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      <title>La vaccination contre le cancer by Charlène</title>
      <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer</link>
      <description>TPE par Pauline Roques, Charlène Vigouroux et Elise Currière</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-01-24 13:09:10 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-01-22 10:23:04 UTC</lastBuildDate>
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         <title></title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/224194258</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Thème : Agir pour son avenir<br><br>Sujet : La vaccination contre le cancer</strong><br><br><strong>Problématique : La vaccination : une arme contre le cancer pour l'avenir ?<br><br>Disciplines : Sciences de la Vie et de la Terre / Enseignement Moral et Civique</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-24 13:25:14 UTC</pubDate>
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         <title>SOMMAIRE</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/224961173</link>
         <description><![CDATA[<div><br><strong>INTRODUCTION</strong><br><br><strong>I. LA VACCINATION</strong><br><br><strong><em>A. Fonctionnement général de la vaccination</em></strong><br>1. Généralités<br>2. Histoire de la vaccination<br>3. Procédé de la vaccination<br>4. Intérêts : se protéger soi-même et protéger les autres<br>5. Voie d'administration du vaccin<br>6. Composition d'un vaccin<br><strong><em>B. Industrialisation, chaîne</em></strong><br>1. Fabrication<br>2. Entre sécurité et productivité<br>3. Procédure administrative<br><strong><em>C. Les polémiques et les "hésitations vaccinales"</em></strong><br>1. Controverses et polémiques<br>2. Crise de confiance et intérêt égoïste<br><br><br><strong>II. LES VACCINS CONTRE LE PAPILLOMAVIRUS ET L'HEPATITE B<br></strong><br><strong><em>A. Les virus</em></strong><br>1. Papillomavirus<br>2. VHB<br><strong><em>B. Les vaccins</em></strong><br>1. Le vaccin contre le papillomavirus<br>2. Le vaccin contre le VHB<br><strong><em>C. Les polémiques</em></strong><br>1. Les polémiques en lien avec le vaccin contre le papillomavirus<br>2. Les effets néfastes du vaccin contre l'Hépatite B<br><strong><br>III. VACCINER CONTRE TOUS LES CANCERS</strong><br><br><strong><em>A. Le cancer</em></strong><br>1. La carcinogenèse<br>2. Les traitements actuels<br><strong><em>B. Les différents vaccins contre le cancer</em></strong><br>1. Le vaccin préventif<br>2. Le vaccin thérapeutique<br><br><strong>CONCLUSION<br><br>LEXIQUE<br></strong>(Les mots en gras italique dans le texte sont définis dans le lexique)<strong><br><br>REMERCIEMENTS<br><br>BIBLIOGRAPHIE<br><br>ANNEXES</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-26 08:35:23 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>INTRODUCTION</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/224963753</link>
         <description><![CDATA[<div>La vaccination rend possible à ce jour la prévention de nombreuses maladies, mortelles pour la plupart, et a permis d'en faire disparaître d'autres au cours de l'Histoire. Elle ne protège pas uniquement celui qui se vaccine mais aussi les autres membres de la collectivité : on participe ainsi à la lutte contre les infections en France et dans le monde. Il ne s'agit donc pas seulement d'un acte individuel mais aussi d'un acte citoyen. Aujourd'hui, il est même possible de prévenir certains cancers par la vaccination, comme le cancer du col de l'utérus ou le cancer du foie. Cependant, les cancers restent la première cause de mortalité en France et dans de nombreux pays. Peut-on vraiment espérer trouver un moyen d'éradiquer cette maladie ? Depuis quelques années, certains pensent que la vaccination est un bon moyen pour lutter contre ce fléau. En effet, nombre de recherches sont en cours pour vacciner contre les cancers.<br>Aussi la question qui se pose à ce jour est la suivante : La vaccination : une arme contre le cancer pour l'avenir ? En effet, pourra-t-on, dans un futur plus ou moins proche, se vacciner efficacement contre tous les cancers ?<br>Nous allons donc commencer par traiter la vaccination en général avant d'étudier les vaccins anti-cancers déjà existant pour enfin s'intéresser aux recherches actuelles sur un vaccin général contre le cancer.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-26 08:46:59 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les principales causes de mortalité en France</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/229930177</link>
         <description><![CDATA[<div>Source : <a href="http://www.lecurionaute.fr/mortalite-de-quoi-meurt-on-en-france-en-2016/">http://www.lecurionaute.fr</a></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-09 08:35:17 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>CONCLUSION</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/230360588</link>
         <description><![CDATA[<div>Ainsi, si on peut déjà à ce jour se vacciner contre certains virus favorisant le développement de cancers précis, comme le papillomavirus ou l’hépatite B, créer un vaccin contre les cellules cancéreuses paraissait, il y a encore quelques années, impossible. En effet, le principe de la vaccination réside dans l’injection du virus responsable de la pathologie ; or un cancer est dû à des cellules mutées et donc défectueuses, aussi il n’était pas question d’injecter des cellules cancéreuses dans l’organisme. Pourtant, certains chercheurs ont choisi d’explorer la possibilité de créer un vaccin anti-cancer et aujourd’hui les recherches portent leurs fruits.</div><div>On peut donc effectivement songer à la vaccination comme une arme pour lutter contre le cancer dans les années à venir. Cependant, on ignore toujours sous quel délai exact et avec quelle efficacité. On ne sait pas non plus quelle proportion de la population acceptera cette vaccination.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-11 13:47:23 UTC</pubDate>
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         <title>I - LA VACCINATION</title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/230361415</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Chaque année, 2 à 3 millions de décès dans le monde sont prévenus par la vaccination. Cependant, avec une meilleure couverture vaccinale, jusqu'à 1,5 millions de décès supplémentaires pourraient être évités.<br>Pour comprendre la vaccination, il est nécessaire d'étudier l'histoire, le fonctionnement, la composition, l'industrialisation, et la sécurité du vaccin avant d'aborder les controverses et les raisons de la crise de confiance dont elle fait l'objet.<br><br></div><div><br></div><div><strong>A - FONCTIONNEMENT GÉNÉRAL DE LA VACCINATION</strong></div><div><br></div><div><strong>1 - Généralités</strong></div><div><br></div><div>La vaccination est un système de prévention contre de nombreuses maladies infectieuses (rougeole, fièvre jaune, grippe...). Elle consiste à injecter dans l'organisme une forme modifiée et inoffensive du <strong><em>virus</em></strong> ou de la <strong><em>bactérie</em></strong> responsable de la maladie, afin de stimuler les défenses immunitaires. Ainsi, l'organisme produit des anticorps et le jour où il sera en contact avec ce virus ou cette bactérie, il sera capable de réagir rapidement et efficacement, empêchant l'apparition de la maladie.</div><div><br><br></div><div><strong>2 - Histoire de la vaccination</strong></div><div><br></div><div>Il a fallu des siècles de tâtonnement avant de valider et de sécuriser la vaccination.</div><div>- 1715 : pratique de la variolisation en Europe ; cela consistait à introduire dans une veine, du pus issu de boutons de variole.</div><div>- 1796 : un médecin anglais, Jenner inocule à un jeune garçon, le pus prélevé sur une pustule d’une fermière infectée par la variole bénigne des vaches.</div><div>- XIXème siècle : révolution pasteurienne ; pour Pasteur, chaque maladie a son <strong><em>microbe</em></strong> qui peut être affaibli en l’exposant à l’oxygène. Il va rechercher comment atténuer la <strong><em>virulence</em></strong> des microbes.</div><div>- 1885 : tentative de vaccin contre la rage réussie sur un enfant condamné car mordu par un chien enragé.</div><div>- Début XXème siècle : découverte d’autres vaccins contre le choléra, la typhoïde, la tuberculose, la coqueluche, la diphtérie et le tétanos.</div><div>- XXème siècle : temps de l’industrialisation des vaccins.</div><div><br><br></div><div><strong>3 - Procédé de la vaccination</strong></div><div><br></div><div>Afin de comprendre le mécanisme de la vaccination, il est important d’expliquer le système immunitaire permettant de maintenir l’intégrité de l’organisme face à certaines agressions de l’environnement.</div><div>En effet, dès que l’intégrité de l’organisme est menacée, une réponse immunitaire est activée : des mécanismes de défense de l’organisme se mettent en place lors de la pénétration de micro-organismes (bactéries, virus, champignons, parasites…) ou lors de la présence de cellules anormales (tumorales) ou étrangères (greffes). Ces réactions reposent donc sur la distinction initiale du soi et du non-soi.</div><div>Ainsi, la réaction immunitaire est assurée par des mécanismes de deux types : innés et adaptatifs, ou acquis.</div><div>La réaction immunitaire innée constitue la première ligne de défense, à mise en jeu immédiate et spécifique. Il n’y a pas de mise en mémoire de la réaction : le système immunitaire inné réagit de la même façon lors d’une nouvelle infection par le même pathogène.</div><div>L’organisme est protégé des « agresseurs » par des barrières naturelles telles que la peau et les membranes des muqueuses qui assurent une protection mécanique. L’infection peut avoir lieu à la suite d’une rupture de ces barrières ou lorsque des micro-organismes parviennent à les franchir. Ces agressions tissulaires déclenchent une réaction inflammatoire locale (rougeur, chaleur, œdème, douleur) et des phénomènes vasculaires (coagulation locale et activation de médiateurs chimiques jouant un rôle dans l’activation des <strong><em>leucocytes</em></strong>). Un phénomène d’amplification - avec recrutement d’autres cellules immunitaires -&nbsp; permet l’arrivée massive de leucocytes divers (mastocytes, granulocytes, macrophages, monocytes, cellules dendritiques...).</div><div>Les macrophages et les cellules dendritiques assurent le lien entre immunité innée et immunité acquise. Ces cellules, activés par la reconnaissance des pathogènes sont des cellules présentatrices d’antigènes.<br><br></div><div>Lors de la phagocytose, le macrophage tue le micro-organisme, mais la digestion conduit à la production de <strong><em>peptides</em></strong> antigéniques qui sont présentés à sa surface par des molécules membranaires.