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      <title>Club de lecture 1 (en français) by Cicero Alberto De Andrade Oliveira</title>
      <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg</link>
      <description>Voici l&#39;alphabet sentimental produit par les lecteurs et lectrices du club du livre « L&#39;Analphabète », d&#39;Agota Kristof. Quels sentiments, souvenirs ou expériences le livre a éveillés chez vous ? </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-03-13 02:37:06 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>« T » comme Tibet (par Marcia Pinotti)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1304770350</link>
         <description><![CDATA[<div>« <em>Bonjour à tous. Moi, j'ai pensé aux amis du Tibet qui, comme le Dalai Lama, sont toujours refugiés</em>. » </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 02:51:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« A » comme Agota Kristof (par Cícero Oliveira)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1304786634</link>
         <description><![CDATA[<div>Née en 1935 à Csikvand, elle fuit la Hongrie en 1956 après une enfance marquée par la guerre mais aussi par la personnalité de son père instituteur et par les jeux avec ses deux frères. Le hasard veut qu’elle s’installe en Suisse à Neuchâtel, où elle travaille tout d’abord en usine. Elle y apprend le français, puis écrit pour le théâtre et réussit à faire jouer ses pièces. En 1986, Le Seuil publie son premier roman, Le Grand cahier, qui lui vaut un succès mondial. Agota Kristof est décédée en 2011. </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 03:11:00 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« I » comme Interview (par Cícero Oliveira)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1304794684</link>
         <description><![CDATA[<div>Interview avec Agota Kristof (1997).</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 03:19:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« M » comme Musique (par Cícero Oliveira)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1304813673</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=pEB_3cxzKv8" />
         <pubDate>2021-03-13 03:41:56 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« S » comme Sublime (par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1305397133</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Ma première pensée : </strong>Pourquoi Agota Kristof, que je ne connaissais pas, pourquoi n’avoir pas choisi un texte d’un auteur français ?<br><strong>Une image :</strong> le petit enfant syrien mort sur une plage. <br><strong>Quelques films :</strong> <em>Fuocoammare</em>, <em>Cafarnaum.<br>« J’ai été particulièrement touchée par « Langue maternelle et langues ennemies », « Le désert ». Mes parents, juifs syriens d’Alep, ont émigré en Italie, où je suis née, et en 1955 nous sommes arrivés au Brésil. J’ai d’abord parlé l’italien puis j’ai étudié au Lycée Pasteur à São Paulo, qui n’était reconnu à l’époque par le gouvernement brésilien. Plus tard, j’ai su que mes parents n’étaient pas sûrs que nous allions vivre au Brésil pour de bon. À dix-huit ans, à la fac je me rends compte combien j’ignore la grammaire, la littérature, l’histoire, la géographie du Brésil. Et alors, ça fait longtemps que je n’écris pas en français...</em> »</div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=owtmu-YrfQQ" />
         <pubDate>2021-03-13 14:17:13 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« O » comme Occupation (par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1305556942</link>
         <description><![CDATA[<div>Un livre: <em>A ocupação,</em> de Julián Fuks. Carmen « <em>refugiados em país próprio ou estrangeiro</em> ». Najati et le besoin de raconter son histoire.<br> </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 16:12:03 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>« P » comme « Passeport hongrois », documentaire de Sandra Kogut (par Margarete Toledo)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1305736356</link>
         <description><![CDATA[<div>Une cinéaste brésilienne, vivant à Paris depuis dix ans, décide de rechercher ses très lointaines origines, juive et hongroise, en suivant le chemin inverse parcouru par ses grands-parents en 1937, de Budapest à Rio. Parallèlement au récit de sa grand-mère, elle enquête dans les archives brésiliennes et hongroises, déterre des trésors, interroge sa famille, à Rio et à Budapest. Elle veut obtenir la nationalité hongroise, le passeport hongrois, que ses grands-parents ont perdu. Cette demande administrative, cette quête, politique et historique, amène à se poser des questions essentielles sur la frontière, sur l'identité culturelle, sur la multiplicité.</div>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/jD6KSNDus0c" />
         <pubDate>2021-03-13 18:04:53 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>« E » comme Exils (par Don Ortiz)</title>
         <author>donortiz2</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1305856349</link>
         <description><![CDATA[<pre>« <em>Quand j'ai lu l'histoire d'Agota Kristof, je me suis tout de suite souvenu du film Exils du réalisateur Tony Gatlif, qui traite du retour de deux Français à leurs origines en Algérie.
