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      <title>Les fleurs du mal, Baudelaire (&quot;Tableaux parisiens&quot;) by Eliot Rassis</title>
      <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s</link>
      <description>Rassis Eliot</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-03-06 06:52:20 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/340960511</link>
         <description><![CDATA[<div>Charles Baudelaire (1821-1867) est un poète et critique d'art français. <br>• 1841 : Baudelaire part en voyage pour les Indes, ce voyage sera une source d'inspiration pour lui.<br>• 1842 : Le poète revient à Paris et rencontre Jeanne Duval. <br>Il devient critique d'art et journaliste pour subvenir à ses besoins et commence à écrire <em>les Fleurs du mal. <br></em>• 1847 : Baudelaire rencontre Edgar Allan Poe <br>• 1857 : Il publie <em>les</em> <em>Fleurs du mal, </em>ce qui lui vaut un procès pour "outrage à la morale publique".<br>1861 : Une nouvelle édition du recueil paraît avec 6 poèmes en moins.<br>Baudelaire se caractérise par le spleen qui désigne une tristesse et une mélancolie dans le désir d'atteindre l'idéal. Il est une figure emblématique de la poésie moderne.<br><br>Portrait de Charles Baudelaire, Gustave Courbet, 1848</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-13 16:22:25 UTC</pubDate>
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         <title>&quot;Tableaux Parisiens&quot;</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342008392</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans cette section, Baudelaire tente de se libérer du spleen en s'intéressant aux autres. En effet, il décrit ce qu'il a pu voir à Paris et montre des personnes souvent misérables dont il fait ressortir la beauté cachée par des descriptions très précises. Baudelaire nous fait part de ses impressions, émotions et sentiments grâce à un registre lyrique. C'est une section très originale et novatrice car il s'inspire de la ville à contre courant du mouvement romantique basé sur la nature.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:19:32 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342009951</link>
         <description><![CDATA[<div>Montmartre, le matin, Camille Pissaro</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 14:35:30 UTC</pubDate>
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         <title>Poèmes préférés : &quot;Le Soleil&quot;</title>
         <author>eliot_rassis</author>
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         <description><![CDATA[<div> Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures<br>Les persiennes, abri des secrètes luxures,<br>Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés<br>Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,<br>Je vais m'exercer seul à ma fantasque escrime,<br>Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,<br>Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,<br>Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés.<br><br>Ce père nourricier, ennemi des chloroses,<br>Eveille dans les champs les vers comme les roses ;<br>Il fait s'évaporer les soucis vers le ciel,<br>Et remplit les cerveaux et les ruches de miel.<br>C'est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles<br>Et les rend gais et doux comme des jeunes filles,<br>Et commande aux moissons de croître et de mûrir<br>Dans le coeur immortel qui toujours veut fleurir !<br><br>Quand, ainsi qu'un poète, il descend dans les villes,<br>Il ennoblit le sort des choses les plus viles,<br>Et s'introduit en roi, sans bruit et sans valets,<br>Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:00:12 UTC</pubDate>
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         <title>Pourquoi ce poème?</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342013199</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ai choisi ce poème car c'est une très belle personnification du Soleil comparé à un "père nourricier". Baudelaire est inspiré par ce soleil qui "éveille les vers". C'est un poème que je trouve positif et rempli d'espoir contrairement à ce que Baudelaire à l'habitude d'écrire. Je trouve ce poème très beau et m'a donné l'impression de voir un rayon de soleil sortir du poème. Baudelaire fait vraiment ressortir son inspiration et utilise de très belles métaphores. Le poète a selon moi eu raison d'essayer de faire ressortir un ressenti positif du poème.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:08:44 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Poèmes préférés : &quot;Les Petites Vieilles&quot;</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342015045</link>
