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      <title>Exposition des 3e2: Visite à la prison de Montluc by CDI</title>
      <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2</link>
      <description>sortie effectuée avec les 3e2 et 3e3 du collège Vivant Denon (71) le 2 février 2018.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-02-09 14:00:48 UTC</pubDate>
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         <title>Jean Moulin par Camille et Samuel</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/236797656</link>
         <description><![CDATA[<div>Jean Moulin est né le 20 juin 1899 à Béziers dans une famille aisée, il ne manifeste aucun intérêt pour la vie politique. Il obtient son baccalauréat et choisit une carrière administrative.<br><br> Sous le Front Populaire, il fait partie du cabinet de Jean-Pierre Cot, ministre de la Guerre. Lorsque la guerre éclate, il est à Chartes sous préfet d'Eure-et-Loir. <br>En juin 1940, il mène ce qu'il appelle "son premier combat" : il refuse de signe une déclaration imposée par un officier allemand ; menacé, il tente de se taillader la gorge.<br>Révoqué par le Gouvernement de Vichy, il noue des contacts avec des mouvements de résistance en formation : Combat et Libération Nord.<br>Il se rallie au Général de Gaulle et gagne Londres. Le Général le charge de coordonner les groupements de résistance de la zone Sud. Dans la nuit du 31 décembre 1941, il est parachuté dans la région de Salon-de-Provence. En février 1943, le Général lui confie la mission de constituer une Armée Secrète. Il s'attache à réaliser dans la Résistance la plus large union nationale et fonde en mai 1943 le Conseil National de La Résistance qu'il préside.<br>Sans doute trahi, il est arrêté par la Gestapo dans les banlieues lyonnaises, le 21 juin 1943. Torturé à mort, probablement des mains de Klaus Barbie, il meurt le 9 juillet 1943 au cours de son trajet en Allemagne.<br>Figure phare de la Résistance française lors de la seconde guerre mondiale, Jean Moulin a fait preuve d’un courage et d’une détermination sans bornes dans son combat. À lui seul, il a organisé et unifié la Résistance au sein du  CNR.<br>Sa dépouille est déposée au Panthéon depuis 1964.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-01 07:57:12 UTC</pubDate>
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         <title>La Libération de 1944 par Killian et Célestin </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/236798149</link>
         <description><![CDATA[<div><br><br>Les nazis exécutent massivement des otages place Bellecour à Lyon, ainsi qu'à Bron et Saint-Genis-Laval (banlieue lyonnaise) et dans une trentaine d’autres lieux. Alors que les voies de chemin de fer sont coupées, Klaus Barbie parvient à faire envoyer directement un convoi de 600 détenus, dont 400 Juifs, à Auschwitz le 11 août 1944. Dans une Europe en guerre, ce convoi mettra une semaine pour arriver<br>Yves Farge, le commissaire de la République, tente de faire cesser les massacres en menaçant d’exécuter des otages nazis en représailles. Le 21 août, il fait abattre 80 prisonniers allemands suite au massacre de Saint-Genis-Laval où 120 détenus de Montluc ont trouvé la mort (20 août 1944).<br><br>Le 24 août, le commandant de la prison de Montluc, se sachant assiégé, négocie un laisser-passer et quitte la prison en confiant les clés au général Chevallier, le détenu le plus âgé. Celui-ci a une seule consigne : attendre le lendemain pour libérer ses codétenus. Les nazis partent, Chevallier annonce la nouvelle à ses codétenus. Les prisonniers ne veulent pas attendre pour retrouver la liberté.<br>Les prisonniers parviennent à sortir de leurs cellules. Ils ont faim. Certains partent explorer les lieux à la recherche de vivres. Dans la cave, ils découvrent des explosifs réglés pour tout détruire le soir même. Les nazis avaient prévu de ne leur laisser aucune chance. La bombe est désamorcée, mais d’autres menaces attendent ces hommes et ces femmes de nouveau libres. Lyon n’est pas encore libérée. Pendant dix jours, ils doivent donc se cacher pour éviter d’être repris par les nazis qui occupent toujours la ville. Malgré les dangers, certains retournent se battre. La guerre n’est pas encore terminée.<br><br><strong><em>Voir ci-dessous la carte des&nbsp; camps d'exportation des juifs et des tziganes en Europe en 1944 :<br></em></strong><figure data-trix-content-type="image" data-trix-attachment="{&quot;contentType&quot;:&quot;image&quot;,&quot;height&quot;:506,&quot;url&quot;:&quot;https://static1.assistancescolaire.com/3/images/3_hrde80i01z.jpg&quot;,&quot;width&quot;:740}" class="attachment attachment--preview"><img src="https://static1.assistancescolaire.com/3/images/3_hrde80i01z.jpg" height="506" width="740"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-01 08:00:06 UTC</pubDate>
