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      <title>Notre Souvenir by Gael Faye</title>
      <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7</link>
      <description>Concours sur Petit Pays avec la 2nde7</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2018-01-16 16:35:54 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2018-03-16 21:46:52 UTC</lastBuildDate>
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         <title>Prologue </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/224857952</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Partie 1 <br><br></strong>C’était une soirée comme les autres, maman et moi préparions le dîner dans la cuisine avec la radio qui passait notre chanson préférée "La Colegiala". Pendant que je pétrissais la pâte, Maman faisait l’Ajiaco, une sorte de soupe à base de riz, de poulet et de maïs. Je ne pourrais vous décrire la délicieuse odeur qui émanait de la cuisine. Quand tout à coup, un bruit. Lointain au début. C’était un son qui m’était très familier mais ce n’était pourtant pas de la joie que je ressentais. Un second bruit, plus fort cette fois, comme s’il se rapprochait de nous. Des cris et des coups de feu, voilà une mélodie que je connaissais bien. Maman prit son fusil : j’ai donc compris qu’on avait des ennuis. Par la petite fenêtre de la cuisine, j’aperçus des hommes en uniforme qui tiraient sur les gens de mon village. Ils s’écroulaient, les uns après les autres. <br><br>« L’armée! » cria-t-elle. <br><br>Pourquoi nous attaque-t-elle? Car nous faisions partie des farcs. Papa m’avait souvent prévenu, il me racontait toujours ses histoires de politique et de farcs, il m’avait dit que c’était possible qu’on se fasse attaquer un jour. Je ne l’écoutais pas, en fait je ne l’écoute jamais quand il me parle de ça. Je préfère jouer avec Juan. Et puis d´ailleurs je n’y comprend rien a leurs histoires de grands. Ça ne m’interesse pas. Mais à ce moment-là, c'était bien la réalité: nous étions encerclés. Mon père se rua alors vers la maison en hurlant:<br><br> « Fuyez! »<br><br></div><div>Des soldats étaient postés à une dizaine de mètres de la maison, et d’un coup de fusil, papa cessa d’hurler. Maman détala vers lui, puis elle poussa un cri strident. Je me rapprochais de la porte d’entrée quand je vis mon père allongé sur le sol, dans un bain de sang. Je n’arrivais pas à y croire... Ils ont abattu mon papa... <br>Mama était agenouillée à ses cotés, elle criait:<br><br><em>«¡Javier! Dios mio! Respóndeme mi amor... »</em> <em>(Mon dieu! répond moi mon amour)</em><br><br>Quand ma mère me vit, elle me dit: <br><br></div><div><em>« </em>Fuis Aleyah! Cache toi dans la forêt! Je viendrai te trouver!<em>»<br></em><br></div><div>Alors je pris mes jambes à mon cou et je suis passée par le porte arrière de la maison qui donnait directement sur la forêt. Je regardai une dernières fois par dessus mon épaule; ma mère morose, mon père inerte et aucun signe de Juan. Mais où était-il?<br><br><strong>Partie 2</strong></div><div><br></div><div>Je l’ai donc écouté et j'ai filé vers notre cabane qui était située au centre de la forêt. Cette dernière était très sombre. Les Guayacan <strong><em>(grands arbres des forets colombienne ) </em></strong>si haut et si dense ne laissaient aucun brin de lumière pénétrer la foret. Arrivée à mi-chemin, je me demandais où pouvait bien s'être hasardé Juan, je ne l'avais plus vu depuis le dîner... Mais je devais poursuivre mon chemin vers la cabane. J'avais très soif, la rivière Inìrida coulait à mes côtés mais les silures et les piranha m'empêchèrent de m'approcher. Juan étant petit c'était fait arracher la peau du bras par un silure et cette mésaventure lui coûta une grosse cicatrice sur le bras gauche. <strong><em>((!depuis il a cette cicatrices sur le bras qu elle reconnaîtra dans son rêve!!))</em></strong><br>J'était enfin arrivée devant notre cabane, épuisée je m'assoupis sur le hamac tissé par ma mère puis je fermai les yeux.</div><div><br><br><strong><em>(( Raconter l enterrement du père et la disparition du frère))</em></strong> </div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-25 20:14:21 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/226197963</link>
         <description><![CDATA[￼]]></description>
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         <pubDate>2018-01-30 17:02:07 UTC</pubDate>
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         <title>La Rencontre</title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/228629871</link>