         <description><![CDATA[<div> A Victor Hugo<br><br>I<br><br>Dans les plis sinueux des vieilles capitales,<br>Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements,<br>Je guette, obéissant à mes humeurs fatales<br>Des êtres singuliers, décrépits et charmants.<br><br>Ces monstres disloqués furent jadis des femmes,<br>Éponine ou Laïs ! Monstres brisés, bossus<br>Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor des âmes.<br>Sous des jupons troués et sous de froids tissus<br><br>Ils rampent, flagellés par les bises iniques,<br>Frémissant au fracas roulant des omnibus,<br>Et serrant sur leur flanc, ainsi que des reliques,<br>Un petit sac brodé de fleurs ou de rébus ;<br><br>Ils trottent, tout pareils à des marionnettes ;<br>Se traînent, comme font les animaux blessés,<br>Ou dansent, sans vouloir danser, pauvres sonnettes<br>Où se pend un Démon sans pitié ! Tout cassés<br><br>Qu'ils sont, ils ont des yeux perçants comme une vrille,<br>Luisants comme ces trous où l'eau dort dans la nuit ;<br>Ils ont les yeux divins de la petite fille<br>Qui s'étonne et qui rit à tout ce qui reluit.<br><br>- Avez-vous observé que maints cercueils de vieilles<br>Sont presque aussi petits que celui d'un enfant ?<br>La Mort savante met dans ces bières pareilles<br>Un symbole d'un goût bizarre et captivant,<br><br>Et lorsque j'entrevois un fantôme débile<br>Traversant de Paris le fourmillant tableau,<br>Il me semble toujours que cet être fragile<br>S'en va tout doucement vers un nouveau berceau ;<br><br>A moins que, méditant sur la géométrie,<br>Je ne cherche, à l'aspect de ces membres discords,<br>Combien de fois il faut que l'ouvrier varie<br>La forme de la boîte où l'on met tous ces corps.<br><br>- Ces yeux sont des puits faits d'un million de larmes,<br>Des creusets qu'un métal refroidi pailleta...<br>Ces yeux mystérieux ont d'invincibles charmes<br>Pour celui que l'austère Infortune allaita !<br><br>II<br><br>De Frascati défunt Vestale enamourée ;<br>Prêtresse de Thalie, hélas ! dont le souffleur<br>Enterré sait le nom ; célèbre évaporée<br>Que Tivoli jadis ombragea dans sa fleur,<br><br>Toutes m'enivrent ; mais parmi ces êtres frêles<br>Il en est qui, faisant de la douleur un miel<br>Ont dit au Dévouement qui leur prêtait ses ailes :<br>Hippogriffe puissant, mène-moi jusqu'au ciel !<br><br>L'une, par sa patrie au malheur exercée,<br>L'autre, que son époux surchargea de douleurs,<br>L'autre, par son enfant Madone transpercée,<br>Toutes auraient pu faire un fleuve avec leurs pleurs !<br><br>III<br><br>Ah ! que j'en ai suivi de ces petites vieilles !<br>Une, entre autres, à l'heure où le soleil tombant<br>Ensanglante le ciel de blessures vermeilles,<br>Pensive, s'asseyait à l'écart sur un banc,<br><br>Pour entendre un de ces concerts, riches de cuivre,<br>Dont les soldats parfois inondent nos jardins,<br>Et qui, dans ces soirs d'or où l'on se sent revivre,<br>Versent quelque héroïsme au coeur des citadins.<br><br>Celle-là, droite encor, fière et sentant la règle,<br>Humait avidement ce chant vif et guerrier ;<br>Son oeil parfois s'ouvrait comme l'oeil d'un vieil aigle ;<br>Son front de marbre avait l'air fait pour le laurier !<br><br>IV<br><br>Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes,<br>A travers le chaos des vivantes cités,<br>Mères au coeur saignant, courtisanes ou saintes,<br>Dont autrefois les noms par tous étaient cités.<br><br>Vous qui fûtes la grâce ou qui fûtes la gloire,<br>Nul ne vous reconnaît ! un ivrogne incivil<br>Vous insulte en passant d'un amour dérisoire ;<br>Sur vos talons gambade un enfant lâche et vil.<br><br>Honteuses d'exister, ombres ratatinées,<br>Peureuses, le dos bas, vous côtoyez les murs ;<br>Et nul ne vous salue, étranges destinées !<br>Débris d'humanité pour l'éternité mûrs !<br><br>Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille,<br>L'oeil inquiet, fixé sur vos pas incertains,<br>Tout comme si j'étais votre père, ô merveille !<br>Je goûte à votre insu des plaisirs clandestins :<br><br>Je vois s'épanouir vos passions novices ;<br>Sombres ou lumineux, je vis vos jours perdus ;<br>Mon coeur multiplié jouit de tous vos vices !<br>Mon âme resplendit de toutes vos vertus !<br><br>Ruines ! ma famille ! ô cerveaux congénères !<br>Je vous fais chaque soir un solennel adieu !<br>Où serez-vous demain, Èves octogénaires,<br>Sur qui pèse la griffe effroyable de Dieu ? </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:26:07 UTC</pubDate>