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         <title>Lucie Aubrac par Anissa et Inès</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/236809681</link>
         <description><![CDATA[<div>     Lucie Aubrac est née le 29 juin 1912 à Paris, et elle est morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux. C'était une résistante française à l'Occupation allemande au régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale. Elle était mariée à Raymond Aubrac.<br>     <br>     Lucie Aubrac milite ardemment aux Jeunesses communistes qui est une organisation politique de jeunesse proche du parti communiste français (depuis 1932). En 1936, elle se rend à Berlin à l'occasion des Jeux olympiques et découvre la réalité du nazisme. Tout en militant activement, elle entreprend alors des études d'histoire et, en 1938, elle est reçue à l'agrégation d'histoire géographie. <br><br>     En août 1940, Lucie organise l'évasion de son mari, prisonnier de guerre à Sarrebourg.                                                                                                   <br> Le couple se réfugie à Lyon où son mari, Raymond, trouve un emploi d'ingénieur dans un cabinet d'invention. Après cette évasion, Lucie enceinte et son mari entre dans la clandestinité, de refuge en refuge.                                                                                                                                                                    <br>   <br>    En 1941, tous leurs efforts sont tournés vers la rédaction et l'impression du journal qui marque la naissance du mouvement Libération-Sud, qui est l'un des huit mouvements de résistance qui constituent le Conseil national de la Résistance.<br>     <br>    Lucie Aubrac participa à la Libération et siégera à l’Assemblée consultative. Elle se présente aux élections législatives de 1947 sans être élue. <br>Par la suite, elle ne cessa jamais de militer, d'enseigner, de faire la pédagogie de ce que furent l'ignominie de la collaboration et la fraternité de la Résistance. Elle est également active au sein du Mouvement de la paix qui est une organisation pacifiste française s'inscrivant dans la promotion de la culture de Paix initiée par l'ONU. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-01 08:58:28 UTC</pubDate>
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         <title>Les juifs à Montluc (Thivan et Louis)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/239625369</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong><em>&nbsp; </em></strong><strong>Entre 1942 et 1944, 2500 juifs sont passés par la prison de Montluc. Ils étaient détenus essentiellement dans la "baraque aux juifs". Après leur internement, ils étaient emmenés à Drancy dans des wagons que l'on pourrait qualifier de troisième classe. Le dernier convoi au départ de Montluc comptait six cents personnes dont quatre cents juifs; onze jours plus tard, ils étaient gazés. En août 1944, étant donné la forte pression qu'exerçaient les Alliés (débarqués en Provence), au lieu de les déporter, les nazis ont fusil les juifs.<br></strong><br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong><em>&nbsp;"Baraque aux juifs" autrefois:</em></strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-08 13:19:56 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les Enfants D&#39;Izieux par Marion et Sarah</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/239625843</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>La Rafle des enfants de la colonie d'Izieu</strong></div><div><br>Le 6 Avril 1944, 44 enfants et 7 adultes originaires de différents pays et réfugiés à la colonie d'Izieu dans l'Ain sont arrêtés par les autorités allemandes. Leur arrestation et leur déportation constitue un des enjeux majeur pour démontrer la culpabilité de Klaus Barbie lors du procès du 11 Mai 1987<br>Avant la déportation de la colonie crée par Sabine Zlatin, la colonie a accueilli 106 enfants juifs, qui fuient les persécutions antisémites françaises et allemandes. Le 6 Avril 1944, une voiture de la Gestapo de Lyon et un détachement de Wehrmacht font irruption à la colonie d'Izieu où se trouvaient quarante-cinq enfants et huit encadrants. René Wucher, le seul enfant non juif présent dans la colonie, a été relâché dans la nuit du 6 au 7 Avril. Les quarante-quatre enfants et les 7 adultes ont été arrêtés et sont emprisonnés à la prison de Montluc puis transférés au camp de déportés vers Auschwitch Birkenau. A leurs arrivée, ils sont tous assassinés à l’exception d'une monitrice de 25 ans, Léa Feldblum.