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      <title>Mon carnet d&#39;observation by </title>
      <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q</link>
      <description>Carnet avec mes observations et réflexions entre septembre et novembre 2024</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2024-11-16 16:11:21 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2024-12-05 16:01:36 UTC</lastBuildDate>
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         <title>La force des mots</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3220055887</link>
         <description><![CDATA[<p>Comment le langage est apparue ? L'Homme est la seule espèce dotée du langage et c'est un de principal facteur qui a fait qu'il domine le monde animal. Avec la parole, l'Homme peut échanger, créer une société. On peut penser que d'autres espèces communiquent comme les abeilles avec leurs danses ou les fourmis, et on dit que c'est des insectes sociaux car ils vivent en communautés. Cependant, est-ce vraiment un langage ? L'abeille danse pour prévenir ses collègues qu'il y a un champ plus loin à l'Est et les autres s'exécutent. Il n'y a pas d'échanges sur oui ou non il faut y aller, la conversation est absente. </p><p>L'Homme est alors le seul ayant cette capacité et la science ne trouve toujours pas d'explication sur comment elle est apparue. J'ai mené quelques recherches après mettre interrogé sur ça et 2 théories m'ont beaucoup intéressé : </p><ul><li><p>Le langage aurait pu apparaitre quand l'Homme a commencé a vivre en grande communauté. Ne pouvant plus avoir le lien social que l'épouillage permettait, comme les singes le font, il a commencé à discuter de tout et de rien juste pour garder un lien : le small talk était apparu !</p></li><li><p>L'autre théorie est qu'en devant bipède et en perdant sa fourrure, la mère ne pouvait plus porter le bébé sur son dos en permanence. Elle devait donc lui parler pour le rassurer. Ceci peut expliquer le fait surprenant que "maman" se dit presque pareil dans toutes les langues ('ma' - Hindi, 'makuahine' - Hawaïen, 'ema' - Estonien, "ahm" - Arabe...)</p></li></ul>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-16 16:53:47 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le corps prison</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3220085517</link>
         <description><![CDATA[<p>On a tous déjà vu le fameux débat sur cette robe : est-elle bleue et noire ou blanche et or ? Le monde s'est fracturé sur cette question et chaque personne est convaincu d'avoir raison car c'est simple, c'est exactement ce qu'il voit ! (La réponse est évidente, elle est noire et bleue...)</p><p>Ce 'débat' m'a fait penser à quelque chose : Comment être certains que les perceptions sont universelles ? Par exemple, pourquoi le rose que j'ai appris être du rose depuis mon enfance n'est en fait pas ton rouge. Mais que depuis toujours la couleur que j'associe à rose et que tu associe à rouge est appelé rose et donc on est d'accord pour dire que c'est du rose. Alors que dans les fait, la couleur que nous observons n'est visuellement pas la même. </p><p>Il est, je pense, impossible d'avoir une réponse sur ce problème mais il ouvre plein de questions que je trouve hyper intéressante. </p><p>Nous sommes enfermés dans notre corps, et devons faire avec la réalité qu'il nous offre. Mais heureusement, l'Homme est pourvu d'une capacité incroyable de création, d'imagination et de pensées pour s'échapper de cette prison et inventer des millions de choses pour découvrir. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-16 18:03:58 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>L&#39;inspiration </title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3220109262</link>
         <description><![CDATA[<p>Je lis actuellement 'Le Seigneur des Anneaux'. Et comme l'algorithme d'Instagram est surpuissant, il a commencé à me proposer du contenue sur 'Le Seigneur des Anneaux'. J'ai alors découvert cette musique et l'album éponyme datant de 1970. </p><p>L'artiste a réalisé cet album en se basant sur sa lecture et sa découverte du monde de JRR Tolkien. Il est intéressant de voir à quel point cette version diffère grandement de la version de la musique du film. En ayant la même source d'inspiration, les deux artistes ont réalisés des travaux totalement différents : l'un à fait du rock progressif , l'autre des musiques épiques. </p><p>Je suis surpris à quelle point l'interprétation et la compréhension d'une œuvre peut changer selon les personnes. On retrouve ça dans beaucoup de film qui sont inspiré de livre. En partant de l'idée du livre, ils font quelques choses de différents avec une nouvelle morale. Ceci me fait penser à la créativité divergente : Je pars d'une chose connue et je l'étire pour arriver à quelque chose de nouveau et d'original. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-16 18:59:04 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le Movember</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3228723078</link>
