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      <title>TPE by Saul Lefevre</title>
      <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul</link>
      <description>Conçu avec de bonnes ondes</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2017-11-14 08:54:49 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2018-03-15 15:01:11 UTC</lastBuildDate>
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      <item>
         <title>Contexte des États Unis </title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/206612579</link>
         <description><![CDATA[<div>L'année 1968 est marquée par une multitude d'événements politiques majeurs. Le pasteur Martin Luther King est assassiné le 4 avril et Bob Kennedy le 6 juin. Le 20 août, les chars soviétiques pénètrent dans Prague. Par ailleurs, la guerre du Viêt Nam fait rage pendant qu'un conflit au Nigeria provoque un véritable génocide au Biafra.</div><div><br></div><div>Mais les deux événements qui marqueront le contexte de ces Jeux olympiques de Mexico resteront le massacre de Tlatelolco par l'armée mexicaine commis quelques jours avant la cérémonie d'ouverture, et la protestation contre la ségrégation raciale des États-Unis par des sympathisants des Black Panthers.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-14 08:56:12 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Article JO 1968 </title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/206612835</link>
         <description><![CDATA[<div>Lors de ces Jeux de Mexico, les athlètes afro-américains, mais également une large majorité de leurs compatriotes blancs, portent sur leur veston un macaron portant l'inscription "Olympic project for human rights" (Projet olympique pour les droits humains). John Carlos déclare avant le début des Jeux que les athlètes noirs d'Amérique ne boycotteront ni saboteront les Jeux mais qu'ils réaffirmeront leur position contre l'injustice envers les Noirs.</div><div><br></div><div>Le 16 octobre 1968, une controverse éclate au terme de la finale masculine du 200 mètres. Les coureurs américains Tommie Smith2 et John Carlos arrivés premier et troisième du 200 mètres protestent contre la ségrégation raciale aux États-Unis en baissant la tête et en pointant, lors de l'hymne américain, leur poing ganté de noir vers le ciel, sur le podium de la remise des médailles. Un autre geste qui a moins été remarqué lors de cet épisode est qu'ils ont posé sur le podium leur paire de Puma Suede, ne montrant que des chaussettes noires montantes, pour rappeler que les afro-américains n'avaient même pas le moyen de s'offrir ce type de chaussures3.</div><div><br></div><div>Ce geste symbolique est interprété comme la marque de leur soutien au mouvement politique afro-américain des Black Panthers et du Black power (pouvoir noir aux États-Unis). Avery Brundage, président réactionnaire du Comité international olympique, juge ce geste scandaleux et demande aux officiels américains l'exclusion de Smith et Carlos. Doug Roby, président du Comité olympique des États-Unis, refuse dans un premier temps puis face à la menace du CIO de suspendre toute l'équipe américaine, décide de renvoyer les deux athlètes chez eux. Ces derniers seront par la suite exclus à vie des Jeux olympiques4. Peter Norman qui a accepté par solidarité de porter le macaron "Olympic project for human rights" ne sera pas autorisé par le comité olympique australien à participer aux JO de 19725.</div><div><br></div><div>Après son geste, John Carlos déclare aux journalistes : "Après ma victoire, l'Amérique blanche dira que je suis Américain, mais si je n'avais pas été bon, elle m'aurait traité de Noir" (en anglais, negro signifie noir et n'a pas la connotation péjorative du français nègre qui est rendue par le terme nigger).</div><div><br></div><div>Quelques jours plus tard, les athlètes américains Lee Evans, Larry James et Ronald Freeman, ayant réalisé un triplé américain sur 400 mètres, montent sur le podium en portant le béret noir des Black Panthers pour dénoncer le racisme dans leur pays. Ils ne sont pas exclus.<br>2eme article  <br>Lors de ces Jeux de Mexico, les athlètes afro-américains, mais également une large majorité de leurs compatriotes blancs, portent sur leur veston un macaron portant l'inscription "Olympic project for human rights" (Projet olympique pour les droits humains). John Carlos déclare avant le début des Jeux que les athlètes noirs d'Amérique ne boycotteront ni saboteront les Jeux mais qu'ils réaffirmeront leur position contre l'injustice envers les Noirs.