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      <title>Thème 3 by Felicia Laplante</title>
      <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b</link>
      <description>Les conditions de travail en milieu communautaire : sous-financement, salaire, enjeux, impacts de la nouvelle gestion publique et solutions possibles.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2023-03-13 14:01:51 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-03-29 22:14:14 UTC</lastBuildDate>
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      <item>
         <title>a) Sous-financement : portrait du financement des organismes communautaires et du manque à gagner qui est revendiqué</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514496252</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Voici un graphique qui explique simplement d’où provient le financement reçu par les organismes.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:09:19 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>2. Salaire : portrait actuel (sections a - b - pistes réflexives)</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514496852</link>
         <description><![CDATA[<div>Le salaire des employées œuvrant dans le milieu communautaire dépend du financement offert par les bailleurs de fonds et de leur statut dans l’organisme. Comme l’illustre le graphique, quatre statuts sont possibles.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:09:41 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>3. Enjeux actuels, au-delà du salaire (a)</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514497377</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:09:59 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>4. Impacts de la nouvelle gestion publique (a - pistes réflexives)</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514498076</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour expliquer la nouvelle gestion publique, Depelteau et al. (2013) reprennent l’appellation « modernisation » (p.17) pour expliquer les politiques mises en place dans les dernières années concernant les « partenariats public-privé » (Depelteau et al., 2013, p.17) auxquels on assiste avec le milieu communautaire. Les chercheuses soulignent que les organismes communautaires se sentent comme des « sous-traitants » (p.31) de l’État.</div><div>&nbsp;</div><div>« Cette relation s’éloigne du principe de «co-construction», qui implique un partage de connaissances et de pratiques, et privilégie peu à peu d’autres types de relations, telles que la sous-traitance, la coexistence ou la complémentarité. Ces changements ont pour effet de placer le milieu communautaire dans des rapports contractuels ou hiérarchiques avec l’État, qui le considère davantage comme un fournisseur de services ou alors qui tend à lui dicter des directives. » (Depelteau et al., 2013, p.20).</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:10:23 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Syndicalisation en milieu commmunautaire</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514499903</link>
         <description><![CDATA[<div>Seulement 3 à 5% des emplois en milieu communautaire sont syndiqués, et ce même si ce dernier emploie approximativement 60 000 personnes (Fournier, 2008). Pour expliquer ce phénomène Fauvel et al. (2020) relèvent que « […] certaines particularités du milieu communautaire, notamment le style de gestion qui se veut parfois participatif ou collaboratif, semblent contribuer à ce que le taux de syndicalisation du secteur soit très faible (Aubry et al. 2005). » (p.18). Entre autres pour déconstruire certains préjugés bâtis au fil des années envers les syndicats, Fournier (2008) explore, dans son mémoire, la syndicalisation expérimentée sous une gouvernance démocratique. Elle y présente les avantages pour le milieu communautaire d’y recourir afin d’améliorer ses conditions de travail.</div><div><br></div><div>« L'expérimentation collective de la syndicalisation contribue à déconstruire des préjugés à l'égard de la syndicalisation. Dès lors, le syndicat devient un outil potentiel pour l'organisme, notamment à travers le développement de nouveaux mécanismes conjoints de gestion des différends. Cette nouvelle lunette permet donc de redéfinir les enjeux et les intérêts, surtout sur le plan des relations de travail mais également en direction de l'environnement externe. Par exemple, l'enjeu du financement pourrait profiter de la mobilisation des ressources de l'acteur syndical et non seulement s'en tenir aux relations habituelles de négociation dans le tiers secteur. En étant syndiqué, l'organisme augmente sa capacité d'action par la mobilisation « objective » de plus de ressources et conséquemment du nombre de relations de pouvoir qu'il peut exercer (Crozier et Friedberg, 1977) » (Fournier, 2008, p. 102).</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:11:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Autres solutions possibles ?</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514500138</link>
