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      <title>Je présente une communauté linguistique autochtone by </title>
      <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic</link>
      <description>Présentation d&#39;une communauté linguistique en situation minoritaire : enjeux, diffusion, outils, identités, revendication, Histoire</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2023-01-18 19:08:51 UTC</pubDate>
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         <title>Communauté Micmac </title>
         <author>LitteratureAngers</author>
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         <description><![CDATA[<div>Découvrez quelques exemples de la langue Micmac. Comment cette langue a-t-elle été transmise? <br>Le Québec a la richesse d'être l'hôte de onze nations autochtones "reconnues" par le gouvernement. L'une d'elle est celle des micmacs dont l'une des réserve se situe en Gaspésie, lieu de vie également de nombreux acadiens, eux aussi, considérés comme une minorité linguistique. <br>Vous pouvez retrouver la carte des communautés ici : https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/adm/min/conseil-executif/publications-adm/srpni/administratives/cartes/carte-8x11.pdf<br>Le livre<em> Les langues autochtones du Québec, un patrimoine en danger</em>, dirigé par Lynn Drapeau, donne des informations parcellaires sur le nombre de locuteurs de langue autochtone au Québec. Ces données sont tirées du recensement de 2006. <em>«</em> […] <em>Les chiffres absolus de locuteurs sont très bas, peut-on lire. Avec un total de 41 025 locuteurs, toutes langues confondues, parmi lesquels figurent : 2030 locuteurs de l’algonquin, 5360 de l’attikamek, 13 550 du cri, 590 du micmac, 9470 de l’innu-naskapi, 90 du mohawk (on considère cette donnée comme partielle) et 9740 de l’inuktitut. »<br></em><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-01-18 19:28:57 UTC</pubDate>
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         <title>Les Aïnous | Lionel Garnier</title>
         <author>lionelfromfrance</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2585623742</link>
         <description><![CDATA[<div>La langue aïnou, plusieurs fois millénaire est aujourd’hui en voie d’extinction. Elle était majoritairement parlée sur l’île d’ Hokkaido, dans le Nord du Japon.<br>En 1996, on recensait seulement une dizaine de locuteurs, tous âgés de plus de 80 ans. En effet, n’ étant pas enseignée à l’école, c’est essentiellement grâce au travail des associations pour la sauvegarde de la langue qu’elle continue à se transmettre. En 2006, pour une communauté de 24000 Aïnous, on estimait à moins de 300 le nombre de locuteurs.<br><br>Etant donné qu'il ne peut être rattaché avec certitude à aucune famille de langues, l’ aïnou demeure une véritable énigme linguistique. Selon de nombreux spécialistes, les Aïnous et la langue aïnou descendent des populations de l’ère Jômon (de 11 000 à 600 ans av. J.-C.) qui peuplaient l’archipel japonais.<br><br>Depuis le 14e siècle, sous l’autorité du gouvernement japonais, les Aïnous ont été discriminés, déplacés et privés de nombreux droits. Regroupés de force sur une île au Nord du Japon, nombre d’ entre eux furent décimés par plusieurs épidémies.<br><br>Socialement considérés comme des sous japonais, de nombreux Aïnous ont préféré se détourner de leurs racines, allant jusqu’à dissimuler leurs origines et à ne les révéler à leurs enfants qu’une fois adultes et bien intégrés dans la société japonaise.<br><br>En 2008, sous la pression des Nations Unies et probablement conscient du risque d’extinction, le gouvernement japonais a exprimé sa volonté de promouvoir localement la culture et la langue aïnou. Néanmoins, face au manque d'intérêt de l’opinion publique japonaise, aucune réforme gouvernementale concrète en faveur du statut et des droits de la communauté Aïnou n’a été entreprise.<br><br>Malgré tout, depuis 1997, la Fondation pour la recherche et la promotion de la culture aïnou dispose d’une filière destinée à former des enseignants d’ aïnou qui accueille sept étudiants par an.<br>La publication de dictionnaires, de manuels d’apprentissage et de recueils bilingues aïnou-japonais de littérature orale augmentent d’année en année. Une chaîne de radio privée de Sapporo diffuse sur le territoire d’Hokkaido, depuis les années 1980, une émission hebdomadaire de cours de langue aïnou.<br><br>Malheureusement, la grande majorité des Aïnous sont marginalisés et ne souhaitent pas s'investir dans l’apprentissage de leur propre langue. Tant que l’ aïnu ne fera pas partie des programmes scolaires à Hokkaido, son avenir ne sera pas assuré. Afin de la protéger durablement, il serait souhaitable que le gouvernement japonais lui donne officiellement le statut de seconde langue nationale.<br><br>Depuis une dizaine d’années, Le festival Aïnu de Yokohama tente de sensibiliser l’opinion à la sauvegarde de la langue et de la culture aïnou.<br>En 2022, une centaine de personnes y ont pris part. Une chanson des années 1960 écrite par un Aïnu établi dans la région de Tokyo, sur ses difficultés à vivre en ville y a notamment était interprétée.<br><br>Bibliographie:<br>Tahara, K. (2009). La saga de l'ainu. UNESCO. <a href="https://fr.unesco.org/courier/numero-especial-octubre-2009/saga-lainu">La saga de l'ainu (unesco.org)</a><br><br>Ishita, A. (2023). Les Aïnous s'efforcent de promouvoir un sentiment de communauté dans les villes japonaises. NHK World-Japan. <a href="https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/fr/news/backstories/2294/">Les Aïnous s'efforcent de promouvoir un sentiment de communauté dans les villes japonaises | NHK WORLD-JAPAN News</a><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=9RkmdRZWy74" />
         <pubDate>2023-05-10 14:38:29 UTC</pubDate>
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         <title>Communauté Aymara - Christophe Laveder</title>
