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      <title>Alcools, Apollinaire  by Elie Courregelongue</title>
      <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba</link>
      <description>Courregelongue
Elie</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-10 13:05:54 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>1) Guillaume Apollinaire en 5 phrases.</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/339676263</link>
         <description><![CDATA[<div>C'est un poète écrivain français, critique et théoricien d’art, né le 26 aout 1880 en Italie et mort le 9 novembre 1918 à Rome. Sa mère était d’origine polonaise et son père était un officier Italien Francesco Frugi d’Aspermont. Son premier recueil Alcools paru en 1913 juste avant la première guerre Mondiale. Quand le recueil paru, il vivait à Paris et publiait des critiques d'articles, ainsi que des critiques d'art, à l'époque il était très au courant de la culture très impliqué.<br><br><strong>Photographie de Guillaume Apollinaire après sa blessure à la guerre en 1916</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 14:02:06 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>2) De quoi parle t-il et les liens avec sa vie 
</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/339679275</link>
         <description><![CDATA[<div>A la mort de sa mère il a fait plusieurs petits travaux et est devenu précepteur en Rhénanie de la fille d'une comtesse. Ensuite durant son congé d’hiver il fit un grand voyage en passant par Berlin, Vienne, Munich, Prague dont il parle beaucoup dans ce recueil. Il dit y avoir vécu sa première vraie histoire sentimentale avec Mme Playden, qui était gouvernante dans le château. Il parle d'ailleurs beaucoup de cet épisode <em>(Marie, Réhanie, La tzigane</em>) qui l'a marqué. Il aborde beaucoup le thème des sentiments et celui de la Mythologie (<em>Nuit Réhane</em>).  Mais aussi du temps qui passe lors de son voyage, et de la reconquête folle de ses amours ( <em>L'émigrant de Landor Road</em>).</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 14:26:13 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>3) Ensuite après son excursion allemande Mr Apollinaire revient a Paris. </title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/339682300</link>
         <description><![CDATA[<div>Son retour à Paris a été le retour à l'actualité et aux affaires. Ce retour l'a aussi beaucoup inspiré, certains endroits (<em>Le pont Mirabeau</em>) mais aussi certaines personnes, notamment son deuxième "amour" Mme Laurencin <em>(Marie)</em>. Il parle de tout ça d'une façon élégiaque assez particulière en passant toujours aussi beaucoup par ses sentiments.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 14:48:25 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>4) Les influences cubistes dans les poèmes d&#39;Apollinaire</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/339684314</link>
         <description><![CDATA[<div>Quelques années après son retour à Paris il se lia d'amitié avec des peintres cubistes, notamment Picasso, Vlaminck, ou encore Derain. Sa rencontre avec ces Hommes a été pour lui très enrichissante et il portait grand intérêt à leurs discutions cubistes en Assemblées, il s'en inspire d'ailleurs beaucoup. Après sa rencontre avec Mme Laurencin (cf Marie Laurencin 2ème amour véritable de Mr Apollinaire), ils débattaient souvent des courants culturels et artistiques.<br><br><strong>Peinture de Marie Laurencin, 1909, </strong><strong><em>L'Assemblée, </em></strong><strong>Représentant Apollinaire, Stein, Picasso lors de leurs "Réunions".</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 15:03:37 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>5) Sa poésie est differente et elle a beaucoup inspirée, pourquoi ?</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/339686991</link>