</div><div>Ensuite le macrophage migre dans le ganglion lymphatique le plus proche et livre l’antigène aux <strong><em>lymphocytes T</em></strong>. La réponse immunitaire adaptative est un prolongement de l’immunité innée. C’est une immunité acquise au cours de la vie. Elle est assurée par des <strong><em>lymphocytes</em></strong>, et est spécifique car dirigée contre un antigène précis.</div><div>Les organes qui participent à la réponse immunitaire sont la moelle osseuse, en produisant des lymphocytes B et T et en maturant des <strong><em>lymphocytes B,</em></strong> le thymus qui assure la maturation des lymphocytes T, les ganglions lymphatiques et la rate.</div><div>Les lymphocytes B détectent les <strong><em>antigènes</em></strong> dans les liquides de l’organisme grâce aux anticorps fixés sur leur membrane. Un anticorps étant une protéine en forme de « Y » formé de quatre <strong><em>chaînes polypeptidiques</em></strong> et présentant deux « sites anticorps » à l’extrémité des « bras » du « Y ».</div><div>Les lymphocytes T détectent les antigènes sur les membranes des cellules de l’organisme grâce à leurs récepteurs T membranaires. Formés de deux chaînes polypeptidiques, ils présentent un seul site de reconnaissance de l’antigène. Toutefois, ce dernier doit être présenté au lymphocyte T par une Cellule Présentatrice de l’Antigène (CPA).<br><br></div><div>Les lymphocytes B ou T ayant été activés par un contact avec l’antigène se multiplient rapidement : c’est l’expansion clonale.</div><div>Les lymphocytes B se différencient en plasmocytes, cellules sécrétrices d’anticorps (ou immunoglobulines) solubles ; les lymphocytes T CD8 se différencient en lymphocytes T <strong><em>cytotoxiques</em></strong> (Ltc), cellules à durée de vie courte, capables de « tuer » toute cellule « anormale ». Les Lymphocyte T CD4 se transforment en Lymphocytes T auxilliaires (Lta), sécréteurs d’un message chimique principal, l’interleukine 2 qui stimule tous les lymphocytes activés.</div><div>Ensuite, l’élimination de l’antigène est la phase suivante. Les <strong><em>anticorps</em></strong> neutralisent les antigènes en se fixant sur eux : c’est la réaction antigène-anticorps qui produit des complexes immuns. Les lymphocytes T cytotoxiques provoquent la mort de toute cellule « anormale » de l’organisme s’ils reconnaissent sur sa membrane l’antigène qui les a activés. Complexes immuns et débris cellulaires sont ensuite éliminés par la phagocytose.</div><div>Lorsque l’antigène a disparu, des clones de Lymphocytes B, de Lymphocytes T cytotoxiques et de Lymphocytes T auxiliaires sont présents dans l’organisme : ce sont des cellules mémoires à longue durée de vie qui permettent à l’organisme de réagir rapidement lors d’un contact ultérieur avec le même antigène.</div><div><br></div><div>Le vaccin consiste à injecter un antigène spécifique du microbe qui va simuler une infection. Deux types de réponse immunitaire sont mobilisés : la voie humorale (lymphocyte B et anticorps) et la voie cellulaire (lymphocytes T tueurs). Une mémoire immunitaire se constitue et plusieurs semaines peuvent être nécessaires pour qu’elle se mette en place.</div><div>Lorsque la personne vaccinée rencontre un microbe portant à sa surface le même type d’antigène, les cellules mémoires les reconnaissent très vite. Une course contre la montre avec l’infection est lancée. Le micro-organisme n’aura pas le temps de provoquer la maladie.</div><div>En effet, lors d’un 2ème contact avec un antigène, la réponse du système immunitaire (réponse secondaire) est plus rapide et plus efficace que lors du 1<sup>er</sup> contact avec le même antigène (réponse primaire).</div><div>En reproduisant la réponse primaire (1ère injection du vaccin) et les réponses secondaires (injections de rappel), le vaccin crée une mémoire immunitaire spécifiquement dirigée contre un pathogène. Le vaccin est un produit immunogène, c'est-à-dire une substance ayant la capacité d’induire une réaction immunitaire, mais non pathogène.</div><div>L’<strong><em>adjuvant</em></strong> déclenche la réaction innée indispensable à l’installation de la réaction adaptative.</div><div>Dès la naissance, tout individu possède une grande diversité de lymphocytes B et T.&nbsp;</div><div><br><br></div><div><strong>4 - Intérêts : se protéger soi-même et protéger les autres</strong></div><div><br></div><div>L’<strong><em>OMS</em></strong> (Organisation Mondiale de la Santé) ne manque jamais de rappeler que la vaccination permet d’éviter chaque année entre 2 à 3 millions de décès dans le monde, et pourrait en prévenir 1,5 millions de plus si la couverture vaccinale était optimale.</div><div>Le gouvernement actuel et la ministre de la santé, le docteur Agnès BUZYN ont fait un choix politique en prenant une nouvelle mesure le 1er janvier 2018 avec l’obligation vaccinale de 11 vaccins au lieu de 3 obligatoires et 8 recommandés. Elle espère atteindre ainsi 95 % de taux de vaccination, niveau nécessaire pour éradiquer certaines maladies.</div><div>Se vacciner, c’est donc se protéger soi-même mais également ceux qui ne le sont pas ou ne peuvent pas l’être comme les personnes souffrants d’une atteinte du système immunitaire pour qui la vaccination n’est pas conseillée.</div><div>1,4 million d’enfants décèdent chaque année dans le monde faute d’avoir été vacciné (tétanos, rougeole, grippe, coqueluche). L’augmentation du nombre d’individus vaccinés contre un agent pathogène au sein d’une population assure la protection de la population entière. Cette stratégie vaccinale a permis de faire disparaître complètement certains virus, comme la variole.</div><div>Toutefois cette protection ne dure que tant que les nouveaux individus d’une population sont vaccinés et que les adultes subissent des rappels réguliers. Toute diminution de la couverture vaccinale peut entraîner une résurgence de maladies rares.</div><div><br><br></div><div><strong>5 - Voie d'administration du vaccin</strong></div><div><br></div><div>Le vaccin se fait principalement par injection <strong><em>intramusculaire</em></strong>, <strong><em>sous-cutanée </em></strong>ou <strong><em>intradermique</em></strong>. Le choix de la voie d'administration dépend des caractéristiques de l'agent infectieux et de la maladie. Outre la crainte que la piqure fait naître chez les personnes à vacciner, ce mode d'administration n'est pas sans inconvénients. L'un des principaux est le risque de transmission d'agent infectieux par l'utilisation de seringues mal stérilisées.<br>Des nouvelles techniques sont à l’étude : le spray nasal, des gouttes buvables déposées sur la langue, un laser traversant l’épiderme, ou encore un patch d’antigènes.</div><div><br><br></div><div><strong>6 - Composition d’un vaccin</strong></div><div><br></div><div>Il existe deux types de vaccins : atténués et inactivés.<br><br>- Les<strong><em> vaccins vivants atténués</em></strong> sont constitués d'agents infectieux vivants, mais modifiés pour perdre de leur virulence. Ils créent donc une infection a minima, très proche de l'infection naturelle mais sans ses dangers. Ce type de vaccin entraîne généralement une très bonne réponse immunitaire. Mais en raison de la nature vivante de l'agent utilisé, ce type de vaccin est contre-indiqué chez les femmes enceintes et les personnes<strong><em> immunodéprimées</em></strong>.<br><br>- Les <strong><em>vaccins inactivés</em></strong> ne contiennent pas d'agents infectieux vivants et ne créent pas d'infection a minima. La réponse immunitaire obtenue après une seule injection n'est généralement pas suffisante pour obtenir une protection efficace, il faut donc pratiquer des injections de rappel.<br>Ce sont soit des vaccins à germes entiers tués, soit des vaccins ne contenant qu'une fraction de l'agent infectieux, ou une toxine inactivée.<br><br></div><div>C’est alors qu’est ajouté une substance, l’adjuvant, pour créer une inflammation locale qui déclenchera une réaction comparable à celle que causerai une véritable attaque microbienne.&nbsp;</div><div>L’adjuvant permet de réduire la quantité d’antigènes nécessaires pour obtenir un vaccin. Il limite aussi les rappels et renforce la réponse des personnes au système immunitaire plus faible, comme les personnes âgées.<br>Le principal adjuvant utilisé dans le monde est l'aluminium.</div><div>C’est un immunologiste anglais, Alexander Olenny, qui en 1926 découvre les propriétés adjuvantes de l’aluminium de potassium, un sel d’aluminium, qui injecté en même temps que le vaccin augmente la production d’<strong><em>antitoxines</em></strong>.</div><div>Ce sont des précipités d’hydroxyde ou de phosphate d’aluminium sur lesquels les antigènes vaccinaux viennent se coller. Ils forment des agrégats de la taille d’une bactérie, qui créent un dépôt sur le site d’injection. Ce dépôt ralentit la présentation de l’antigène au système immunitaire et provoque une inflammation locale. Certaines cellules immunitaires capturent l’antigène et migrent vers les ganglions lymphatiques pour le présenter aux lymphocytes.&nbsp;</div><div>Cet élément potentiellement toxique est injecté à des doses très infimes : un vaccin contient moins de 1 milligramme d’aluminium alors que la dose toxique est de 1 milligramme par kilogramme de masse corporelle par jour.&nbsp;<br><br>De plus, des conservateurs sont utilisés pour assurer la qualité des vaccins, notamment pour empêcher la contamination du vaccin par une bactérie ou pour améliorer la conservation du vaccin (résistance à la chaleur).</div><div><br><br></div><div><strong>B – INDUSTRIALISATION, CHAÎNE</strong></div><div><br></div><div><strong>1 – Fabrication&nbsp;</strong></div><div><br></div><div>Selon le vaccin, le processus de fabrication peut prendre 6 à 33 mois. Les laboratoires pharmaceutiques estiment que 70 % du temps de production est consacré au contrôle qualité. Dans le détail, la composition d’un vaccin varie selon le germe, mais aussi selon les personnes auxquelles il est destiné : enfants, adultes, personnes âgées ou immunodéprimées.</div><div>Le principe du vaccin repose sur la présence dans la préparation du microbe entier, tué ou atténué, ou d’une petite partie : fragments ou gènes.</div><div>Le microbe (virus ou bactérie) contre lequel on souhaite produire un vaccin est sélectionné dans une banque de germes. Ensuite il est mis en culture dans des cuves puis les microbes sont récoltés, concentrés et purifiés. Dans l’utilisation d’un virus vivant, il est mis en culture prolongée pour atténuer sa virulence. Le microbe peut être inactivé, thermiquement ou chimiquement. Il est aussi possible d’utiliser certains gènes du microbe en les insérant dans des cellules de levure comme pour le vaccin contre l’hépatite B.