         <description><![CDATA[<div>Les travailleuses qui s’engagent dans le communautaire sont bien souvent déjà au fait des conditions de travail précaires. Nous constatons que les motivations habitant ces travailleuses vont au-delà du salaire et sont davantage de l’ordre d’un appel à vouloir aider son prochain. Plusieurs pistes d’aide sont déjà mises en place ou réfléchies par les travailleuses du milieu et les organismes eux-mêmes. Voici une liste non exhaustive&nbsp; de ce qui se fait déjà dans plusieurs organismes pour pallier les conditions incertaines.</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:11:35 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514500138</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2514505507</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pistes réflexives :</strong> Les années 1980 sont marquées par « des mesures d’austérités » (Regroupement de l’action communautaire autonome, 2016, p.9) encore bien présentes aujourd’hui :<br><br></div><div>« Celles-ci ont pris un visage différent selon les périodes, mais toujours dans l’orientation néolibérale. Au Québec, nous avons eu droit au trio dérèglementation/privatisation/rôle de l’État qui ne cesse de peupler le discours de la classe dominante et des partis politiques en place; au virage ambulatoire; au déficit zéro (revenant de façon cyclique); à la réingénierie de l’État, etc. » (Regroupement québécois de l’action communautaire autonome, 2016, p.19).<br><br></div><div>Nous sommes sous l’impression que nous serons socialement dans une impasse tant que l’État jugera bon de gérer les services sociaux sous une idéologie capitaliste et qu’il aura un discours politique qui priorise les bénéfices économiques au détriment des bénéfices humains de l’aide octroyée. Certes, une impasse qui changera de couleur de réforme en réforme, mais qui finalement fera passer les besoins individuels avant les besoins collectifs.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-13 14:14:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535168040</link>
         <description><![CDATA[<div>Le gouvernement du Québec (2023) définit les conditions de travail, entre autres, comme un « ensemble des facteurs favorables ou défavorables qui entourent l'accomplissement du travail des salariés d'une entreprise ». Des constats flagrants décriés depuis plusieurs années dans le milieu communautaire et dans les recherches nous permettent de dire que les conditions de travail englobent une panoplie de facteurs qui ont un impact réel sur la santé des organismes communautaires, sur celle de ses usagères et sur celle de ses travailleuses<a href="#_ftn1">[1]</a> (Boivin, 2021., Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire, 2019., Depelteau et al., 2013., Fauvel et al., 2020., Fauvel, 2018., Fournier, 2008., Grenier et Bourque, 2018., Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016).<br><br></div><div><br><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Il est à noter que l’emploi du féminin sera utilisé tout au long de ce travail afin de souligner la place importante que les femmes ont dans le milieu communautaire, que ce soit à titre d’usagères ou de travailleuses.</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 14:43:42 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535169308</link>
         <description><![CDATA[<div>Le mot <strong>précarité</strong> décrit bien les conditions de travail dans le milieu communautaire. Guy Standing (2011), cité dans Fauvel et al. (2020) expliquent que « la précarité au travail est le corollaire d’un accès défaillant, voire inexistant, à plusieurs formes de sécurité longtemps considérées — du moins si on se réfère à l’époque des dites « Trente glorieuses » — comme allant de pair avec l’occupation d’un emploi. Pour cet auteur, plus l’emploi est précaire, fluctuant et incertain, plus les différentes formes de sécurité au travail s’effritent » (p.29-30)<a href="#_ftn1">[1]</a>. Plusieurs auteures se sont penchées sur la problématique et présentent même des témoignages de travailleuses du communautaire pour les exposer (Au bas de l’échelle et al., 2018., Boivin, 2021., Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire, 2019., Depelteau et al., 2013., Fauvel et al.,&nbsp; 2020., Fauvel, 2018., Fournier, 2008., Grenier et Bourque, 2018., Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes, 2009., Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016). Parmi