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      <title>Abecedaire sur L&#39;avalee des avales de Ducharme by Anna G.</title>
      <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k</link>
      <description>Par Myriam Lizotte et Anna Gignac-Eddy</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-03-04 19:58:46 UTC</pubDate>
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         <title>A pour... Avalée </title>
         <author>a_gignaceddy</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159539692</link>
         <description><![CDATA[<div>D'abord mentionné dans le titre, le concept ou l'idée d'être avalée semble obséder, voire soulager, Bérénice. À la page 40, elle ressent un désir d'«être avalée par tout, ne serait-ce que pour en sortir», traduisant son désir profond de s'enfuir, s'échapper. <br><br>En ce qui concerne le sens de ce mot dans le titre, à la page 45, on y fait une référence directe en écrivant: "La vie ne se passe pas sur la terre, mais dans ma tête. La vie est dans ma tête est ma tête est dans la vie. Je suis l'avalée de l'avalé."<br><br>Ainsi, on revient toujours vers la fantaisie de Bérénice de s'appartenir à elle-même, de quitter la réalité. Même jeune, avant qu'elle ne sombre dans le délire, elle joue à partir et croit en des choses impossibles, comme c'est le cas lorsqu'elle part avec Christian une nuit à la nage et qu'elle marche sur les rails de train (chapitre 33). Elle se laisse en quelque sorte avaler par elle-même, pour se cacher de l'ennui et de la douleur de son quotidien.<br><br>Cette envie de se faire avaler témoigne aussi de son apathie, son désir de s'isoler et  de ne plus ressentir. À la page 78, lorsque Bérénice exprime qu'elle "[...] demeure à l'écart, presque indifférente" et qu'elle n'est "[...] ni assez triste pour haïr, ni assez gaie pour aimer", on comprend qu'elle se sent déconnectée de la réalité et ce fossé (entre la réalité et l'imaginaire) creusé dès le début du roman dans la tête de Bérénice ne cesse de s'agrandir. <br><br>Source (image): <a href="http://s2.favim.com/610/150928/art-artsy-awesome-color-Favim.com-3369642.jpg">http://s2.favim.com/610/150928/art-artsy-awesome-color-Favim.com-3369642.jpg</a> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-12 23:03:46 UTC</pubDate>
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         <title>N pour...Nelligan</title>
         <author>a_gignaceddy</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159560109</link>
         <description><![CDATA[<div>Au départ, Nelligan représente l'ennui de sa vie sur l'île, la souffrance qu'endure Bérénice lors de ses cours avec Mme Ruby, qui lui fait apprendre ses poèmes par cœur lorsqu'elle n'écoute pas. Mais Nelligan sert ensuite à montrer l'amour qu'éprouve Bérénice envers Constance Chlore, car à travers elle, elle aime le poète. À la page 203, lorsqu'il est écrit: «Ces poèmes qu'elle me lisait comme à une reine, ce sont les mêmes que dame Ruby me faisait apprendre par cœur quand elle était en rut contre moi, mais ils sont tout autres. [...] Quand je me lisais <em>Rêve enclos</em> et <em>Hiver sentimental</em>, ils avaient l'odeur aigre de mon haleine, et ils m’écœuraient. Venant de sa bouche, ils goûtent l'eau d'érable, le sucre d'orge : mes cils se mouillent, j'ai la chair de poule», on constate bien que c'est par Constance Chlore que Bérénice découvre et apprécie véritablement Nelligan.&nbsp; &nbsp;<br><br>Pour cette raison, Nelligan est un rappel éternel, une sorte de symbole, de Constance Chlore­/Exsangue. Elle l'adorait. Étant un poète maudit, il fait allusion à l'amour que porte Constance Chlore envers les personnes (ou choses) maudites, comme Nelligan et Bérénice, qui deviennent tous deux fous une fois adultes. Elle dit même à Bérénice: "Je t'aime parce que tu es triste, toujours triste, triste comme un portrait triste", ce qui nous prouve son amour des choses tristes. <br><br>On constate aussi à quel point Nelligan et Constance Chlore sont liés dans les élans de folie de Bérénice. À la page 373, dans un délire, elle voit Constance Exsangue dans un palais de justice en train de clamer les vers de Nelligan, peut-être en référence au poète qui criait ses poèmes dans les églises. À la page 339, Bérénice s’éclipse dans la nuit pour faire tourner «Toupie», le char d'assaut désuet, en chantant des vers de