l’information, des images, des textes et des vidéos de façon très dispersée géographiquement et a permis à une critique du pouvoir de s’articuler en dehors des paramètres véhiculés dans les médias dominants (<em>mainstream)</em>. La contrainte des 140 caractères par tweet semble avoir servi le mouvement, car « this meant posting information on Twitter that was succinct, straight to the point and catchy<a href="#_ftn1">[1]</a> » (Penney and Dadas, 2013, p.88). « Cela signifiait que les gens publiaient de l’information sur Twitter qui était brève, allant droit au but et accrocheuse. (Traduction) » De plus, le slogan du mouvement <em>Occupy</em> « Nous sommes les 99% », largement diffusé sur les réseaux sociaux, a été un élément qui a rendu efficacement compte de l’insatisfaction de la classe moyenne et de la classe moyenne inférieure et qui fut un symbole rassembleur et unificateur d’activistes provenant de milieux sociaux différents. On peut également constater l’impact de diffusion du mouvement <em>Occupy Wall Street </em>sur les réseaux sociaux par la création de plusieurs autres mouvements <em>Occupy</em> connexes dans d’autres villes aux États-Unis, au Canada et en France.</div><div> </div><div> </div><div><br><a href="#_ftnref1">[1]</a>John M. Roberts, <em>New Media &amp; Public Activism: Neoliberalism, the state and radical protest in the public sphere</em>, Bristol, Policy Press, 2014, p. 176.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-07 18:54:58 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>L&#39;envers de la médaille</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158461953</link>
         <description><![CDATA[<div>L'utilisation des réseaux sociaux par certains politiciens est parfois très controversée.  Voici un article qui présente une analyse des <em>tweets </em>de Donald Trump et de son équipe avant et après les dernières élections à la présidentielle américaine.</div>]]></description>
         <enclosure url="http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/24/compulsive-et-emotionnelle-quelle-est-l-utilisation-de-twitter-par-donald-trump_5068293_4355770.html" />
         <pubDate>2017-03-07 18:59:42 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Une révolution Facebook (ou Twitter)?</title>
         <author>madeyes46</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158475371</link>
         <description><![CDATA[<div>Plusieurs observateurs ont désigné les révolutions du printemps arabe comme étant des révolutions <em>Facebook</em> ou <em>Twitter</em> en raison de l'implication des réseaux sociaux dans le conflit.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-07 19:34:49 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>« Nous sommes le 99% »</title>
         <author>madeyes46</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158489137</link>
         <description><![CDATA[<div>Le slogan du mouvement « We are the 99% » (« Nous sommes les 99% » en français) a été largement utilisé sur les réseaux sociaux ainsi que dans les rues. Simple, bref et communicatif, ce slogan fait référence aux inégalités économiques entre les élites et le reste des citoyens américains (les 99%).<br>Crédit:<a href="http://www.occupy.com/article/radicals-and-99-building-core-and-mass-movement#sthash.PH5w8QBP.lcrBVs8F.dpbs"> Occupy.com</a></div>]]></description>
         <enclosure url="http://www.occupy.com/sites/default/files/styles/slide_narrow/public/field/image/00-01p-occupy-wall-street-19-10-11-stockholm-sweden.jpg?itok=HTlmUp-W" />