         <author>chlaveder</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2602226724</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Kamisaki</em>, bonjour,&nbsp;<br><br>Les Aymaras sont originaires de la région du lac Titicaca où ils étaient en concurrence avec le peuple “urus”. Aujourd’hui, ils vivent principalement dans la partie occidentale et altiplanique de la Bolivie mais également au sud-est du Pérou, au Nord du Chili et en Argentine, pays de résidence pour plus d'un million de boliviens. Les Incas les appelaient Collas; ils ne prirent leur nom qu’à l’arrivée des Espagnols au XVIe siècle.&nbsp;<br><br></div><div>Pour mieux saisir ce qui s’est passé ensuite il est nécessaire de comprendre que la réalité linguistique locale est marquée par la profondeur historique du schéma colonial de domination. Au départ, la plupart des propriétaires de <em>haciendas</em> et de mines étaient bilingues et la communication se faisait principalement en langue autochtone comme l’aymara (entretien avec F. Richard, mars 2023). Rapidement, l’espagnol, langue du colon, joue le rôle de langue unificatrice. Durant les différentes dictatures qu’a vécues le pays, l’aymara à l’instar des autres langues natives a été frappé d'interdiction; cela eut pour effet d’entraver partiellement sa transmission. L’indien aymara était alors perçu comme&nbsp; l’inculte, le rural et a fait l’objet de nombreux quolibets qui subsistent encore aujourd'hui. ll convient de souligner que l’indigène ne pouvait alors envisager de devenir avocat ou journaliste (Córdova, M.-I., cholita activiste, <a href="https://www.elperiodico.com/es/internacional/20191020/ascenso-cholos-cholas-bolivia-elecciones-evo-morales-7692815">source</a>). De même, il était interdit aux <em>cholas </em>de prendre l'avion dans leur tenue traditionnelle sur le territoire national. La réduction de la population bilingue native s'accentuera avec la Révolution de 1952 et l'avènement d’une société de services et de commerces à partir des années 1970.&nbsp;<br><br>En 2009 est promulguée une loi protégeant les 36 langues indigènes en leur accordant le statut de langues nationales au même titre que l’espagnol (sans reconnaître pour autant d’autres langues comme celle parlée par exemple par les Mennonites de l’Oriente qui s’apparente au bas allemand prussien). Cette loi, au-delà de la reconnaissance des nations indigènes, souligne également le péril linguistique omniprésent pour la majorité d’entre elles. Désormais l’aymara mais aussi le quéchua et le guarani jouent le rôle des trois grandes langues régionales (ce qui inquiète par rapport aux chances de survie des 33 autres qui sont fortement en danger et assimiliés à des dialectes (entretien avec L. Revilla, mars 2023)) et chaque bolivien apprend de façon obligatoire l’une d’entre elles selon sa région de naissance durant au moins 3 ans. De même, une signalisation incorporant une langue régionale est obligatoire dans les espaces publics et les fonctionnaires ont la nécessité de connaître une de ces langues en présentant si besoin un diplôme l'attestant. Au titre des paradoxes de la décolonisation linguistique, notons qu'aujourd'hui le français n'est plus enseigné&nbsp; dans les écoles publiques comme LV2 obligatoire puisque les langues régionales ont pris sa place (entretien avec E. Santos, mai 2023). A cet égard, certains critiquent une loi imposée et clientéliste dans un pays composé&nbsp; selon le dernier recensement à 60 % d'indigènes. Sachons toutefois que la catégorie d'appartenance "métis" n'y apparaissait pas suscitant la colère d'une partie de la population.<br><br>D’un point de vue linguistique, l'aymara fait partie de la famille des langues agglutinantes comme la plupart des langues autochtones américaines. Par ailleurs, à l’inverse du quéchua qui est parlé sur un vaste territoire couvrant l'ensemble des pays andins et que l’on retrouve à l’INALCO ou comme langue alternative sur le moteur de recherche Google, l’aymara se caractérise par une visibilité moindre&nbsp; qui la place potentiellement en danger en dépit de ses près de deux millions de locuteurs sur le territoire national (F. Richard, entretien mars 2023).&nbsp; Désormais, la langue aymara apparaît de plus en plus comme “stylisée” (L. Revilla, mars 2023) et emprunte des terminologies à l’espagnol voire à l’anglais nord-américain (F. Richard, 2023). Ce phénomène d'hybridation est particulièrement notable sur les marchés ou dans le castillan parlé dans les rues de La Paz.<br><br></div><div>Nonobstant, la culture aymara est encore très vivace dans des villes comme La Paz, El Alto ou Oruro avec des rituels comme la <em>Ch’alla</em> ou encore <em>l'ex voto </em>du christ tricéphale de la cérémonie de Gran Poder qui convoque le syncrétisme <em>criollo </em>de la religion catholique et des trois dimensions de la cosmovision aymara. En ce sens, il est intéressant de noter que la tenue de la <em>chola</em> emprunte aux vêtements de l'espagnole de l'époque coloniale. De plus, ville la plus peuplée du pays après Santa Cruz de la Sierra, El Alto, qui se caractérise par l’arrivée massive de population rurale,&nbsp; conserve une organisation sociétale directement liée au système communautaire aymara (F. Richard, mars 2023).&nbsp;</div><div><br><strong><em>Texte écrit par Christophe Laveder. <br>Je certifie l'absence de plagiat.</em></strong><br><br><strong>Sources :</strong><br><br>- Entretien réalisé en mars 2023 avec M. Frédéric RICHARD, professeur d'histoire et de HLP au Lycée Franco Bolivien de La Paz (Bolivie) depuis 1990&nbsp;<br><br>- Entretien réalisé en mars 2023 avec Mme Lucy REVILLA, professeure d'aymara et d'anglais&nbsp; au Lycée Franco Bolivien de La Paz (Bolivie)<br><br>- Entretien réalisé en mai 2023 avec Mme Eliana SANTOS, professeure de français en charge du dispositif FLE au Lycée Franco Bolivien de La Paz (Bolivie)<br><br></div><div>&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=hE4ykKd0BGg" />
         <pubDate>2023-05-23 20:36:44 UTC</pubDate>
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         <title>Les cajuns- Mourtialon Shalane</title>
         <author>mshana972</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2604678870</link>
         <description><![CDATA[<div><br>La langue cajun, aussi appelé français cadien a failli disparaitre et essaie encore aujourd’hui de se frayer un chemin en Louisiane.<br><br></div><div><br>Le cadien est entré sur le territoire à cause de l’immigration qu’a connue le peuple d’Acadie vers la Louisiane suite à l’occupation anglaise.</div><div>&nbsp;Suite à une décision du gouvernement, le français fu interdit dans le milieu scolaire à l’arrivée de l’obligation d’école. En 1921, des professeurs anglophones ont été engagée et cela a mener à un conflit : étant très mal accueillis par les enfants, ces derniers ont continué à parler français et n’ont montré aucune volonté d’apprendre l’anglais ce qui a conduit à des châtiments corporels, dégradant l’image du français sur le territoire et instaurant la peur des représailles.<br><br></div><div>Le français cadien&nbsp; était donc vu comme la langue de la campagne, utilisée par une catégorie sociale inférieure, et bientôt, les élèves qui avaient au départ résisté se sont vus honteux de cet héritage et le transmettaient donc de moins en moins aux générations futures .Grâce à une loi en 1968, le Conseil est créé avec pour but de préserver le cajun sur le territoire et des cours sont réalisés en français cajun, par exemple à la Louisiana State university.<br><br></div><div>Progressivement, la langue connait une résurrection pour des raisons culturelles, touristiques,&nbsp; le pays voyant les touristes francophones affluer.&nbsp; <br><br>Par le biais de fêtes, de tradition comme le carnaval, le fameux « mardi gras », le cajun persiste devenant même une langue ajoutée aux panneaux de circulation et documents administratifs.