&nbsp;</div><div>Certains vaccins peuvent être mélangés pour une combinaison multi-protectrice.&nbsp;</div><div>Des stabilisateurs, agents de conservation et adjuvants peuvent être ajoutés au principe actif. Ensuite le vaccin et réparti en doses standardisées dans des seringues ou des flacons.</div><div>Les lots de vaccins sont contrôlés par l<strong><em>’ANSM</em></strong> (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) puis distribués aux centres de vaccinations et aux pharmacies.&nbsp;</div><div>Ainsi, à chaque vaccin correspond une liste précise d’ingrédients qui peuvent renforcer la réponse immunitaire, éviter les contaminations et garantir la qualité du produit jusqu’à son utilisation.&nbsp;</div><div><br><br></div><div><strong>2 – Entre sécurité et productivité&nbsp;</strong></div><div><br></div><div>Le marché mondial des vaccins est dominé par quatre grands groupes : Merck, GSK, Pfizer et Sanofi-Pasteur. Ils ont de gigantesques installations et représentent plus de 85 % du chiffre d’affaire du secteur.</div><div>Des conditions sont indispensables à la sécurité. Le personnel porte une tenue antibactérienne : vêtements, charlotte, masque chirurgical, gants, lunettes, chaussures, sur-chaussures… Cette tenue est obligatoire et permet des espaces de production plus stériles qu’un bloc opératoire.&nbsp;</div><div>Les seringues sont remplies en atmosphère stérile et les tubes sont scellés avant d’être expédiés.&nbsp;</div><div>Les vaccins ont la particularité de faire l’objet d’un double contrôle : par l’industriel et par une autorité indépendante.</div><div>Le site est protégé et sécurisé et son entrée est très contrôlée.</div><div><br><br></div><div><strong>3 – Procédure administrative</strong></div><div><br></div><div>Plusieurs autorités encadrent la vaccination en France :<br>- Le Ministère de la santé élabore la politique vaccinale.<br>- Le Haut Conseil de la santé publique avec le Comité technique des vaccinations donnent des avis et des recommandations sur les vaccinations en se basant sur les connaissances scientifiques.<br>- L'Institut de Veille sanitaire assure la surveillance des maladies pour lesquelles il existe des vaccins.<br>- L'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) contrôle la qualité des vaccins en collectant tous les effets indésirables déclarés. Elle travaille en collaboration avec l'agence européenne des médicaments.<br>- La Haute Autorité de santé évalue le service rendu des vaccins autorisés si le laboratoire qui les produit souhaite qu'ils soient remboursés par l'assurance maladie.<br>- L'institut national de prévention et d'éducation pour la santé informe le public et les professionnels de santé sur les vaccinations. &nbsp;</div><div><br><br></div><div><strong>C – LES POLÉMIQUES ET LES HÉSITATIONS VACCINALES</strong></div><div><br></div><div>Le désamour dont pâlit la vaccination dans notre pays tient à l’oubli, l’amnésie de la <strong><em>morbidité</em></strong> liés aux grands fléaux infectieux qui terrorisaient les familles, il y a encore quelques décennies. La vaccination est victime de son succès, et le public découvre que les vaccins modernes ne sont pas indiscutables.&nbsp;</div><div>La vaccination ne correspond plus à l’image glorieuse, d'une technique médicale simple, sans effets secondaires fâcheux et protégeant à 100 %.</div><div><br><br></div><div><strong>1 – Controverses et polémiques</strong></div><div><br></div><div>De nombreuses controverses sont apparues depuis une vingtaine d’années :</div><div>- autour de la vaccination contre l’hépatite B au milieu des années 1990</div><div>- autour du vaccin ROR suspecté à tort de favoriser l’autisme en Grande Bretagne</div><div>- après l'échec de la campagne de vaccination lancée par l’état français contre la grippe A (H1N1) en 2009</div><div>- avec une interrogation sur l’innocuité des adjuvants à base de sels d’aluminium</div><div>- autour de la pénurie de vaccins pédiatriques</div><div><br><br></div><div><em>a) Controverse autour de l'aluminium&nbsp;</em></div><div><br></div><div>Jusqu’en 1990, il était admis que les agrégats d’aluminium se dissolvaient dans le liquide interstitiel des cellules et étaient ensuite éliminé dans les urines.&nbsp;</div><div>En 1998, des chercheurs français décrivent la présence, chez certains patients, d’une lésion inflammatoire inhabituelle au point d’injection des vaccins. On y trouve des cristaux d’aluminium figés dans les macrophages de la lésion qui y persistent des mois, des années, on parle de « myofasciite à macrophages ». Ces travaux ont donc révélé que l’aluminium ne se dissout pas dans le liquide interstitiel, mais qu’il est d’abord phagocyté par les macrophages ; et qu’il peut, chez certains, persister dans le muscle durant des années. <br>Dans son rapport publié en 2016, l'Académie de pharmacie reconnaît que l'administration répétée d'oxyhydroxyde d'aluminium pourrait être insidieusement neurotoxique en cas de barrière <strong><em>hémato-encéphalique</em></strong> immature ou altérée.<br>Cependant le docteur Tournemire, gynécologue à l'hôpital de Rodez, nous faisait remarquer que les personnes atteintes de <strong><em>sclérose en plaques</em></strong> ou de maladies graves auto-immunes auraient développé ces maladies même sans avoir été en contact avec les vaccins. De plus, elle affirme qu'aucun lien scientifique entre ces maladies et le vaccin n'a été démontré pour le moment.</div><div><br><br></div><div><em>b) Vaccins combinés : pratique avantageuse ou vente forcée</em></div><div><br></div><div>Les vaccins combinés, ou multivalents, regroupent dans la même dose plusieurs vaccins contre différentes maladies.</div><div>L’accusation de vente forcée a été porté par des collectifs de patients après les récentes difficultés pour se procurer un vaccin DTP (diphtérie-tétanos-polyo), le seul obligatoire en France jusqu’à fin 2017. Ce vaccin n’était disponible que sous forme hexovalente combinée à 3 vaccins recommandés, celui de la coqueluche, les infections à Haemophilus influenzae et l’hépatite B.</div><div>L’OMS a signalé que la multi-valence réduit le coût de stockage, le nombre et le coût des visites médicales et permet un meilleur respect des calendriers vaccinaux ; et ainsi les industriels ont suivi cette recommandation sans prendre en compte l’exception française dans ces lignes de production.</div><div>L’OMS et les ONG de santé publiques indiquent qu’aucune étude n’a montré d’effets secondaires négatifs induits par la multiplication des vaccins, rappelant que le système immunitaire humain peut répondre à des millions d’antigènes en même temps.</div><div><br><br></div><div><strong>2- Crise de confiance et intérêt égoïste</strong></div><div><br></div><div>Le changement d’attitude des Français s’explique par la crise de confiance, à l’égard des autorités médicales en général, et par l’émergence de nouveaux moyens de communication, qui facilitent la propagation de rumeurs et d’informations invérifiables. D'après le sociologue Jocelyn Raude :</div><blockquote>« Les personnes refusant un vaccin se recrutent essentiellement dans les classes moyennes supérieures [de la société]. Ces&nbsp; &nbsp; &nbsp;« demi-sachants » dotés d’un minimum de culture scientifique se posent beaucoup de questions et s’approprient des éléments de réponses sans forcément les maîtriser. Ils cultivent une philosophie de vie autour du bio et d’un rejet de la médecine conventionnelle portée par l’industrie pharmaceutique à laquelle ils reprochent de s’en mettre plein les poches ».</blockquote><div>&nbsp;<br>Certains voient dans cette désaffectation la conséquence d’une montée de l’individualisme. L’intérêt égoïste pourrait se résumer ainsi : « L’idéal, c’est que tout le monde soit vacciné, sauf moi. Ainsi je suis à l’abri de la maladie comme des accidents de la vaccination ».<br><br>Le Docteur Loriette qui travaille au sein du service des maladies infectieuses et tropicales et du Centre de vaccination de l’Hôpital Puel à Rodez, nous faisait remarquer qu’il est important d’avoir des informations fiables sur le sujet et d’être vigilants face à l’influence des militants anti-vaccinaux sur Internet et les réseaux sociaux, qui diffusent de fausses nouvelles entrant en compétition avec des textes scientifiques solidement étayés et validés.</div><div><br><br><br></div><div>Ainsi, le Haut Conseil de la Santé Publique, dans son communiqué de presse du 2/01/2018, constate que la France est un pays industrialisé où la couverture vaccinale contre certaines infections est la plus basse et où la sécurité des vaccins fait l’objet des plus vives controverses. Il exprime son soutien aux mesures annoncées dans les suites de la concertation citoyenne sur la vaccination pour renforcer la couverture vaccinale et prévenir ainsi les maladies et de nombreux décès. La ministre de la santé qui se dit médecin avant tout, estime prendre ses responsabilités en élargissant l’obligation vaccinale à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2018 ; et espère atteindre un taux de vaccination à 95 %, niveau nécessaire pour éradiquer certaines maladies.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-11 13:55:15 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/230361415</guid>
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      <item>
         <title>Schéma des étapes de la phagocytose </title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/230745364</link>
         <description><![CDATA[<div>Source : Marc Jubault-Bregler , SVT Term S Spécifique, Nathan, 2012, 432 pages, p.<br><br><strong><em>Molécule du CMH :</em></strong> Le complexe majeur d'histocompatibilité  (CMH) est, en immunologie, un système de reconnaissance du soi présent chez la plupart des vertébrés.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-12 18:19:38 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Comment le vaccin protège l&#39;organisme </title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/230747495</link>
         <description><![CDATA[<div>Betty Lafon, Sciences et Avenir, Infographie. Comment le vaccin protège l'organisme,<a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/infographie-comment-le-vaccin-protege-l-organisme_30454">https://www.sciencesetavenir.fr/sante/infographie-comment-le-vaccin-protege-l-organisme_30454</a> </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-12 18:23:16 UTC</pubDate>
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         <title>II - LES VACCINS CONTRE LE PAPILLOMAVIRUS ET L&#39;HEPATITE B</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231160602</link>