Nelligan. À ce stade-ci, elle est devenue obsédée avec l'idée de Constance Exsangue, qui hante constamment son subconscient. <br><br>Enfin, tout au long du roman, Ducharme cite des vers de Nelligan (comme c'est la cas à la page 29, où il cite un vers de<em> Ténèbres</em>) afin de mieux ponctuer son récit, permettre de comprendre davantage l'extravagante Bérénice et venant tracer un parallèle entre ces deux personnages. <br><br>[Ci-dessous une vidéo de la version musicale de <em>La</em> <em>Romance du vin, </em>poème de Nelligan que Mme Ruby menace de faire apprendre à Bérénice&nbsp; à la page 114 ]<br>Source: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=36gjKtt-MjE">https://www.youtube.com/watch?v=36gjKtt-MjE</a>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-13 03:21:27 UTC</pubDate>
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         <title>D pour... Deux cent trente-neuf </title>
         <author>a_gignaceddy</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159855925</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce nombre est sans doute le plus important symbole de l'amitié de Bérénice et Constance Chlore. Un après-midi par lequel les deux amies s'ennuient à la plage, elles commencent à compter les peupliers. Bérénice finit par s'en lasser, comme elle se lasse de tout, mais Constance persévère et arrive au nombre deux cent trente-neuf. Cela est très caractéristique d'elle, si constante (elle porte bien son nom), si dévouée à son amie et ses lubies. Puis Bérénice arrive avec l'idée suivante:<br>"[..][C]hoississons un nombre, n'importe lequel. Ce sera notre nombre et nous l'aimerons de toutes nos forces. Parmis les milliars de nombres qu'il y a, il sera le seul à avoir un visage. Je te laisse le choisir.<br>-Deux cent trente-neuf : le nombre des peupliers... D'accord?<br>-D'accord. Le nombre de Constance Chlore et Bérénice est deux cent trente-neuf."<br><br>Cette scène nous montre un peu l'absurdité des personnages, qui aiment inventer toutes sortes de fausses histoires (comme c'est le cas plus tard à New York), de symboles cachés et dans le cas de Bérénice, de langue unique. Le désir de Bérénice d'aimer un nombre comme on aime une personne nous montre un peu sa façon de voir la vie. Elle ne fait aucune distinction entre une personne inconnue et un nombre inconnu, aucune distinction entre une personne choisir et aimé et un nombre choisi et aimé, ce qui la détache et différencie déjà un peu des autres.<br><br>Mais ce nombre prend vraiment une grande importance lorsque Constance Chlore meurt et est rebaptisée Exangue. Dans ses délires et ses élans de folie en Israël, deux cent trente-neuf est omniprésent. Elle tourne "Toupie", le char d'ssaut, deux cent trente-neuf fois une nuit en Israël (p.339). À la page 349, elle se dit qu'elle a alors deux cent trente-neuf ans dans un de ses épisodes de perte de contact avec la réalité. <br><br>Source: <a href="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/24/PA-239.svg/750px-PA-239.svg.png">https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/24/PA-239.svg/750px-PA-239.svg.png</a> <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 00:54:58 UTC</pubDate>
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         <title>F pour... Frère</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159856440</link>
         <description><![CDATA[<div>La relation entre Bérénice et son frère Christian est un élément clé du roman. En effet, Bérénice entretient un amour profond et quelque peu déplacé pour son frère, qui n'est pas réciproqué de la même façon. Elle lui envoie des lettres qu'on enverrait à un amoureux. C'est aussi avec son frère qu'elle rêve de partir, de s'enfuir en bateau une nuit. C'est avec lui qu'elle rêve de vivre des aventures extraordinaires.<br>Cette relation forme aussi certains événements du roman. En effet, c'est entre autres à cause de sa frénésie envers Christian qu'Einberg l'envoie à New York. C'est une période importante de la vie de Bérénice.<br>Par contre, à certains moments, Bérénice trouve Christian lâche, faible. Il est facile à modeler. Bérénice aime l'idée de pouvoir le contrôler. Mais au final, c'est une belle relation que Christian et Bérénice partagent. Elle affirme dans ce sens à la page 320 que "le mot frère est le plus beau mot du monde."<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:00:26 UTC</pubDate>