         <description><![CDATA[<p>En Novembre, il y a un mouvement qui demande aux hommes de porter la moustache afin de sensibiliser sur le cancer de la prostate. Je trouve hyper intéressant la façon de créer un débat avec un changement physique. En portant la moustache alors que de base non, les gens autour de nous vont très surement parler de ce changement. On a alors l'occasion de parler directement de pourquoi on la porte et du cancer de la prostate. Le message est passé de façon naturelle. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-21 18:50:22 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>L&#39;impact de l&#39;environnement</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3228741609</link>
         <description><![CDATA[<p>La différence de bien-être entre le bâtiment principal et Lassonde de Polytechnique me surprend à chaque fois. L'un est totalement dépourvu de fenêtre, est remplie de lumière artificielle, les murs sont froids sans couleurs alors que l'autre est l'opposé complet. Il est intéressant de voir l'impact de ces changements sur nous et notre ressentie. Dans le bâtiment principal, tout est plus pesant et j'associe les cours que j'ai dans ce bâtiment à quelques choses de sombres. Il est alors édifiant comment l'environnement de vie impact notre productivité et notre bien-être. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-21 19:05:02 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Quelques kilos en trop</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231219609</link>
         <description><![CDATA[<p>On utilise chaque jour cette unité de mesure que ce soit dans notre scolarité, dans des exercices de calculs ou dans notre vie quotidienne, lorsque l’on pèse des ingrédients pour un gâteau par exemple. Cette notion est tellement ancrée en nous que l’on pouvons estimer le poids des choses ou les critiquer. Par exemple, on ne nous demandera jamais de mettre 7kg de farine dans une recette de gâteau ou si c’est le cas on pensera tout de suite à une erreur. Mais quand est il du kg originel ? Il existe à Paris un cylindre en platine iridié qui représente la masse du prototype international du kilogramme. Ce fut pendant longtemps une des seules unités qui était donné non pas par une constante physique mais par l’expérience humaine.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-23 23:53:34 UTC</pubDate>
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         <title>Le goût des bonnes choses</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231220034</link>
         <description><![CDATA[<p>Remontons des milliers d’années auparavant, au temps où l’on ne vivait que de la chasse et de la cueillette. A cette période, notre régime alimentaire pouvait ressembler à ceux de certains animaux et était un besoin avant d’être un plaisir. Puis plus on avance dans le temps plus l’inventivité humaine fait naître des recettes de cuisine, des plats mijotés, assaisonnés, des douceurs juste pour le plaisir de nos palais qui ne répondent à aucun besoin nutritif. Il y a des dizaines voir des centaines d’années ces plaisirs étaient tout de même plus rudimentaires qu’aujourd’hui car il se composait d’ingrédient à l’état brut. Mais certains ont perduré dans le temps restant des indispensables. Aujourd’hui les cuisines regorgent d’inventivité, de mélange audacieux, de présentation mirobolante faisant pétiller les papilles de chacun (car maintenant on sait bien que la dégustation débute par les yeux). Mais la question est est-ce que nous nous régalerions autant avec le meilleur plat du début du 19eme siècle. La réponse est probablement non car comme partout ailleurs la cuisine est un domaine qui progresse, grandit, suit des tendances,.. En découvrant de nouvelles saveurs nos papilles évoluent. Parfois en mal à cause de tous les ingrédients transformés ou en bien lorsque l’on a su éduqué son palais dès le plus jeune âge. Des années de nourriture, de plat, de dessert ont contribué à la formation de nos papilles et de nos attraits gustatifs. Et finalement aujourd’hui qui aimerait revenir au régime alimentaire d’antan ?</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-23 23:55:16 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Avec modération !</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231220373</link>