les conditions de travail <strong>moins favorables</strong> relevées, il y a : le salaire, les avantages sociaux, la sécurité d’emploi, la taille de l’équipe et la surcharge de travail qui en découle, les constantes recherches de financement et les redditions de comptes qui laissent moins de temps au travail de terrain (donc pour les usagères). Cette précarité crée d’importants enjeux quant aux services rendus à la population, aux clientèles desservies et aux raisons mêmes d’être des organismes communautaires<a href="#_ftn1">[2]</a>. D’un point de vue des conditions <strong>favorables </strong>on relève : <strong>&nbsp;l’autonomie</strong>, la flexibilité, la conciliation travail-famille et les façons de faire du communautaire auxquelles les travailleuses croient et qui leur donnent l’impression de réellement aider les gens et de faire une différence.<br><br></div><div><br><a href="https://padlet.com/felicialaplante/th-me-3-oj3cprmy8hjimi4b#_ftnref1">[1]</a> Toutes les citations, y compris celles de 40 mots et plus, seront mises entre guillemets («») puisqu'incapables de les placer en retrait dans le padlet comme l’exige la procédure habituelle. <br><br><a href="#_ftnref1">[2]</a> Vous référer à la vignette des enjeux actuels au-delà du salaire pour en savoir plus.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 14:44:29 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535183235</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pistes réflexives : </strong>En constatant que les conditions défavorables priment souvent sur celles qui sont favorables, qu’est-ce qui permet aux travailleuses d’accepter des conditions de travail précaires ? À la lumière des lectures effectuées, nous sommes d’avis, comme le soulignent Fauvel et al. (2020), que la réponse réside dans le fait que les travailleuses sont fortement attachées aux pratiques et aux valeurs fondamentales du milieu communautaire. Plusieurs d’entre elles relèvent sentir qu’elles sont à leur place en aidant les personnes qui sont le plus dans le besoin. Fauvel et al. (2020) rapportent que ce constat fait « écho à ce « don de soi » au travail caractéristique de la « vocation » et, plus largement, faut-il vraiment encore le souligner, au « travail de care <sup>20 </sup>» et au « travail au féminin » (p.41). Considérant que les femmes sont en majorité dans le milieu communautaire, il nous apparait évident que des liens sont à faire entre la reconnaissance de la place des femmes en société et le lourd combat pour de meilleures conditions de travail dans ce milieu.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 14:53:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>b) Sous financement : portrait du financement des organismes communautaires et du manque à gagner qui est revendiqué </title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535224975</link>
         <description><![CDATA[<div>Abordons de plus près la source de financement majeure, celle provenant du gouvernement du Québec. Comme l’illustre l’image ci-haut, ce financement est attribué selon trois modes soit le financement à la mission, le financement par des ententes de services (pour pallier les besoins du réseau public) et le financement par projet (ponctuel et court).<br><br></div><div>L’essentielle source de financement des milieux communautaire demeure celle à la mission et « […] 80% du financement à la mission globale provient du seul Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) du MSSS » (Grenier et Bourque, 2018, p.154-155). Le second mode de financement oblige la réflexion étant donné sa « vision utilitariste des organismes communautaires » (Depelteau et al., 2013, p.20). En effet, Depelteau et al. (2013) citent Jeté qui dit que « les ententes de services se définissent davantage comme une opération de sous-traitance supervisée par un État déterminant unilatéralement les conditions de l’offre des services<sup>18 </sup>» (p.20). N’est-ce pas une vision qui va à l’encontre des raisons qui ont poussé la création des organismes communautaires ?<br><br>Pour sa part, le financement aux projets et aux activités ponctuelles est souvent perçu comme énergivore pour les organismes :&nbsp;<br><br></div><div>« À plusieurs reprises, les organismes ont clairement indiqué que le financement par projet ou entente de services les met souvent devant la nécessité de faire un choix déchirant : · Choisir de maintenir intégralement leur mission et n’obtenir aucun nouvel argent, ou · Grignoter quelque peu (ou plus!) leur mandat et obtenir des sommes pouvant assurer temporairement leur survie » (Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016, p.30).