Et l'écrivain aborde justement ce point très sensible pour elle dans le chapitre 5 LANGUE MATERNELLE ET LANGUES ENNEMIES (Le français m'a fait oublier ma langue maternelle, c'est pourquoi elle considérait le français comme une langue ennemie.
Un exilé n'avait jamais appartenu à autre chose que sa patrie.
(</em><strong><em>Seul est mien</em></strong>. Le <strong><em>pays qui</em></strong> se trouve dans <strong><em>mon âme </em></strong><em>- Marc Chagall 1887-1985)».</em></pre><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 19:32:54 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« D » comme Déracinement (par Filipe Ferreira)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1305922027</link>
         <description><![CDATA[<div><em>« Le livre d’Agota Kristof m’a fait penser tout de suite à la peinture Os retirantes, de Portinari, et aussi au roman Vidas Secas, de Graciliano Ramos. Les deux livres et la peinture représentent des gens en situation de fuite – pas une fuite motivée par lâcheté ; au contraire, il s’agit de rechercher une vie meilleure, malgré les difficultés (ou même des fatalités) du parcours. Il faut du courage pour faire face aux vicissitudes. Il faut abandonner des gens qu’on aime, des habitudes, des objets, des racines… Il n’y a jamais beaucoup d’espace dans les sacs à dos de ceux qui fuient.<br>L’histoire de Kristof est bien sûr remarquable et émouvante. Et au même temps elle a quelque chose d’universelle, puisque les déracinements font partie de la vie dans un monde où la violence, la pauvreté, l’autoritarisme et l’injustice souvent obligent les personnes à partir.<br>Mon père a habité dans un pensionnat. De petites gouttes de sang fréquemment tachaient son pyjama à cause des puces qui se cachaient dans le matelas. Mon père y a habité pendant quelques mois, depuis qu’il est arrivé à São Paulo. Il était parti d’une petite ville à la campagne, où les salaires ne suffisaient pas pour payer les dépenses de base. Quand il avait vingt et un ans, il a dit à son père qu’il allait partir à São Paulo. À ce moment-là, il avait déjà travaillé treize ans et il avait eu quelques métiers : cireurs de chaussures, emballeur chez Lojas Pernambucanas, peintre de clôtures... En 1971, São Paulo était déjà une ville énorme, et le prix du transport l'obligeait à marcher de grandes distances à pied pour aller et revenir chez lui, en cherchant du travail.<br>Bien sûr, il n’y avait pas de guerre au Brésil. La situation était différente de celle de Kristof. À São Paulo et à la campagne, la langue était la même. Mon père n’était même pas si loin de sa famille et il pouvait la visiter parfois. Et pourtant son histoire a quelques points communs avec celle de Kristof – l’angoisse, la peur et l’incertitude sont des sentiments qui ont surement été partagés par eux.<br>Le déracinement est partout, et il est rarement une réalité lointaine. »<br></em><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-13 20:27:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« S » comme Sándor Márai (par Routi A. Holcman) </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1307092208</link>
         <description><![CDATA[<div>L'écrivain hongrois Sandor Márai, resté dans son pays pendant la Seconde Guerre mondiale, s’est muré dans le silence afin de ne pas cautionner l'alliance du gouvernement de la Hongrie avec l’Allemagne nazie. Il écrit "pour son tiroir", comme on dit en Europe centrale. Puis, face à la mise au pas de la littérature par le pouvoir communiste, il a choisi l’exil en 1948. (Il ne devait plus jamais revenir en Hongrie où ses livres d’avant-guerre qui y avaient connu un immense succès, étaient désormais interdits).</div><div>« <em>Même si je survis, jamais plus je ne reverrai l’Europe que j’ai connue. (…) Donne de la force à mon âme, mon Dieu, de la force pour que, si je survis, mon âme supporte tout ceci, de la force pour mourir en paix et sans gémir si cette tempête m’emporte. De la force pour que je puisse rester fidèle à mon âme et à tout ce en quoi j’ai cru jusqu’à la dernière minute</em>. » (Márai, 1943). Le Journal de Sándor Márai constitue un témoignage époustouflant sur le sort de la capitale hongroise, livrée d'abord aux hordes nazies, puis occupée par l'Armée rouge. intitulé Mémoires de Hongrie. Rédigé en exil, vingt ans après les faits, l’écrivain hongrois y racontait le choc culturel ressenti lors de la deuxième occupation de son pays : après les Allemands, les Soviétiques. </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-14 12:30:51 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« P » comme Poèmes (extrait choisi par Patricia Silva)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1323147085</link>