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         <title>C pour... Chamomor</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159856543</link>
         <description><![CDATA[<div>Chamomor est le nom que donne Bérénice à sa mère. En fait, au début du livre, elle nomme sa mère Mme Einberg, puis Chat Mort à cause de son compagnon félin décédé, ce qui se transforme ensuite en Chameau Mort, puis en Chamomor.<br><br>Le nom est bien choisi, car un animal mort est une image dont on tente de s'éloigner. De la même façon, elle a tenté de s'éloigner de sa mère en l'ignorant, et sa mère s'est éloignée d'elle à sa naissance, après avoir convenu que le deuxième enfant serait juif et serait donc élevé par Einberg.<br><br>Le nom donné par Bérénice à sa mère est caractéristique de la perception qu'elle a de leur relation. C'est un nom un peu méprisant et qui fait référence à des événements passés sombres. La relation du côté de Bérénice va aussi dans ce sens. En plus, tout comme le dos d'un chameau, la relation est mouvementée et connait des hauts et des bas. Bien que l'amour maternel soit toujours présent, on sent une certaine haine du côté de la fille. Il y a aussi des beaux moments d'amour irrépressible, où il semble que l'amour refoulé toute ces années jailli avec force. On assiste à une scène de la sorte au chapitre 31, où la mère fais une déclaration d'amour mignonne mais très sérieuse à sa fille, qui l'accepte. Dans ses propres mots, "Je trouve ridicule ce qu'elle vient de dire. Mais que ne pardonnerait-on pas à quelque chose de beau comme elle?" Par la suite, Bérénice succombe à son désir et lui demande de se coucher près d'elle. À partir de là, l'amour de Bérénice est déchaîné.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:01:17 UTC</pubDate>
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         <title>B pour... Beauté</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159858228</link>
         <description><![CDATA[<div><br><br>La beauté est un thème important du roman. Bérénice est une grande admiratrice de la beauté.&nbsp;<br>Premièrement, elle admire souvent la beauté des personnes. Mingrélie, en particulier reconnue comme une fille magnifique, est décrite comme d'un "règne supérieur, du règne des papillons, des ardres et des étoiles, du règne du beau". Bérénice admire la beauté physique d'une personne tant que cela éclipse dans son opinion la beauté de son âme, ou même la présence d'une âme. Elle se justifie en disant : "Qu'importe si elle n'a pas d'âme? Un papillon a-t-il une âme?" (p.60)&nbsp;<br><br>Elle admire aussi sporadiquement sa mère et sa grande beauté. Toutefois, il semble que son concept de beauté dépend justement de la façon d'être de sa mère. En effet, à la page 161, elle se dit "Qu'elle est belle! Je regarde ses pieds. Elle a des pieds sales. Je me dis que c'est beau d'avoir les pieds sales." Elle se fait une idée de ce qui est beau après avoir vu à quoi sa mère ressemblait.<br><br>Bérénice elle-même meure d'envie d'être belle. Elle accepte sa laideur et la tristesse qui l'accompagne, vrai, mais à plusieurs reprises, elle montre qu'elle voudrait elle aussi resplendir. Elle dit "Je changerais mon âme contre les pétales de n'importe quelle fleur, contre les plumes de n'importe quel perroquet." Ce n'est pas peu dire.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:14:58 UTC</pubDate>
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         <title>Possession </title>
         <author>a_gignaceddy</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159858480</link>
         <description><![CDATA[<div>La possession est aussi un thème récurrent du roman. Elle semble obsédée avec l'idée de se détacher des autres, à la recherche de pouvoir. Surtout dans le cadre de sa relation avec Christian, qu'elle veut avoir pour elle et elle uniquement. Lorsque Mingrélie arrive dans le portrait, Bérénice lui met des bâtons dans les roues et essaie de les séparer, car elle est jalouse et possessive. <br><br>Elle fait aussi souvent référence au fait de posséder les visages d'autrui et reproche à Chamomor d'appartenir à tout le monde, car elle a leurs visages en elle. Bérénice s'oblige à se détacher d'elle, car sa mère ne lui appartient pas, ne lui est pas soumise (comme c'est le cas de Constance Chlore et un peu Christian). <br><br>Cette possessivité est aussi un amour du pouvoir et se manifeste et est sous-entendu à plusieurs reprises dans le roman. Par exemple, à la page 337, lorsque Bérénice invente sa propre langue, soit le bérénicien, elle pense: "En bérénicien, le verbe être ne se conjugue pas sans le verbe avoir." Cela traduit sa manière de penser ; soit qu'on ne peut être, on ne peut vivre, sans posséder. Vers la fin du roman, on voit encore ce désir de règner sur les autres et les posséder lorsqu'il est écrit: "Quel être humain n'aime pas mieux dominer qu'être écrasé? Qui ne se sent pas appelé à régner?"