</div><div>&nbsp;</div><div>Il faut être prudent au moment de lire les chiffres présentant l’évolution de l’argent attribué aux organismes. Le financement québécois versé aux organismes communautaires par le PSOC nous apparait être en croissance puisque le « budget du programme est passé de moins d’un million de dollars en 1973 à plus de 529 millions en 2015-2016 » (Grenier et Bourque, 2018, p. 156). Il importe tout de même de se rappeler que le nombre d’organismes a qui du financement est attribué a augmenté considérablement au fil de ces années en passant « d’environ une trentaine en 1973 à plus de 3250 » (Grenier et Bourque, 2018, p. 156). Le constat est plutôt que le financement est en réalité loin d’être ajusté aux hausses du coût de la vie des dernières années. À ce sujet, les organismes communautaires autonomes relèvent « le manque d’indexation du financement ; le manque d’augmentation des subventions; [et] la réduction du nombre de bailleurs de fonds possibles auxquels ils peuvent s’adresser » (Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016, p.25). La diversification des financements semble être perçue comme un couteau à double tranchant puisque certains organismes doivent couper des services ou abolir des activités touchant l’éducation populaire, la sensibilisation, la promotion et la prévention.&nbsp;<br><br>Le tableau ci-bas expose bien la situation salariale de chacun d’eux.</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 15:19:50 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>a) Salaire : Portrait actuel</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535237594</link>
         <description><![CDATA[<div>Fauvel (2018) rapporte des données intéressantes qui résonnent aux chiffres exposés dans le tableau ci-haut. La chercheuse souligne que :<br><br></div><div>« Le salaire moyen dans le communautaire est de 18,71$/h pour les personnes employées à temps plein et de 16,27$/h pour les personnes travaillant à temps partiel. En comparaison, la moyenne au Québec est respectivement de 26,56$ (temps plein) et de 17,83$ (temps partiel) (CSMO-ESAC, 2015). De plus, 34% des organismes communautaires offrent actuellement un taux horaire de moins de 15$/h pour des postes à temps plein, pourcentage qui augmente à 59% pour les postes à temps partiel (Métivier, 2018<sup>1</sup>) » (Fauvel, 2018, p.1).<br><br></div><div>Fauvel et al. (2020) corroborent les propos de Fauvel (2018) en démontrant des données qui mentionnent que :<br><br></div><div>« Le salaire moyen dans le mouvement de l’action communautaire autonome (ACA) est largement inférieur à la moyenne québécoise. Encore aujourd’hui, il demeure sous la barre des 20 $/h alors qu’il s’établit, tous secteurs d’emploi confondus, à 26,65 $ pour l’ensemble du Québec (données de 2019 ; ISQ, 2020) »&nbsp; (Fauvel et al., 2020, p.16).&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 15:28:37 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>1. Sous-financement : portrait du financement des organismes communautaires et du manque à gagner qui est revendiqué (sections a - b)</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535286688</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 16:02:10 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535302104</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pistes réflexives :</strong> En nous attardant aux salaires des personnes travaillant dans le milieu communautaire, nous faisons un lien avec le travail de « care » (Fauvel et al., 2020, p.41) mentionné plus tôt. La perception et la reconnaissance que l’on a du travail des personnes œuvrant en services sociaux sont aberrantes. Vouloir travailler à offrir des services qui cherchent à assurer une communauté en santé à la société ne devrait pas être un choix pénalisant. Des solutions pour remédier à la situation<a href="#_ftn1">[1]</a> doivent continuer d’être pensées, surtout sachant que « dans 13% des organismes communautaires, en moyenne quatre employés (médiane 2) sont rémunérés au salaire minimum, soit 11,25$ l’heure<sup>78</sup> » Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire, p. 102).&nbsp;<br><br></div><div><br><br><a href="#_ftnref1">[1]</a> Saviez-vous que ce n’est qu’en 2008 à la suite d’un regroupement dénonçant le fait que plusieurs travailleuses du communautaire n’avaient pas accès à un régime de retraite et se retrouvaient donc dans une situation de précarité une fois la retraite arrivée, que plus de 900 organismes ont décidé d’en implanter un pour leurs employées ?&nbsp; (Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes, 2019).&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 16:12:57 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>a) Enjeux actuels, au-delà du salaire</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535312664</link>