         <description><![CDATA[<p>Beaucoup de personnes que je connais disent ne pas aimer le goût de l’alcool mais d’aimer l’effet que ça leur fait. Il nous désinhibe nous rend plus audacieux, plus courageux. Sous l’effet de l’alcool nous faisons des choses que nous ne ne ferions pas en temps normal et qui peuvent parfois nous pousser à nous ridiculiser. Alors si l’alcool n’a pas bon goût et nous rend ridicule pourquoi en buvons nous ? Pourquoi l’humain a tellement besoin de se sentir quelqu’un d’autre qu’il oublie pendant quelques verres sa santé, ses goûts et son comportement ? Comment faire pour retrouver la sensation de l’alcool dans quelque chose d’autre qui ne nous pousse pas dans des états si extrêmes. Et surtout si cette solution existait, est ce que les gens arrêteraient de boire de l’alcool ?</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-23 23:56:37 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>L&#39;odeur des souvenirs</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231221851</link>
         <description><![CDATA[<p>C'est une journée classique; et sans prévenir, on sent une odeur qui nous ramène à un lointain souvenirs. On a tous certaines odeurs qui nous ramène à un moment passé. Je trouve intéressant que l'odeur puissent autant être rapproché à un souvenir. Pourquoi pas le touché ? Ou un autre sens. Une autre sensation à noter est le fait que parfois on sait qu'il y a un lien à faire avec un souvenir mais il est encore trop profondément ancré en nous. Notre cerveau sait que l'information est présente sans pour autant savoir ce qu'elle contient. Je suis constamment étonné par la capacité de notre corps mais encore plus du cerveau.  </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:03:49 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le lien invisible </title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231224821</link>
         <description><![CDATA[<p>Il est fascinant de constater à quel point l’humain est connecté à travers ses sentiments. L’empathie est une capacité presque magique : ressentir la douleur ou la joie de quelqu’un d’autre comme si elle nous appartenait. Cette connexion dépasse souvent les mots ou les gestes. Une main posée sur une épaule, un regard compatissant, ou même le silence partagé dans un moment difficile suffisent parfois à créer un lien indéfectible. Ces interactions montrent que nous ne sommes pas des êtres isolés, mais profondément liés les uns aux autres. L’amour, l’amitié, et même la colère ou le deuil sont des langages universels qui traversent les cultures et les générations. Peut-être que cette force des sentiments est ce qui définit le mieux l’humanité : la capacité à se voir dans l’autre</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:15:31 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Clic clic bang bang bang</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231225768</link>
         <description><![CDATA[<p>Chaque notification, chaque like, chaque nouveau message est une petite décharge de dopamine, une récompense instantanée. Les téléphones ne sont pas seulement des outils ; ils sont devenus des extensions de nous-mêmes, des boîtes à gratification immédiate. Mais cette addiction est insidieuse : elle nous pousse à scroller sans fin, à vérifier nos écrans même sans raison, comme si l’on attendait un miracle. Pourtant, cette dopamine n’est qu’un leurre, une boucle sans fin qui nous vole notre temps et notre attention. Si l’on prenait un instant pour réfléchir : que cherchons-nous vraiment dans nos téléphones ? Tout ce temps perdu ? La connexion offerte par nos téléphones se fait au prix d'une déconnexion de la réalité ? </p><p>Cette réflexion est proche de celle d'un boomer. Mais il est surprenant qu'en ce moment, beaucoup de personnes dans mon entourage ou même, paradoxalement, sur les réseaux sociaux se questionnent sur notre consommation des écrans. Il y a de plus en plus de concept de déconnexion, de sevrages en soit.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:18:48 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Tout et rien en même temps</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231226180</link>