</div><div><br></div><div>Le 16 octobre 1968, une controverse éclate au terme de la finale masculine du 200 mètres. Les coureurs américains Tommie Smith2 et John Carlos arrivés premier et troisième du 200 mètres protestent contre la ségrégation raciale aux États-Unis en baissant la tête et en pointant, lors de l'hymne américain, leur poing ganté de noir vers le ciel, sur le podium de la remise des médailles. Un autre geste qui a moins été remarqué lors de cet épisode est qu'ils ont posé sur le podium leur paire de Puma Suede, ne montrant que des chaussettes noires montantes, pour rappeler que les afro-américains n'avaient même pas le moyen de s'offrir ce type de chaussures3.</div><div><br></div><div>Ce geste symbolique est interprété comme la marque de leur soutien au mouvement politique afro-américain des Black Panthers et du Black power (pouvoir noir aux États-Unis). Avery Brundage, président réactionnaire du Comité international olympique, juge ce geste scandaleux et demande aux officiels américains l'exclusion de Smith et Carlos. Doug Roby, président du Comité olympique des États-Unis, refuse dans un premier temps puis face à la menace du CIO de suspendre toute l'équipe américaine, décide de renvoyer les deux athlètes chez eux. Ces derniers seront par la suite exclus à vie des Jeux olympiques4. Peter Norman qui a accepté par solidarité de porter le macaron "Olympic project for human rights" ne sera pas autorisé par le comité olympique australien à participer aux JO de 19725.</div><div><br></div><div>Après son geste, John Carlos déclare aux journalistes : "Après ma victoire, l'Amérique blanche dira que je suis Américain, mais si je n'avais pas été bon, elle m'aurait traité de Noir" (en anglais, negro signifie noir et n'a pas la connotation péjorative du français nègre qui est rendue par le terme nigger).</div><div><br></div><div>Quelques jours plus tard, les athlètes américains Lee Evans, Larry James et Ronald Freeman, ayant réalisé un triplé américain sur 400 mètres, montent sur le podium en portant le béret noir des Black Panthers pour dénoncer le racisme dans leur pays. Ils ne sont pas exclus.</div><div><br>-2eme article <br>Lors de ces Jeux de Mexico, les athlètes afro-américains, mais également une large majorité de leurs compatriotes blancs, portent sur leur veston un macaron portant l'inscription "Olympic project for human rights" (Projet olympique pour les droits humains). John Carlos déclare avant le début des Jeux que les athlètes noirs d'Amérique ne boycotteront ni saboteront les Jeux mais qu'ils réaffirmeront leur position contre l'injustice envers les Noirs.</div><div><br></div><div>Le 16 octobre 1968, une controverse éclate au terme de la finale masculine du 200 mètres. Les coureurs américains Tommie Smith2 et John Carlos arrivés premier et troisième du 200 mètres protestent contre la ségrégation raciale aux États-Unis en baissant la tête et en pointant, lors de l'hymne américain, leur poing ganté de noir vers le ciel, sur le podium de la remise des médailles. Un autre geste qui a moins été remarqué lors de cet épisode est qu'ils ont posé sur le podium leur paire de Puma Suede, ne montrant que des chaussettes noires montantes, pour rappeler que les afro-américains n'avaient même pas le moyen de s'offrir ce type de chaussures3.</div><div><br></div><div>Ce geste symbolique est interprété comme la marque de leur soutien au mouvement politique afro-américain des Black Panthers et du Black power (pouvoir noir aux États-Unis). Avery Brundage, président réactionnaire du Comité international olympique, juge ce geste scandaleux et demande aux officiels américains l'exclusion de Smith et Carlos. Doug Roby, président du Comité olympique des États-Unis, refuse dans un premier temps puis face à la menace du CIO de suspendre toute l'équipe américaine, décide de renvoyer les deux athlètes chez eux. Ces derniers seront par la suite exclus à vie des Jeux olympiques4. Peter Norman qui a accepté par solidarité de porter le macaron "Olympic project for human rights" ne sera pas autorisé par le comité olympique australien à participer aux JO de 19725.</div><div><br></div><div>Après </div><div><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-14 08:57:01 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title>Kaepernick article touch down actu</title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/206636590</link>
         <description><![CDATA[<div>Toujours sans emploi en NFL, Colin Kaepernick vient d’être récompensé par le magazine GQ. Le quarterback a reçu la distinction de citoyen de l’année. Kaepernick n’a pas été interviewé par GQ, mais son ex-coéquipier Eric Reid à répondu au magazine et il continue à soutenir Kaepernick :</div><blockquote><em>« Mon but cette année était de me concentrer sur les choses vraiment importantes. Nous avons eu des discussions avec la ligue, ils nous ont assuré qu’il nous aideraient à trouver des solutions aux inégalités raciales. C’est ce qu’on voulait l’an passé. La prochaine étape est maintenant de ramener Colin dans la ligue ». </em></blockquote><div><br>9</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-14 10:24:33 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Plan</title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/206638744</link>