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         <title>Poèmes préférés : &quot;Rêves Parisiens&quot;</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342015465</link>
         <description><![CDATA[<div> A Constantin Guys<br><br>I<br><br>De ce terrible paysage, <br>Tel que jamais mortel n'en vit,<br>Ce matin encore l'image, <br>Vague et lointaine, me ravit.<br><br>Le sommeil est plein de miracles ! <br>Par un caprice singulier, <br>J'avais banni de ces spectacles <br>Le végétal irrégulier,<br><br>Et, peintre fier de mon génie, <br>Je savourais dans mon tableau <br>L'enivrante monotonie <br>Du métal, du marbre et de l'eau.<br><br>Babel d'escaliers et d'arcades,<br>C'était un palais infini, <br>Plein de bassins et de cascades <br>Tombant dans l'or mat ou bruni ;<br><br>Et des cataractes pesantes, <br>Comme des rideaux de cristal, <br>Se suspendaient, éblouissantes, <br>A des murailles de métal.<br><br>Non d'arbres, mais de colonnades<br>Les étangs dormants s'entouraient, <br>Où de gigantesques naïades, <br>Comme des femmes, se miraient.<br><br>Des nappes d'eau s'épanchaient, bleues, <br>Entre des quais roses et verts, <br>Pendant des millions de lieues, <br>Vers les confins de l'univers ;<br><br>C'étaient des pierres inouïes <br>Et des flots magiques ; c'étaient <br>D'immenses glaces éblouies <br>Par tout ce qu'elles reflétaient !<br><br>Insouciants et taciturnes, <br>Des Ganges, dans le firmament, <br>Versaient le trésor de leurs urnes <br>Dans des gouffres de diamant.<br><br>Architecte de mes féeries,<br>Je faisais, à ma volonté, <br>Sous un tunnel de pierreries<br>Passer un océan dompté ;<br><br>Et tout, même la couleur noire, <br>Semblait fourbi, clair, irisé ; <br>Le liquide enchâssait sa gloire <br>Dans le rayon cristallisé.<br><br>Nul astre d'ailleurs, nuls vestiges <br>De soleil, même au bas du ciel, <br>Pour illuminer ces prodiges,<br>Qui brillaient d'un feu personnel !<br><br>Et sur ces mouvantes merveilles <br>Planait (terrible nouveauté ! <br>Tout pour l'oeil, rien pour les oreilles !)<br>Un silence d'éternité.<br><br>II<br><br>En rouvrant mes yeux pleins de flamme<br>J'ai vu l'horreur de mon taudis, <br>Et senti, rentrant dans mon âme, <br>La pointe des soucis maudits ;<br><br>La pendule aux accents funèbres<br>Sonnait brutalement midi, <br>Et le ciel versait des ténèbres<br>Sur le triste monde engourdi. <br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-16 15:30:12 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pourquoi ce poème?</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342098653</link>
         <description><![CDATA[<div>Ce poème est très contrasté car le poète décrit ces "vieilles" à la fois de façon méliorative et péjorative. En effet, il montre la laideur qui peut ressortir à première vue mais nous parle aussi d'une beauté et un charme plus profond notamment par tout ce qu'elles ont vécu. J'ai aimé ce poème car se fier au premier regard que l'on peut avoir sur les gens est mauvais. Bien qu'elles ne soient pas aidées par le temps, elles ont vécu de nombreuses choses ce qui impose le respect. La longueur de ce poème n'est pas un problème, au contraire, elle permet à Baudelaire de nous raconter précisément son ressenti vis à vis de ces vieilles femmes. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 10:47:00 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Pourquoi ce poème?</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342099566</link>
         <description><![CDATA[<div>Dans ce poème, le thème du rêve est abordé. Baudelaire décrit précisément un rêve qu'il a fait. Il finit par comparer le rêve et la réalité en concluant que la réalité est bien terne contrairement au rêve. Ce qui m'a plu dans ce poème, c'est la rencontre entre le romantisme et le spleen Baudelairien. En effet, le rêve est un des grands thèmes du romantisme et, quand Baudelaire parle de son rêve, il s'inspire du romantisme car il nous fait part d'un paysage état d'âme. Finalement c'est le spleen qui revient au galop lors du réveil du poète qui se trouve dans un "triste monde engourdi".<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 10:57:13 UTC</pubDate>
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         <title>Vers préférés </title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342133404</link>