         <description><![CDATA[<p>Lorsque l’on lève les yeux vers un ciel étoilé, un sentiment d’humilité nous envahit. Les étoiles, ces points lumineux, sont des soleils à des milliards de kilomètres. Autour d’eux, peut-être, des planètes, des vies inconnues, des histoires que nous ne saurons jamais. Et nous, sur cette petite boule bleue, que sommes-nous ? Une poussière dans l’univers. Pourtant, c’est dans cette petitesse que réside notre grandeur : même face à l’infini, l’homme rêve, imagine, et tente de comprendre ce qui le dépasse. Peut-être que ce regard vers les étoiles n’est pas seulement un acte d’émerveillement, mais une quête de sens, une manière de dire : "Nous sommes là, et nous existons."</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:20:46 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>&quot;Si c&#39;est compliqué comme ça, c&#39;est qu&#39;il y a un outil pour&quot;</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231228000</link>
         <description><![CDATA[<p>J'ai appris la phrase en titre durant un stage ouvrier en chaudronnerie. Sortir du cadre théorique du génie pour faire de l'usinage m'a appris la puissance de l'inventivité de l'Homme pour se faciliter la vie dans ses tâches. L'Homme a toujours inventé des outils pour se faciliter la vie. Déjà à la préhistoire, l'Homme construisant des outils en pierre pour couper etc... Puis en évoluant, les outils ont évolué aussi pour devenir des avions, des téléphones et le feu ne permet plus de les faire fonctionner alors il a fait des centrales nucléaires. C'est étonnant que depuis sa forme la plus primaire, lorsque l'homme avait du mal à faire une activité, plutôt que de l'abandonner ou de galérer longtemps dessus, il préférait se mettre de côté pour inventer un outil. Ainsi, sa vie future est bien plus simple. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:27:28 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>La réalité ou les réalités ?</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231228530</link>
         <description><![CDATA[<p>Pour un aveugle de naissance, la vue est une idée abstraite. Peut-être qu’il l’imagine comme un mélange d’autres sens : les textures deviennent des couleurs, les sons dessinent des formes. Et nous, qui voyons, sommes limités à nos cinq sens. Imaginez un instant pouvoir voir les ultraviolets ou ressentir les champs magnétiques, comme certains animaux. Comment cela transformerait-il notre perception du monde ? Peut-être que l’univers nous apparaîtrait bien plus riche et complexe qu’il ne l’est aujourd’hui. Ces "nouveaux sens" ne seraient pas seulement des outils ; ils pourraient révolutionner notre compréhension de la réalité.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:29:46 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Une machine infinie</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231229772</link>
         <description><![CDATA[<p>Le cerveau humain est une machine incroyable. Chaque jour, il emmagasine, analyse, et traite des millions d’informations sans que nous en soyons conscients. En quelques années, un enfant passe de l’incapacité totale à communiquer à la maîtrise d’une langue, d’un raisonnement logique et même d’une créativité unique. Et cela ne s’arrête jamais. L’apprentissage, qu’il soit académique, social ou sensoriel, est infini. Les connexions neuronales se reforment sans cesse, adaptant notre cerveau aux nouvelles situations. Mais ce qui est fascinant, c’est qu’il apprend aussi à apprendre : plus on stimule le cerveau, plus il devient apte à évoluer. Cette plasticité est peut-être l’une des plus grandes forces de l’humanité.</p><p>De plus, il n'oublie jamais vraiment. On le voit bien à l'école. Par exemple, on peut apprendre quelques choses puis "l'oublier" mais 10 ans après si on en a besoin, en étudiant un peu la question tout revient aisément ! Le cerveau est un disque dur qui compresse les données inutilisés mais peut les remettre au devant en cas d'importance.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:34:16 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;universalité des goûts </title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3231230289</link>
         <description><![CDATA[<p>Espresso est sûrement la musique de l'année. Je l'ai entendu, je pense, tous les jours cet été. Et tout le monde l'aime ! Pourquoi certaines chansons deviennent-elles des tubes planétaires ? Est-ce parce qu’elles contiennent une mélodie ou un rythme qui parlent à l’âme humaine, ou simplement parce qu’on les entend partout jusqu’à les aimer ? Peut-être est-ce un peu des deux. Une bonne chanson capte souvent une émotion ou une énergie universelle. Mais l’exposition joue aussi un rôle énorme : à force d’entendre un refrain à la radio ou dans des publicités, il finit par s’ancrer dans notre esprit. Cela pose une question intéressante : aimons-nous vraiment ce que nous aimons, ou sommes-nous influencés par une sorte de "conditionnement collectif" ?</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-24 00:36:18 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;absurdité de la musculation</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3232762662</link>