         <description><![CDATA[<div><br>A ce jour, il est déjà possible d'utiliser la vaccination pour lutter contre le cancer du col de l'utérus et celui du <strong><em>foie</em></strong>, car ils sont la conséquence respective du papillomavirus et de l'Hépatite B. Après avoir étudié ces deux virus, nous nous pencherons donc sur les vaccins correspondants pour enfin aborder les polémiques qui les touchent.<br><br><br><strong>A - LES VIRUS</strong><br>&nbsp;</div><div><strong>1 - Papillomavirus</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Le cancer du col de l'utérus est une pathologie d'origine infectieuse, liée au papillomavirus, communément nommée HPV. Pour lutter contre ce cancer, des <strong><em>vaccins prophylactiques</em></strong> ont été mis en place : un <strong><em>quadrivalent </em></strong>et un <strong><em>bivalent</em></strong>. Ils sont préventifs des infections du type HPV. Leur implantation en masse dans la population ne fait pas l'unanimité. Les papillomavirus infectent l'<strong><em>épithélium</em></strong> de la peau et des <strong><em>muqueuses</em></strong>. Les lésions se développent dans différents sites du tractus ano-génital de la femme (col de l'utérus, vagin, vulve, périnée, anus). Ce sont des lésions cutanées pouvant être bénignes, par exemple des verrues, ou bien malignes comme la maladie de Bowen ; mais aussi des lésions génitales : bénignes (condylomes acuminés) ou malignes (VIN, VAIN, ...). En France, la <strong><em>prévalence</em></strong> globale des HPV était de 97,1% et la prévalence d'infections multiples était de 22% entre 2007 et 2010. Les symptômes pour reconnaitre une personne atteinte du papillomavirus sont l’apparition de verrues, ou condylomes, sur les organes génitaux ou l’anus, l’apparition de<strong> </strong>verrues planes<strong>,</strong> fréquentes chez l’enfant, sur le visage, le cou, la poitrine, les mains, les bras et/ou les jambes, ainsi que de l’apparition de verrues plantaires<strong> </strong>qui peuvent être très douloureuses.</div><div>&nbsp;<br><br></div><div><em>a) La Carcinogenèse<br></em><br></div><div>•&nbsp; &nbsp; Le risque de transmission du virus HPV est important après un rapport sexuel infectant (60 à 70%). La carcinogenèse se résout le plus souvent (dans 80 à 90% des cas) en 3 ans grâce à une réponse immunitaire qu'on appelle <strong><em>Clairance virale</em></strong>. Elle s'effectue en moyenne en 12 mois et elle est plus rapide chez les jeunes femmes. Lorsque le virus n'est pas éliminé, soit dans 10 à 20% des cas, on parle de persistance de l'infection.&nbsp;</div><div>La multiplication limitée du <strong><em>génome</em></strong> viral dans les <strong><em>cellules souches </em></strong>est sous le contrôle des protéines E1 et E2. Ceci permet d'obtenir 50 à 100 copies d'ADN viral par cellule et constitue la phase d'établissement qui consiste en la non production du virus. Vient ensuite la phase de maintenance des génomes d'HPV au fur et à mesure des divisions cellulaires. Les génomes d'HPV nouvellement synthétisés se répartissent comme l'ADN cellulaire, dans chaque cellule fille. Au fur et à mesure que les <strong><em>cellules épithéliales </em></strong>du col de l'utérus se différencient, une phase d'amplification de l'ADN viral par un mécanisme de réplication bien spécifique intervient.&nbsp;</div><div>L'intégration du génome des HPV dans celui de la cellule hôte est un événement propre aux HPV à haut risque. C'est aussi un événement terminal dans le cycle de ces virus, car une fois leur génome intégré, la multiplication virale ne peut plus avoir lieu. Elle nécessite la linéarisation de la <strong><em>forme</em></strong> <strong><em>épisomale</em></strong> du génome viral.&nbsp;</div><div>•&nbsp; Il existe différents facteurs liés à l'hôte. En effet, les femmes sont plus susceptibles d'avoir le cancer du col de l'utérus entre 20 et 24 ans ainsi qu'après 35 ans. Il y a aussi plus de risques si elles sont immunodéprimées qu'<strong><em>immunocompétentes</em></strong>. Le comportement sexuel est également un facteur : si les femmes ont eu beaucoup de partenaires ou que leur premier rapport sexuel se passe avant 16 ans, elles sont plus exposées au cancer du col de l'utérus. De plus, il existe aussi des cofacteurs de risque qui sont le nombre de grossesses, la modification hormonale d'une contraception et le tabagisme.&nbsp;</div><div>•&nbsp; Le cancer est susceptible d'apparaitre si le type viral a un potentiel oncogène propre au virus, s'il subit une persistance virale ou une infection chronique à HPV, dans ce cas là, la charge virale est plus élevée donc les femmes ont plus de risques d'avoir le cancer du col de l'utérus.</div><div>&nbsp;<br><br></div><div><em>b) L'adénocarcinome</em><br><br></div><div>Il représente environ 10% de l'ensemble des cancers du col de l'utérus. Son incidence a augmenté depuis quelques années dans les pays développés car les lésions précurseuses sont moins accessibles lors de la réalisation d'un frottis cervico utérin (FCU) que les lésions précancéreuses du carcinome épidermoïde. A la différence de l’histoire naturelle du carcinome épidermoïde, l’<strong><em>adénocarcinome</em></strong> ne comporte qu’une seule lésion qui précède l’envahissement. Celle-ci, déjà cancéreuse fait également suite à la persistance de l’infection par un HPV à haut risque oncogène.&nbsp;<br><br></div><div><em>c) Dépistage</em><br><br></div><div>Le cancer du col de l’utérus est un bon candidat au dépistage. L’examen cytologique permet de prélever des cellules du col de l’utérus. En France, il est recommandé aux femmes de 25 à 65 ans d’effectuer un FCU tous les trois ans après deux frottis normaux à un an d’intervalle.&nbsp;<br><br></div><div><em>d) Quelques chiffres<br></em><br></div><div>On observe une diminution de l’incidence du cancer du col de l'utérus de 3.2 % par an entre 1982 et 1992. Les cancers sont passés de 15.6 pour 100 000 à 8.6 pour 100 000 de 1978 à 1992. L’incidence des cancers du col a diminué de près de 45% en 20 ans, le taux de mortalité n’a diminué que de 34% sur la même période, faible amélioration de la thérapeutique. En France, chaque année, près de 3 000 nouveaux cas sont découverts et près de 1 000 femmes en décèdent.<br>Dans le monde, le cancer du col de l'utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme.<br><br><br><strong>2 - VHB</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Le VHB est le virus à l’origine du cancer du foie, il se transmet soit par le sang, soit par rapport sexuel ou soit de la mère au fœtus. Les symptômes sont la fièvre, la fatigue, une baisse de l’appétit, la coloration en jaune de la peau et du blanc des yeux, une coloration foncée des urines, des nausées et des vomissements.</div><div>&nbsp;</div><div><em>a) Contamination par le virus de l’Hépatite B</em><br><br></div><div>Le virus à ADN s’introduit au sein d’une cellule pour survivre et se reproduire donc l’organisme envoie sa première ligne de défense « les cellules immunitaires » qui éliminent le virus ainsi que toute la cellule. Normalement, l’organisme s’en débarrasse au bout de 6 mois mais la plupart du temps, les cellules n’arrivent pas à leurs fins. Si au-delà de 6 mois, le virus est toujours présent, on parle de maladie « chronique ».</div><div>A l’intérieur du corps, le virus continu de se reproduire et infecte de nouveaux<strong><em> lobules</em></strong>. Les lobules détruits sont réparés par du tissu cicatriciel qui augmente et altère le bon fonctionnement du foie. Ce processus est appelé la<strong><em> fibrose.</em></strong></div><div>Par conséquent, le foie rétrécit, durcit et les vaisseaux sanguins s’aplatissent forçant le sang à contourner l’organe malade. Cela induit un excès de pression sanguine qui produit des <strong><em>œdèmes</em></strong> et des <strong><em>varices</em></strong> au niveau de l’œsophage. Et par la suite, une<strong><em> cirrhose</em></strong> se crée, ce qui souvent engendre le cancer du foie et peut coûter la vie au malade.<br><br><em>b) Prévention</em><br><br>Pour réduire le risque de contamination, la vaccination est un élément clé mais il existe aussi d'autres moyens. En effet, utiliser systématiquement des préservatifs au cours de relations sexuelles avec de nouveaux partenaires, porter des gants avant de toucher au sang d'une personne, qu'elle soit infectée ou non, mais aussi, ne pas utiliser le rasoir ou la brosse à dents d'une autre personne, mais encore, lors de tatouage, de piercing ou d'acupuncture, vérifier que le personnel utilise du matériel correctement stérilisé ou jetable permet d'éviter la transmission de ce virus.<br><br><em>c) Quelques chiffres<br></em><br>A l'heure actuelle, l'Hépatite B est l'un des principaux problèmes de santé publique dans le monde. On estime que 2 milliards de personnes ont été touchées, dont 350 millions sont porteuses d'une hépatite B chronique. Chaque année, le virus de l'Hépatite B cause la mort d'environ 2 millions de personnes à travers le monde ; et en France, 1500 décès sont imputables au virus de l'Hépatite B.<br><br><br><strong>B - LES VACCINS</strong><br>&nbsp;</div><div><strong>1 - Le vaccin contre le papillomavirus</strong><br><br>Il existe deux vaccins contre l'HPV, le vaccin Gardasil, quadrivalent, qui contient les génotypes 6 et 11 impliqués dans les verrues génitales et les génotypes 16 et 18 impliqués dans les lésions pré-cancéreuses et cancéreuses du col de l'utérus. Mais aussi, le vaccin Cervarix, bivalent, qui contient les génotypes 16 et 18.&nbsp; Dans ceux-ci, le virus est entier mais mort.<br><br><br></div><div><em>&nbsp;a) Principe et mécanisme</em><br><br>Dans les années 90, on découvre le phénomène d'auto assemblage spontané des vaccins prophylactiques. Il s'agit du procédé par lequel un système désorganisé de composants élémentaires s’assemble et s’organise de façon spontanée et autonome, à la suite d’interactions spécifiques et locales entre ces composants. <br><br><em>b) Les vaccins</em><br><br></div><div>Deux formes pharmaceutiques sont impliquées dans la recherche et le développement des vaccins prophylactiques. En cas d’exposition, les anticorps se fixent sur les déterminants de la <strong><em>capside virale</em></strong> et empêchent l’installation de l’infection.&nbsp;</div><div><br><em>c) Tolérance<br></em><br></div><div>La tolérance des vaccins a été d’abord évaluée pour rechercher les effets indésirables les moins fréquents et définir la sécurité des vaccins en cas de grossesse :&nbsp;</div><div>- L’incidence des évènements indésirables graves a été d’environ 1% dans les deux groupes sur lesquels le vaccin a été testé. Sur les onze décès survenus dans le groupe des femmes ayant reçu le vaccin contre le papillomavirus, aucun n’a été attribué à la vaccination : sept décès sont survenus sous placebo.&nbsp;</div><div>- L’incidence des réactions locales sous vaccin contre le papillomavirus a été de 82.9% (sévère dans 4.5%) alors que pour le placebo, elle a été 73.3% (sévère dans 1.9%).