&nbsp;<br>Lors du procès de Klaus Barbie, Léa Feldblum , seule survivante de la colonie d'Izieu, a été entendue. En dépit de la force de sa déposition, elle n'apporte aucune certitude sur la responsabilité de Klaus Barbie. Dans ce contexte, la preuve essentielle est le Télex du 6 Avril 1944. Ce télex a été retrouvé par Serge Klarsfeld en 1984 et figurait parmi les preuves apportées par la délégation française au procès de Nuremberg. Il porte la signature de Klaus Barbie et annonce l'arrestation et la déportation de la colonie d'Izieu. Lors du procès de Klaus Barbie, l’authenticité du document est contesté par la défense mais confirmée par des historiens et des experts.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-08 13:21:09 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Klaus Barbie par Thomas et Mathilde</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>&nbsp;</div><div>Klaus Barbie est né le 25 octobre 1913 à Bad Godesberg, en Allemagne. On le surnomme Klaus Barbie mais son vrai nom est Nikolas Barbie. C'est un criminel de guerre Allemand, officier SS (Schutzstaffel) qui est une des principales organisations du régime Nazi. Il a été chef de la section IV (Gestapo) dans les services de la police de sûreté à Lyon quand la France était occupée par l'Allemagne nazie.&nbsp;</div><div><br></div><div>Il participe à la poursuite et à la rafle des juifs et des émigrés allemands avant 1940.&nbsp;</div><div>En 1940 il se fait promouvoir lieutenant SS, il a été décoré de la croix de fer suite au « bon travail » qu'il a produit.&nbsp;</div><div>En février 1943, il est nommé chef de la Gestapo dans la région lyonnaise. Il fait exécuter et torturer de nombreux résistants de la prison de Montluc, dont le célèbre Jean Moulin. Klaus Barbie, surnommé « le boucher de Lyon » ordonne en 1943 d'exécuter de nombreux otages et de déporter des milliers de Juifs à Drancy (étape intermédiaire avant Auschwitz). Parmi ses victimes se trouvent les enfants d'Izieu raflés le 6 avril 1994.&nbsp;</div><div><br></div><div>Après 1945, en fuite, il fut à deux reprises (1947 et 1952) condamné à mort par contumace par des tribunaux militaires français. C'est-à-dire qu'il était toujours en fuite mais une peine a malgré cela été décidée en attendant qu'on le retrouve. Réfugié en Amérique du Sud, il prit en 1957 la nationalité bolivienne sous le nom de Klaus Altman. Toujours poursuivit pour ses crimes contre l’humanité, il fit en vain l'objet de plusieurs demandes d'extradition de la part de la France et de l'Allemagne fédérale. Expulsé finalement vers la France en février 1983 par le gouvernement de H. Siles Suazo, il fut jugé par la Cour d'assises du Rhône (11 mai - 4 juillet 1987). Reconnu coupable des 17 crimes contre l'humanité qui avaient été retenus par l'accusation (tortures, exécutions sommaires, déportations dont celle, le 6 avril 1944, de 44 enfants juifs et de 7 adultes de la maison d'enfants d'Izieu qui seront exterminés à Auschwitz) ; il fut condamné, le 4 juillet 1987, à la réclusion criminelle à perpétuité. Enfermé au fort Montluc, il y mourut le 25 septembre 1991.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-08 13:25:16 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Présentation de la prison (par Lilian et Lucas)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/239646621</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-03-08 14:03:09 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Présentation générale de la prison (par Benjamin et Fabio)</title>
         <author>cdi_0711490j</author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/243963272</link>