         <pubDate>2017-03-07 20:17:05 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Introduction</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158534914</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Internet est un outil qui a changé le mode de vie d’une très grande majorité de la population, et ce, peu importe le continent. Il n’est plus question de seulement avoir accès à de la musique ou de pouvoir jouer à des jeux. Internet est devenu un outil qui permet aux utilisateurs de partager et d’échanger des photos, vidéos, reportages, de pouvoir s’exprimer sur différentes plateformes ainsi que de participer à plusieurs discussions en ligne. Néanmoins, les ménages sont loin d’en être les seuls utilisateurs. En effet, plusieurs organisations, entreprises ainsi que le gouvernement et les parlementaires sont de plus en plus actifs et interagissent avec un grand nombre de personnes.<a href="#_ftn1">[1]</a> Ce phénomène soulève la question suivante: quelle place les réseaux sociaux font-ils aux débats politiques/idéologiques, en regard d'une société plus atomisée qu'avant ? Quelles incidences sur l'engagement, l'activisme et la participation citoyenne dans le « monde réel » ? Défendant le côté positif de ce sujet, nous nous sommes penchées sur l’influence que jouent les réseaux sociaux en politique et les communautés de soutien pour finalement faire part de quelques exemples où les réseaux sociaux ont joué un très grand rôle dans le monde.<br><br></div><div>Pour commencer, voici quelques-unes des différentes plateformes utilisées au sein du Web 2.0 en tant que réseau social, suivi de leur définition respective qui se retrouvent dans l’article de Jensen Zhao et Sherry Zhao « L’effet de l’utilisation des outils de réseau social par les sites gouvernementaux sur la transparence et la participation du public. » <br>&nbsp;<br>Un<em> blogue </em>est « Un type de site Web, ou une partie d’un site, géré par un particulier, ou un groupe d’individus, qui publie des interventions régulières. Ces interventions peuvent prendre forme d’un journal intime personnel, de commentaires, d’informations ou d’autres contenus tels que des images ou des vidéos touchant un sujet particulier destiné à des lecteurs partageant un intérêt sur le sujet. »<a href="#_ftn2">[2]</a> &nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><em>Facebook</em> « est un outil de réseau social qui permet aux usagers de créer un profil personnel, d’y incorporer un cercle d’autres usagers et d’échanger divers renseignements. [...] Les usagers peuvent également devenir membres de certains groupes d’intérêts classés par lieux de travail, par écoles, par associations professionnelles ou par syndicats ou démarrer un groupe sur n’importe quel sujet. »<a href="#_ftn3">[3]</a></div><div>&nbsp;</div><div><em>Twitter</em> « est un site Web qui offre à la fois des services de réseau social et ce qui convient d’appeler le microblogage (<em>micro-blogging</em>). Les utilisateurs peuvent envoyer et recevoir des messages appelés <em>tweets </em>de façon synchrone ou asynchrone, ce qui permet de connecter des personnes aux informations les plus récentes sur des sujets qui les intéressent. Les<em> tweets</em> sont des messages textes dont la taille maximale atteint cent quarante caractères et peuvent également être accompagnés de photos et de vidéos. »<a href="#_ftn4">[4]</a><br><br></div><div>___________________________________________________________<br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Michael Dewing, « Les médias sociaux - Introduction.» dans<em> Bibliothèque du parlement</em>. nº2010-03-F, (2012), p.1.<a href="#_ftnref2">[2]</a> Jensen ZHAO, Sherry ZHAO,&nbsp; "L’effet de l’utilisation des outils de réseau social par les sites gouvernementaux sur la transparence et la participation du public.", dans <em>Télescope</em> V. XVIII, nº1-2 (printemps-été 2012), p.47. <a href="#_ftnref3">[3]</a> <em>id.</em> <a href="#_ftnref4">[4]</a> <em>ibid. </em>p.49.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-08 01:01:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les réseaux sociaux et les communautés de soutien</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158535291</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Comme mentionné antérieurement, depuis l’intégration du web 2.0 au sein de nos modes de vie et de notre société, la population se trouve à être constamment connectée soit par leur téléphone cellulaire ou l’ordinateur qui peut désormais être apporté n’importe où. Le fait d’être continuellement connectés a apporté énormément de positif, plus précisément en situation de crise. En effet, les réseaux sociaux ont fait leurs preuves lorsque le monde, un groupe de personne ou un individu sont touchés par un événement tragique.