         <description><![CDATA[<div>Des jours et des jours passèrent, et en aucun moment j'oubliais maman à la maison qui avait besoin de moi. Cependant , un mardi , de nouveaux arrivants sont venus au réfectoire et j'ai cru apercevoir de loin mon frère Juan, mais le prénom n’était pas le même. Malgré ça, j'étais persuadée au plus profond de moi que c'était lui. Ce garçon me faisait rappeler mon père de par son comportement et sa ressemblance physique. Je m'approche, de plus en plus près, et avant même de lui demander de quel village il vient, je le reconnais ! Comblée de joie mes larmes coulent de mes yeux et je le pris dans mes bras. Je n'avais pas perdu espoir depuis sa terrible disparition et mes recherches m'ont menée jusqu'à lui ! Son regard était insignifiant, il me fixait sans dire un mot, peut être qu'il me reconnaissait peut être pas. Je lui pose des questions, mais il me dit qu'il ne se souvient pas de grand chose, et là, je vois son regard posé sur mon sifflet et il demande s'il peut l'utiliser. Je le lui tends avec l'envie d'entendre son unique son qui sort de son sifflait et il le met à sa bouche et l'utilise comme auparavant. Je ne savais pas si Juan était à moitié amnésique et qu'il avait perdu la mémoire ou alors quel autre mensonge on lui avait fait croire mais je n'allait pas le laisser dans cet état. Pas lui. Je lui racontait absolument tout sur nous et notre famille et nos histoires. Il fallait qu'il s'en souvienne et qu'il se souvienne de tout. Je parlais sans cesse et je ne m'arrêtais point. Je voyais Juan de plus en plus conscient et je continuait à lui faire rappeler les moments joyeux, drôles de sa vie tout en lui détaillant exactement comme il les avait vécu. Quand tout à coup la mémoire lui revient, il se souvenait de tout. Il me prit dans les bras me serra fort et long soupir de soulagement sortit de son corps. <br><br><strong>Suite -&gt; le récit du frère&nbsp;</strong></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-06 14:56:20 UTC</pubDate>
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         <title>Récit du frère</title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/228864758</link>
         <description><![CDATA[<div>“ Aleyah ! Tu m'as retrouvé je ne sais pas tout ce que tu as traversée pendant ce temps mais tu es là,&nbsp; nous sommes enfin réunis. Tu m'as énormément manquée toi et mama !” m'annonça-t-il &nbsp;</div><div><br></div><div>Je le prit dans mes bras sans vouloir lui parler de maman et son état actuel. Peu de temps après il me raconta ses péripéties et comment il en était arrivé là.</div><div><br></div><div>“ Le fait d'avoir vu papa dans cet état, en sang . Je n'ai pas pu m'empêcher de pleurer. Je me suis enfuit n'arrivant pas supporter cela. En arrivant dans la ville la plus proche, des personnes m'ont interpellés car on me vit seul. Toutes ces personne me faisait peur car maman et papa m'ont toujours appris de ne pas parler aux inconnus. Je passais donc mes nuit dans la rue. Quelques fois des personnes aimables me gardait chez eux. Je vivais de familles en familles, de rues en rues. Une matinée, en me réveillant je me retrouvais dans un centre humanitaire. On m'expliqua que des personnes m'avait trouvés tout seul en train de dormir dehors près du village. Il m'expliquent ensuite que dans ce centre on allait me chercher une famille d'accueil mais je leur répondis que j'avais déjà une famille dans les farcs. Il m'ont répondu que le farcs en question a était détruit par l'armée paramilitaire. Je ne l'ai pas cru et je me suis mit a faire des recherche sur le farcs. Mais le centre m'a convaincu que le farcs était détruit et m'ont montré des images du farcs détruit. Après cela, j'ai perdu espoir de retrouver un jour ma famille."<br><br>Un silence s'installa. Puis il&nbsp;rétorqua :<br><br>" Mais maintenant c'est fini. Rentrons à la maison rejoindre maman. Il faut que tu te repose Aleya."</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-06 21:06:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Enterrement du père d&#39;Aleya</title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/229840639</link>
         <description><![CDATA[<div>Ma mère comme elle me l'avait dit revint me chercher dans la forêt. Elle pris ma main, nous courions vers le corps de mon père allonger Maman avait déjà creusé un trou derrière le jardin, il était tellement profond. Je me demandais ce qu'elle aller en faire. Le sang avait encerclé les alentour de mon père qui était mort. <br>Maman pleurait toutes les larmes de son corps et elle ne me regardait presque pas. Soudain, elle me dit de m'éloigner, de ne pas regarder et d'aller plus loin. Plus je m'éloignais, plus je l'entendais suffoquer de plus en plus fort. Je me suis donc assise sur le palier, je réfléchissais. Je ne comprenais pas pourquoi ces personnes lui avaient tiré une balle en plein cœur. Par la suite, je vis ma mère passer devant moi tête baisser. Elle ne me regardait pas, comme si je n'existais plus. Elle allait de maison en maison, et fini par s'arrêter devant moi. Elle me regarda avec un seau d'eau a la main gauche. Elle me dit de la suivre. Nous nous nous rendions a la tombe de mon père comme elle me l'avait expliquer. Elle versa le seau d'eau et s'assit un peu plus loin. Je la rejoignis et remarquai ses yeux rouges et sa mine décomposé. Depuis ce jour, maman ne sourirait plus, la perte successive de mon père est celle de Juan la rendait plus malheureuse de jour en jour.