         <description><![CDATA[<div>La prison de MontLuc se situe à Lyon dans le 3ème arrondissement dans le centre. La prison a été crée en 1921, c'était une prison militaire et elle a fermé 2009. La prison a été surtout utilisé pendant la 2ème guerre mondiale de 1939 à 1945. Pendant la guerre, la prison a rouvert donc en 1939. La prison a été française de 1940 a 1942 car le 11 novembre 1942 la prison de MontLuc a été réquisitionné par les allemands. <br><br>Normalement, cette prison contient 127 cellules individuelles pourtant pendant la période où la prison a été occupée par les allemands il y a eu plus de 10 000 prisonniers qui sont passés par la prison. Il y a eu des résistants, des juifs, des otages qui ont été arrêter par la Gestapo.<br><br>Quand la prison était encore française, il y a eu 360 personnes détenus. A un moment où la prison était allemande, 1200 personnes était enfermés en même temps. Ils ont dû transformé les douches, le réfectoire en cellules car il n'y avait pas assez de place pour interner les prisonniers. Ils étaient au moins 6 ou 7 par cellules individuelles. Les hommes qui dirigeaient la prison ont décidé d'enlever les lits dans les cellules car un ancien détenu a tenté de s'échapper grâce aux barreaux. Du coup, ils dormaient par terre sur de la paille mais ils ne pouvaient pas s'allonger. Leur condition de vie était très dur, ils ne pouvaient sortir que 2 minutes dans la journée, ils mangeaient, faisaient leur besoin dans leur cellules grâce à des seaux qu'ils pouvaient mettre dans des petites trappes entre la cellule et le couloir. Ils ne pouvaient pas sortir longtemps car ça faisaient trop de monde dans les couloirs. Ils ne pouvaient pas non plus se laver.<br><br>Le 24 août 1944, la prison  est redevenue française et donc le 3 septembre 1944 la prison est rouverte. Elle est redevenue une prison militaire mais en 1947 la prison de MontLuc n'est plus aux normes donc en 1997 elle est remise aux normes puis en 2009 la prison ferma. Maintenant la prison est un Mémorial qu'on peut visiter.    </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-20 12:36:09 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Jean Moulin par Camille et Samuel</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Jean Moulin est né le 20 juin 1899 à Béziers dans une famille aisée, il ne manifeste aucun intérêt pour la vie politique. Il obtient son baccalauréat et choisit une carrière administrative.<br><br>&nbsp;Sous le Front Populaire, il fait partie du cabinet de Jean-Pierre Cot, ministre de la Guerre. Lorsque la guerre éclate, il est à Chartes sous préfet d'Eure-et-Loir.&nbsp;<br>En juin 1940, il mène ce qu'il appelle "son premier combat" : il refuse de signe une déclaration imposée par un officier allemand ; menacé, il tente de se taillader la gorge.<br>Révoqué par le Gouvernement de Vichy, il noue des contacts avec des mouvements de résistance en formation : Combat et Libération Nord.<br>Il se rallie au Général de Gaulle et gagne Londres. Le Général le charge de coordonner les groupements de résistance de la zone Sud. Dans la nuit du 31 décembre 1941, il est parachuté dans la région de Salon-de-Provence. En février 1943, le Général lui confie la mission de constituer une Armée Secrète. Il s'attache à réaliser dans la Résistance la plus large union nationale et fonde en mai 1943 le Conseil National de La Résistance qu'il préside.<br>Sans doute trahi, il est arrêté par la Gestapo dans les banlieues lyonnaises, le 21 juin 1943. Torturé à mort, probablement des mains de Klaus Barbie, il meurt le 9 juillet 1943 au cours de son trajet en Allemagne.<br>Figure phare de la Résistance française lors de la seconde guerre mondiale, Jean Moulin a fait preuve d’un courage et d’une détermination sans bornes dans son combat. À lui seul, il a organisé et unifié la Résistance au sein du&nbsp; CNR.<br>Sa dépouille est déposée au Panthéon depuis 1964.<br>La Libération de 1944 par Killian et Célestin<br>Anonyme<br>19 jours<br>La Libération de 1944 par Killian et Célestin&nbsp;<br><br><br>Les nazis exécutent massivement des otages place Bellecour à Lyon, ainsi qu'à Bron et Saint-Genis-Laval (banlieue lyonnaise) et dans une trentaine d’autres lieux. Alors que les voies de chemin de fer sont coupées, Klaus Barbie parvient à faire envoyer directement un convoi de 600 détenus, dont 400 Juifs, à Auschwitz le 11 août 1944. Dans une Europe en guerre, ce convoi mettra une semaine pour arriver<br>Yves Farge, le commissaire de la République, tente de faire cesser les massacres en menaçant d’exécuter des otages nazis en représailles. Le 21 août, il fait abattre 80 prisonniers allemands suite au massacre de Saint-Genis-Laval où 120 détenus de Montluc ont trouvé la mort (20 août 1944).<br><br>Le 24 août, le commandant de la prison de Montluc, se sachant assiégé, négocie un laisser-passer et quitte la prison en confiant les clés au général Chevallier, le détenu le plus âgé. Celui-ci a une seule consigne : attendre le lendemain pour libérer ses codétenus. Les nazis partent, Chevallier annonce la nouvelle à ses codétenus. Les prisonniers ne veulent pas attendre pour retrouver la liberté.