         <description><![CDATA[<div>Il parle beaucoup de ses aventures et de ses différents voyages avec certaines fois des élégies et souvent l'expression de ses sentiments. C'est donc un poète Symbolique et Cubiste donc qui garde toujours ce côté abstrait et "fou" (<em>L'émigrant de Landor Road</em>) et donc cette façon de penser différente. Il parle aussi du modernisme et l'exprime surtout dans "Zone". Il y a surtout l'absence de ponctuation qui lui a été reprochée et qui est presque inédite. Il préfère pour moi privilégier ses sentiments et leur expression plutôt que les "Codes" de la poésie.<br>Enfin sa façon de voir les choses due a ses inspirations est assez particulière mais fait justement la particularité de ce recueil.<br><strong>Photographie du Rocher de la Lorelei qui inspira le poème: </strong><strong><em>La loreley</em></strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-10 15:22:37 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>6) Résumé de l&#39;étape 1 et 2</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340151894</link>
         <description><![CDATA[<div>- Pour biographie (voir doc 1)<br>- Le recueil parle de ses aventures (<em>Annie</em>), de ses voyages (<em>Réhanie</em>) , de ces sentiments <em>(tzigane</em>), du temps qui passe (<em>La chanson du mal aimé</em>), de la mythologie (<em>Nuit Réhanes) </em>et de la modernité<em> (Zone).<br>- </em>Les thèmes autour de l'amour, du point de vue, de son environnement (de son espace de vie) et de la flore. <br>- Le titre "Alcools" devait être "Eau-de-vie" car pour Mr Apollinaire la poésie est le meilleur du fruit ce qui est extrait par l'alambic, mais aussi l'alcool est ivresse joie de vivre c'était surement sa manière de voir les choses, en rapport aussi avec le cubisme des choses abstraites mais finalement pas tant que ça.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-11 19:58:47 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>1e Poème, &quot;Zone&quot;</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340157593</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>"Zone"</em></strong><em>  Part 1<br><br>"</em>À la fin tu es las de ce monde ancien                                  <br><br></div><div>Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin<br><br></div><div>Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine<br><br></div><div>Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes<br>La religion seule est restée toute neuve la religion<br>Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation<br><br></div><div>Seul en Europe tu n’es pas antique ô Christianisme<br>L’Européen le plus moderne c’est vous Pape Pie X<br>Et toi que les fenêtres observent la honte te retient<br>D’entrer dans une église et de t’y confesser ce matin<br>Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut<br><br></div><div>Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux<br>Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d’aventures policières<br>Portraits des grands hommes et mille titres divers<br><br></div><div>J’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom<br>Neuve et propre du soleil elle était le clairon<br>Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes<br>Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent<br>Le matin par trois fois la sirène y gémit<br>Une cloche rageuse y aboie vers midi<br>Les inscriptions des enseignes et des murailles<br>Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent<br>J’aime la grâce de cette rue industrielle<br>Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l’avenue des Ternes<br><br></div><div>Voilà la jeune rue et tu n’es encore qu’un petit enfant<br>Ta mère ne t’habille que de bleu et de blanc<br>Tu es très pieux et avec le plus ancien de tes camarades René Dalize<br>Vous n’aimez rien tant que les pompes de l’Église<br>Il est neuf heures le gaz est baissé tout bleu vous sortez du dortoir en cachette<br><br></div><div>Vous priez toute la nuit dans la chapelle du collège<br>Tandis qu’éternelle et adorable profondeur améthyste<br>Tourne à jamais la flamboyante gloire du Christ<br>C’est le beau lys que tous nous cultivons<br>C’est la torche aux cheveux roux que n’éteint pas le vent<br>C’est le fils pâle et vermeil de la douloureuse mère<br>C’est l’arbre toujours touffu de toutes les prières<br>C’est la double potence de l’honneur et de l’éternité<br>C’est l’étoile à six branches<br>C’est Dieu qui meurt le vendredi et ressuscite le dimanche<br>C’est le Christ qui monte au ciel mieux que les aviateurs<br>Il détient le record du monde pour la