<br><br></div><div><em>d) Grossesse et allaitement</em><br><br></div><div>Environ 12% des femmes sont enceintes au cours des essais comparatifs. L’incidence des anomalies congénitales est d'environ 4%. Chez les femmes vaccinées (alors qu’elles allaitent) environ 2% des nourrissons ont eu des effets indésirables graves. <br><br><br><strong>2 - Le vaccin contre l'Hépatite B</strong><br><br>Le vaccin, le plus courant, contre l’hépatite B est appelé Engerix B, c'est un virus à antigène, très efficace. La protection est de très longue durée, probablement à vie, même si les anticorps ne sont plus détectés dans le sang. Il n’y a pas besoin de rappel. La capacité du vaccin à réduire le nombre de cas d’hépatite B et ses complications, en particulier les cancers du foie, a été démontrée dans les pays touchés par la maladie où le nombre de cas a très nettement diminué.<br>On en dispose depuis 1982 et il est efficace dans 95 % pour la prévention de l'infection.<br><br></div><div>&nbsp;<br><strong>C - LES POLÉMIQUES</strong><br><br><strong>1 - Les polémiques en lien avec le vaccin contre le papillomavirus</strong><br><br><em>&nbsp;Obstacles à la vaccination HPV</em></div><div>- Hypothèse :</div><div>Le taux de couverture des jeunes femmes concernées par la vaccination serait bien inférieur au taux espéré pour avoir un impact sur la morbi-mortalité du cancer du col de l’utérus à savoir 80 %.</div><div>- Contexte :</div><div>En France, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer chez la femme par sa fréquence. Celui-ci est en baisse constante depuis le développement du dépistage. Néanmoins, il suscite l’intérêt des Hautes Autorités de la Santé Publique. La campagne de vaccination dépend en grande partie de l’action des médecins généralistes. Ils sont en effet les plus susceptibles de vacciner les jeunes filles concernées.</div><div>&nbsp;<br>L'objectif est de cibler la vaccination sur des groupes à risques qui :</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;échappent au dépistage par frottis</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;ont des premiers rapports sexuels précoces</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;ont un nombre de partenaires sexuels élevés</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;ont pu être infecté par des HPV à haut risque</div><div>-&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;sont exposés au tabagisme&nbsp;</div><div>De plus, la difficulté de parler de sexualité avec l’adolescent ou leur entourage entre aussi en ligne de compte.<strong><em><br></em></strong><br>D'après les résultats du questionnaire du Dr Pascal Moulin médecin généraliste en soins de suite et de réadaptation spécialisé en soins palliatifs qui a mené une étude auprès de&nbsp; 85 médecins en Midi-Pyrénées en 2010 :<br>&nbsp;Les médecins interrogés considèrent pour 84.7 % que ces vaccins sont sûrs du point de vue de la&nbsp; <strong><em>pharmacovigilance</em></strong>. Au contraire, 15.3% redoutent la survenue d’effets collatéraux au cours de cette vaccination de masse à l’échelle de la population générale.</div><div>Concernant l’efficacité en termes de morbidité et de mortalité, 69.4% ont répondu avoir confiance en ces vaccins pour réduire les affections liées aux différents sous types de virus HPV et 30.5% sont dubitatifs sur l’efficacité réelle de ces vaccins.</div><div>Ces vaccins peuvent créer chez les patientes un sentiment de protection qui peut être surestimé et ainsi faire évoluer les comportements (moments sexuels) dans le sens d’une baisse de la vigilance.</div><div>Les obstacles inhérents aux patientes :</div><div>- Le premier concerne les virus HPV, 88.2% des médecins interrogés jugent le niveau d’information non satisfaisant sur les différents sous types de virus et leur mode de transmission.</div><div>- Le second traite du niveau d’information entre les infections aux différents sous types de HPV et le développement des lésions cancéreuses du col utérin, 83.5 % ont répondu qu’il n’est pas suffisant et 16.5 %, convenable.</div><div>-Le troisième consiste à évaluer le niveau de l’information des patientes en matière de dépistage du cancer du col de l'utérus et des lésions précancéreuses par le HPV. Le niveau d’information parait plus élevé, 36.5% des médecins considèrent le niveau d’information et de connaissance satisfaisant.</div><div>- Le prix de ces vaccins pris en charge par la sécurité sociale de 65 % est souvent trop cher pour certaines personnes.<br>La vaccination pourrait avoir des effets néfastes sur le comportement des patients : comme le recul du dépistage qui représente 70% de la prévention des cancers du col de l'utérus.</div><div>Pour 32.9% des médecins interrogés, la vaccination va entrainer une négligence voire un abandon du dépistage qui serait une très mauvaise chose en terme de santé publique.</div><div><br><br></div><div><strong>2 - Les effets néfastes du vaccin contre l'Hépatite B</strong><br><br></div><div>•&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Réactions après l’injection telle que douleur, rougeur, gonflement, fièvre, douleurs musculaires ou articulaires.</div><div>•&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Une éruption cutanée pouvant s’accompagner de démangeaisons ou de cloques.</div><div>•&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Un gonflement des yeux et du visage.</div><div>•&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Une difficulté à respirer ou à avaler.</div><div>•&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Une chute soudaine de la pression artérielle et une perte de connaissance.<br>Il est déconseillé aux personnes atteintes d’allergies.<br><br></div><div>Malheureusement&nbsp; il existe des conséquences plus graves : certains affirment que ce vaccin favorise l'apparition de la sclérose en plaques mais cela n'a pu être prouvé et le contraire non plus ; ainsi que parfois des maladies hématologiques, rhumatismales et/ou auto-immunes, ce qui interroge. Selon une étude des années 1990, de nombreux cas d'hospitalisation en rapport ont été recensés.<br><br>&nbsp;En effet, la vaccination contre l'hépatite B a été constamment contestée en France. Les critiques de la stratégie passée et actuelle mettent en cause les décisions de santé publique. D'où l'importance d'un dialogue entre experts et autorités de santé, médecins praticiens et de santé publique, familles et médecins ou pharmaciens, journalistes. Il est nécessaire de communiquer sur les bénéfices et les risques en évitant des débats médiatiques stériles, même si la notion de risque statistique d'un effet indésirable lié au vaccin est difficile à expliquer. <br><br><br><br>Ainsi, le vaccin HPV parait efficace, bien toléré, remboursé mais il y a un fort risque que les femmes abandonnent le frottis se pensant protégées. De plus, il est très cher (135 euros) alors que le frottis ne coûte que quelques euros. Ce vaccin parait aussi efficace sur le virus mais il existe près de cent virus HPV, cela peut laisser la place à d'autres virus opportunistes, ce qui peut être inquiétant et peut entrainer un frein à la vaccination.<br>Quant au<strong> </strong>vaccin de l'hépatite B, celui-ci semble actif dès la première injection, il diminue l'incidence d'un cancer alors que le traitement de l'hépatite chronique B est d'efficacité très modeste. Il s'avère obligatoire dans les services de soins. Mais le public reste suspicieux car la possibilité d'effets secondaires très rares mais graves, comme la sclérose en plaque, effrayent la population et limitent son utilisation.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-13 17:20:32 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231160602</guid>
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         <title>LEXIQUE</title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231570917</link>
         <description><![CDATA[<div>- <strong><em>Adénocarcinome :</em></strong> Tumeur maligne développée au dépens d'un épithélium glandulaire.<br><br>- <strong><em>Adjuvant :</em></strong> Substances ajoutés dans le vaccin pour optimiser la réponse immunitaire. Permet d’augmenter l’efficacité et la durée de la protection contre la maladie.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Anticorps :</em></strong> Aussi nommés immunoglobulines, ce sont des protéines présentes dans le sang, produites par certains globules blancs après reconnaissance d’un antigène. Elles participent à la réponse immunitaire « humorale ».</div><div><br></div><div>- <strong><em>Antigène :</em></strong> Fragment spécifique des molécules qui constituent le microbe ou qui sont produites par celui-ci, et qui est capable de déclencher une réaction immunitaire.<br><br>- <strong><em>Antitoxine :</em></strong> Anticorps élaboré par l'organisme qui réagit contre les toxines.</div><div><br></div><div>- <strong><em>ANSM :</em></strong> Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé, a été créée par la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé, en remplacement de l’AFSSAPS. L’ANSM dispose de laboratoires de contrôle qui évaluent, de façon indépendante et spécifique, l’activité biologique, la pureté, la reproductibilité du processus de fabrication, la stabilité, la qualité, la sécurité microbiologique et virale, l’innocuité des lots de vaccins. Elle délivre l'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).</div><div><br></div><div>- <strong><em>Bactérie :</em></strong><em> M</em>icro-organisme formé d'une seule cellule, sans noyau,&nbsp; à structure très simple, considéré comme ni animal ni végétal.<br><br>- <strong><em>Capside virale :</em></strong>&nbsp; Ensemble de molécules protéiques qui enveloppent la molécule d'acide nucléique d'une particule virale et qui donne sa forme au virus.<br><br>- <strong><em>Cellule endothéliale</em></strong> : Cellule constituant l'endothélium, la couche la plus interne des vaisseaux sanguins, en contact avec le sang.<br><br>- <strong><em>Cellule épithéliale :</em></strong> Cellule formant l'épithélium, tissu organique recouvrant la surface externe ou interne de l'organe.<br><br>-<strong><em> Cellule souche :</em></strong> Cellule d'un type spécialisé capable de se multiplier en gardant le même patrimoine génétique.<br><br>- <strong><em>Chaîne polypeptidique :</em></strong><em> C</em>haîne d'acides aminés comprenant de 10 à 100 acides aminés. Au-delà, on parle de protéine.<br><br>- <strong><em>Chimiothérapie :</em></strong> Méthode de traitement des maladies par des substances chimiques. <br><br>- <strong><em>Clairance virale :</em></strong> Coefficient représentant l'aptitude d'un organe ou d'un tissu à éliminer d'un fluide de l'organisme une substance déterminée.