         <description><![CDATA[<div>Vers tirés du poème "Le Soleil"<br><br>"Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,<br>Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,<br>Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés."<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 16:16:44 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342135324</link>
         <description><![CDATA[<div>Les vieilles ou le temps, GOYA</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 16:30:25 UTC</pubDate>
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         <title>Métaphore préférée</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342135913</link>
         <description><![CDATA[<div>Extrait du poème "Les Aveugles"<br><br>"Ils traversent ainsi le noir illimité,<br>Ce frère du silence éternel."<br><br>J'ai choisi cette métaphore car je trouve que c'est une très belle façon de montrer la cécité et la surdité. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 16:34:02 UTC</pubDate>
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         <title>Renommer un poème</title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342161613</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ai choisi de renommer le poème "Rêves Parisiens" en "Paysages imaginaires".</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 19:38:53 UTC</pubDate>
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         <title>Renommer un poème </title>
         <author>eliot_rassis</author>
         <link>https://padlet.com/eliot_rassis/l90sc2qgpe1s/wish/342161903</link>
         <description><![CDATA[<div>J'ai choisi de renommer le poème "Le Cygne" en "Changements".<br><br>Le Cygne<br><br> A Victor Hugo.<br><br>I<br><br>Andromaque, je pense à vous ! Ce petit fleuve, <br>Pauvre et triste miroir où jadis resplendit <br>L'immense majesté de vos douleurs de veuve, <br>Ce Simoïs menteur qui par vos pleurs grandit,<br><br>A fécondé soudain ma mémoire fertile,<br>Comme je traversais le nouveau Carrousel.<br>Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville<br>Change plus vite, hélas ! que le coeur d'un mortel) ;<br><br>Je ne vois qu'en esprit, tout ce camp de baraques,<br>Ces tas de chapiteaux ébauchés et de fûts,<br>Les herbes, les gros blocs verdis par l'eau des flaques,<br>Et, brillant aux carreaux, le bric-à-brac confus.<br><br>Là s'étalait jadis une ménagerie ;<br>Là je vis, un matin, à l'heure où sous les cieux<br>Froids et clairs le travail s'éveille, où la voirie<br>Pousse un sombre ouragan dans l'air silencieux,<br><br>Un cygne qui s'était évadé de sa cage,<br>Et, de ses pieds palmés frottant le pavé sec,<br>Sur le sol raboteux traînait son blanc plumage.<br>Près d'un ruisseau sans eau la bête ouvrant le bec<br><br>Baignait nerveusement ses ailes dans la poudre,<br>Et disait, le coeur plein de son beau lac natal :<br>" Eau, quand donc pleuvras-tu ? quand tonneras-tu, foudre ? " <br>Je vois ce malheureux, mythe étrange et fatal,<br><br>Vers le ciel quelquefois, comme l'homme d'Ovide,<br>Vers le ciel ironique et cruellement bleu,<br>Sur son cou convulsif tendant sa tête avide,<br>Comme s'il adressait des reproches à Dieu !<br><br>II<br><br>Paris change ! mais rien dans ma mélancolie<br>N'a bougé ! palais neufs, échafaudages, blocs,<br>Vieux faubourgs, tout pour moi devient allégorie,<br>Et mes chers souvenirs sont plus lourds que des rocs.<br><br>Aussi devant ce Louvre une image m'opprime :<br>Je pense à mon grand cygne, avec ses gestes fous,<br>Comme les exilés, ridicule et sublime,<br>Et rongé d'un, désir sans trêve ! et puis à vous,<br><br>Andromaque, des bras d'un grand époux tombée,<br>Vil bétail, sous la main du superbe Pyrrhus,<br>Auprès d'un tombeau vide en extase courbée ;<br>Veuve d'Hector, hélas ! et femme d'Hélénus !<br><br>Je pense à la négresse, amaigrie et phtisique,<br>Piétinant dans la boue, et cherchant, l'oeil hagard,<br>Les cocotiers absents de la superbe Afrique<br>Derrière la muraille immense du brouillard ;<br><br>A quiconque a perdu ce qui ne se retrouve<br>Jamais, jamais ! à ceux qui s'abreuvent de pleurs<br>Et tètent la douleur comme une bonne louve !<br>Aux maigres orphelins séchant comme des fleurs !<br><br>Ainsi dans la forêt où mon esprit s'exile<br>Un vieux Souvenir sonne à plein souffle du cor !<br>Je pense aux matelots oubliés dans une île,<br>Aux captifs, aux vaincus !... à bien d'autres encor ! </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-03-17 19:41:14 UTC</pubDate>
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