<br><br></div><div>Plusieurs éléments positifs ressortent de l’utilisation des réseaux sociaux, à commencer par la création d’un sentiment de solidarité qui se forge, pas uniquement au sein de la communauté touchée, mais également mondialement. Prenons par exemple les attentats de Paris en novembre 2015. Énormément d’amour et de pensées positives furent transmises à l’aide de nombreux messages publiés, sans oublier qu’une très grande majorité des utilisateurs ont affiché les couleurs de la France, soit sur leur photo de profil ou la bannière de leur compte.<br><br></div><div>L’utilisation des réseaux sociaux peut également apporter une grande aide aux secouristes, policiers et enquêteurs qui sont sur le terrain ou qui tentent d’en connaître davantage sur le déroulement des événements.&nbsp; Effectivement, les réseaux sociaux, lors de catastrophes, deviennent un énorme compte rendu détaillé, accessible par tous les utilisateurs de réseaux sociaux, et qui est mis à jour minute par minute. Étant donné que nous sommes constamment connectés, dès qu’un événement se produit notre premier réflexe est d’en aviser la population par l’emploi de n’importe quelle plateforme : <em>Facebook</em>, <em>Twitter</em>, etc. En même temps que d’informer la population, nous mettons au courant : la police, le gouvernement, les journalistes ainsi que les autres pays. Ce qui vient encore plus en aide, ce sont les <em>partages</em>, s’il est question de<em> Facebook</em>, et les <em>retweets</em>, effectués sur <em>Twitter</em>. Ces deux éléments semblent parfois anodins, mais en situation de crise, ils permettent aux autorités de connaître l’endroit précis du danger et, aux secours, de pouvoir localiser les blessés beaucoup plus rapidement.<br><br></div><div>Mis à part les catastrophes naturelles, les réseaux sociaux sont d’une très grande utilité lors d’événements qui demandent la participation des citoyens tels que pour des manifestations ou lors d’organisation de regroupement de la population. En effet, les réseaux sociaux se sont vus devenir des outils de mobilisation et d’organisation de mouvement de contestations qui se sont vus être grandement utiles au cours des dernières années. Ils permettent, pour commencer, de diffuser et de partager le jour, le lieu et la cause qui sera appuyée lors de cette mobilisation. Sur <em>Facebook</em>, il est souvent question de créer une page au nom de la cause, ou de créer un événement en invitant le plus de monde possible. Sur <em>Twitter</em>, l’<em>hashtag</em> devient un outil qui se transforme en centre d’échange, permettant aux utilisateurs d’avoir accès aux informations à propos des manifestations et des préparations en lien avec ces événements. Le 22 janvier dernier, partout dans le monde, des milliers de gens se sont rassemblés et ont marché pour exposer leur désaccord envers des projets de lois appliqués par Trump concernant les femmes et les immigrants. Mis en place par la création d’une page Facebook, <em>Women’s March</em> s’est vu devenir un événement mondial qui a rassemblé des hommes et des femmes provenant de différents endroits dans le monde<a href="https://docs.google.com/document/d/14ydgZaENAuMrt-C53Ec_9chI8DGxN1XV-PkqOtCCzpQ/edit?usp=drive_web#_ftn1">[1]</a>. Lors de cette journée, sur tous les réseaux sociaux nous avons pu voir de nombreux <em>hashtags</em>, tous utilisés pour appuyer la cause tels que : <em>#WomensMarch, #NoBanNoWall, #notmypresident</em> et <em>#WhyIMarch</em>. Il ne nous est même pas nécessaire de regarder chez nos voisins. Au Québec, le 29 janvier dernier, une vague de solidarité fut propagée sur les réseaux sociaux concernant l’attentat effectué dans une mosquée à