         <description><![CDATA[<div>La diminution des budgets et le désengagement de l’État montrent bien l’austérité auquel fait face le milieu communautaire qui confronte plusieurs organismes à des enjeux de taille. Parmi ces enjeux, l’un des plus soulignés par le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (2016) est <strong>l’autonomie des organismes</strong>. C’est pourtant cet élément qui est l’essence même de la création des organismes communautaires, il est donc légitime de s’attarder aux impacts que sa perte ou sa diminution pourrait causer. Parmi les autres enjeux importants qui affectent les travailleuses du communautaire, les organismes, mais surtout la population desservie, il y a tout ce qui touche aux conditions de travail incertaines et à la main-d’œuvre (Fournier, 2008). Voici, ci-haut, une liste élémentaire des impacts.<br><br>Les enjeux soulevés par le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (2016) sont corroborés par les témoignages récoltés qui relèvent que l’impuissance, la surcharge, la perte de sens et l’épuisement professionnel sont des sentiments vécus par les travailleuses du milieu communautaire.&nbsp; Le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (2016) souligne d’ailleurs que « tous ces facteurs mènent à un climat d'insécurité, d'anxiété et de stress qui suscite beaucoup de détresse psychologique au sein des équipes de travail. Cela se solde par un sentiment d'impuissance et l'épuisement des personnes » (p.27). Fournier (2008) met de l’avant que le milieu communautaire fait face à « une série d'enjeux présents dans le tiers secteur: financement, autonomie des organismes, reconnaissance des missions et des pratiques, etc. » (p.1).</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 16:20:19 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>a) Impacts de la nouvelle gestion publique : Quels sont les impacts les plus flagrants et les plus souvent soulignés par le milieu communautaire qui découlent de cette nouvelle gestion ?</title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535506093</link>
         <description><![CDATA[<div>À l’ère de la nouvelle gestion publique, il est légitime de se questionner sur les répercussions de cette « nouvelle gouvernance » (Depelteau et al., 2013, p.13) dans le milieu communautaire. Depelteau et al. (2013) mentionnent que « la nouvelle gouvernance entrepreneuriale modifie les rapports entre l’État et les milieux communautaires » (p.18).&nbsp; Quels genres de relations entretiennent les organismes communautaires avec leurs bailleurs de fonds ? Comme les exigences des bailleurs de fonds riment avec performance, rendement et efficience, il est juste de dire que la nouvelle gestion publique a un impact majeur sur le financement des organismes. Ces derniers sentent une constante pression et se voient parfois dans l’obligation de modifier leurs pratiques afin de maintenir leur organisme en vie.&nbsp; Ce sont les usagers qui paient le prix de ces mesures oppressives, en ayant accès à moins de services et en moins grandes quantités, en devant répondre à des critères serrés pour être admissibles et bien souvent démontrer l’état alarmant de leurs besoins pour en bénéficier.&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 18:45:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535519200</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pistes réflexives :</strong> Est-il éthique d’exiger de la part des usagers d’être de "bons usagers", de correspondre à des critères serrés afin de s’assurer de leur réelle nécessité de bénéficier des services communautaires ? Il nous est difficile de faire ce constat alors que, comme le soulignent différentes intervenantes (Regroupements québécois des organismes communautaires autonomes, 2016), les personnes qui utilisent les services communautaires sont déjà bien souvent délaissées par le système public, car elles ne correspondent pas aux critères. Où iront-elles si même les organismes, l’aide de dernier recourt, resserre la vis ? Sommes-nous socialement prêtes à accepter ces "pertes humaines" ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 18:56:52 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535525766</link>