&nbsp; Pour favoriser la renaissance du français dans l’état, le gouvernement à fait venir des francophones, venant du Canada, De la France et des Antilles pour enseigner la langue.&nbsp; <em>« En 2011, il y avait environ 150 000 à 200 000 personnes en Louisiane parlant français. En comparaison, il y avait environ un million de francophones natifs en Louisiane vers 1968. Le dialecte est maintenant menacé d’extinction, car les enfants ne l’apprennent plus officiellement dans les écoles. »<br></em>C’est donc positif, mais l’héritage de la langue n’est pas non plus assuré.<br>En 2018 (très récemment !) la Louisiane adhère à l’OIF et voit s’épanouir des supports cadien ; télé-Louisiane, dans le multimédia, un podcast, un magazine web<br><br></div><div>OUAHNON, M.(2019 11, janvier). <em>Francophones de Louisiane, les Cadiens font de la résistance. </em>Magazine Géo. <a href="https://www.geo.fr/voyage/francophones-de-louisiane-les-cadiens-font-de-la-resistance-194131">https://www.geo.fr/voyage/francophones-de-louisiane-les-cadiens-font-de-la-resistance-194131</a>&nbsp;<br><br></div><div>&nbsp;ALLARD, F. (journaliste). (2021). <em>Semaine de la Francophonie : cap sur la Louisiane, où les Cajuns défendent le français </em>France24 <a href="https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210319-semaine-de-la-francophonie-cap-sur-la-louisiane-o%C3%B9-les-cajuns-d%C3%A9fendent-le-fran%C3%A7ais">https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210319-semaine-de-la-francophonie-cap-sur-la-louisiane-o%C3%B9-les-cajuns-d%C3%A9fendent-le-fran%C3%A7ais</a>&nbsp;<br><br></div><div>En Louisiane, on parle un français particulier : le français cadien Curieusehistoire.net <a href="https://www.curieuseshistoires.net/en-louisiane-on-parle-un-francais-particulier-le-francais-cadien/">https://www.curieuseshistoires.net/en-louisiane-on-parle-un-francais-particulier-le-francais-cadien/</a>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=ijL31NmPiKw" />
         <pubDate>2023-05-25 10:29:25 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>La communauté Kaqchiquel</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2604869226</link>
         <description><![CDATA[<div>Bonjour à tous&nbsp;<br><br>Le peuple Kaqchiquel était considéré comme l'un des royaumes les plus importants du Guatemala. Celle, issue du plus grand centre d'armement et de royauté : Iximché.<br><br></div><div>La langue Kaqchikel est une langue parlée par la population Kaqchikel dans la région centre-ouest du Guatemala. Il fait partie du groupe de langues Quiché, qui à son tour fait partie de la famille linguistique maya. Avec environ un demi-million de locuteurs, c'est l'une des langues mayas les plus importantes du Guatemala et avec seulement 143 locuteurs au Chiapas, au Mexique, considérée comme une langue en voie de disparition. La plupart des locuteurs de Cachiquel sont bilingues avec l'espagnol.<br><br></div><div>Première page de l'Art de la Langue Métropolitaine du Cakchiquel ou Royaume Guatémaltèque.<br><br></div><div>L'ouvrage le plus ancien écrit en kaqchikel est les Annales des Cachiqueles7. L'une des grammaires les plus importantes de la langue est l'Art de la langue métropolitaine du royaume de kaqchikel ou Guatemalico, de l'année 1753.<br><br></div><div>Les Kaqchikel faisaient partie des premières migrations toltèques —venant du Mexique—, arrivées en Mésoamérique, s'installant dans l'Altiplano du pays. Au fil des ans, la communauté s'est étendue à différentes régions du Guatemala.<br><br></div><div>Selon les historiens, de nombreux déplacements ont eu lieu en raison de soulèvements rebelles, en particulier contre Quikab' en 1450. La vérité est qu'il n'y a plus d'informations sur la répartition de la population.<br><br></div><div>L'arrivée des Espagnols dans les villes de Kaqchiquel<br><br></div><div>Selon l'une des versions d'El Memorial de Sololá, il est dit que l'un des gouverneurs, Kahi-Imox, a mené des révoltes en 1531 et 1535, mais a reçu l'ordre d'être tué sur ordre de Pedro de Alvarado. Ce fait a représenté le déclin de la ville.<br><br></div><div>Dans les différents points où se trouvaient les peuples Kaqchikel, il y avait des conflits avec les Espagnols. Ainsi, peu à peu, des colonies se sont établies. Il faut se rappeler que, bien qu'étant de la même descendance Kaqchikel, il y avait différents types de communautés en fonction de leur emplacement.<br><br></div><div>Cependant, force est de constater qu'après l'arrivée des Espagnols, les seigneurs d'Iximché se sont retrouvés à se plier aux exigences des conquérants. Menant ainsi, une bataille de six ans où de nombreux civils ont été tués décimant ainsi une grande part de la population autochtone.&nbsp;<br><br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="https://aprende.guatemala.com/cultura-guatemalteca/etnias/palabras-idioma-kaqchikel-guatemala/" />
         <pubDate>2023-05-25 13:29:32 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Lucy Levinson - Les Amis à Taïwan </title>
         <author>lucylealevinson</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2650373751</link>
         <description><![CDATA[<div>Bonjour,<br><br>J'aimerais aujourd'hui vous faire voyager à Taïwan.&nbsp;<br><br>Près de 2% de la population de Taïwan est aborigène. Les populations aborigènes sont celles présentes avant l'arrivée des Han sur l'île. Aujourd'hui, le gouvernement reconnaît officiellement 16 tribus aborigènes. Différentes langues et dialectes sont parlés parmi ces communautés aborigènes.&nbsp;<br><br>L'histoire des langues aborigènes à Taiwan est intéressante car on peut distinguer deux phases.&nbsp;<br><br>D'abord un grand déclin des langues aborigènes, qui étaient criminalisées sous la colonisation japonaise de l'île de Taïwan - Formose - à partir de la fin du XIXe siècle, puis sous le gouvernement du Guomingdang (parti nationaliste) au XXe siècle.&nbsp;<br><br>Dans les années plus récentes, il semble qu'un effort soit fait pour tenter de réhabiliter les langues et cultures aborigènes à Taïwan. En 2017, une loi est promulguée de promotion et de préservation des langues. Par cette loi, les langues aborigènes des tribus reconnues deviennent langues nationales.&nbsp;<br><br></div><div>Cet article du <em>Guardian</em> donne un exemple d'initiatives récentes pour préserver des langues d'une communauté aborigène très petite, les Thao. <a href="https://www.theguardian.com/world/2021/jun/09/healing-words-taiwans-tribes-fight-to-save-their-disappearing-languages">https://www.theguardian.com/world/2021/jun/09/healing-words-taiwans-tribes-fight-to-save-their-disappearing-languages</a> <br><br>La communauté aborigène la plus grande de Taiwan sont les Amis. Composée d'environ 200 000 personnes, les Amis vivent surtout sur la côte Est de l'île, entre Hualien et Taitung. <br><br>Photo: groupe d'aborigènes avec un bateau traditionnel (source: <br><a href="https://noticias.nat.gov.tw/news.php?unit=101,105,115&amp;post=96753">https://noticias.nat.gov.tw/news.php?unit=101,105,115&amp;post=96753</a>) <br><br>Sources: <br><br><a href="https://www.cip.gov.tw/en/tribe/grid-list/50AABE9D1284F664D0636733C6861689/info.html?cumid=5DD9C4959C302B9FD0636733C6861689">https://www.cip.gov.tw/en/tribe/grid-list/50AABE9D1284F664D0636733C6861689/info.html?cumid=5DD9C4959C302B9FD0636733C6861689</a>&nbsp; <br><br><a href="https://www.theguardian.com/world/2021/jun/09/healing-words-taiwans-tribes-fight-to-save-their-disappearing-languages">https://www.theguardian.com/world/2021/jun/09/healing-words-taiwans-tribes-fight-to-save-their-disappearing-languages</a>&nbsp;</div><div>&nbsp;</div><div><a href="https://languagelog.ldc.upenn.edu/nll/?p=59179">https://languagelog.ldc.upenn.edu/nll/?p=59179</a>&nbsp;</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-07-24 19:17:16 UTC</pubDate>