         <description><![CDATA[<p>Je trouve surprenant que l'humain est accepté le fait de payer pour aller au gym et se maintenir en bonne santé. On paye pour effectuer des gestes répétitifs dans le seul but de contrer notre inactivité imposer par un nouveau mode de vie qui nous impose de rester 8h par jour assis devant un ordinateur. Afin de tout de même faire faire au corps ce pour quoi il a été créé (être actif pour nous faire vivre), on doit s'enfermer dans une salle. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-25 09:56:04 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Le cycle des pâtes</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3232766411</link>
         <description><![CDATA[<p>Les pâtes, de leur fabrication à leur consommation rencontre un long processus dans lequel on retrouve un cycle : le séchage et l'hydratation. L'ingrédient principal des pâtes est la farine, un ingrédient sec. Pour former des pâtes, on mouille notre farine avec des œufs et de l'eau qu'on mélange. Puis, viens le moment de les faire sécher à l'air libre après les avoir détailler dans la forme qui nous convient (spaghetti, pennes, coquillettes,...). Au moment du repas, il faudra cuire nos pâtes dans de l'eau bouillante puis les égoutter/sécher dans notre passoire. Pour améliorer la dégustation de celles-ci nous pourrons une dernière fois mouiller nos pâtes avec de la sauce (je vous conseille la sauce pesto de ma mamie). Finalement, on est des pâtes, on reproduit une même routine/processus pour arriver à notre but final. Mais le notre n'est pas de finir cuit dans une assiette nappé de sauce .</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-25 09:59:24 UTC</pubDate>
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         <title>Quand les habitudes prennent le dessus</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3232777244</link>
         <description><![CDATA[<p>La dernière fois, je me suis fait surprendre par une habitude. Alors que normalement je dine puis je me douche et je me lave les dents. Ce jour là, j'ai décidé de me doucher avant de manger et par habitude je me suis lavé les dents en sortant de la douche. Alors que je n'avais pas encore mangé ! </p><p>Je me suis alors rendu compte que mécaniquement, j'ai fait le geste sans me poser de questions car tous les soirs j'ai la même routine. Je trouve intéressant comme exercice de se questionner sur l'ensemble de nos habitudes, ce que l'on fait sans vraiment s'en rendre compte. Je pense que notre cerveaux choisit se processus pour éviter de se fatiguer sur des tâches sans importance que l'on fait quotidiennement. Imaginons un instant que chaque matin un dilemme s'impose pour savoir si on boit du café comme tous les matins ou prendre un  shot de vodka. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-25 10:08:46 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le temps malléable</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235321276</link>
         <description><![CDATA[<p>Récemment, j'attendais dans une salle d'attente et je me suis fait la réflexion à quel point chaque minute était longue alors, que dans d'autre circonstances, elle passe étonnamment vite. Par cette réflexion je n'invente rien de nouveau et c'est bien connu que l'ennuie rallonge la perception du temps. Cependant, je me demandais si un état, l'environnement peut influencer la perception d'autre chose tel que le temps et je n'arrive pas à en trouver. </p><p>De plus, le temps est une invention de l'homme. Je me demande alors comment percevrons nous les journées sans heures si on devait seulement se fier à notre ressentie du temps.  </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 17:24:40 UTC</pubDate>
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         <title>Le tas de vie</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235330919</link>
         <description><![CDATA[<p>Je fini mes études au Québec après 1 an et demi ici et je me prépare à rentrer en France. En commençant à faire mes valises, je me suis rendu compte de la quantité de chose que j'avais accumulé en si peu de temps alors que je faisais attention car je savais que j'allais devoir tout ramener. Ce constat met en évidence le concept de surconsommation dans lequel on vit. Même si on en est conscient ou si on fait attention, on participe à ce système. Ceci met bien en évidence les défis actuelles de la société pour un monde plus durable. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 17:32:22 UTC</pubDate>