</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:16:31 UTC</pubDate>
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         <title>J pour... Javelot</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159859975</link>
         <description><![CDATA[<div>Le javelot représente la passion secrète de Christian. Pendant son enfance, sa mère croyait qu'il adorait la biologie, alors qu'en fait, il cachait un intérêt pour ce sport incongru. Le fait que Bérénice soit la première personne à qui il confie ce secret démontre leur grande amitié et complicité. Ensuite, ayant partagé cela avec Mingrélie également, qui dévoile tout à tout le monde, Christian est placé dans une position vulnérable et elle brise sa confiance. Pourtant, même s'il ressort de la compétition perdant et humilié, il persevère dans sa passion. <br><br>Cela pourrait aussi même être vu comme une métaphore&nbsp; de l'adolescence: on change, on cache des choses. La mère finit tout de même par accepter. Son échec constant avec ce sport pourrait aussi être une métaphore pour le fait qu'il parle grand, comme Bérénice, qu'il dit vouloir mourir et se révolter, alors qu'en réalité il ne se rend jamais aussi haut qu'il imagine ; il n'agit pas sur ses paroles (comme cela a été le cas lorsqu'il avait promis à Bérénice de s'enfuir, mais qu'il fut retincent à la fin). <br>Source: <a href="http://portfolio.lesoir.be/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;g2_itemId=762006&amp;g2_serialNumber=2">http://portfolio.lesoir.be/main.php?g2_view=core.DownloadItem&amp;g2_itemId=762006&amp;g2_serialNumber=2</a>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:29:13 UTC</pubDate>
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         <title>K pour Kloür</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159860016</link>
         <description><![CDATA[<div>Constance Kloür est le nom que donne Bérénice à une de ses élèves de gymnastique. En fait, toutes les élèves de Bérénice la remplissent de bonheur, mais Constante Kloür tout spécialement. On comprend bien que le petite fille ne se nomme pas réellement de cette façon, mais plutôt que la monitrice l'appelle comme cela vu qu'elle lui rappelle son amie de façon flagrante. Cette petite fille est en fait l'alter ego de Constante Chlore, et après sa mort, on comprend que Bérénice s'accroche au passé. Elle refuse d'admettre que cette petite fille n'est pas sa Constance, et s'entête à l'appeler d'un nom jumeau pour se convaincre que son amie est toujours là. Elle pousse plus loin cette illusion en prenant son élève à part et en passant un après-midi avec elle, comme pour voler un dernier moment avec son amie perdue.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:29:40 UTC</pubDate>
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         <title>L pour.. Léolo</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159860130</link>
         <description><![CDATA[<div>Léolo est un film québécois réalisé par Lauzon Jean-Claude Lauzon, partiellement inspiré du roman <em>L'Avalée des avalés</em> sorti en 1992. Ce qui est intéressant, c'est que le film s'inspire vraiment de l'essence du livre, et non pas simplement des évènements et des personnages. En effet, un synopsis du film nous raconte l'histoire de Léolo, un jeune garcon vivant à Montréal dans une maison bondée, qui chérit son amour pour sa voisine Bianca. Il note ses réflexions sur le monde et ses rêves, d'une façon que j'imagine semblable à celle de Bérénice dans le roman.<br>On peut même relier cela au roman en pointant que Bérénice capture l'essence des choses plus que comment elles apparaissent.<br>Source: <a href="http://www.filmsquebec.com/films/leolo-jean-claude-lauzon/">http://www.filmsquebec.com/films/leolo-jean-claude-lauzon/</a><br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=Ra8m-RzD1SA" />
