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      <title>Philosophie : Qu&#39;est-ce que la vérité ? by </title>
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      <description>Cours de philosophie portant sur le thème de la vérité</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2019-01-10 08:34:18 UTC</pubDate>
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         <title>Philosophie chapitre 6 : La vérité </title>
         <author>iceleste1</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-01-10 08:35:38 UTC</pubDate>
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         <title>Introduction</title>
         <author>iceleste1</author>
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         <description><![CDATA[<div>Dans le livre Alpha de la Métaphysique, Aristote affirme que la Philosophie est la science de la vérité. Cependant, il faut reconnaître son caractère paradoxale dans le sens où chacun pense la détenir alors qu’elle semble sans cesse lui échapper. Ce n’est pas parce que l’on a le sentiment de posséder la vérité que l’on a raison. Ce sentiment là peut changer. C’est la raison pour laquelle nous pouvons nous poser la question suivante : Qu’est ce que la vérité ? Comment être certain de ce que nous pensons ? Comment être convaincu ? Pour mentir, il faut connaître la vérité. Le contraire de la vérité est l’illusion. D’abord, nous verrons s’il existe seulement une vérité. Dans l’affirmative, quels seraient les critères qui permettraient de la reconnaître ? Enfin, nous verrons quelle est la valeur de la vérité. L’enjeu est essentiellement cognitif, puisqu’il s’agit de la connaissance du réel. L’enjeu n’est-il pas de nous faire douter de nos opinions ? </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-10 08:36:14 UTC</pubDate>
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         <title>I) Existe-t-il vraiment une vérité ?</title>
         <author>iceleste1</author>
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         <description><![CDATA[<div>Au cours de l’histoire de la pensée humaine, certains ont répondu négativement à cette question. C’est le nihilisme. Le nihilisme est une doctrine selon laquelle rien n’existe au sens absolu. Les sophistes défendent cette doctrine, et en particulier, Gorgias (487-380 avant Jésus Christ). Gorgias était un sophiste sicilien, ambassadeur d’Athènes, et professeur de réthorique qui maniait l’art de persuader. Gorgias affirme : « Rien n’existe. » ; « Si quelque chose existe, on ne peut pas la connaître » ; « Si on ne peut pas la connaître, on ne peut pas en parler » . Le nihilisme nie l’existence du monde, ou affirme l’impuissance de l’homme à le connaître, ou l’impuissance du langage à décrire le réel. On pourrait se demander s’il est possible de nuancer ces propos. C’est ce que fit un autre sophiste, Protagoras (-490-420), contemporain de Gorgias. La doctrine de Portagoras est nommé relativisme. Le relativisme est la doctrine qui admet la relativité de toute connaissance humaine. L’Homme est la mesure de toutes choses. On ramène la vérité à l’individu, à l’homme. La vérité va varier selon l’individu. Les vérités sont relatives, car elles sont subjectives. Elles changent en fonction du sujet. La perception varie (nos cinq sens), et l’expérience aussi fait changer notre opinion. L’éducation fait varier aussi notre perception du monde. Les sentiments varient aussi, les affectes, les émotions. Nous ne sommes pas tous affectés par le réel de la même façon. Tout dépend aussi du caractère du sujet. Il n’y a donc pas de science possible et la vérité n’est réduite qu’à être une opinion. (Voir le cours sur la démonstration). Troisième doctrine, le scepticisme. Le scepticisme est la doctrine selon laquelle l’esprit humain ne peut atteindre aucune vérité générale. L’un de ses représentant, se nommait Pyrrhon. Pyrrhon d’Elis, était un philosophe sceptique né vers 365 avant JC,  et décédé vers 275 avant JC. Il était le fondateur de l’école sceptique. Il est connu par son disciple Timon. Il rapporte cette phrase : « Dans le doute, abstiens-toi. ». Le scepticisme prône l’indifférence totale à l’égard de toutes les opinions. Il défend l’incertitude, le comportement dubitatif, la suspension du jugement et donc de l’action. Pyrrhon et les sceptiques en restent à l’inaction, la passivité. </div><div>Finalement, ces trois doctrines échappent au véritable but que s’est fixé la philosophie lorsque qu’elle ébauche ses premiers pas avec Socrate. Pour ce dernier, il faut se poser la question « Qu’est-ce qui est. vrai ? ». </div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-10 08:37:55 UTC</pubDate>