Québec. Plusieurs messages de soutien aux familles et aux victimes ont été publiés et, dans les 24 heures suivant les tragiques événements, plusieurs groupes se sont créés organisant des rassemblements partout au Québec, permettant à tous et à chacun de s’unir et de se recueillir dans le plus grand des respect. &nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;___________________________________________________</div><div><a href="https://docs.google.com/document/d/14ydgZaENAuMrt-C53Ec_9chI8DGxN1XV-PkqOtCCzpQ/edit?usp=drive_web#_ftnref1">[1]</a><a href="http://us.cnn.com/videos/politics/2017/01/18/womens-march-on-washington-organizers.cnn/video/playlists/womens-march-on-washington/"> CNN,&nbsp;<em>They’re Behind the Women’s</em> March<em> on Washington.&nbsp;</em>[vidéo en ligne]. http://us.cnn.com/videos/politics/2017/01/18/womens-march-on-washington-organizers.cnn/video/playlists/womens-march-on-washington/</a></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-08 01:05:12 UTC</pubDate>
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         <title>BIBLIOGRAPHIE</title>
         <author>lelocool</author>
         <link>https://padlet.com/lelocool/approcheculturenumerique/wish/158536830</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>CLARKE, Amanda, « Les médias sociaux. Utilisations politiques et conséquences pour la démocratie représentative », dans <em>Les études générales de la bibliothèque du Parlement du Canada</em>, no 10-F (mars2010), p 1-11.</div><div><br></div><div>CNN, <em>They’re Behind the Women’s</em> March on Washington. [vidéo en ligne]. http://us.cnn.com/videos/politics/2017/01/18/womens-march-on-washington-organizers.cnn/video/playlists/womens-march-on-washington/ [Consulté le 3 Mars 2017].</div><div><br></div><div>DEWING, Michael, « Les médias sociaux - Introduction.» dans<em> Bibliothèque du parlement</em>. [en ligne]. Repéré à: http://www.bdp.parl.gc.ca/content/lop/researchpublications/2010-03-f.pdf [Consulté le 3 Mars 2017].</div><div><br></div><div>FERRER, Maxime et <em>al</em>., « Donald Trump et Twitter, une utilisation compulsive et émotionnelle », dans Les décodeurs, <em>Le Monde.fr</em>, [en ligne].  http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/24/compulsive-et-emotionnelle-quelle-est-l-utilisation-de-twitter-par-donald-trump_5068293_4355770.html [Texte consulté le 7 Mars 2017].<br><br>GRONDIN, Marie-Renée, « 8 raisons qui prouvent que Justin Trudeau est un pro de Twitter », dans Actualité politique,<em> Le Journal de Montréal</em>, [en ligne]. http://www.journaldemontreal.com/2015/10/22/8-raisons-qui-prouvent-que-justin-trudeau-est-un-pro-de-twitter [Texte consulté le 7 Mars 2017].</div><div><br></div><div>MANRIQUE, Manuel, « Réseaux sociaux et médias d'information », dans <em>Confluences Méditerranée</em>, n° 79 (Automne 2011), p. 81-92.</div><div><br></div><div>M. FARIS, David, « La révolte en réseau : le " printemps arabe " et les médias sociaux », dans <em>Politique étrangère</em>, 1 (Printemps 2012), p. 99-109.</div><div><br></div><div>M. ROBERTS, John, <em>New Media &amp; Public Activism: Neoliberalism, the state and radical protest in the public sphere</em>, Bristol, Policy Press, 2014, p. 176.</div><div><br></div><div>Office québécois de la langue française, <em>Le grand dictionnaire terminologique </em>(GDT), [En ligne]. http://www.granddictionnaire.com/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=26534250 [Site consulté le 5 mars 2017].</div><div><br></div><div>Twitter, <em>Parti libéral Québec</em>, [en ligne]. https://twitter.com/liberalquebec [Site consulté le 7 Mars 2017].</div><div><br></div><div>ZHAO, Jensen, Sherry ZHAO,  « L’effet de l’utilisation des outils de réseau social par les sites gouvernementaux sur la transparence et la participation du public », dans <em>Télescope</em> V.XVIII, nº1-2 (printemps-été 2012), p. 44-61.</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-08 01:18:59 UTC</pubDate>
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