         <pubDate>2017-03-14 01:30:51 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>E pour... Existence</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159860342</link>
         <description><![CDATA[<div>Un des points qui revient sans cesse dans les réflexions de Bérénice est l'existence des autres.<br>En effet, à la page 73, c'est une des premières fois où la narratrice réfléchit à propos de ce sujet. Elle explique qu'étant donné que son frère Christian ne serait pas le même s'il était vu d'une autre conscience, c'est sa propre conscience qui crée Christian. Il n'existe donc pas! Et cette idée la réjouit! Elle aime être en contrôle de cette personne. <br><br>Cette idée revient à plusieurs autres reprises. Dans sa révolte contre l'autorité de Zio, par exemple, elle conclut que comme ce ne sont que ses sens qui lui indiquent qu'il existe, Zio n'existe pas lorsque ses sens à elle ne lui indique pas qu'il est présent. Cela lui accorde un certain pouvoir sur lui, et une immunité à ses ordres ou menaces. C'est à ce moment qu'elle arrête complètement de réagir à son autorité. Cette réflexion influence aussi les choix qu'elle fait au cours de l'histoire.<br>Ce qui est intéressant, c'est que, contrairement à d'autres concepts abordés dans le roman, elle ne change pas d'avis sur le sujet. Même à la fin, elle croit en un sens qu'elle crée les gens autour d'elle. En effet, à la page 359, elle dit à Gloria: "Tu n'est que l'image projetée par une force de mon âme". <br>Bref, la narratrice apporte un point de vue assez intéressant sur la relativité de l'existence, et c'est une des réflexions qui marquent les lecteurs.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 01:33:05 UTC</pubDate>
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         <title>Z pour... Zio</title>
         <author>a_gignaceddy</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864149</link>
         <description><![CDATA[<div>Après avoir été indécente avec son frère, Bérénice est envoyée à New York auprès de Zio, homme saint et âme charitable, afin de s'immerser dans sa culture juive et revenir sur le droit chemin. Cependant, Bérénice demeure rebelle même avec Zio et sort avec Dick Dong le soir, au lieu d'aller à ses cours (de trombone entre autres). Il illustre bien son conflit perpétuel avec l'autorité, surtout religieuse. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:15:38 UTC</pubDate>
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         <title>G pour... Guerre</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864563</link>
         <description><![CDATA[<div>La guerre est un thème très important dans le roman, d'abord parce que Bérénice se rend en Israël et participe à la guerre. Le roman se termine avec une scène de violence affreuse de la guerre, montrant à quel point la vie y est précaire et l'instinct de survie, fort. <br><br>Mais plus que cela, tout le roman est une guerre perpétuelle. Dès qu'elle vient au monde, Bérénice est plongée en plein coeur de la guerre de religion entre ses parents. Elle grandit avec cette violence psychologique, cette haine et l'idée que les gens appartiennent aux autres (elle à son père et Christian à sa mère). Cette guerre teinte toute la vie de Bérénice de douleur et de violence et façonne sa personne, ses actions et comportements plus tard dans la vie. <br><br>On comprend cette guerre qu'elle mène contre le monde lorsqu'elle parle de tout détruire pour qu'il y ait cohérence et élévation et lorsqu'elle parle de son combat à la page 330. En effet, il est écrit: "Le seul combat logique est un combat contre tous. C'est mon combat. C'est, sans qu'ils s'en rendent compte, le combat de tous ceux qui font la guerre."<br><br><br>Source: <a href="http://3.bp.blogspot.com/-bPy5uKaEwLU/TNHn5xW4MzI/AAAAAAAAAsM/SQtjPcVTY3A/s1600/israel-war.jpg">http://3.bp.blogspot.com/-bPy5uKaEwLU/TNHn5xW4MzI/AAAAAAAAAsM/SQtjPcVTY3A/s1600/israel-war.jpg</a> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:21:22 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>H pour... Haine</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864595</link>