hauteur<br><br></div><div>Pupille Christ de l’œil<br>Vingtième pupille des siècle il sait y faire<br>Et changé en oiseau ce siècle comme Jésus monte dans l’air<br>Les diables dans les abîmes lèvent la tête pour le regarder<br>Ils disent qu’il imite Simon Mage en Judée<br>Ils crient s’il sait voler qu’on l’appelle voleur<br>Les anges voltigent autour du joli voltigeur<br>Icare Enoch Elie Apollonius de Thyane<br>Flottent autour du premier aéroplane<br>Ils s’écartent parfois pour laisser passer ceux que<br><br></div><div>transporte la Sainte-Eucharistie<br>Ces prêtre qui montent éternellement élevant l’hostie<br>L’avion se pose enfin sans refermer les ailes<br>Le ciel s’emplit alors de millions d’hirondelles<br>A tire-d’aile viennent les corbeaux les faucons les hiboux<br>D’Afrique arrivent les ibis les flamants les marabouts<br>L’oiseau Roc célébré par les conteurs et les poètes<br>Plane tenant dans les serres le crâne d’Adam la première tête<br>L’aigle fond de l’horizon en poussant un grand cri<br>Et d’Amérique vient le petit colibri<br>De Chine sont venus les pihis longs et souples<br>Qui n’ont qu’une seule aile et qui volent par couple<br>Puis voici la colombe esprit immaculé<br>Qu’escortent l’oiseau-lyre et le paon ocellé<br>Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendre<br>Un instant voile tout de son ardente cendre<br>Les sirènes laissant les périlleux détroits<br>Arrivent en chantant bellement toutes trois<br>Et tous aigle phénix et pihis de la Chine<br>Fraternisent avec la volante machine<br><br>Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule<br><br></div><div>Des troupeaux d’autobus mugissants près de toi roulent<br>L’angoisse de l’amour te serre le gosier<br>Comme si tu ne devais jamais plus être aimé<br>Si tu vivais dans l’ancien temps tu entrerais dans un monastère<br>Vous avez honte quand vous vous surprenez à dire une prière<br>Tu te moques de toi et comme le feu de l’Enfer ton rire pétille<br>Les étincelles de ton rire dorent le fond de ta vie<br>C’est un tableau pendu dans un sombre musée<br>Et quelquefois tu vas le regarder de près<br><br></div><div>Aujourd’hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées<br>C’était et je voudrais ne pas m’en souvenir c’était au déclin de la beauté</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-11 20:20:02 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Giorgio De Chirico, 1978,
Portrait [prémonitoire] de Guillaume Apollinaire</title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-12 07:27:45 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Poème &quot;Zone</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340277983</link>
         <description><![CDATA[<div><em>« Zone »</em> est le premier poème et donc ma première impression vraiment première. Tout d'abord donc le titre, qui n’est, je trouve vraiment pas commun comme titre de poésie. Déjà, ce poème sortait du lot et cela me plaisait ensuite, en lisant l’explication du poème j’ai vu que c’était donc un poème qui renforçais l’idée du modernisme et les inspirations cubistes (venant de la peinture) qu’avait Mr Apollinaire, donc quelque chose aussi d’original. La longueur du poème aussi ma plus car il raconte son histoire quotidienne mais en énonçant beaucoup de pays, d’endroit il nous fait voyager nous fait nous mettre à la place de ses personnages. Il est aussi écrit avec des figures styles que personnellement je ne vois pas souvent et aussi originales (Anaphore en début de vers « C'est le »). J’aime donc particulièrement ce poème pour son originalité et sa place dans le recueil. Il est dit clairement aussi que ce poème ressemble beaucoup à l’oeuvre de Cendars <em>« Les pâques a New-York » </em>et il y eu un débat sur la provenance de ce poème qui aurait été lu a un mariage, ce poème reste donc assez mystérieux et très spécial dans le recueil.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-12 07:34:39 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Peinture de Pierre Delauney, La tour Effeil 19 courant de Peinture du quel s&#39;inspire Mr Apollinaire</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340278336</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-12 07:36:26 UTC</pubDate>