         <description><![CDATA[<div>Depuis l’époque de l’État-providence, le contexte social s’est transformé menant à l’instauration de la nouvelle gestion publique, inspiré des pratiques de gestion du privé. Au fil des années, le rôle de l’État a été modifié laissant le filet social des années 1960 s’effriter doucement. Le milieu communautaire a vécu différents mouvements qui ont été colorés par les contextes idéologiques, politiques et économiques des époques. Aujourd’hui, qu’est-ce qui explique la situation dans laquelle baigne le milieu communautaire ? Les politiques néolibérales aujourd’hui misent de l’avant<a href="#_ftn1">[1]</a>, expriment d’elles-mêmes l’idéologie capitaliste étatique qui entre en concurrence avec l’idéologie humaniste dont se sont dotés les services sociaux, surtout le milieu communautaire.<br><br></div><div>« La gouvernance a pour effet de désamorcer le politique et de céder le pas au management, avec une intensité telle qu’elle est désormais associée à un « management totalitaire<sup>5</sup> ». Dans une société où la poursuite de la croissance économique est presque unanimement considérée comme un bienfait, voire même une condition préalable à la stabilité sociopolitique, et où les impératifs de la concurrence internationale ou encore la supposée efficacité supérieure de la logique privée constituent des <em>a priori</em> pratiquement non questionnables, la gouvernance vient sabler les faces rugueuses à l’économique, c’est-à-dire réfractaires à la stricte logique marchande » (Depelteau et al., 2013, p.16).</div><div><strong>&nbsp;<br></strong><br></div><div>Toujours selon Depelteau et al. (2013), l’État ne s’est pas désengagé, mais occupe plutôt un double rôle envers le marché, soit partenaire et/ou compétiteur et ce dans une « logique de marché » (p.16). Comme mentionné par les chercheuses, l’État avec « la nouvelle gouvernance » (p.23) cherche à exercer un certain contrôle sur les organisations, et ce à tous les niveaux. Cette logique priorisant l’efficience, la performance et le rendement positionne les organismes communautaires dans une impasse :&nbsp;<br><br></div><div>« En plus de ces réalités maintes fois nommées par les organismes d’ACA, plusieurs ont souligné le fait que différents bailleurs de fonds exercent une pression accrue en exigeant une reddition de comptes plus pointilleuse, davantage axée sur les résultats quantitatifs que qualitatifs. Pourtant, les personnes œuvrant au sein des organismes d’ACA ne cessent de souligner que toute transformation sociale est d’abord et avant tout d’ordre qualitatif et ne peut s’évaluer que sur plusieurs années, sinon sur plusieurs décennies » (Regroupement de l’action communautaire autonome, 2016, p. 24).</div><div><br><br><a href="#_ftnref1">[1]</a>&nbsp; « Les gouvernements appliquent des politiques et des mesures favorisant le marché (entreprises privées) et particulièrement les classes les plus favorisées (le fameux 1 %) » (Regroupement québécois de l’action communautaire autonome, 2016, p.19).</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 19:02:41 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535573043</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 19:47:18 UTC</pubDate>
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         <title>Quelles suggestions sont proposées ?</title>
         <author>felicialaplante</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 19:49:23 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535632348</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Pistes réflexives</strong> : Est-il logique que des travailleuses ayant possiblement bénéficié d’aide gouvernementale pour obtenir un diplôme universitaire doivent continuer de quémander de l’aide simplement parce que leurs conditions de travail ne leur permettent pas de subvenir adéquatement à leurs besoins de bases ? N'en coûte-t-il pas aussi cher à l’État de "compenser" ce manque ? (Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016). Plusieurs organismes trouvent choquant d’œuvrer à diminuer la pauvreté et la précarité de leur communauté et de devoir malgré eux positionner leurs employées dans une situation précaire (Réseau québécois de l’action communautaire autonome, 2016).&nbsp; Certaines travailleuses ont soulevé un enjeu intéressant à ce propos en parlant de la posture difficile dans laquelle elles se retrouvent lorsqu’elles réalisent que demander un salaire plus élevé ou de meilleures conditions rime avec moins de services pour les membres de la communauté. Ce phénomène renvoi à ce que Fauvel et al. (2020) appellent un « dilemme cornélien » (p.27).<br><br></div><div>« […] Lorsque l’organisme semble disposer d’une certaine marge de manœuvre financière, la plupart des travailleur·euse·s se retrouvent face à un choix déchirant : demander l’amélioration de leurs conditions de travail ou maintenir et développer des services et activités permettant d’accomplir adéquatement la mission de l’organisme. C’est cette tension entre conditions de travail et mission de l’organisme que nous appelons un dilemme cornélien, c’est-à-dire un dilemme sans issue » (Fauvel et al., 2020, p. 27).&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div>En tant que future travailleuse sociale souhaitant travailler dans le milieu communautaire, ces constats nous obligent à réfléchir à l’organisation et aux conditions de pratiques dans lesquelles nous allons œuvrer. Il nous apparait évident que pour jouer notre rôle de la manière la plus éthique et humaine possible, des réflexions en amont et en continue sont nécessaires. &nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 20:54:58 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author>felicialaplante</author>