         <description><![CDATA[<div>La haine est un sentiment qui habite profondément le personnage principal du roman, Bérénice. Elle perçoit l'amour comme une faiblesse, une mollesse de l'âme et veut se révolter contre lui. À la page 125, lorsqu'elle pense: "Aimer ne doit pas être : se laisser passivement pousser dans les bras de quelqu'un. Aimer ne doit pas posser dans l'âme comme l'ongle au bout du doigt. Ne te laisse pas faire. Hais plutôt", on voit qu'elle choisit consciemment d'haïr. C'est même un besoin , une façon pour elle de digérer son enfance difficile, tout comme le sentiment d'être avalée l'aide à s'enfuir. À la page 75, comme une fatalité ou une philosophie, il est écrit: "J'ai besoin d'haïr. Je hais." <br><br>Mais cette haine dissimule plutôt une incapacité à donner et recevoir de l'amour (mis à part si l'individu l'admire et la place sur un piédestral, comme l'a fait Constance Chlore). Elle est incapable de "regarder [Chamomor] sans avoir l'impression de lui faire du mal" (p. 148), ce qui démontre cette inabileté. <br><br>Sa haine se manifeste le plus fortement dans un de ses délires et hallucinations de Constace Exsangue où elle cherche à fixer sa haine et dit tout hair (p. 375). </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:21:49 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>I pour... Imagination</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864615</link>
         <description><![CDATA[<div>Bérénice est un personnage qui déborde d'imagination. Même si jeune, elle s'ennuie souvent, elle a toujours toutes sortes d'idées et de délires étranges. <br><br>Par exemple, avec Constance Chlore, à New York, dans le chapitre 41, elles croient à des choses "complètement idiotes", comme l'idée que les étoiles ont des yeux ou que Constance Chlore est née en 1687, l'année sans 4 mai (p. 196). <br><br>Vers la fin du roman, l'imaginaire prend un peu le dessus dans sa tête. Avec Céline, elle joue la comédie dans sa chambre, se prenant pour Aricie une nuit, quelqu'un d'autre l'autre. Cela témoigne à la fois de sa créativité, son imagination et sa vivacité d'esprit et de ses tendances délirantes. (p. 371)</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:22:07 UTC</pubDate>
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         <title>M pour... Métamorphose</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864662</link>
         <description><![CDATA[<div>La métamorphose, ou plutôt son absence, est un thème principal du roman. Bérénice n'aime pas le changement ; elle se raccroche à une idée enjolivée de son passé et des personnes. C'est justement à cause de cette résistance au changement qu'elle ne parvient pas à mûrir et abandonner ses jeux de jeunesse. Elle ne veut pas devenir adulte ; elle a peur de la vieillesse (p. . <br><br>Peu de temps avant la mort de Constance Chlore, Bérénice la contemple et se dégoûte à l'imaginer vieillir, se disant: "Il faut qu'elle demeure, qu'elle ne change pas. [...] Il fait qu'elle reste [...] pour monter la garde devant notre enfance."<br><br>Une scène un peu semblable, où Bérénice se refuse de grandir et s'accroche avec une nostalgie têtue à son enfance, se retrouve à la page 325. Exprimant toutes sortes d'histoires et d'idées folles et improbables (comme le font les enfants), Bérénice propose à son frère, qu'elle revoit après des années, qu' "[Ils dormiront] dans le même lit, <strong>comme quand nous étions petits</strong>."</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:22:38 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>O pour... Obsession</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864713</link>
         <description><![CDATA[<div>La protagoniste a une obsession légèrement malsaine pour son frère. Elle lui écrit sans cesse, même s'il ne lui répond pas, et songe à le marier (ce qui est un peu malsain étant donné que c'est son frère).&nbsp;<br><br>Elle est aussi avide de contrôle, soit des autres ou des choses, et cela peut parfois devenir obsessif. Entre autres, elle tente de contrôler Christian, en l'amadouant dans ses moments de faiblesse, comme lorsqu'il a le cœur brisé et la conscience lourde après l'épisode de Mingrélie.