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         <title>Les Navajos (Clovis Lemée)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2913730679</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour explorer le sujet des communautés linguistiques autochtones, j’ai choisi de parler des Navajos, une tribu amérindienne des États-Unis. Leur langue, le navajo, est une langue athapascane (ensemble de langues amérindiennes comme le tlingit ou le gwich’in), et c'est l'une des langues autochtones les plus parlées aux États-Unis aujourd’hui.</p><p><br></p><p>Le navajo est une langue tonale (au même titre que de nombreuses langues du continent asiatique comme le thaï, la vietnamien ou le chinois) et agglutinante (au même titre que le japonais, le hongrois ou le turc). Cela signifie que la tonalité et la formation des mots sont essentielles pour leur compréhension. Il possède également une structure syntaxique complexe avec des règles grammaticales uniques.</p><p><br></p><p>Comme beaucoup d’autres langues autochtones, le navajo est principalement issu d’une tradition orale et s’est ainsi transmis de génération en génération sans support écrit. Toutefois, des efforts récents ont été faits pour documenter et enseigner cette langue de façon plus formelle dans les écoles et les communautés. L’influence et l’assimilation de la langue anglaise est évidemment le défi principal du maintien de cette langue, un phénomène que l’on retrouve presque partout ailleurs dans le monde.</p><p>Pour les Navajos, la langue est profondément liée à l’identité culturelle et à leur spiritualité. De nombreux aspects de leur tradition, y compris les chants, les cérémonies et les rituels, sont exprimés en navajo encore aujourd’hui. Ainsi, la préservation de la langue est cruciale pour le maintien de leur culture.</p><p><br></p><p>Face au déclin de l'usage du navajo au sein des jeunes générations, il existe des initiatives visant à revitaliser la langue, comme l'enseignement du navajo dans les écoles, la publication de livres et de ressources éducatives, ainsi que l'utilisation de la technologie pour créer des applications et des médias en langue navajo. Malgré le recul de cette langue, on estime qu’elle compte entre 170.000 et 200.000 locuteurs aux Etats-Unis.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-03-11 10:43:19 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le breton (Nicolas Durieux)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/2963507356</link>
         <description><![CDATA[<p>Je partage un texte, revisité pour l'occasion, que j'avais écrit il y a quelques années au sujet de la langue bretonne, langue minorée, comme tant d'autres par l'Etat français.</p><p>A cela, j'ajoute une vidéo que je trouve intéressante sur la culture et la langue bretonne : </p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/watch?v=_k3ZJSMmPyk&amp;ab_channel=INAOfficiel">https://www.youtube.com/watch?v=_k3ZJSMmPyk&amp;ab_channel=INAOfficiel</a></p><p><br/></p>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/2438395320/4a379fd704bce5312f1a52aad9ac76bf/Pr_sentation_du_breton.docx" />
         <pubDate>2024-04-21 18:38:51 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le &quot;tamazight&quot;: une langue ancienne, riche et diversifiée ( Ines Moatamri Braïek)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3008806979</link>
         <description><![CDATA[<p>Voici une présentation de la langue <em>«&nbsp;tamazight</em>&nbsp;» ou berbère, parlée en Algérie, au Maroc, en Tunisie notamment. Le centre de recherche berbère offre un aperçu fouillé sur la question, que je propose de partager avec vous ( disponible sur le site&nbsp;: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://centrederechercheberbere.fr/la-langue-berbere.html">https://centrederechercheberbere.fr/la-langue-berbere.html</a>)&nbsp;:</p><p>&nbsp;</p><p>«&nbsp;TAMAZIGHT (nom berbère de la langue), couvre une aire géographique immense : Afrique du Nord, Sahara-Sahel ; on la rencontre principalement au Maroc, en Algérie, au Niger et au Mali (pour la variété touareg).</p><p>Langue partout minoritaire, le berbère s’est maintenu dans des zones refuges, surtout rurales et montagneuses. Elle est, de plus, diversifiée en de nombreuses variétés dialectales, dont trois sont actuellement enseignées à l'Inalco : le touareg (Sahara-Sahel), le chleuh (ou tachelhit) (Sud du Maroc) et le kabyle (Algérie du Nord).</p><p>Alors que le touareg bénéficiait depuis les indépendances du statut de « langue nationale » au Niger et Mali, le berbère est longtemps resté sans aucune reconnaissance institutionnelle en Algérie et au Maroc ; mais le statut du berbère a connu de sensibles améliorations depuis quelques années et des expériences, encore marginales, d’enseignement de tamazight sont engagées dans les deux pays.</p><p>Le berbère est l'une des branches de la grande famille linguistique chamito-sémitique (ou afro-asiatique), qui comprend, outre le berbère, le sémitique, le couchitique, l'égyptien (ancien) et, avec un degré de parenté plus éloigné, le groupe "tchadique" (haoussa).</p><p>Bien que le berbère soit une langue essentiellement de tradition orale, les Berbères possèdent, depuis au moins deux millénaires et demi, leur propre système d'écriture appelé "libyco-berbère" (et tifinagh en berbère). Il s'agit d'un système alphabétique (consonantique) aux usages traditionnellement assez restreints (funéraires, symboliques et ludiques). Actuellement, cet alphabet est toujours utilisé par les Touaregs et il connaît, sous des formes adaptées, une certaine extension dans les milieux kabyles et marocains. Mais depuis le début du XXe siècle, l'écrit berbère utilise surtout le support de l'alphabet latin (avec diverses adaptations) ou celui de l'alphabet arabe (en particulier au Maroc).