<br><br>- <strong><em>Cirrhose hépatique : </em></strong>Tissu cicatriciel remplaçant les cellules hépatiques endommagées, conséquence de toute maladie hépatique chronique.<br><br>- <strong>Cytotoxique :</strong> Se dit d'une substance capable de détruire les cellules anormales.<br><br>- <strong><em>Épithélium :</em></strong> Tissu mince formé d’une ou plusieurs couches de cellules jointives, reposant sur une lame basale.<br><br>- <strong><em>Fibrose :</em></strong> Transformation fibreuse de certains tissus à l’origine d’une augmentation du tissu conjonctif.<br><br>- <strong><em>Foie :</em></strong> Organe situé dans l’abdomen, annexé au tube digestif sécrétant la bile et jouant un rôle important dans la transformation des glucides, des lipides et des protides.<br><br>- <strong><em>Fondation Arc :</em></strong>&nbsp; 1<sup>e</sup> fondation française 100 % dédiée à la recherche sur le cancer.<br><br>- <strong><em>Forme épisomale :</em></strong> Forme d’un épisome qui est une molécule d’ADN circulaire.<br><br>- <strong><em>Génome :</em></strong> Ensemble du matériel génétique d'une espèce codé dans son ADN.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Leucocyte :</em></strong><em> </em>Ou globules blancs, cellules spécialisées dans les réponses immunitaires. Elles circulent en permanence dans le sang.<br><br>- <strong><em>Hémato-encéphalique :</em></strong> Groupement de cellules qui régule le sang au niveau du cerveau. Elle assure un rôle de protection du système nerveux central contre des agents pathogènes, des toxines et certaines hormones présents dans le sang.<br><br>- <strong><em>Hormonothérapie : </em></strong>&nbsp;Traitement basé sur le blocage hormonal.&nbsp;</div><div><br>- <strong><em>Immunocompétent :</em></strong> Se dit des cellules qui réagissent avec une substance immunogène et manifestent une capacité immunitaire.<br><br></div><div>- <strong><em>Immunodéprimé :</em></strong> Personne ayant la capacité de produire une réponse immunitaire normale.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Intradermique :</em></strong><em> D</em>ans l’épaisseur du derme.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Intramusculaire :</em></strong><em> D</em>ans l’épaisseur du muscle.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Lymphocyte :</em></strong> Les lymphocytes sont des leucocytes qui ont un rôle majeur dans le système immunitaire. En termes de structure et de fonction, on distingue deux lignées lymphocytaires différentes : les lymphocytes B et T.<br><br></div><div>- <strong><em>Lymphocyte B : </em></strong>Ils ont pour fonction de fabriquer des anticorps qui seront intégrés directement au niveau du cytoplasme de la cellule. En cas d'attaque par un agent pathogène, les lymphocyte B achèvent leur maturation et se multiplient pour apporter une réponse immunitaire adaptée. Ces lymphocytes B se transforment en plasmocytes, cellules qui sécrètent des anticorps.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Lymphocyte T : </em></strong>&nbsp;Cette catégorie de globules blancs est sécrétée par le thymus avant de se transformer en thymocytes. Ces cellules se divisent et se multiplient rapidement lorsqu'elles sont exposées à un antigène. Il existe deux principaux types de lymphocytes T. Le premier regroupe les cellules T cytotoxiques qui fabriquent une substance chimique destructrice. Le second correspond aux cellules T auxiliaires qui, elles, apportent un soutien aux cellules T cytotoxiques et apportent une protection supplémentaire contre les maladies. <br><br>- <strong><em>Lobules :</em></strong> Petite lobe, petite partie arrondie et saillante d’un organe.<br><br>- <strong><em>Métastase :</em></strong> Foyer cancéreux secondaire, dû à la propagation à distance d'un foyer primitif (par voie sanguine, lymphatique...).</div><div><br></div><div>- <strong><em>Microbe :</em></strong> Agent infectieux de type virus, bactérie, parasite, champignon microscopique.<br><br>- <strong><em>Mitose : </em></strong>&nbsp;Processus de division cellulaire qui permet de donner naissance à partir d'une cellule mère, à deux cellules filles identiques.<br><br></div><div>- <strong><em>Morbidité :</em></strong> Représente le nombre de personnes atteintes par une maladie.<br><br>- <strong><em>Muqueuse :</em></strong> Membrane qui tapisse les cavités de l’organisme et qui se raccorde avec la peau au niveau des orifices naturels.<br><br>- <strong><em>NIH :</em></strong>&nbsp; National Institutes of Health, que l’on peut traduire par Instituts américains de la Santé. Il s’agit d’institutions gouvernementales étatsuniennes qui s’occupent de la recherche médicale et biomédicale. <br><br>- <strong><em>Œdème :</em></strong> Gonflement d’un tissu sous l’effet d’une accumulation inhabituelle de liquide séreux.</div><div><br></div><div>- <strong><em>OMS : </em></strong>Organisation Mondiale de la Santé est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies pour la santé publique créée en 1948 ; son siège étant en Suisse<strong><em>.<br><br>- Oxyhydroxyde :</em></strong> En chimie, composé comprenant deux atomes d'oxygène et un atome d'hydrogène.<br><br>- <strong><em>Peptide :</em></strong> Molécule composée de plusieurs acides aminés. <br><br>- <strong><em>Pharmacovigilance :</em></strong> Surveillance des effets secondaires nocifs éventuels d'un médicament.<br><br>- <strong><em>Polype :</em></strong> Tumeur molle, le plus souvent bénigne, qui se développe sur une muqueuse.<br><br>- <strong><em>Prévalence :</em></strong> Nombre de cas d'une maladie dans une population à un moment donné, englobant aussi bien les cas nouveaux que les cas anciens.<br><br>- <strong><em>Radiothérapie :</em></strong> Traitement à l’aide de radiations ionisantes.<br><br>- <strong><em>Sclérose en plaque (SEP) :</em></strong> Maladie neurologique auto immune chronique du système nerveux central.<br><br>- <strong><em>Soins palliatifs :</em></strong> Soins qui ne visent que le confort du malade, souvent en phase de fin de vie.</div><div><br>- <strong><em>Sous-cutanée :</em></strong><em> S</em>ous la peau.<br><br>- <strong><em>Vaccin bivalent : </em></strong>Vaccin qui a deux liaisons chimiques.</div><div><br></div><div>- <strong><em>Vaccin inactivé :</em></strong> Vaccin qui ne contient pas d’agents infectieux vivants et ne créent pas d’infection à minima. La réponse immunitaire obtenue après une seule injection n’est généralement pas suffisante pour obtenir une protection efficace, il faut pratiquer des injections de rappel.<br><br>- <strong><em>Vaccin prophylactique : </em></strong>Vaccin qui prévient la maladie.<br><br>- <strong><em>Vaccin quadrivalent :</em></strong> Vaccin qui a quatre liaisons chimiques.<br><br>- <strong><em>Vaccin vivant atténué :</em></strong> Vaccin constitué d’agents infectieux vivants, mais modifiés pour perdre de leur virulence. Ils créent une infection à minima, très proche de l’infection naturelle mais sans ses dangers (mais contre-indiqués chez la femme enceinte et les personnes immunodéprimées).<br><br>- <strong><em>Varices :</em></strong> Dilatation permanente des veines, le plus souvent sur un membre inférieur.</div><div>&nbsp;<br>- <strong><em>Virulence :</em></strong> Aptitude d'une bactérie ou d'un virus à se multiplier dans un organisme, et à provoquer ainsi une maladie.<br><br>- <strong><em>Virus :</em></strong> Parasite intracellulaire constitué d'un acide nucléique enveloppé par des protéines.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-14 16:23:19 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Schéma montrant les points de développement du cancer du col de l&#39;utérus</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231596609</link>
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         <pubDate>2018-02-14 17:05:02 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Schéma représentant les organes de l&#39;utérus</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231598968</link>
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         <pubDate>2018-02-14 17:08:57 UTC</pubDate>
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         <title>Schéma représentant la réplication de l&#39;ADN</title>
         <author>herve_curriere</author>
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         <pubDate>2018-02-14 17:15:38 UTC</pubDate>
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         <title>Schéma représentant le foie</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231605289</link>
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         <pubDate>2018-02-14 17:20:04 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Schéma montrant un foie atteint de cirrhose</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/231612314</link>
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         <pubDate>2018-02-14 17:31:54 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Schéma du virus du cancer du col de l&#39;utérus</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/232260183</link>
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         <pubDate>2018-02-16 09:23:17 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Bibliographie </title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/232910590</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Magazines, livres, livrets, ou revues :</em></strong><br> - Elsa Abdoun, Vaccin contre le cancer : les tests sur l’homme sont lancés, Sciences et Vie, mars 2015, n° 1 170, pages 62 à 76<br> - Hélène Houssemaine-Florent, Dictionnaire Maxipoche, édition Larousse, 2012, 1 617 pages. </div><div>- Marc Gozlan, Hervé Ratel, Sylvie Riou-Milliot, Sciences et Avenir, Vaccins : pourquoi on ne peut pas s’en passer, décembre 2015, n° 826, p. 32 à 43. </div><div>- Stéphane Benz et Bruno Cot, L’Express, La vérité sur les vaccins, décembre 2017, n° 3 465, p. 28 à 50. </div><div>- Marc Jubault-Bregler, SVT Terminale S Spécifique, Nathan, 2012, 432 pages, p.286-289 ; p.312-315 ; p.330-333 : Synthèses de cours.<br> - Matthieu Villiers, Science et Vie, Le guide des vaccins, hors-série n° 277, édition Mondadori Magazines France. <br> - « Planète vaccination » livret publié en juin 2017 en collaboration avec le site de référence « vaccination-info-service.fr » et avec le ministère de la santé. </div><div>- « Comprendre la vaccination » brochure publiée par l’INPES et le ministère de la santé ; élaborée par le Comité Technique des vaccinations du HCSP (Haut conseil de la santé Publique) en collaboration avec la direction générale de la Santé, l’Institut de veille sanitaire, l’ANSM et l’INPES.<br> -  Pascal MOULIN. Thèse sur : Les freins à la vaccination contre le papillomavirus : enquête auprès de 85 médecins généralistes de Midi-Pyrénées de 2011.