         <description><![CDATA[<div>« Je lis encore, si j'ai de quoi lire, à la lumière du réverbère, puis, pendant que je m'endors en larmes, des phrases naissent dans la nuit. Elles tournent autour de moi, chuchotent, prennent un rythme, des rimes, elles chantent, elles deviennent poèmes : <br><br><em>Hier, tout était plus beau <br>La musique dans les arbres <br>Le vent dans mes cheveux<br>Et dans tes mains tendues<br>Le Soleil.</em> »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-17 23:59:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« P » comme Personnes déplacées (extrait choisi par Patricia Silva)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1323152675</link>
         <description><![CDATA[<div>« Quelle aurait été ma vie si je n'avais pas quitté mon pays ? Plus dure, plus pauvre, je pense, mais aussi moins solitaire, moins déchirée, heureuse peut-être. Ce dont je suis sûre, c'est que j'aurais écrit, n'importe où, dans n'importe quelle langue. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 00:02:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« C » comme Comment devient-on écrivain ? (extrait choisi par Patricia Silva)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1323160357</link>
         <description><![CDATA[<div>« À Berlin, le soir, nous avons une soirée de lecture. Des gens y viendront pour me voir, pour m'entendre, pour me poser des questions. Sur mes livres, sur ma vie, sur mon parcours d'écrivain. Voici la réponse à la question : on devient écrivain en écrivant avec patience et obstination, sans jamais perdre la foi dans ce que l'on écrit. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 00:05:30 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« G » comme Grand-mère (par Lauren Zeyntoulian</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1323168386</link>
         <description><![CDATA[<div>« <em>Je prends une profonde inspiration.<br>Difficile d'écrire sur des choses si profondes dans une langue qui me donne l'impression d'être une enfant analphabète.<br>La grand-mère éveillée au début du livre m'a accompagné comme l'image de ma grand-mère maternelle. Elle s'appelait Efrazuhi Zeytounlian. Pour l'affection, pour les histoires, pour l'expérience de la pauvreté et la question des chaussures : une marque d'Africains réduits en esclavage au Brésil et aussi une marque d'extrême pauvreté. J'ai pensé pour la première fois que c'était peut-être le traumatisme de ne pas avoir de chaussures qui l'avait amenée à épouser un cordonnier.<br>«Langue maternelle et langues ennemies» a été l'aboutissement de nos retrouvailles. Sa relation avec les langues arménienne, turque, française et portugaise. Ma grand-mère est née en 1921, et comme beaucoup d'Arméniens de sa génération, elle disait beaucoup de gros mots toujours en turc. « La langue arménienne est trop belle pour être utilisée comme une offense », m'a-t-elle toujours dit. Je l'ai interrogée sur cette haine dans le choix contextualisé des langues. Elle m'a dit que je ne la comprendrais jamais.<br>Aujourd'hui, j'ai des cahiers ayant appartenu à ma grand-mère, tous écrits en arménien. Je ne comprends pas les mots, je n'ai pas appris sa langue maternelle, mais l'ensemble me met sur ses genoux ».</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 00:08:49 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« P » comme Poèmes (extrait choisi par Lauren Zeyntoulian)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1323215313</link>