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         <title>Première de couverture de la première édition de Alcools. </title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <pubDate>2019-03-13 15:29:05 UTC</pubDate>
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         <title>Zone Part 2</title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Entourée de flammes ferventes Notre-Dame m’a regardé à Chartres<br>Le sang de votre Sacré Cœur m’a inondé à Montmartre<br>Je suis malade d’ouïr les paroles bienheureuses<br>L’amour dont je souffre est une maladie honteuse<br>Et l’image qui te possède te fait survivre dans l’insomnie et dans l’angoisse<br><br><br></div><div>C’est toujours près de toi cette image qui passe<br><br></div><div>Maintenant tu es au bord de la Méditerranée<br>Sous les citronniers qui sont en fleur toute l’année<br>Avec tes amis tu te promènes en barque<br>L’un est Nissard il y a un Mentonasque et deux Turbiasques<br>Nous regardons avec effroi les poulpes des profondeurs<br>Et parmi les algues nagent les poissons images du Sauveur<br><br></div><div>Tu es dans le jardin d’une auberge aux environs de Prague<br>Tu te sens tout heureux une rose est sur la table<br>Et tu observes au lieux d’écrire ton conte en prose<br>La cétoine qui dort dans le cœur de la rose<br><br></div><div>Épouvanté tu te vois dessiné dans les agates de Saint-Vit<br>Tu étais triste à mourir le jour où tu t’y vis<br>Tu ressembles au Lazare affolé par le jour<br>Les aiguilles de l’horloge du quartier juif vont à rebours<br>Et tu recules aussi dans ta vie lentement<br>En montant au Hradchin et le soir en écoutant<br>Dans les tavernes chanter des chansons tchèques<br><br><br></div><div>Te voici à Marseille au milieu des Pastèques<br><br></div><div>Te voici à Coblence à l’hôtel du Géant<br><br></div><div>Te voici à Rome assis sous un néflier du Japon<br><br></div><div>Te voici à Amsterdam avec une jeune fille que tu trouves belle et qui est laide<br>Elle doit se marier avec un étudiant de Leyde<br>On y loue des chambres en latin Cubicula locanda<br>Je m’en souviens j’y ai passé trois jours et autant à Gouda<br><br></div><div>Tu es à Paris chez le juge d’instruction<br>Comme un criminel on te met en état d’arrestation<br><br></div><div>Tu as fait de douloureux et de joyeux voyages<br>Avant de t’apercevoir du mensonge et de l’âge<br>Tu as souffert de l’amour à vingt et à trente ans<br>J’ai vécu comme un fou et j’ai perdu mon temps<br>Tu n’oses plus regarder tes mains et à tous moments je voudrais sangloter<br>Sur toi sur celle que j’aime sur tout ce qui t’a épouvanté<br><br></div><div>Tu regardes les yeux pleins de larmes ces pauvres émigrants<br><br></div><div>Ils croient en Dieu ils prient les femmes allaitent des enfants<br>Ils emplissent de leur odeur le hall de la gare Saint-Lazare<br>Ils ont foi dans leur étoile comme les rois-mages<br>Ils espèrent gagner de l’argent dans l’Argentine<br>Et revenir dans leur pays après avoir fait fortune<br>Une famille transporte un édredon rouge comme vous transportez votre cœur<br>Cet édredon et nos rêves sont aussi irréels<br>Quelques-uns de ces émigrants restent ici et se logent<br>Rue des Rosiers ou rue des Écouffes dans des bouges<br>Je les ai vus souvent le soir ils prennent l’air dans la rue<br>Et se déplacent rarement comme les pièces aux échecs<br>Il y a surtout des Juifs leurs femmes portent perruque<br>Elles restent assises exsangues au fond des boutiques<br><br></div><div>Tu es debout devant le zinc d’un bar crapuleux<br>Tu prends un café à deux sous parmi les malheureux<br><br></div><div>Tu es la nuit dans un grand restaurant<br><br></div><div>Ces femmes ne sont pas méchantes elles ont des soucis cependant<br>Toutes même la plus laide a fait souffrir son amant<br><br></div><div>Elle est la fille d’un sergent de ville de Jersey<br><br></div><div>Ses mains que je n’avais pas vues sont dures et gercées<br><br></div><div>J’ai une pitié immense pour les coutures de son ventre<br><br></div><div>J’humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche<br><br></div><div>Tu es seul le matin va venir<br>Les laitiers font tinter leurs bidons dans les rues<br><br></div><div>La nuit s’éloigne ainsi qu’une belle Métive<br>C’est Ferdine la fausse ou Léa l’attentive<br><br></div><div>Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie<br>Ta vie que tu bois comme une eau-de-vie<br><br></div><div>Tu marches vers Auteuil tu veux aller chez toi à pied<br>Dormir parmi tes fétiches d’Océanie et de Guinée<br>Ils sont des Christ d’une autre forme et d’une autre croyance<br>Ce sont les Christ inférieurs des obscures espérances<br><br></div><div>Adieu Adieu<br><br></div><div>Soleil cou coupé"<br><br></div><div><strong>Guillaume Apollinaire, </strong><strong><em>Alcools, 1913</em></strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:32:56 UTC</pubDate>