&nbsp;<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:23:18 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Q pour... «Qui aime bien châtie bien»</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864821</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce proverbe s'applique à la relation entre Einberg et sa fille. Effectivement, il est clair qu'Einberg aime sa fille: il ne pourrait en être autrement. Toutefois, il se garde bien de lui montrer, et utilise souvent des châtiments envers elle. Il l'envoie par exemple loin de la maison en guise de conséquence et utilise aussi la violence corporelle afin de dompter sa fille. Or, on peut se questioner sur l'efficacité de ses méthodes, car sa fille grandit avec plus de problèmes qu'autre chose. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:24:35 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>R pour... Révolte</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864837</link>
         <description><![CDATA[<div>Bérénice est manifestement une fille de révolte. Son coeur ne peut s'empêcher de s'opposer vivement à quelque autorité que ce soit ou simplement à ce que les autres aiment. En effet, elle énonce franchement qu'elle «se révolte contre l'amour comme ils se révoltent contre la solitude » (p.40) Elle considère même que ceux qui refusent de se révolter ont l'âme molle et elle les perçoit comme étant moindres. <br>D'autres exemples abondent, comme lorsqu'elle se rebelle contre ses professeurs à maintes reprises, contre Einberg ou contre Zio. Elle use de comportements dérangeants ou qu'elle sait réprimandés pour montrer sa résistance.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:24:43 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>S pour... Solitude</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864861</link>
         <description><![CDATA[<div>La solitude est un des thèmes du roman. Bérénice défend la solitude en argumentant qu'on ne peut aller au fond des ses problèmes que lorsqu'on est seul, et que "quand on vient de soi on sait d'où l'on vient."<br>La narratrice explique même l'histoire de comment les hommes se sont sortis de la solitude. Elle explique que c'est avec leurs sens que les hommes se donnent l'illusions ne sont plus seul.<br><br>D'autre part, la solitude est aussi un moment redouté par Bérénice, car c'est là qu'elle se rencontre enfin elle-même comme expliqué à la page 256. On peut supposer qu'au cours de se recherche de soi, elle a peur de confronter sa progression, ou plutôt sa stagnation à ce niveau. Elle a peur qu'une fois seule, elle réalise qu'elle ne sait pas vraiment qui elle est et qu'elle n'a peut-être pas de futur.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:25:02 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>T pour... Ti-Singe</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864874</link>
         <description><![CDATA[<div>Ti-Singe est le surnom affectueux que donne Chamomor à sa fille lorsque celle-ci tombe malade. C’est un moment important dans leur relation, car Bérénice ne cesse de repousser sa mère, ne voulant pas servir d’outil contre Einberg, mais lorsqu’elle tombe malade, elle a besoin de l’affection de Chamomor. Dans un élan de colère, Bérénice étant très dure avec sa mère, elle l’insulte. Chamomor lui répond qu’elle est « un petit singe, qu’une petite bête laide, grimaçante, railleuse et colère. » <br><br></div><div>Ce nom est donc un indicateur du genre de relation un peu tumultueuse, parsemée de taquineries, qu’entretiennent  Chamomor et Bérénice. <br><br>Source: <a href="http://www.fond-ecran.net/fonds/singe_005.jpg">http://www.fond-ecran.net/fonds/singe_005.jpg</a> <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:25:09 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>U pour... Unique</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864887</link>
         <description><![CDATA[<div>Bérénice est une enfant unique. Sa personne en entier semble rejeter les autres pour imposer sa différence. En effet, elle ne semble pas influencée par l'opinion des autres, à moins que ce soit des personnes qui lui tiennent vraiment à coeur (comme Christian), mais là encore, elle est têtue. Même si les autres en Israël n'aiment pas le fait que Bérénice traîne avec Gloria, la lesbienne, elle n'en tient pas compte. Les normes de la société lui importent peu et l'idée de respecter ses parents ou de suivre le cours à la lettre la répugnent. Elle a envie de prendre son propre chemin et rejette de grandes valeurs communes québécoises, comme le respect, l'amour et la famille. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:25:19 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>V pour... Vacherie de Vacherie!</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864920</link>