</p><p>Le berbère a été en contact avec de nombreuses langues extérieures depuis la plus haute Antiquité : le punique d'abord, avec Carthage et les autres implantations phéniciennes ; le latin pendant toute la durée de la domination romaine et de la période chrétienne ; l'arabe, depuis la conquête de l'Afrique du nord et l'islamisation des Berbères (début du VIIIe siècle) par les Arabes. Le français, enfin, à travers la colonisation. Mais c'est surtout l'influence de la langue arabe, à l'oeuvre depuis 13 siècles, qui est, dans presque tous les dialectes, très sensible, notamment au niveau du lexique&nbsp;»</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;<strong>Pour avoir une idée plus concrète et plus musicale sur cette langue, je vous propose cette chanson en berbère chantée par l’artiste algérien kabyle Idir «&nbsp;a vava inouva&nbsp;» (qu’on pourrait traduire par «&nbsp;t’en prie père Inouba ouvre-moi la porte&nbsp;»</strong></p><p>Voici le lien pour écouter la chanson&nbsp;:</p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/results?search_query=idir+a+vava+inouva">https://www.youtube.com/results?search_query=idir+a+vava+inouva</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2024-05-27 13:52:01 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les Cherokee (Amandine Soares)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3010497504</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Cherokee sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord originaire du sud-est des États-Unis dans la région des Appalaches. À l’origine, les Cherokee se nommaient Aniyunwiya. Ce peuple est très attaché à ses traditions et à sa langue nommée <em>Tsalagi </em>en cherokee.</p><p><br/></p><p>La langue cherokee fait partie de la famille des langues iroquoiennes parlées par les peuples autochtones d'Amérique du Nord appelés les Cinq-Nations (tels que les Mohawks, les Onondagas et les Sénécas). C’est une langue&nbsp;assez unique avec un système d’écriture syllabique inventé par Sequoyah dans les années 1820. Cette écriture comprend 85 symboles représentant des syllabes plutôt que des lettres individuelles et chaque symbole syllabique représente une combinaison de consonne et de voyelle.</p><p>La langue est essentielle dans la communauté. Elle est utilisée notamment dans les cérémonies, les histoires et la musique. C’est le moyen de transmettre des connaissances, des valeurs et des traditions. </p><p>Cependant, l’enjeu est majeur puisque la langue cherokee est fortement menacée. On compte environ 385000 membres de cette communauté et on estime à 2000 personnes le nombre de personnes qui parlent couramment la langue. Le nombre de locuteurs a considérablement diminué et cela est dû à trois facteurs majeurs. D’abord, la domination de l’anglais qui rend de plus en plus difficile la transmission intergénérationnelle de la langue, ensuite les politiques d'assimilation et enfin la pandémie du COVID qui n’a pas épargné la communauté, la majorité des locuteurs natifs étant des personnes âgées.</p><p><br/></p><p>Le chef de la communauté des Cherokee a alors décidé de lancer des programmes de revitalisation de la langue, notamment à travers des programmes d’immersion et des cours de langue pour adultes (dans lesquels le syllabaire de Sequoyah est utilisé). En 2001, la création d’une école en Oklahoma, la Cherokee Immersion School, permet aux enfants issus de la communauté d’apprendre la langue dès le plus jeune âge dans un contexte éducatif. La langue est aussi intégrée dans des applications mobiles, des logiciels éducatifs et des ressources en ligne pour aider à l’apprentissage. On peut aussi retrouver du cherokee dans certains contenus de journaux ou à la radio.</p><p><br/></p><p>Aujourd’hui, le peuple Cherokee est déterminé à préserver sa langue et son patrimoine pour les transmettre aux générations futures.</p><p><br/></p><p><em>(Source image : </em><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.dinna-fash-sassenach.com/cherokees.html"><em>https://www.dinna-fash-sassenach.com/cherokees.html</em></a><em>)</em></p>]]></description>
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         <pubDate>2024-05-28 17:37:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les Franco-Manitobains (Servane Thomas)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3069861022</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Franco-Manitobains sont une communauté francophone vivant dans la province du Manitoba au Canada. Ils sont issus de l’immigration française au XVIIIe siècle.</p><p><br></p><p>Cette communauté, bien que majoritaire à une période, est devenue minoritaire. En 1890, seulement 10% de la population était francophone à cause de l’immigration de communautés anglophones dans la région. Les dirigeants politiques de l’époque ont alors mis en œuvre plusieurs mesures pour éliminer graduellement la langue française de la province.</p><p><br></p><p>Les lois favorisant l’usage de l’anglais plutôt que le français, dès le début du XXe siècle les écoles francophones ont été remplacées par des écoles anglophones. Le français n’est plus la langue du gouvernement provincial et les francophones doivent se faire discret dans cette province qui a en grande partie oublié ses origines bilingues. Ainsi, le français a perdu sa place, dans l’espace public et dans les foyers, et ne s’est pas transmis à travers les générations.&nbsp;</p><p><br></p><p>De nos jours, le gouvernement a mis en place des initiatives pour renforcer l’usage du français, notamment en créant des écoles d’immersion et des programmes culturels. De plus, le français fait de nouveau partie du domaine administratif car les institutions publiques offrent des services bilingues. La communauté francophone continue de se battre pour préserver sa culture et sa langue, notamment grâce aux médias, aux associations et à des festivals.</p><p><br></p>]]></description>
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         <pubDate>2024-08-07 14:50:59 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le karakalpak</title>
         <author>chatanabardy</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3082000996</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Karakalpaks (kara = noir, kalpak = chapeau/bonent) sont une ethnies de l'ouest de l'Ouzbekistan occupant la région autonome du Karakalpakstan. Il représente presque 40% de la superficie du pays mais seulement 2% de la population ouzbèke. Seul un tiers des habitants de la région sont karakalpaks, ils sont donc en minorité dans leu propre région qui a été rattachée à l'ouzbekistan en 1936 pendant la période soviétique. </p><p>Le karakalpak fait partie des langues turciques (comme le turc, l'ouzbek, le kazakh, le kirghiz, ou le turkmene) et est très similaire au kazakh. </p><p><br/></p><p>Cette minorité ethnique partage la même religion que le reste de l'Ouzbékistan et est également russophone. </p><p>Leur situation géographique est précaire car le Karakalpakstan est situé sur le lit de la mer Aral qui s'assèche depuis les années 1960 à cause de la culture du cotton (pour les soviétiques). Le climat autrefois agréable devient de plus en plus aride et désertique. La mer se trouve désormais à plusieurs dizaines de km des anciens ports de pèche. L'économie ne repose plus sur la pèche mais sur l'exploitation du gaz. Cependant les populations karakalpakes sont discriminées et ont peu accès à ces emplois réservés aux immigrés kazakh, russes ou ouzbeks. </p><p>L'autonomie de la région a été remise en cause en 2022 et a provoqué des protestations (une 15aine de morts). Les Ouzbeks immigrés prennent de plus en plus de place dans le marché du travail local et pouse les Karakalpaks dans la pauvreté ou à l'émigration ce qui met en danger la survie de leur population. Ils sont également menacés linguistiquement parlant avec la pression administrative ouzbèke. Un festival de musique électronique (Stihia) a été créé afin de mettre en lumière la situation écologique de la région et attirer du tourisme qui représente un espoir économique. Les organisateurs de ce festival ont une présence culturelle forte dans la capitale ouzbèke et œuvre à promouvoir et préserver leur langue en Ouzbékistan. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-08-20 20:13:35 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3082000996</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Aïnu au Japon qui ressemble au Inuit (Hiromi NAKAMURA)</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3118760074</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Aïnous sont les Premières Nations de <em>Hokkaido</em> dans le nord du Japon. Si l'on inclut le peuple Aïnu, on compte actuellement quelque 38 peuples nordiques vivant dans le monde, dont les Inuits.</p><p>« la parole de Dieu est accompagnée d'une mélodie », Le peuple valorisait la mémoire et le culte de la nature. Aujourd'hui, on estime que seuls 0,7 % des locuteurs de &nbsp;l'Aïnu. En fait, &nbsp;entre 1968 et 1912, le gouvernement japonais a confisqué leurs terres et leur a interdit de perpétuer leur culture et leur langue. Depuis lors, le japonais est utilisé comme première langue. En raison de la discrimination ethnique et de l'assimilation, la coutume d'enseigner la langue à la maison a également été abandonnée. &nbsp;Pourtant, depuis les années 1980, des cours de langue ainu sont proposés aux adultes et aux enfants. La conteuse de 93 ans, qui était la seule à se souvenir de son expérience initiale, est décédée en 2023, mais sa passion a été reprise et les activités de transmission de la culture et de la langue se sont poursuivies.</p><p>Hiromi NAKAMURA</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-09-13 14:36:31 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les Samis</title>
         <author>stupin</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3433213828</link>
         <description><![CDATA[<p>Les Samis sont un peuple endémique du nord de la Scandinavie. Ils peuplent le territoire de la Laponie qui s'étend sur une partie de la Norvège, de la Suède et de la Finlande, ainsi que sur une île russe.</p><p>Appelés "Lapons" jusqu'à récemment, ce terme formé à partir du suédois signifie "porteur de haillons" et est aujourd'hui péjoratif.</p><p><br/></p><p>Peuple semi-nomade, il vivait traditionnellement de la pêche et de la chasse ainsi que de l'élevage des rennes. Mais dès le Moyen-Age, il a été évangélisé puis une partie de leur territoire a été revendiquée par la Suède au XVIe siècle. Dès le XVIIe siècle, les Samis étaient forcés de travailler dans les mines qui exploitaient les ressources de leur territoire au profit des Suedois. Au début du XXe siècle, les Norvégiens ont interdit aux Samis de laisser leurs troupeaux de rennes traverser la frontière entre la Suède et la Norvège.</p><p><br/></p><p>Il a fallu attendre la fin du XXe siècle, pour que les Samis voient des améliorations. Entre 1989 et 1996, ils ont eu droit de créer un parlement Sami dans chacun des pays qui recoupe leur territoire. Ils peuvent ainsi officiellement faire remonter leurs revendications aux politiques officielles du pays. Au terme d'une bataille longue de 10 ans, ils ont obtenu le droit qu'un seul de leur village, Girjas, ait les droits exclusifs de la pêche et de la chasse sur les 5000 km² de son territoire. Ils ont depuis la fin des années 1980, un drapeau officiel et un hymne.</p><p><br/></p><p>Très tôt évangélisés, la colonisation s'est faite très fortement côté suédois avec les écoles et l’administration. En 2016, seulement 45% des Samis parlent le same. Cette langue finno-ougrienne est divisée en 11 dialectes et certains sont tellement différents que les Samis ne peuvent pas se comprendre ! 2 dialectes sont morts au début du XXIe siècle.</p><p>Mais il existe une littérature same depuis le début du XXe siècle qui décrit le mode de vie des Samis par des autochtones.</p><p><br/></p><p>Malheureusement, le réchauffement climatique a un impact sur les traditions de ce peuple, mais également sur leur langue. En effet, comme elle est liée aux activités traditionnelles et à la nature environnante, les activités qui disparaissent (l'élevage des rennes pendant des hivers très froids) ou les changements dans la nature (l'arrivée du saumon au début du printemps) entraîne la disparition dans la langue des descripteurs.</p><p>Depuis le début du XXI siècle, beaucoup de Sami se battent pour que leur dialecte ne disparaisse pas : il y a quelques écoles en Finlande, des radio et des films en same. Le sami a un statu officiel en Norvège mais ni en Suède ni en Finlande.</p><p><br/></p><p>sources :</p><p>wikipedia, article Samis</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.rts.ch/audio-podcast/2024/audio/peuples-autochtones-2-5-les-samis-parmi-les-nations-28622256.html">https://www.rts.ch/audio-podcast/2024/audio/peuples-autochtones-2-5-les-samis-parmi-les-nations-28622256.html</a></p><p><br/></p><p>l'hymne sami :</p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&amp;channel=entpr&amp;q=hymne+sami#fpstate=ive&amp;vld=cid:3e4841ca,vid:bwSERyFgWSs,st:0">https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&amp;channel=entpr&amp;q=hymne+sami#fpstate=ive&amp;vld=cid:3e4841ca,vid:bwSERyFgWSs,st:0</a></p><p><br/></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-05-01 17:08:01 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3433213828</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Les roms et le romani</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3470992476</link>