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         <title>Le bruit de la vie</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235336273</link>
         <description><![CDATA[<p>La dernière fois en cours, lorsque le vidéoprojecteur s'est éteint et sa ventilation avec, je me suis rendu compte du bruit ambiant qu'il faisait et du silence que son absence offrait. Souvent, c'est lorsque le silence vient que l'on se rend compte de sa non présence avant. Comment réagirait-on si tous ces petits bruits étaient supprimés pour faire place à un vrai silence, si la ville devenait paisible ? Serait-ce une source d'angoisse ou plutôt quelques choses d'apaisant ? </p><p>De plus, on peut se demander pourquoi certains bruits sont bien perçu comme le bruit de la pluie ou les oiseaux qui chantent alors que d'autres,comme le bourdonnement du réfrigérateur, dérangent. </p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 17:36:41 UTC</pubDate>
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         <title>La magie des lieux d&#39;antan</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235350557</link>
         <description><![CDATA[<p>Les lieux abandonnés ont un charme unique, presque mystique. En entrant dans une maison délaissée ou une vieille usine, on ressent une étrange combinaison de silence et d’échos du passé. Ces lieux figés dans le temps semblent raconter des histoires, même sans mots : une chaise renversée, un graffiti sur un mur, des papiers jaunis éparpillés au sol. Pourquoi avons-nous cette fascination pour ce qui est déserté ? Peut-être parce qu’ils incarnent le passage inexorable du temps, le souvenir de vies autrefois remplies d’activité. Ce sont des témoignages silencieux de l’impermanence, et ils nous rappellent que tout, même ce qui semble immuable, peut un jour être oublié. Pourtant, leur état d'abandon suscite aussi une certaine mélancolie : que reste-t-il de nous une fois partis ?</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 17:48:06 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235350557</guid>
      </item>
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         <title>Un nom pour tout </title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235358289</link>
         <description><![CDATA[<p>Nommer, c’est donner une existence, une identité. Depuis toujours, les humains ont éprouvé le besoin de nommer tout ce qui les entoure : les étoiles dans le ciel, les plantes, les émotions, les idées. En attribuant des mots, nous construisons une réalité que nous pouvons comprendre et partager. Pourtant, ce besoin de nommer a ses limites. Certains concepts, comme l’amour ou la peur, sont si complexes qu’aucun mot ne peut les capturer totalement. Nommer, c’est aussi classifier, et parfois enfermer ce qui dépasse notre imagination. Alors, ce besoin est-il une force ou une contrainte ? Peut-être est-ce les deux à la fois : un outil pour nous repérer dans le chaos du monde, mais aussi une façon de limiter l’infini pour le rendre accessible.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 17:54:34 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Le mini monde du métro</title>
         <author>hugobaudin</author>
         <link>https://padlet.com/hugobaudin/lretk7hltqbucy2q/wish/3235386036</link>
         <description><![CDATA[<p>Les transports en commun sont un reflet fascinant de la société. Chaque jour, des dizaines, voire des centaines de personnes se croisent dans un bus, un métro ou un train, toutes avec leurs histoires, leurs préoccupations, leurs destinations. C’est un espace où se mélangent classes sociales, âges, cultures, et états d’esprit. Pourtant, le plus souvent, nous restons silencieux, absorbés par nos téléphones ou nos pensées, comme si l’on cherchait à ignorer cette promiscuité. Parfois, une interaction naît : une conversation, un sourire, ou même un conflit. Ces moments révèlent nos forces et nos fragilités en tant que collectif. Les transports en commun, dans leur simplicité quotidienne, sont à la fois une métaphore de l’unité et de la séparation dans notre société moderne.</p>]]></description>
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         <pubDate>2024-11-26 18:19:12 UTC</pubDate>
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