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      <title>La représentation du pouvoir et de l&#39;Histoire by Fanny Fontaine</title>
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      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-03-12 07:14:56 UTC</pubDate>
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         <title>I. Les figures du pouvoir</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div><br>- <strong>Personnages de puissants</strong> : roi, reine, grands d'Espagne <br>Famille royale : étiquette (II). Noms et titres des courtisans, effet de pittoresque social. <br><br><strong>- mais des figures en crise : figures du pouvoir sans pouvoir. </strong><br>Don Salluste est disgrâcié. Charles II est une ombre. Importance du rang mais absence de l'homme. La reine est impuissante. Le peuple incarné par Ruy Blas n'existe pas. Don César n'a pas de pouvoir. <br>Nobles grotesques à l'acte III. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-12 07:16:52 UTC</pubDate>
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         <title>II. Dynamique du pouvoir</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div><sub><br></sub>Conflits représentés au<sub> </sub>théâtre : querelles à l'acte III, DS et RB "vous n'êtes que le gant, et moi je suis la main" <br><br>Conquête du pouvoir ou conservation : les figures évoluent. <br>RB perd le pouvoir. DS dans l'ombre, pouvoir obscur. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-12 07:18:58 UTC</pubDate>
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         <title>III. Critique du pouvoir.</title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[<div>Il ne reste que des icônes du pouvoir. Survalorisation des signes : DS transforme son valet par le costume. La politique devient une machine absurde qui tourne à vide. <br><br>Parole de dénonciation chez RB. Mais action politique limitée. <br><br>Tigre et lion : bonne / mauvaise image du pouvoir. </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-12 07:20:54 UTC</pubDate>
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         <title>LA REPRESENTATION DU POUVOIR </title>
         <author>ffontaine</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-03-12 07:24:27 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;héroïsme en crise </title>
         <author>ffontaine</author>
         <link>https://padlet.com/ffontaine/oqm6yhyxiyco/wish/240711811</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>1. Crise du héros.</strong> <br>- Plus d'équivalence entre le titre social et la qualité, les valeurs et l'attitude du héros. RB valet peut être héroïque, DS noble un monstre.<br>RB peut être à la fois lion et tigre. <br>- Valeurs collectives (famille, patrie) dans la tragédie : évolution avec la Révolution française. Valeur individuelle de l'amour mais le héros meurt d'avoir cru qu'il pouvait négliger le code social.<br><br>- difficulté d'être reconnu : regard de l'autre reconnaît les qualités héroïques, cf. la reine, "d'où vient que votre voix / Parlait comme devrait parler celle des rois ?", "d'abord je t'ai vu bon, et puis je te vois grand". Mais l'arrivée de DS met fin à ce moment. <br><br><strong>2. Un héroïsme négatif.</strong><br>Le héros hugolien ne peut exister positivement sur le théâtre. <br>- Crise des modes d'action du héros : faille qui met en danger l'action. L'héroïsme de RB le dépasse : il est agi par Salluste, par la reine à qui il doit sa progression, par son amour. <br>- Incohérence des choix : désir d'héroïsme absent chez RB. Désire s'élever jusqu'à la reine. Démasqué, il reconnaît sa faute : "c'est égal, voyez-vous, je vous ai bien aimée". Fatalisme anti-héroïque. <br>- Difficulté à être soi-même. Adopter les attitudes du héros sans se définir comme héros. L'héroïsme ne fonde plus l'identité. A la reine qui lui demande d'où vient sa forme, son charisme, RB répond "parce que je vous aime". RB renonce aux valeurs collectives, à l'amour au profit de l'adéquation de soi à soi. D'où le "merci" quand la reine accepte de reconnaître cette valeur. <br>Parcours erratique de l'identité : commence à être lui-même, adopte une fausse identité, redevient lui-même et accède à un héroïsme intime au moment de mourir. <br><br><strong>3. Difficile représentation du héros</strong>. <br>- Scène dans l'ombre : l'héroïsme classique est solaire : héros au centre de la scène, âme mise à nu. Opacité chez Hugo. Aveuglement volontaire de RB : héroïsme politique et amoureux qui repose sur un mensonge. "Je dis qu'il est bien temps qu'enfin je me réveille" (V,3), héroïsme enfermé dans une parenthèse onirique. Déjà III,3 "je vous aime de loin, d'en bas, du fond de l'ombre". <br>- Lyrisme, mode anti-héroïque : dit le doute, le repli sur soi, la fracture du moi, l'impossibilité de résoudre les conflits. Parole qui n'agit pas (// parole de l'homme action et la parole puissante du héros tragique). Stase lyrique qui interrompt l'action dramatique, la suspend. III,4 RB se complaît dans la contemplation de son héroïsme. Rêve : redeviendra outil manipulé III,5 (Contraste tragique) <br><br>On ne va plus au théâtre assister au spectacle édifiant d'hommes plus grands que soi, confrontés à des malheurs inouïs.<br><br>- Quelle valeur collective pour ce théâtre à l'héroïsme problématique ?<br>On ne peut s'identifier aux personnages de façon continue. RB amoureux mais on n'oublie pas le plan de DS. <br>La tragédie était le miroir des valeurs aristocratiques, le mélodrame un spectacle édifiant : chez Hugo, moment de trouble, ne propose plus de valeurs collectives. <br><br><strong>Conclusion </strong>: l'héroïsme n'est pas absent mais crise du système moral, social et esthétique dont le héros tragique était le coeur. cf. Antony héros bâtard qui assassine sur scène la femme qu'il aime, Lorenzaccio débauché et assassin. Héros romantiques divisés, incohérents, dont les actes ne satisfont pas les attentes du spectateur. C'est pourquoi Hugo a cherché le talent de Frédérick Lemaître pour incarner RB : mêlait l'ignoble au grandiose, le risible à l'admirable. Il fallait que héros improbables et lyriques ne fassent pas rire. Hugo subvertit possibilité cohésion sociale du théâtre en lui déniant toute valeur morale collective. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-03-12 07:25:09 UTC</pubDate>
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