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-08 21:53:11 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title></title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/230303098</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2018-02-10 20:14:24 UTC</pubDate>
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         <title>RÉCIT </title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/231304916</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><br></strong>Maman n’était plus la même. La mort de papa, l’étrange disparition de Juan, l’ont vraiment détruites de terribles événement se succédaient dans nos vies. Maman était de plus en plus faible. Je la remarquais par ses traits de visage tirés et sa mine décomposé. Elle a les yeux cernés, le visage creusé, elle n’a plus le teint aussi éclatant qu’avant. Ses vêtements sont froissés, souillés. Elle ne porte plus aucune importance à son allure. Pourtant, nous n’étions pas prêtes à renoncer à la recherche de Juan.</div><div><br><br></div><div>Depuis des mois, sans relâche, nous cherchons, nous le cherchons. Dans la forêt. Dans la montagne. Dans les villages comme dans les villes. Juan ne peut pas être mort.<br> Elle interroge chaque passant, chaque villageois, notre photo en main. Celle où nous posons fièrement avec Juan, devant notre cabane enchantée où j'avais l'habitude de m’isoler pour lire "Voyage au centre de la Terre", mon ouvrage préféré. Moi, je garde le moral. Comme disait Papa, "Derrière le nuage noir, il y a toujours un ourlet de lumière". Je suis déterminée, j'épaule maman comme je peux. Je chante, je raconte des blagues pour qu'elle sourie à nouveau. Ça me manque de ne plus la voir heureuse . Elle ne sourit plus depuis l'attaque. Mes pitreries lui font quelques fois esquisser un sourire mais... Notre voyage continue ainsi, sous le poids de la fatigue. Un coup, nous partons pour une semaine puis rentrons au village, un coup, c'est un mois entier que nous nous absentons. Nous allions d'est en ouest, de Medellín à Bogotá. Nous allions toujours plus loin, sans résultats . Malgré tout mes efforts, maman ne sourit toujours pas. La situation est de plus en plus tendu. Elle hurle d’une voix si aiguë que j’en tremble. Maman ne s’était jamais mise autant en colère. Alors que je voulais lui remonter le moral c'est l’inverse qui c'est produits. Mes pitreries ne l'amuse vraiment plus et elle me demande sans cesse d’arrêter. Je m’exécute, je ne veux pas la mettre en colère d'avantage. Je n'aime pas qu'elle me crie dessus ! J'ai rien fait! Maintenant , on se boude j'ai l'impression. Les jours passent et pas de trace de Juan. Maman perd espoir, et je ne peux rien y faire. Si seulement papa était là. Il saurait quoi faire lui. Il l'a ferait sourire et même rire ! Ce soir, après deux semaines de recherche nous rentrons épuiser au village. Les piqûres de moustiques et les écorchures aux jambes me brûle la peau. Ma détermination ne suffit plus à combattre ma fatigue et ma douleur. Maman ne cri plus. En faite elle ne me parle plus, comme si elle m'ignorai, que je n'existait plus. Nous devons repartir demain matin. J'espère que la nuit arrangera notre état. Impossible. Impossible de trouver le sommeille. Ma peau me gratte et il fait une chaleur étouffante. Je décide donc de me lever et de marcher un peu, l'air frais me fera le lus grand bien, je l'espère. Mais je m’arrête dans mon idée en entendant des bruits venant de la chambre de maman. Curieuse comme je suis, j’entrouvre discrètement la porte et observe silencieusement. Maman est là. Elle pleure, notre photo dans la main. De la poudre blanche est répandu sur le sol. Maman m'a dit que cela s’appelait  "Le souffle du diable". Il y avait pareil dans la maison du voisin fou. Maman disait toujours de ne pas l'approcher, qu'il était "malade". Maman dit des choses incompréhensible. J'ouvre un peu plus la porte et entre doucement dans la pièce.<br> <br> “Maman?”<br> <br> Elle relève son visage emplie de larmes vers moi et se met immédiatement en colère. Elle cri mais, comme vidée de ses forces.<br> <br> “Pars! Ne regarde pas! Ne me regarde pas! Va dans ta chambre!”<br> <br> Maman a l'air tellement mal. Que dois-je faire?</div><div><br> <br><strong>-&gt; suite « Aleyah part seule »</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-13 21:33:33 UTC</pubDate>