         <description><![CDATA[<div>Cette expression est souvent utilisée par Bérénice dans le roman, soit pour montrer son étonnement ou sa colère, que cette dernière a piqué à sa mère. Cela fâche beaucoup Einberg, qui trouve cela vulgaire, mais cela ne fait qu’encourager la petite Bérénice, qui aime questionner l’autorité (p.23). Bérénice semble être attachée à l’idée de la vache également, car en plus de son expression favorite, elle compare souvent les gens ou la vie à des vaches. Elle en fait souvent allusion, comme à la page 121 lorsqu’elle dit « La vacherie est faite pour les vaches .»<br><br>Source: <a href="http://www.snut.fr/wp-content/uploads/2015/10/image-de-vache-7.jpg">http://www.snut.fr/wp-content/uploads/2015/10/image-de-vache-7.jpg</a> </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:25:31 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>W pour... Walbrzych</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864946</link>
         <description><![CDATA[<div>Alors qu'Einberg a déporté sa fille à New York, Christian est en Pologne, à Walbrzych, où il étudie la biologie et lance le javelot. La distance géographique entre le frère et la soeur symbolise aussi la distance émotive creusée entre eux avec l'âge. Bérénicelui écrit des lettres enflamées, mais toujours sans réponse. Les deux personnages mûrissent et grandissent, mais Bérénice ne peut plus compter ni sur Constance Chlore, morte, ou Christian, absent. Ainsi, elle n'a pas vraiment de soutien, de pilier dans sa puberté et s'accroche à l'idée et l'image de familiarité que lui procurent Christian et entretient l'idée de le marier. Cela la laisse quelque peu déstailisée en tant qu'adolsecente. </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:25:44 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>X pour... Xénophon</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864977</link>
         <description><![CDATA[<div>Bien que que ce ne soit pas un élément crucial du récit, Xénophon est mentionné à la page 324, au moment où Bérénice tente de convaincre son frère de vivre avec elle, et qu'il refuse rigidement. Entre deux "Non!" de Christian, elle s'exclame : "La plume de Xénophon elle-même! La plume d'oie qu'il trempait dans son sang pour être historien!" <br>Xénophon était un philosophe et historien grec. L'exclamation de Bérénice indique qu'il trempait sa plume dans son sang (ce qui signifie qu'il faisait des sacrifices) pour être historien. On peut lier cela au roman, on peut dire que comme cette plume est précieuse pour Xénophon, elle représente quelque chose de précieux pour eux.<br><br>Cela nous montre aussi quà ce moment, Bérénice commençait à s'exprimer de façon étrange et est un début dans son cheminement vers la folie. <br><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:26:03 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Y pour... Yeux</title>
         <author>m_lizotte</author>
         <link>https://padlet.com/a_gignaceddy/ns7pb607k44k/wish/159864989</link>
         <description><![CDATA[<div>Bérénice est fascinée par les yeux. Dans le chapitre 31, elle admire les beaux yeux de sa mère et se met à réfléchir, aux yeux et à leur rôle pour l'homme. Selon elle, ce sont les yeux qui nous rendent humains et conscients et ce serait par eux que l'ont émerge, qu'on choisit, qu'on pleure. Mais elle croit aussi que nos yeux nous trompent par des illusions qui nous semblent claire, démontrant encore la ligne entre réalité et imaginaire qu'elle repousse sans cesse.<br><br>On nous ramène au thème de la solitude aussi lorsque Bérénice admire les yeux, car elle croit que "[c]'est avec les yeux que l'homme s'est imaginé qu'il n'était plus seul"(p. 138), mais il faut noter qu'elle croit que cette absence de solitude n'est qu'illusion. <br><br>Source: <a href="http://2.bp.blogspot.com/_KLJU3hHDGVM/TDncJT1V--I/AAAAAAAADAA/paxguUT8EsU/s1600/Blue_Eye_Beautiful.jpg">http://2.bp.blogspot.com/_KLJU3hHDGVM/TDncJT1V--I/AAAAAAAADAA/paxguUT8EsU/s1600/Blue_Eye_Beautiful.jpg</a>&nbsp;</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-03-14 02:26:10 UTC</pubDate>
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