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         <title>Portrait de Guillaume Apollinaire par Pablo Picasso, 1913 </title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <pubDate>2019-03-13 15:43:37 UTC</pubDate>
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         <title>2nd Poème </title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><h1>Le Pont Mirabeau</h1><div><br></div><div>Sous le pont Mirabeau coule la Seine<br>Et nos amours<br>Faut-il qu’il m’en souvienne<br>La joie venait toujours après la peine.<br><br></div><div>Vienne la nuit sonne l’heure<br>Les jours s’en<mark> </mark>vont je demeure<br><br></div><div><mark>Les mains dans les mains restons face à face<br></mark>Tandis que sous<br>Le pont de nos bras passe<br>Des éternels regards l’onde si lasse<br><br></div><div>Vienne la nuit sonne l’heure<br>Les jours s’en vont je demeure<br><br></div><div>L’amour s’en va comme cette eau courante<br>L’amour s’en va<br>Comme la vie est lente<br>Et comme l’Espérance est violente<br><br></div><div>Vienne la nuit sonne l’heure<br>Les jours s’en vont je demeure<br><br></div><div>Passent les jours et passent les semaines<br>Ni temps passé<br>Ni les amours reviennent<br>Sous le pont Mirabeau coule la Seine<br><br></div><div>Vienne la nuit sonne l’heure<br>Les jours s’en vont je demeure<br><br></div><div>Guillaume Apollinaire, <em>Alcools, 1913</em></div><div><br><em>Le pont mirabeau </em>est un poème très élégiaque et très beau, il raconte une situation difficile pour lui en l’occurence sa séparation avec Marie Laurencin mais il le raconte avec une simplicité et une fluidité étonnante. J’ai aussi beaucoup aimé le fait de parler d’un endroit familier (il passait souvent par ce pont pour rentrer chez lui) ou donc il passait avec Mme Laurencin et il y repasse encore et toujours meme quand elle n’est plus la ce pont devait lui rappeler des souvenirs. L’eau est aussi comparée souvent a l’amour (« l’amour s’en va comme cette eau courante ») et je trouve cette comparaison à la foie belle mais aussi véridique, l’eau est assez imprévisible et très douce, c’est la source de la vie, quelque part comme l’amour.<br><br>Paul Signac, 1928, <em>Le Pont Mirabeau</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:44:56 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>3ème Poème, Annie</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340941493</link>
         <description><![CDATA[<h1>Annie</h1><div><br></div><div>Sur la côte du Texas<br>Entre Mobile et Galveston il y a<br>Un grand jardin tout plein de roses<br>Il contient aussi une villa<br>Qui est une grande rose<br><br></div><div>Une femme se promène souvent<br>Dans le jardin toute seule<br>Et quand je passe sur la route bordée de tilleuls<br>Nous nous regardons<br><br></div><div>Comme cette femme est mennonite<br>Ses rosiers et ses vêtements n’ont pas de boutons<br>Il en manque deux à mon veston<br>La dame et moi suivons presque le même rite<br><br></div><div>Guillaume Apollinaire, <em>Alcools, 1913</em></div><div><br><strong>Et enfin </strong><strong><em>Annie</em></strong><strong>, ce poème la est encore different des deux autres mais j’ai aimé tout autant, il raconte aussi une séparation mais cette fois ci il la raconte d’une façon totalement fantaisiste et folle, comme pour le poème </strong><strong><em>l’Emigrant de Landor Road.</em></strong><strong> Il est au fond de lui très très triste il dit lui même que c’est son premier amour véritable et pourtant il ironise et montre ça comme une « Blague ».</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:48:47 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Photographie Guillaume Apollinaire et sa &quot;Muse&quot; Mme Playden </title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/340946926</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 15:57:17 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Réécriture des deux titres </title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342015555</link>