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         <title>Aleyah part seule </title>
         <author>PetitPays</author>
         <link>https://padlet.com/PetitPays/2nde7/wish/231738903</link>
         <description><![CDATA[<div>Maman ne m'écoutait plus, elle ne faisait plus attention à moi. C’est comme si elle était devenu folle, aussi folle que notre voisin. Elle avait complètement perdu la raison, je ne savais plus quoi faire... Une chose était sûr, j’allais partir à la recherche de Juan, seule et toujours si déterminée. Maman ne veut plus le retrouver? C’est pas grave! Je le ferais moi-même, je suis une grande fille. J’ai pris mon sac à dos rose et j’y ai mis quelques vêtements, (de la nourriture) et j’ai pris la route, sans même dire au revoir à maman. J’ai quitté le village pour la énième fois, sans être sûre d’y remettre les pieds un jour. J’avais quand même un peu peur. Peur qu’il m’arrive la même chose que Juan. Peur de ne plus revoir maman. J’ai marché très longtemps avant d’arriver à la ville la plus proche. La fatigue et la douleur, je ne les sentaient plus. Juan pouvait être partout et nul part à la fois et je veux le retrouver par tous les moyens possibles.&nbsp;<br>Je reconnu un monsieur à qui maman avait montrer notre photo il y a quelques mois, quand nous cherchions encore Juan ensemble. Cet homme n'avait pas l'air d'être du coin. Il était jeune, très grand et tout blanc. Il était peut-être en vacance mais, qui viendrait ici en temps de (guerre?) ? Il me regardait en plissant les yeux, il m'a peut-être reconnu. Il s'approche peu à peu de moi et soudain il me dis :&nbsp;</div><div><br></div><div>“ Est ce que ça va ? Tu es seul ?&nbsp; Tu as perdu ton chemin veux tu que je te raccompagne chez toi ? Je suis Alejandro Gomez nous nous sommes déjà vu.”</div><div><br></div><div>Je lui répondis que je suis encore à la recherche de mon frère, mais cette fois seule. Il me proposa son aide. Et en une centième de seconde, il s'indigne en me réclamant :</div><div><br></div><div>“ Viens avec moi je pourrais t'aider ! Je le propriétaire d'un centre humanitaire. Beaucoup de jeunes filles et garçons, de ton âge d'ailleurs, viennent dans mon centre depuis quelques jours. Eux aussi avaient besoin d'aide. Ces enfants étaient abandonnés par leurs parents en cette période de guerre. Je voulais vous aider ta mère et toi mais je ne vous ai plus revu.”</div><div><br>Cette homme sous sous le nom d’Alejandro, était en réalité un bénévole d'un centre humanitaire dans une ville lointaine d'où je vivais , où il y a des enfants ! Juan pouvait être la bas. Je me faisait déjà à l'idée de retrouver Juan dans ce centre. Je décide donc de le suivre, plus rien ne pouvait m'arriver de pire. Cet homme, qui m'est totalement inconnu, et moi partons pour le retrouver. Cela nous nous a pris environ une journée pour rejoindre la ville à laquelle se trouve le centre humanitaire. Nous avions marchés sans rien se dire jusqu'à mi-chemin. Après quelques heures passées, Alejandro me parlait. Il me racontait des petites anecdotes pour me faire sourire et passer le temps. On aurait dit que les rôles s'inversaient. C'était moi qui réconfortait maman depuis très longtemps et aujourd'hui on m'apporte de l'attention. Plus tard, le Soleil se couche et nous sommes enfin arrivés au centre, énormément épuisée, je m'endormis sur le lit si confortable que Alejandro m'avait préparé. <br>Le bruit des rires, des discussions sans fin, me faisaient soudainement réveiller. La première image que je vis de ce centre était la lumière perçante dirigée sur le bonheur des enfants réunis . J'avais décrit le physique de Juan à Alejandro pour savoir s'il était dans ce lieu mais malheureusement il ne l'étais pas.<br><br><strong>Suite -&gt; la rencontre</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-14 22:20:25 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>PetitPays</author>
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         <description><![CDATA[  ]]></description>
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         <pubDate>2018-02-15 18:40:22 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>PetitPays</author>
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         <description><![CDATA[  ]]></description>
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         <pubDate>2018-02-15 18:40:24 UTC</pubDate>
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