         <description><![CDATA[<div>« Je lis encore, si j’ai de quoi lire, à la lumière du réverbère, puis,<br>pendant que je m’endors en larmes, des phrases naissent dans la nuit. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 00:26:46 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« D » comme Débuts (extrait choisi par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325895298</link>
         <description><![CDATA[<div>« La salle de mon père sent la craie, l’encre, le papier, le calme, le silence, la neige, même en été. </div><div>La grande cuisine de ma mère sent la bête tuée, la viande bouillie, le lait, la confiture, le pain, le linge mouillé, le pipi du bébé, l’agitation, le bruit, la chaleur de l’été, même en hiver. »<br><br>                                 *<br><br>«  Et, surtout : « Elle lit au lieu de… » Au lieu de quoi ? « Il y a tant de choses plus utiles, n’est-ce pas ? » Encore maintenant, le matin, quand la maison se vide et que tous mes voisins partent au travail, j’ai un peu mauvaise conscience de m’installer à la table de la cuisine pour lire les journaux pendant des heures, au lieu de… de faire le ménage, ou de laver la vaisselle d’hier soir, d’aller faire les courses, de laver et de repasser le linge, de faire de la confiture ou des gâteaux… </div><div>Et, surtout, surtout ! Au lieu d’écrire.»</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 14:55:09 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« P » comme Poèmes (extrait choisi par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325909314</link>
         <description><![CDATA[<div>(…) puis, pendant que je m’endors en larmes, des phrases naissent dans la nuit. Elles tournent autour de moi, chuchotent, prennent un rythme, des rimes, elles chantent, elles deviennent poèmes :</div><div><br><em>Hier, tout était plus beau, </em></div><div><em>La musique dans les arbres </em></div><div><em>Le vent dans mes cheveux </em></div><div><em>Et dans tes mains tendues </em></div><div><em>Le Soleil.</em> »<br><br></div><div> </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 14:57:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« C » comme Clowneries (extrait choisi par Sara Lagnado) </title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
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         <description><![CDATA[<div>« Nous, les actrices, acceptons indifféremment argent ou nourriture, mais notre plus grande récompense sera tout de même le bonheur de faire rire. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 15:00:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« L » comme Langue maternelle et langues ennemies (par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325931461</link>
         <description><![CDATA[<div>« Je parle le français depuis plus de trente ans, je l’écris depuis vingt ans, mais je ne le connais toujours pas. Je ne le parle pas sans fautes, et je ne peux l’écrire qu’avec l’aide de dictionnaires fréquemment consultés. C’est pour cette raison que j’appelle la langue française une langue ennemie, elle aussi. Il y a encore une autre raison, et c’est la plus grave : cette langue est en train de tuer ma langue maternelle. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 15:01:48 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« P » comme Personnes déplacées (extrait choisi par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325940653</link>
         <description><![CDATA[<div>« Ce dont je suis sûre, c’est que j’aurais écrit, n’importe où, dans<br>n’importe quelle langue. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 15:03:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« L » comme Le désert (extrait choisi par Sara Lagnado)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325954891</link>
         <description><![CDATA[<div>« C’est ici que commence le désert. Désert social, désert culturel. À l’exaltation des jours de la révolution et de la fuite se succèdent le silence, le vide, la nostalgie des jours où nous avions l’impression de participer à quelque chose d’important, d’historique peut-être, le mal du pays, le manque de la famille et des amis. »<br><br>                                 *<br><br>« Comment lui expliquer, sans le vexer, et avec le peu de mots que je connais en français, que son beau pays n’est qu’un désert pour nous, les réfugiés, un désert qu’il nous faut traverser pour arriver à ce qu’on appelle « l’intégration », « l’assimilation ». À ce moment-là, je ne sais pas encore que certains n’y arriveront jamais. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 15:05:57 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« A » comme Analphabète</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1325967020</link>