         <description><![CDATA[<div><strong>Deux titres : </strong></div><div><br><strong>L’Emigrant de Landor Road = Le Voyage Impossible<br> </strong></div><div><strong>Mai = Le Jolis mois</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:30:54 UTC</pubDate>
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         <title>1er vers préféré </title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342016248</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Le pont Mirabeau <br><br></em><strong>« Mains dans les mains restons face à face » du pont Mirabeau. <br></strong>( Poème cité dans le 2nd poème préféré)<br><strong><br></strong>HENRI MATISSE, <em>la Chambre rouge</em>, 1908<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:37:31 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>2ème vers préféré</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342017012</link>
         <description><![CDATA[<div><em>La chanson du mal aimé :<br><br></em>" <strong>Plus criminel que Barrabbas "<br></strong>(Je n'ai pas citer tout le poème, 300 vers, comme celui-ci est découpé, j'ai cité le passage ou il est écrit)  <strong><br><br></strong><strong><em>La chanson du mal aimé,</em></strong><strong> extrait :<br><br>"</strong>RÉPONSE DES COSAQUES ZAPOROGUES AU SULTAN DE CONSTANTINOPLE - <br><br><mark>Plus criminel que Barrabbas</mark><br>Cornu comme les mauvais anges<br>Quel Belzébuth es-tu là-bas<br>Nourri d'immondice et de fange<br>Nous n'irons pas à tes sabbats<br><br>Poisson pourri de Salonique<br>Long collier des sommeils affreux<br>D'yeux arrachés à coup de pique<br>Ta mère fit un pet foireux<br>Et tu naquis de sa colique<br><br>Bourreau de Podolie Amant<br>Des plaies des ulcères des croûtes<br>Groin de cochon cul de jument<br>Tes richesses garde-les toutes<br>Pour payer tes médicaments" <br><br><em>Jésus et Barabbas devant Pilate</em>, gravure de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernhard_Rode">Bernhard Rode</a>, 1789<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:45:06 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>3ème vers préféré </title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342018803</link>
         <description><![CDATA[<div><strong><em>Nuit Réhanes :</em></strong><strong><br> "Tout l’or des nuits tremble a s’y refléter " <br><br></strong><strong><em>Nuit Réhanes :<br></em></strong><br></div><h1>Mon verre est plein d’un vin trembleur comme une flamme</h1><div>Écoutez la chanson lente d’un batelier<br>Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes<br>Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu’à leurs pieds<br><br></div><div>Debout chantez plus haut en dansant une ronde<br>Que je n’entende plus le chant du batelier<br>Et mettez près de moi toutes les filles blondes<br>Au regard immobile aux nattes repliées<br><br></div><div>Le Rhin le Rhin est ivre où les vignes se mirent<br><mark>Tout l’or des nuits tombe en tremblant s’y refléter<br></mark>La voix chante toujours à en râle-mourir<br>Ces fées aux cheveux verts qui incantent l’été<br><br></div><div>Mon verre s’est brisé comme un éclat de rire<br><br></div><div>Guillaume Apollinaire, <em>Rhénanes, Alcools, 1913</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:03:53 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Métaphore préférée</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342019614</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Le brasier<br></em>"<strong>Je flambe dans le brasier à l’ardeur adorable "<br><br></strong><em>Le brasier</em><strong> <br></strong>J’ai jeté dans le noble feu<br>Que je transporte et que j’adore<br>De vives mains et même feu<br>Ce Passé ces têtes de morts<br>Flamme je fais ce que tu veux<br><br></div><div>Le galop soudain des étoiles<br>N’étant que ce qui deviendra<br>Se mêle au hennissement mâle<br>Des centaures dans leurs haras<br>Et des