<br> <br> <strong><em>Sites Internet, pages web, vidéos :</em></strong> </div><div>- « mesvaccins.net » site officiel mis à jour par l’association Groupe d’Etudes en Prévention, directeur de publication Pr Jean-Louis Koeck </div><div>- « vaccination-info-service.fr » site officiel mis à jour par l’Agence Santé Publique France en collaboration avec le Ministère de la Santé </div><div>- « http : sante.gouv.fr/vaccinations-vaccins-politique-vaccinale » site officiel mis à jour par le ministère des solidarités et de la santé<br> - Brice, Maladies, accidents… De quoi meurt-on en France ? Le Curionaute, 25 juin 2016 disponible sur : &lt; http://www.lecurionaute.fr/mortalite-de-quoi-meurt-on-en-france-en-2016/ &gt;<br> - Jacqueline Godet, présidente de La Ligue contre le cancer, fondation crée en 1918, site disponible sur : &lt; <a href="https://www.ligue-cancer.net/">https://www.ligue-cancer.net/</a> &gt; </div><div>- La ligue nationale belge contre le cancer est créé en 1924 par les docteurs Depage et Bayet, site disponible sur : &lt; https://www.cancer.be/ &gt;<br> - Pierre Sylvain Factuel, et Grégori Rossi. Vaccin : piques de rappel, media d’actualité mis à jour le 17 octobre 2017. <br> - Organisation mondiale de la santé. 10 faits sur la vaccination, mis à jour en juillet 2017. Disponible sur : &lt; http://www.who.int/features/factfiles/immunization/fr/ &gt;<br> - VACCINATION INFOSERVICE.FR. Le vaccin contre l’Hépatite B, mis à jour le 14 février 2018. Disponible sur : &lt; http://vaccination-info-service.fr/Les-maladies-et-leurs-vaccins/Hepatite-B &gt;<br> - Corpus, réseau Canopé sur YouTube. Hépatites : le corps. Durée : 3 minutes 12 secondes. Disponible sur : &lt; <a href="https://www.reseau-canope.fr/corpus/video/hepatites-le-corps-202.html">https://www.reseau-canope.fr/corpus/video/hepatites-le-corps-202.html</a> &gt; </div><div>- Corpus, réseau Canopé sur You Tube. Hépatites : l’histoire. Durée : 3 minutes 03 secondes. Disponible sur : &lt; <a href="https://www.reseau-canope.fr/corpus/video/hepatites-l%E2%80%99histoire-200.html">https://www.reseau-canope.fr/corpus/video/hepatites-l%E2%80%99histoire-200.html</a> &gt;<br> - RTBF, Un vaccin contre le cancer testé dès 2013, Radio-télévision belge de la Fédération Wallonie-Bruxelles (RTBF), 13 décembre 2011, disponible sur : &lt; <a href="https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-vaccin-contre-le-cancer-teste-des-2013?id=7235313">https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-vaccin-contre-le-cancer-teste-des-2013?id=7235313</a> &gt; </div><div>- L'Express, Les tests prometteurs d'un vaccin contre le cancer, l'Express, 13 décembre 2011, disponible sur : &lt; <a href="https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/les-tests-prometteurs-d-un-vaccin-contre-le-cancer_1061194.html">https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/les-tests-prometteurs-d-un-vaccin-contre-le-cancer_1061194.html</a> &gt; </div><div>- Sciences et avenir, Cancer : Un vaccin « universel » va être testé chez l'Homme, 3 février 2015, disponible sur : &lt; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer-un-vaccin-universel-va-etre-teste-chez-l-homme_19708">https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancer-un-vaccin-universel-va-etre-teste-chez-l-homme_19708</a> &gt; </div><div>- Michel ALBERGANTI, Un vaccin contre le cancer est-il possible ? France culture, 27 février 2015, disponible sur : &lt; <a href="https://www.franceculture.fr/emissions/science-publique/un-vaccin-contre-le-cancer-est-il-possible">https://www.franceculture.fr/emissions/science-publique/un-vaccin-contre-le-cancer-est-il-possible</a> &gt; </div><div>- Société canadienne du cancer, Vaccins anticancéreux, Société canadienne du cancer, disponible sur : &lt; <a href="http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/diagnosis-and-treatment/chemotherapy-and-other-drug-therapies/cancer-vaccines/?region=qc#Vaccins_th%C3%A9rapeutiques">http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/diagnosis-and-treatment/chemotherapy-and-other-drug-therapies/cancer-vaccines/?region=qc#Vaccins_thérapeutiques</a> &gt; </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-19 13:24:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Schéma de la localisation des principaux organes et tissus lymphoïdes</title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/234167758</link>
         <description><![CDATA[<div>Source : Laurence Lossouarn, Marie Defour, Les clés du bac terminale S SVT spécifique et spécialité, tout pour réussir l'année, édition Belin, 2012, 319 pages <br><br><strong><em>Lymphoïde </em></strong><em>:</em> qui contient des lymphocytes.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 12:09:30 UTC</pubDate>
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         <title>Edward Jenner</title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/234171958</link>
         <description><![CDATA[<div>1749- 1823 médecin</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 12:25:18 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Louis Pasteur </title>
         <author>Paupaupatalo</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/234172443</link>
         <description><![CDATA[<div>1886-1970 médecin</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 12:27:27 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>III. Vacciner contre tous les cancers </title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/234211978</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Le cancer est, depuis plusieurs années, la première cause de mortalité en France, avec 27% des décès, devant les maladies cardio-vasculaires. Mais la France est loin d’être le seul pays concerné par cette pathologie. En 1971, le président des Etats-Unis, Richard Nixon, engage une « guerre contre le cancer », qui n’aboutira malheureusement pas suffisamment. Aussi, la possibilité de faire régresser ce fléau par la vaccination, comme pour les cas particuliers du papillomavirus et de l’hépatite B, redonne espoir à quantité de personnes.</div><div>Cependant, pour se faire une idée de la nature de cet espoir naissant et les craintes qui l’entourent, il faut tout d’abord comprendre ce qu’est un cancer, avant d’étudier les différents types de vaccins envisagés par la recherche.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>A - LE CANCER</strong></div><div>&nbsp;</div><div><strong>1 - La carcinogenèse</strong></div><div><br></div><div><em>a) Apparition d’un cancer&nbsp;<br></em><br></div><div>Chaque année, 355 000 cas de cancer sont diagnostiqués en France, et 148 000 personnes meurent de cette maladie.<br><br></div><div>Un cancer, aussi appelé tumeur maligne, est une maladie due à une succession de mutations au sein de la cellule. En effet, à tout moment, dans l'organisme, l'ADN (Acide Désoxyribonucléique) des cellules mute au cours des <strong><em>mitoses</em></strong>. Dans la majorité des cas, ces mutations sont corrigées par des systèmes de réparation de l'ADN : si la mutation n'est pas viable, la cellule est détruite. Cependant, il arrive que certaines survivent et viennent à se multiplier de façon incontrôlable échappant au système de contrôle. Les cellules issues de la division cellulaire de la cellule initiale mutée forment alors une tumeur. D’autre part, ces cellules cancéreuses peuvent, grâce à des enzymes particulières, traverser les tissus, pour former des <strong><em>métastases</em></strong>.</div><div>&nbsp;</div><div><em>b) Les facteurs de risques</em></div><div>&nbsp;</div><div>Certains facteurs peuvent faire augmenter les risques de contracter un cancer. Ils peuvent être viraux, comme les infections chroniques à VHB ou le papillomavirus ; environnementaux, tels que l’alimentation, l’alcool, le tabac, la pollution… ; ou bien encore génétiques.</div><div>&nbsp;</div><div><strong>2 - Les traitements actuels</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Il existe plusieurs traitements contre le cancer. Ils diffèrent selon le type et le stade du cancer et selon le malade. Les plus importants sont les suivants :</div><div>- La chirurgie, pour enlever une tumeur lorsqu’elle est localisée à un endroit précis.</div><div>- La<strong><em> radiothérapie</em></strong>, pour détruire les cellules cancéreuses avec des rayonnements ionisants.</div><div>- La <strong><em>chimiothérapie</em></strong>, l’<strong><em>hormonothérapie</em></strong> et les thérapies ciblées, pour agir sur les cellules cancéreuses, où qu’elles soient dans l’organisme.</div><div>- Les soins palliatifs, pour apaiser la souffrance physique et morale.</div><div>&nbsp;</div><div>On peut aussi prévenir le cancer chacun à notre échelle, par plusieurs moyens. En effet, avoir une alimentation saine, une activité physique régulière, ne pas s’exposer à outrance aux cancérigènes tels que l’alcool, le tabac, le soleil…, ou encore se vacciner contre les virus cancérigènes comme le papillomavirus et l’hépatite B sont des actes à la portée de chacun pouvant réduire considérablement les risques d’apparition de cancer.</div><div>S’il est en effet possible aujourd’hui de se protéger de certains cancers précis en se vaccinant contre les virus qui les provoquent, ou du moins les favorisent, qu’en est-il des cancers qui ne sont pas dus à un virus ?</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>B - LES DIFFÉRENTS VACCINS CONTRE LE CANCER</strong></div><div>&nbsp;</div><div><strong>1 - Le vaccin préventif</strong></div><div>&nbsp;</div><div>Lorsqu’on parle de vaccin, on pense souvent au vaccin préventif : bien que ce ne soit pas le seul qui existe, il s’agit effectivement du plus répandu.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><em>a) Application au cancer</em></div><div>&nbsp;</div><div>L’objectif actuel est de développer un vaccin contre tous les cancers, y compris ceux n’étant pas d’origine microbienne. Cependant, même si le principe est le même que celui des vaccins contre des virus ou des bactéries, l’idée n’est pas d’injecter au patient des cellules cancéreuses actives mais plutôt un &lt;&lt;cocktail&gt;&gt; spécifique de molécules que ces cellules portent à leur surface, appelées antigènes. En suivant le principe de base de la vaccination, ces molécules seront mémorisées par le système immunitaire et si elles réapparaissent à la surface des cellules, les antigènes seront reconnus et la cellule qui les porte détruite.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><em>b) Etat actuel des recherches</em></div><div>&nbsp;</div><div>Depuis plusieurs années, des essais selon ce principe ont été réalisés sur des souris présentant des <strong><em>polypes</em></strong> au niveau du côlon : certaines ont reçu un vaccin contre l’antigène MUC1, correspondant au cancer du côlon, et les autres un placebo. Les résultats montrent que 56% des souris ayant reçu le placebo développent de nouvelles tumeurs au côlon deux mois après l’injection, tandis que 100% des souris ayant reçu le vaccin sont indemnes de tumeurs.