<br>Les prisonniers parviennent à sortir de leurs cellules. Ils ont faim. Certains partent explorer les lieux à la recherche de vivres. Dans la cave, ils découvrent des explosifs réglés pour tout détruire le soir même. Les nazis avaient prévu de ne leur laisser aucune chance. La bombe est désamorcée, mais d’autres menaces attendent ces hommes et ces femmes de nouveau libres. Lyon n’est pas encore libérée. Pendant dix jours, ils doivent donc se cacher pour éviter d’être repris par les nazis qui occupent toujours la ville. Malgré les dangers, certains retournent se battre. La guerre n’est pas encore terminée.<br><br>Voir ci-dessous la carte des&nbsp; camps d'exportation des juifs et des tziganes en Europe en 1944 :<br>Lucie Aubrac par Anissa et Inès<br>Anonyme<br>12 jours<br>Lucie Aubrac par Anissa et Inès<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;Lucie Aubrac est née le 29 juin 1912 à Paris, et elle est morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux. C'était une résistante française à l'Occupation allemande au régime de Vichy pendant la seconde guerre mondiale. Elle était mariée à Raymond Aubrac.<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp;Lucie Aubrac milite ardemment aux Jeunesses communistes qui est une organisation politique de jeunesse proche du parti communiste français (depuis 1932). En 1936, elle se rend à Berlin à l'occasion des Jeux olympiques et découvre la réalité du nazisme. Tout en militant activement, elle entreprend alors des études d'histoire et, en 1938, elle est reçue à l'agrégation d'histoire&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-20 12:52:12 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Les plans de la prison (par Clara et Rania)</title>
         <author>cdi_0711490j</author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/243980232</link>
         <description><![CDATA[<div><br>La prison de Montluc est composée de plusieurs bâtiment. Il y a un mur extérieur qui  mesure 5 mètres de haut contenant deux portes : une destinée au passage des véhicules et  l’autre plus petite est destinée aux piétons. <br><br>Le mur intérieur renferme une cour coupée en deux par un bâtiment (le bâtiment principal). A l’intérieur de celle-ci se trouve une infirmerie, ainsi qu’un atelier. <br>Le bâtiment principal et central comprend environ 200 cellules de 4m² d'environ 1.80 de large sur 2.20 mètres de long, chaque cellule contient la photo des prisonniers avec leur biographie.<br><br>La prison de Montluc contient une salle de commune au rez de chaussée et un réfectoire. <br>La prison est complètement fermée, il n'y a pas de chauffage et il y a pleins de fenêtre avec des carreaux manquant. Au point de vue hygiénique c’est au-dessous de tout, les ordures traînent dans les cours, c’est une prison mal tenue.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-20 13:04:38 UTC</pubDate>
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         <title>Réseaux de résistance (Laurine &amp; Gwenaëlle)</title>
         <author>cdi_0711490j</author>
         <link>https://padlet.com/cdi_0711490j/ExpoMontluc3e2/wish/248066998</link>
         <description><![CDATA[<div>Lors de la Seconde Guerre Mondiale, plusieurs personnes ont été enfermées à Montluc car elles étaient juives ou résistantes, lorsque la prison était sous l'emprise allemande.<br>	Il y a différents types de réseaux comme MLN par exemple. Nous allons vous présenter certaines personnes de ce réseaux. Yvonne Laury, aussi connue sous le pseudonyme de Michèle est entrée dans la résistance en 1940 sous la demande d'Evend, qui à l'époque était chef du S.R. Sylvain Itkine, aussi connu sous le pseudonyme de Maxime et ayant une fausse identité : Georges 	Bollon. <br>	Jean Moulin a unifié les réseaux. Jean Moulin a été emprisonné dans la prison de Montluc. Il a été arrêté en le 21 juin 1943. <br>	Durant la Seconde Guerre Mondiale, 4 différents réseaux issus de 3 principaux mouvements : Franc Tireur ; Combat. Les 4 réseaux issus de ces 3 mouvements sont : Création de l'AS (Armée Secrète) ; MUR (Mouvement Unis de la Résistance) ; MLN (Mouvement de Libération Nationale) ; FFI (Forces Françaises de l'Intérieur). <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-04-03 11:43:49 UTC</pubDate>
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