         <description><![CDATA[<p>Ayant une grande majorité d’élèves Roms durant mon stage de M2, j’ai choisi de vous parler aujourd’hui de la communauté Rom et de leur langue, le romani. Cette langue fait partie des groupes de langues indo-européennes, indo-iraniennes et indo-aryennes et tient ses origines du sanskrit. Elle est parlée dans la communauté Rom. Ce nom désigne les groupes issus des migrations indiennes ayant eu lieu vers le 11<sup>ème</sup> siècle. Ces déplacements ont créé de nombreuses variations dans le romani avec des influences venant de l’espagnol, du roumain, ou encore du français entre autres. Ces nombreuses variations en ont fait pendant longtemps une langue orale.</p><p>Le romani a une image plutôt négative et est considéré partout dans le monde comme une langue minoritaire. Marginalisé et stigmatisé, le romani est délaissé dans l’éducation au profit des langues dominantes du pays dans lequel certaines communautés Roms se sont sédentarisées. Le romani est parlé en famille, et au sein des communautés roms aujourd’hui et des efforts ont été faits pour revaloriser cette langue, à travers la proposition de Marcel Courthiade notamment, de créer une orthographe unifiée utilisant l’alphabet latin dans les années 80-90. Par ailleurs, le romani est aujourd’hui protégé par le Conseil de l’Europe grâce à la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.</p><p><br/></p><p>Cependant, la discrimination sociale envers les communautés roms est aujourd’hui toujours présente. J’ai malheureusement pu en être témoin au sein même du collège où je suis en stage. De plus, les variétés dialectales peuvent représenter une difficulté dans l’enseignement et la transmission de la langue romani.</p><p><br/></p><p>Certains écrivains, poètes et artistes roms ont tenté de mettre en avant la culture rom à travers leurs œuvres. Un écrivain rom, français connu est Matéo Maximoff qui à travers ses œuvres, transmet l’histoire des communautés roms, et de leurs traditions.</p><p><br/></p><p>Un extrait très évocateur de l’implication et de Matéo Maximoff dans la transmission des coutumes, de l’histoire et des traditions roms, de son roman <em>Vinguerka, </em>où l’un de ses personnages s’exprime&nbsp;:</p><p><em>« je souhaite qu’à l’avenir plusieurs d’entre vous aillent à l’école, qu’ils apprennent à lire et à écrire et que peut-être un jour ils deviennent des écrivains. Ce sera alors leur devoir de faire connaître aux autres, notre race, ce que nous avons vécu et ce que nous vivons. Et non pas comme les autres étrangers l’imaginent et le racontent. »</em></p><p><br/></p><p>Je vous laisse aussi le lien de l’exposition en ligne qui lui est dédiée à la médiathèque portant son nom&nbsp;: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://exposition-mateo-maximoff.fnasat.asso.fr/">http://exposition-mateo-maximoff.fnasat.asso.fr/</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2025-05-28 13:13:11 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le Yolŋu Matha, groupe de langues aborigènes parlées par les peuples Yolŋu dans le nord-est de l’Australie</title>
         <author>zmypkqjg7j</author>
         <link>https://padlet.com/LitteratureAngers/m83yda7mw46m0zic/wish/3523066237</link>
         <description><![CDATA[<p>Le Yolŋu Matha n’est pas une seule langue, mais un groupe de langues aborigènes parlées par les peuples Yolŋu dans le nord-est de l’Australie, principalement dans la région de la Terre d’Arnhem, dans le Territoire du Nord. Ces langues sont transmises de génération en génération à l’oral depuis des millénaires. Aujourd’hui, environ 6 000 personnes parlent une ou plusieurs variétés du Yolŋu Matha, mais certaines de ces variétés sont très peu parlées et ne sont pas enseignées à l’école, ce qui les rend particulièrement vulnérables.</p><p>&nbsp;</p><p>La colonisation britannique a profondément bouleversé l’équilibre linguistique du continent australien. Pendant longtemps, les langues aborigènes ont été interdites dans les écoles et les missions, et l’anglais s’est imposé comme langue dominante. Malgré cela, les Yolŋu ont résisté en continuant à transmettre leur langue, leurs chants, leurs histoires et leur système de loi traditionnel qui repose entièrement sur l’usage de la langue.</p><p>&nbsp;</p><p>Le Yolŋu Matha est bien plus qu’un simple outil de communication : il est au cœur de l’identité, de la spiritualité et de l’organisation sociale des Yolŋu. Chaque clan possède sa propre variété de la langue, liée à son territoire, à ses ancêtres et à ses récits sacrés. Parler sa langue, c’est exister en tant que Yolŋu et affirmer son lien profond avec la terre.</p><p>&nbsp;</p><p>Face à la menace de disparition de certaines variétés, les communautés Yolŋu réclament davantage de soutien institutionnel, notamment pour la création de ressources pédagogiques, la formation d’enseignants autochtones et la reconnaissance officielle de leurs langues. Des initiatives existent : une radio communautaire diffuse en Yolŋu Matha, des artistes comme Gurrumul Yunupingu ont chanté dans cette langue, et certains films ont été tournés avec des dialogues entièrement en langue aborigène (comme Ten Canoes).</p><p>&nbsp;</p><p>Mais malgré ces efforts, les défis restent nombreux : manque de financement, peu de documentation sur certaines variétés, et pression constante de l’anglais dans les domaines clés de la société (éducation, santé, justice). Le Yolŋu Matha, comme de nombreuses langues aborigènes, est donc en situation minoritaire, à la fois culturellement essentielle et en danger. Le préserver, c’est protéger un patrimoine linguistique et humain irremplaçable.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.ethnologue.com/language/dhg/">https://www.ethnologue.com/language/dhg/</a></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://en.wikipedia.org/wiki/Yol%C5%8Bu_languages">https://en.wikipedia.org/wiki/Yolŋu_languages</a></p><p>&nbsp;</p><p>Audrey LETHEZER</p>]]></description>
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         <pubDate>2025-07-18 05:45:27 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Les Gorkhas du Bengal Occidental en Inde. </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Les Gorkhas sont une communauté népalophone installée depuis des siècles dans les collines du nord du Bengal Occidental, principalement autour de Darjeeling et de Siliguri. Souvent confondus avec les ressortissants du Népal voisin, ils sont pourtant pleinement indiens : il s'agit là d'une confusion qui a longtemps alimenté leur marginalisation.</p><p><br/></p><p>Malgré des millions de locuteurs, le népalais m'a obtenu le statut de langue officielle en Inde qu'en 1992 (le pays en compte aujourd'hui 22), après des décénies de revendications. Dans l'état du Bengal Occidental, le bengali reste la langue dominante de l'administration et de l'éducation, reléguant le népalais à un rôle secondaire sur son propre territoire. </p><p><br/></p><p>Depuis les années 1980, une partie de la communauté réclame un état séparé : le Gorkhland. Cette revendication politique est indissociable de la question linguistique : avoir son propre état, c'est pouvoir gouvernet dans sa langue, enseigner dans sa langue, exister institutionnellement.</p><p><br/></p><p>Aujourd'hui, les enjeux tournent autour de la transmission : les jeunes générations, attirés pour des raisons économiques par l'hindi et l'anglais, s'éloignent parfois du népalais. La langue résiste néanmoins, portée par une littérature, une musique et une culture vivace. </p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-01 13:48:31 UTC</pubDate>