         <description><![CDATA[<div>« Je sais que je n’écrirai jamais le français comme l’écrivent les écrivains français de naissance, mais je l’écrirai comme je le peux, du mieux que je le peux. » </div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 15:08:05 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« S » comme Saveurs et  Souvenirs (par Suzi Iglesias)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1327318036</link>
         <description><![CDATA[<div>« <em>J'ai choisi cet extrait du livre car les souvenirs d'enfancee plus mémorables dont je me souviens sont les odeurs et les saveurs de la cuisine de ma mère. De mon père, c'est son visage de personne intelligente (il l'était vraiment) derrière ces grosses lunettes et sa bibliothéque pleine de livres.</em> »<br><br>                               *</div><div>« La salle de mon père sent la craie, l’encre, le papier, le calme, le silence, la neige, même en été.</div><div>La grande cuisine de ma mère sent la bête tuée, la viande bouillie, le lait, la confiture, le pain, le linge mouillé, le pipi du bébé, l’agitation, le bruit, la chaleur de l’été, même en hiver. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-18 19:29:29 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« U » comme Usine (par Lauren Zeytounlian)</title>
         <author>laurenzeytounlian</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1331319232</link>
         <description><![CDATA[<div>"Pour écrire des poèmes, l’usine est très bien. Le travail est monotone, on peut penser à autre chose, et les machines ont un rythme régulier qui scande les vers. Dans mon tiroir, j’ai une feuille de papier et un crayon. Quand le poème prend forme, je note. Le soir, je mets tout cela au propre <br>dans un cahier"<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-19 19:47:57 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>« L » comme Lire (par Sérgio César Júnior)</title>
         <author>ciceroaaoliveira</author>
         <link>https://padlet.com/ciceroaaoliveira/nw7qkm2s7fclylrg/wish/1337626326</link>
         <description><![CDATA[<div>« D’abord, <em>lire</em> est synonyme d'autonomie d’être humain. Parce que les langues sont les clés qui ouvrent les portes de la conscience existentielle. N'importe quel être humain qui connaît sa langue maternelle est capable de réussir sa citoyenneté dans son pays d'origine, ou quand il a besoin d’apprendre une autre langue étrangère par des raisons professionnelles, des études, ou d’asile politique. La langue est aussi le code culturel et d’identité nationale, comme l’exemple du peuple Hongrois qui parle le magyar. Voilà pourquoi la dramaturge hongroise Agota Kristof écrit un récit autobiographique dans lequel elle raconte comment elle s’est intéressée par la littérature encore pendant l’enfance et de l’adolescence. La fille prend conscience de son exile et de la solitude encore très jeune, parce qu' elle s’est obligée d'habiter loin de sa famille dans son pays. Agota Kristof exprime sa souffrance, ses premiers vers mélancoliques ont été écrits pendant la nuit froide. Selon les paroles de l’auteure :  </div><div>« <em>Je lis encore, si j’ai de quoi lire, à la lumière du réverbère, puis, pendant que je m’endors en larmes, des phrases naissent dans la nuit. Elles tournent autour de moi, chuchotent, prennent un rythme, des rimes, elles chantent, elles deviennent poèmes :<br><br>Hier, tout était plus beau,<br>La musique dans les arbres<br>Le vent dans mes cheveux<br>Et dans tes mains tendues<br>Le soleil</em>. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2021-03-22 12:57:29 UTC</pubDate>
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      </item>
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