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         <title>II)  Si la vérité existe, quels sont les critères qui permettent de la reconnaître ?</title>
         <author>iceleste1</author>
         <link>https://padlet.com/iceleste1/k7ky7s8ighid/wish/319127117</link>
         <description><![CDATA[<div>Un critère est le signe qui nous permet de comprendre que nous sommes en présence de la vérité. Premier critère, l’adéquation. L’adéquation est la qualité de ce qui est exactement adapté, approprié au but visé. On peut citer Thomas d’Aquin, théologien, né entre 1224 et 1225, et meurt en 1274. Il est considéré comme étant le plus grand théologien et philosophe du Moyen Âge. Il est originaire d’Italie. Il est également l’auteur de La Somme Théologique, commencée en 1266, et inachevée. La vérité est l’adéquation de l’intellect et de la chose. Si mon idée est en adéquation avec la chose, alors, mon idée est vraie. C’est l’idée qui est dans mon intellect. L’adéquation est la conformité, mon idée est conforme au réel. La vérité est la qualité d’un jugement conforme à la réalité. L’illusion est le défaut d’un jugement non conforme à la réalité. Problème, mais qu’est-ce que la réalité ? La réalité est la qualité de ce qui est réel, de ce qui est présent. C’est à dire, de ce qui existe ici et maintenant. L’hallucination est une réalité psychique. En d’autres termes, le scysofrène est juste dans sa perception. On pourrait douter de ce qui n’est pas présent autour de nous. C’est l’absence qui nous fait douter. Ne pas confondre l’illusion et le mensonge. En effet, pour mentir, il faut connaître la vérité. Le contraire du mensonge est la sincérité, l’honnêteté. Cependant, pour affirmer qu’une idée est conforme à la réalité, il faut bien connaître la réalité. La vérité ici, n’est qu’une reconnaissance de la réalité. Notre jugement s’appuie sur la mémoire. Je me rappelle de ma carte d’identité. Ici, l’adéquation se trouve plutôt entre deux idées. La perception, et le souvenir de la perception. Pourquoi ? Nous n’aurions à faire qu’à nos idées, qu’à notre conscience. On n’en sort pas, contrairement à ce que disait Husserl, « l’intentionnalité est le mouvement de la conscience hors d’elle même ». Nous ne sortons jamais de nous même. Il semble alors nécessaire de chercher un autre critère. C’est le critère de la raison. Ce critère est donné par Descartes, dans le Discours de la Méthode, publié en 1637. Car en effet, il s’agit « du discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences ». La méthode nous permet d’aboutir à la vérité chez Descartes. Qu’est-ce que la raison ? La raison a une fonction cognitive, et pas seulement une fonction morale. La raison est la puissance de bien juger et distinguer le vrai d’avec le faux. Hors, elle a besoin d’une méthode comme l’on vient de citer (manuel page 177). La méthode est constituée de quatre règles. La première méthode, est celle de l’évidence. L’évidence, c’est le caractère de ce qui s’impose à l’esprit avec une telle force, qu’on a besoin d’aucune autre preuve pour en connaître la vérité. Parmi nos idées, il y en a qui sont claires et distinctes. Ce qui reste, c’est ce qui est complexe et confus. La deuxième méthode, est celle de l’analyse. L’analyse est la décomposition du complexe en éléments simples. La troisième méthode, est la règle de la synthèse. La synthèse est la recomposition du complexe à partir d’un élément simple. Enfin, la règle de la vérification, aussi appelée la règle du dénombrement. Il s’agit de ne rien oublier, de vérifier que l’on a fait le tour de la réalité.  </div><div><br></div><div><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-10 08:38:48 UTC</pubDate>
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