grand’plaintes végétales<br><br></div><div>Où sont ces têtes que j’avais<br>Où est le Dieu de ma jeunesse<br>L’amour est devenu mauvais<br>Qu’au brasier les flammes renaissent<br>Mon âme au soleil se dévêt<br><br></div><div>Dans la plaine ont poussé des flammes<br>Nos cœurs pendent aux citronniers<br>Les têtes coupées qui m’acclament<br>Et les astres qui ont saigné<br>Ne sont que des têtes de femmes<br><br></div><div>Le fleuve épinglé sur la ville<br>T’y fixe comme un vêtement<br>Partant à l’amphion docile<br>Tu subis tous les tons charmants<br>Qui rendent les pierres agiles<br><br><mark>Je flambe dans le brasier à l’ardeur adorable<br></mark>Et les mains des croyants m’y rejettent multiple innombrablement<br>Les membres des intercis flambent auprès de moi<br>Éloignez du brasier les ossements<br>Je suffis pour l’éternité à entretenir le feu de mes délices<br>Et des oiseaux protègent de leurs ailes ma face et le soleil<br><br></div><div>Ô Mémoire Combien de races qui forlignent<br>Des Tyndarides aux vipères ardentes de mon bonheur<br>Et les serpents ne sont-ils que les cous des cygnes<br>Qui étaient immortels et n’étaient pas chanteurs<br>Voici ma vie renouvelée<br>De grands vaisseaux passent et repassent<br>Je trempe une fois encore mes mains dans l’Océan</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:11:42 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Picasso, la mort de casagemas, 1901</title>
         <author>eliecourrege</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:17:16 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Suite de &quot;Brasier</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342020464</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Voici le paquebot et ma vie renouvelée<br>Ses flammes sont immenses<br>Il n’y a plus rien de commun entre moi<br>Et ceux qui craignent les brûlures<br><br></div><div>Descendant des hauteurs où pense la lumière<br>Jardins rouant plus haut que tous les ciels mobiles<br>L’avenir masqué flambé en traversant les cieux<br><br></div><div>Nous attendons ton bon plaisir ô mon amie<br><br></div><div>J’ose à peine regarder la divine mascarade<br><br></div><div>Quand bleuira sur l’horizon la Désirade<br><br></div><div>Au delà de notre atmosphère s’élève un théâtre<br>Que construisit le ver Zamir sans instrument<br>Puis le soleil revint ensoleiller les places<br>D’une ville marine apparue contremont<br>Sur les toits se reposaient les colombes lasses<br><br></div><div>Et le troupeau de sphinx regagne la sphingerie<br>À petits pas Il orra le chant du pâtre toute la vie<br>Là-haut le théâtre est bâti avec le feu solide<br>Comme les astres dont se nourrit le vide<br><br></div><div>Et voici le spectacle<br>Et pour toujours je suis assis dans un fauteuil<br>Ma tête mes genoux mes coudes vain pentacle<br>Les flammes ont poussé sur moi comme des feuilles<br><br></div><div>Des acteurs inhumains claires bêtes nouvelles<br>Donnent des ordres aux hommes apprivoisés<br>Terre<br>Ô Déchirée que les fleuves ont reprisée<br><br></div><div>J’aimerais mieux nuit et jour dans les sphingeries<br>Vouloir savoir pour qu’enfin on m’y dévorât<br><br></div><div>Guillaume Apollinaire, <em>Alcools, 1913</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:21:20 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Métaphore, et pourquoi celle-la ?</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342020845</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Brasier<br>"Le fleuve épinglé sur la ville »</em><br><mark><br></mark>Cette métaphore, montre le fleuve comme integré dans la ville. Comme si la ville n’existais pas sans le fleuve, que celui-ci faisait partit de Paris. Il fait bien sur reference à la Seine, donc dans la capitale, qui serpente a travers les rues et qui est donc comme « intégrée » dans la ville.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:24:59 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Guillaume Apollinaire&quot;, Maurice de Vlaminck, 1903</title>
         <author>eliecourrege</author>
         <link>https://padlet.com/eliecourrege/mbbcjw18j9ba/wish/342021383</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 16:30:54 UTC</pubDate>
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