         <link>https://padlet.com/felicialaplante/oj3cprmy8hjimi4b/wish/2535661260</link>
         <description><![CDATA[<div><br>Au bas de l’échelle, Centre de formation populaire et le Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal.&nbsp; (2018, 27 juin). <em>Une journée de réflexion sur les conditions de travail du milieu communautaire</em>. Repéré à&nbsp; <a href="http://www.riocm.ca/bulletin/11573/">http://www.riocm.ca/bulletin/11573/<br></a><br></div><div>Boivin O. (2021, 16 janvier). Le personnel des organismes communautaires commence à être épuisé. <em>Metro.</em>&nbsp; Repéré à <a href="https://journalmetro.com/actualites/2599763/personnel-organismes-communautaires-epuise/">https://journalmetro.com/actualites/2599763/personnel-organismes-communautaires-epuise/<br></a><br></div><div>Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire. (2019). <em>Enquête nationale : Les repères en économie sociale et en action communautaire. Panorama du secteur et de sa main-d’œuvre. Édition 2018. </em>Repéré à <a href="https://www.csmoesac.qc.ca/assets/medias/documents/CSMOesac_lesreperes_2018.pdf">https://www.csmoesac.qc.ca/assets/medias/documents/CSMOesac_lesreperes_2018.pdf</a><em><br></em><br></div><div>Depelteau, J., Fortier, F., et Hébert, G. en collaboration avec Langlois, P. (2013). <em>Les organismes communautaires au Québec. Financement et évolution des pratiques. </em>Institut de recherche et d’informations socio-économiques. Repéré à <a href="https://iris-recherche.qc.ca/publications/communautaires">https://iris-recherche.qc.ca/publications/communautaires<br></a><br></div><div>Fauvel, M., Noiseux, Y. et Coget, L. (2020). <em>Précarité au travail et pratiques de gestion dans le mouvement de l'action communautaire autonome</em>. GIREPS, RQ-ACA, FAFMRQ, Au bas de l’échelle et CSMO-ÉSAC. Repéré à <a href="http://www.gireps.org/wp-content/uploads/2020/10/FAUVEL-NOISEUX-COGET-RAPPORT-FINAL.pdf">http://www.gireps.org/wp-content/uploads/2020/10/FAUVEL-NOISEUX-COGET-RAPPORT-FINAL.pdf</a>&nbsp;<br><br></div><div>Fauvel, M. (2018). Que pensent les travailleurs et travailleuses communautaires de leurs conditions de travail?<em> </em>Groupe interuniversitaire et interdisciplinaire de recherche sur l’emploi, la pauvreté et la protection sociale (GIREPS). <em>Bulletin de liaison, 43</em>(2), 3-4. Repéré à <a href="http://www.gireps.org/publications/que-pensent-les-travailleurs-et-travailleuses-communautaires-de-leurs-conditions-de-travail/">http://www.gireps.org/publications/que-pensent-les-travailleurs-et-travailleuses-communautaires-de-leurs-conditions-de-travail/</a></div><div><br>Fournier, V. (2008). <em>Se syndiquer dans le communautaire? Portrait d’une expérience de syndicalisation des salariées d’une corporation de développement économique communautaire (CDEC) et des transformations possibles des pratiques de gouvernance démocratique.</em> (Mémoire de maîtrise). Université du Québec à Montréal. Repéré à <a href="https://archipel.uqam.ca/1823/1/M10663.pdf">https://archipel.uqam.ca/1823/1/M10663.pdf<br></a><br></div><div>Gouvernement du Québec. (2023). <em>Fiche du terme : Conditions de travail.</em> Repéré à <a href="https://www.thesaurus.gouv.qc.ca/tag/terme.do?id=3023">https://www.thesaurus.gouv.qc.ca/tag/terme.do?id=3023</a>&nbsp;<br><br></div><div>Grenier, J. et Bourque, M. (dir.) (2018). <em>Les services sociaux à l’ère managériale.</em> Québec, Québec : Presses de l’Université Laval.<br><br></div><div>Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes.(2009). À propos de nous et DVD sur le Régime (transcription du contenu). Repéré à <a href="http://regimeretraite.ca/site/a-propos/">http://regimeretraite.ca/site/a-propos/<br></a><br></div><div>Réseau québécois de l’action communautaire autonome. (2016). <em>Les organismes d’action communautaire autonome : entre engagement et épuisement : Rapport en suivi de la Commission populaire pour l’action communautaire autonome : Résumé.</em> Repéré à <a href="https://racorsm.org/plus-loin/publications/les-organismes-daction-communautaire-autonome-entre-engagement-et-epuisement">https://racorsm.org/plus-loin/publications/les-organismes-daction-communautaire-autonome-entre-engagement-et-epuisement</a></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-03-28 21:35:04 UTC</pubDate>
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