<br><br></div><div>Par ailleurs, un premier test d’innocuité, mené sur 39 personnes, n’a permis de révéler aucune toxicité selon les résultats publiés par Olivera Finn, immunologiste à l’université de Pittsburgh, aux Etats-Unis, et meneuse de ces recherches. Aussi, au vu de ces résultats encourageants, elle a lancé en mai 2014 un test clinique financé par le<strong><em> NIH</em></strong>. Ainsi, quelques dizaines de personnes porteuses de polypes aux intestins ont reçu soit le vaccin, soit un placebo. « En moyenne, la moitié de ces patients développent de nouveaux polypes au bout de trois ans. Si ce n’est pas le cas, nous saurons que le vaccin les en a protégés », explique la chercheuse. Les résultats de ces essais seront révélés en 2020 et s’ils sont positifs, on pourrait voir apparaître ce vaccin dans quelques années.<br><br></div><div>Si ces essais sur le cancer du côlon s’avèrent fructueux, cela donnera très probablement le feu vert à de nouveaux tests actuellement en projet, notamment sur le cancer du pancréas et celui du sein.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><em>c) Les dangers</em></div><div>&nbsp;</div><div>En théorie, on pourrait prévenir tous les cancers par la vaccination. Cependant, aucun vaccin n’est efficace à 100%. En effet, suite aux premiers résultats du test mené par Olivera Finn, seulement la moitié des patients ont développé une réaction immunitaire suite au vaccin.&nbsp;<br><br></div><div>D’autre part, les cancers sont beaucoup plus difficiles à traiter que les virus ou les bactéries car ils sont très différents : les cellules de deux cancers identiques chez deux individus ne portent pas toujours les mêmes antigènes, même si certains sont plus récurrents.&nbsp;<br><br></div><div>En outre, il n’est pas certain qu’un seul vaccin puisse prévenir tous les cancers car un nombre trop important d’antigènes différents pourrait entraîner une inhibition mutuelle, c'est-à-dire que le vaccin ne fonctionnerait pas car les antigènes annuleraient las effets les uns des autres.<br><br></div><div>Enfin, le risque le plus important, qui a poussé la majorité de la communauté scientifique à abandonner leurs recherches, réside dans les effets secondaires : s’ils ne risquent pas de provoquer le cancer, le danger majeur de ces vaccins est qu’ils puissent provoquer des maladies auto-immunes. En effet, un cancer est une maladie génétique des cellules, donc, une tumeur est composée de cellules du corps et par conséquent, les antigènes présents à la surface d’une cellule cancéreuse sont très proches de ceux présentés par une cellule saine. Ainsi, notre système immunitaire pourrait détruire nos organes sains si les cellules qui les composent portent des antigènes similaires à ceux contre lesquels est dirigé le vaccin. Les premières données des tests réalisés sur les animaux et humains sont tout de même rassurantes à ce sujet.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><strong>2 - Le vaccin thérapeutique</strong></div><div>&nbsp;</div><div><em>a) Principe</em></div><div>&nbsp;</div><div>Moins connus que les vaccins préventifs, les vaccins thérapeutiques, appelés aussi vaccins curatifs, interviennent alors que la maladie est déjà installée dans notre organisme. C’est pourquoi les médecins n’emploient alors plus le terme vaccination, mais préfèrent immunothérapie. Cette approche consiste à stimuler les défenses naturelles de l’organisme pour aider celui-ci à lutter contre la maladie.&nbsp;</div><div>Dans le cadre du cancer, les vaccins thérapeutiques ont pour objectif d’inciter l’organisme à engendrer une réaction immunitaire contre les cellules cancéreuses, et non de prévenir une infection. Ils peuvent contenir des cellules cancéreuses, en entier ou en partie, ou bien des antigènes, en entier ou en partie, provenant de cellules cancéreuses. Ces vaccins déclenchent une réaction immunitaire contre des cellules cancéreuses spécifiques présentes dans le corps et activent certains globules blancs, dont les lymphocytes T et B.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><em>b) Etat actuel des recherches</em><br><br></div><div>Le bacille de Calmette-Guérin (BCG) est un exemple de vaccin thérapeutique déjà utilisé. On l’emploie pour traiter le cancer de la vessie.</div><div>&nbsp;</div><div>Un autre vaccin, l’UCPvax, est testé depuis juin 2015 sur 54 patients atteints de cancer du poumon, pour une période probatoire de trois ans. Les résultats seront donc révélés dans les mois à venir. Ce vaccin est dit « universel » car, même s’il n’est testé que sur le cancer du poumon, il pourrait permettre de lutter contre de nombreuses tumeurs. En effet, ce vaccin cible un enzyme, la télomérase, qui confère aux cellules cancéreuses leur immortalité. Or, on retrouve cette enzyme dans de nombreux cancers, d’après les professeurs Olivier Adotevi et Christophe Borg, à la tête de l’équipe responsable de la mise au point de l’UCPvax.&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>La communauté scientifique étudie de nombreux autres types de vaccins thérapeutiques. On pourrait éventuellement employer ces vaccins pour traiter un type particulier de cancer, l'empêcher de réapparaître ou en détruire les cellules qui ne sont pas supprimées par d'autres traitements. L’immunothérapie est donc l’une des approches les plus prometteuses de la cancérologie actuellement, ainsi qu’un domaine de recherche des plus dynamiques, selon la <strong><em>fondation Arc</em></strong>.</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>Ainsi, malgré la complexité du cancer, plusieurs vaccins sont au point ou en voie de l’être pour lutter contre cette maladie. En effet, plusieurs vaccins thérapeutiques sont à l’essai, de même qu’un vaccin préventif, ce qui donne de l’espoir pour un avenir où le cancer pourrait régresser. Cependant, un vaccin préventif ne serait pas sans risque, alors, seul l’avenir pourra nous dire si la vaccination est la clé de la lutte contre le cancer.&nbsp;</div><div>Enfin, la France, le pays où la non-vaccination est la plus importante au monde, acceptera-t-elle ces nouveaux vaccins, ou bien y aura-t-il encore des polémiques induisant une faible couverture vaccinale ? Rien ne permet à ce jour de connaître la réponse. Quant à savoir si ces craintes sont justifiées, il faudra attendre des tests d’innocuité plus avancés.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 13:59:36 UTC</pubDate>
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         <title>REMERCIEMENTS</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>Nous tenons à remercier tous ceux et celles sans qui ce projet n’aurait pas été le même, à commencer par les professeurs qui nous ont conseillées et aidées tout au long de ces séances. Ensuite nos familles, qui nous ont soutenues pendant ces six mois. Nous souhaitons aussi exprimer nos remerciements à tous les professionnels qui ont accepté de nous assister : </div><div>–   Dr. Hélène Potet, radiothérapeute au Centre hospitalier de Rodez, qui a gentiment accepté de nous rencontrer pour nous apporter des informations supplémentaires, et qui a relu toute notre production, en nous signalant les erreurs afin que nous puissions les corriger,</div><div>–   Dr. Véronique Fabre, cancérologue au Centre hospitalier de Rodez, qui nous a donné des contacts professionnels pouvant répondre à nos interrogations, </div><div>–   Dr. Emmanuelle Piétri, médecin hospitalier au Centre hospitalier de Villefranche de Rouergue, spécialisée en gynécologie, qui a répondu à nos questions, </div><div>–   Dr. Mickaël Loriette, infectiologue au centre de vaccination du centre hospitalier de Rodez, qui nous a transmis des documents nous ayant été utiles, </div><div>–   Dr. Amanda Tournemire, gynécologue au Centre hospitalier de Rodez, qui a répondu à certaines de nos questions, </div><div>–   Dr. Pascal Moulin, médecin généraliste spécialisé en soins palliatifs au CSSR Les Tilleuls à Ceignac, qui nous a prêté sa thèse sur le papillomavirus et a accepté de répondre à certaines de nos interrogations, </div><div>–   Dr. Nadia Aoulad et Dr. Mickaëlla Baïes, radiothérapeuthes au Centre hospitalier de Rodez qui ont répondu à nos questions. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 14:17:36 UTC</pubDate>
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         <title>ANNEXES</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 14:52:36 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[<div>Questionnaire au service de radiothérapie</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 14:55:48 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[<div>Questionnaire aux gynécologues</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 15:03:34 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[<div>Questionnaire aux lycéens</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 15:04:04 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <description><![CDATA[<div>Questionnaire à l'infectiologue</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-22 15:12:09 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>Paupaupatalo</author>
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         <pubDate>2018-02-24 14:41:55 UTC</pubDate>
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         <title>Carcinogenèse : de la cellule saine à la cellule cancéreuse</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <pubDate>2018-02-28 09:17:35 UTC</pubDate>
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         <title>Schéma : La vaccination appliquée au cancer</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <pubDate>2018-02-28 09:45:01 UTC</pubDate>
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         <title>Olivera J. Finn</title>
         <author>charlene_vigouroux</author>
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         <pubDate>2018-02-28 09:50:59 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>herve_curriere</author>
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         <pubDate>2018-03-04 15:53:23 UTC</pubDate>
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         <title>Schéma de l&#39;évolution de l&#39;état du foie malade</title>
         <author>herve_curriere</author>
         <link>https://padlet.com/charlene_vigouroux/La_vaccination_contre_le_cancer/wish/237810444</link>
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         <pubDate>2018-03-04 16:10:50 UTC</pubDate>
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