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         <title>Le maori</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p><strong>Je souhaite présenter le Te reo Māori, langue de la communauté Maorie, minorité autochtones de Nouvelle-Zélande.</strong></p><p>La politique coloniale du début du XXeS a provoqué le déclin de la langue traditionnelle maorie au profit de l’anglais.</p><p><br/></p><p>En 1982, les Néo-Zélandais constatent un déclin du nombre de locuteurs du maori : moins de 5% des écoliers maoris parlent la langue traditionnelle. Un mouvement linguistique émerge alors ; la reconnaissance de la langue des maoris devient centrale dans leur identité culturelle. Le mouvement Kohanga reo («&nbsp;nid de la langue&nbsp;») prône le contact précoce à la langue traditionnelle, notamment au moyen de crèches en maori. Les écoles Kohanga reo rencontrent un fort succès. Les experts souligne que l’école est la clé dans ce mouvement linguistique, qui n’aurait pas pu se développer en dehors du cadre scolaire.</p><p>Ce mouvement a porté ces fruits, puisqu’aujourd’hui 20% des maoris parlent le maori. Ce pourcentage reste cependant relativement faible, et cache un déclin de la proportion de loctueurs par rapport à la croissance de la population maorie : les non-maoris s’intéressent en effet à cette langue, ce qui lance le débat de l’appropriation culturelle. Les efforts se poursuivent donc aujourd’hui.</p><p>Le maori a atteint un statut de langue officielle en 1987, marquant l’affirmation identitaire maorie après cent ans de déclin.</p><p>Les enjeux sont : transmission intergénérationnelle, lutte contre la domination de l’anglais, modernisation de la langue, présence médiatique.</p><p><br/></p><p>La langue maorie est aujourd’hui un symbole fort revendication identitaire pour cette communauté minoritaire (17% du pays).</p>]]></description>
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         <pubDate>2026-04-07 17:04:09 UTC</pubDate>
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         <title>Le plattdeutsch - Caroline Pipier</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Ayant fait un séjour Erasmus dans le nord de l’Allemagne, et ayant été très étonnée, d’être accueillie par un «&nbsp;Moin&nbsp;! » plutôt qu’un «&nbsp;Hallo&nbsp;!&nbsp;», je me propose de vous présenter le plattdeutsch (ou bas-allemand). C’est une langue originellement parlée dans les plaines du nord de l'Allemagne, aux Pays-Bas et au sud du Danemark.</p><p>Aujourd’hui, seulement trois pour cent de la population allemande parle cette ancienne langue du Nord de l’Allemagne, alors que jusqu’au 20<sup>e</sup> siècle, elle était très répandue dans le nord de l’Allemagne.</p><p>En 2017, le gouvernement du Mecklenburg-Vorpommern a introduit des classes en platdeutsch dans certaines écoles. De plus, des artistes locaux essaient de faire vivre cette langue par le théâtre, &nbsp;la chanson ou des lectures à voix haute.</p><p>Source&nbsp;: <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="http://www.goethe.de">www.goethe.de</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-05-27 15:07:50 UTC</pubDate>
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         <title>Le créole guadeloupéen</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<p>Je souhaiterais présenter aujourd’hui le créole guadeloupéen, que j’ai eu la chance de côtoyer pendant quelques temps et grâce à plusieurs voyages. En Guadeloupe, on pourrait parler d’une situation de diglossie. En effet, le français standard et le créole cohabitent, avec cependant une forte hiérarchisation. Le français, considéré comme la <em>variété haute</em>, est bien plus valorisé dans les institutions, comme l’administration et l’école notamment. Quant au créole, la <em>variété basse</em>, il est mobilisé dans un cadre plus informel, en famille ou entre amis. Si les Guadeloupéen.nes mobilisent sans cesse le code-switching au quotidien, j’ai été surprise de les voir passer exclusivement au français standard dès que le cadre devient plus formel. Le créole a une orthographe plutôt fixée, même s’il est peu présent dans quelconque texte dit officiel. La télévision, les journaux sont également exclusivement en français standard. Il semblerait cependant que les jeunes générations veuillent revaloriser leur langue, en «&nbsp;brisant&nbsp;» cette barrière du cadre formel et informel. &nbsp;Le créole a désormais une portée plus internationale, y compris en France hexagonale, grâce à l’essor notamment de la musique guadeloupéenne et de genres comme le bouyon ou le shatta, portés par des artistes comme Admiral T. La situation est similaire en Martinique par exemple, avec les artistes Kalash et Meryl. Paradoxalement, c’est cette valorisation internationale qui permet désormais aux jeunes générations de se réapproprier leur langue, leur culture et leur identité au sein même de leur territoire.</p><p><br/></p><p><a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://www.youtube.com/watch?v=NXQ5aww2vec&amp;list=RDNXQ5aww2vec&amp;start_radio=1">https://www.youtube.com/watch?v=NXQ5aww2vec&amp;list=RDNXQ5aww2vec&amp;start_radio=1</a></p><p>Je vous invite à écouter cette chanson d'Admiral T où il évoque son amour de la musique, dans un texte hétérolingue qui même français et créole ;) </p>]]></description>
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         <pubDate>2026-07-13 15:42:51 UTC</pubDate>
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         <title>Communautés autochtones colombiennes - Juan DURANGO</title>
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         <description><![CDATA[<p>La Colombie compte près de 115 peuples autochtones, porteurs d'une grande diversité de traditions linguistiques et culturelles. Répartis sur l'ensemble du territoire national, ils vivent sur les côtes caraïbe et pacifique, dans la région amazonienne, les plaines de l'Orénoque ainsi que dans les Andes. Selon les projections officielles¹, la population autochtone devrait atteindre environ 2,5 millions de personnes en 2025. Parmi elles, près de 54,9 % résident dans l'un des 935 <strong>resguardos</strong>, territoires collectifs légalement reconnus, tandis que le reste de la population vit dans les centres urbains ou dans des zones rurales dispersées.</p><p>Au-delà des peuples autochtones, la Constitution et la législation colombiennes reconnaissent également comme sujets collectifs de droits les communautés afrodescendantes, les Raizales de l'archipel de San Andrés, Providencia et Santa Catalina, les Palenqueros de la région caraïbe ainsi que le peuple rom.</p><p><br></p><p>Voici le lien de la source : <a rel="noopener noreferrer nofollow" href="https://indigenousnavigator.org/fr/donnees-des-peuples-autochtones/rapports-pays/colombie">https://indigenousnavigator.org/fr/donnees-des-peuples-autochtones/rapports-pays/colombie</a></p>]]></description>
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         <pubDate>2026-07-20 00:11:05 UTC</pubDate>
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