         <description><![CDATA[<div>Première partie:<br>- contexte aux États Unis a cette période <br>- Mouvement afro américain <br>Deuxième partie :<br>- JO 68 réaction du gouvernement <br>- Moyen DE protestation utilises <br>- Sensibilisation de la population<br>Troisième partie :<br>- Cas de Collin Caepernick <br>- reaction du gouvernement / fédération<br>- Aboutissement DEs protestations </div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-14 10:32:24 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Sujet</title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/210814691</link>
         <description><![CDATA[<div>Comparer les impacts des sportifs américain pour la cause afro-américaine de 1960 à nos jours.</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-28 10:42:13 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Problématique </title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/210815274</link>
         <description><![CDATA[<div>Quelle a été l'influence des sportifs américains dans la lutte contre LE racisme DEs années 60 à nos jours ? Comment a-t-elle évolué et a été perçue au cours de ces événements ?</div>]]></description>
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         <pubDate>2017-11-28 10:44:17 UTC</pubDate>
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      </item>
      <item>
         <title>Jo de 68 </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/219502712</link>
         <description><![CDATA[<div>Contexte : Il y a 45 ans, Tommie Smith et John Carlos, deux sprinteurs américains, remportaient respectivement la médaille d’or et celle de bronze de l’épreuve du 200 mètres des Jeux Olympiques de Mexico en 1968, la compétition sportive la plus suivie au monde. &nbsp; Au mois d’avril de cette même année, Martin Luther King, leader de la lutte pour les droits des noirs aux Etats-Unis et prix Nobel de la Paix, était assassiné.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Moyen :&nbsp; Après avoir accédé au podium olympique, Tommie Smith et John Carlos profitent de la cérémonie de remise des médailles pour lever le poing en guise de protestation (gant noir sur la main droite pour Smith, sur la main gauche pour Carlos), en baissant la tête lors de l’hymne américain. Le médaillé d’argent, un Australien blanc, appuiera les deux athlètes en portant le badge OPHR, “Je suis avec vous”, comme il les en avait prévenus.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br>Réaction : Ce geste provoqua des réactions controversées aux États-Unis et le mécontentement du Comité Olympique, qui décida d’exclure à vie les deux sprinteurs. Peter Norman, l’athlète australien, sera lui aussi sanctionné par son pays: il ne sera pas sélectionné pour les Jeux Olympiques de 72 à Munich.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-08 19:05:40 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/219502712</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Jo de 68</title>
         <author>paulbensaiad</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/223899808</link>
         <description><![CDATA[<div>Les Jeux olympiques d'été de 1968 furent fortement marqués par des gestes de protestation, exécutés contre la ségrégation raciale en vigueur aux États-Unis. En effet au mois d’avril de cette même année, Martin Luther King, leader de la lutte pour les droits des noirs&nbsp; et prix Nobel de la Paix, était assassiné.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<figure class="attachment attachment--preview" data-trix-attachment="{&quot;contentType&quot;:&quot;image&quot;,&quot;height&quot;:775,&quot;url&quot;:&quot;null&quot;,&quot;width&quot;:1240}" data-trix-content-type="image"><img src="null" width="1240" height="775"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure>Lors de ces jeux les athlètes afro-américains, mais également certain de leurs compatriotes blancs, portent sur leur veston un macaron portant l'inscription "<em>Olympic project for human rights</em>" (Projet olympique pour les droits humains). L' athlète afro-américain John Carlos déclara quelque temps avant le début des J.O que les athlètes noirs d'Amérique ne boycotteront ni saboteront les Jeux mais qu'ils réaffirmeront leur position contre l'injustice envers les Noirs.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Après avoir accédé au podium olympique, Tommie Smith et John Carlos profitent de la cérémonie de remise des médailles pour lever le poing en guise de protestation , en baissant la tête lors de l’hymne américain. Le médaillé d’argent, un Australien blanc, appuiera les deux athlètes en portant le badge OPHR, “Je suis avec vous”.&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; <figure class="attachment attachment--preview" data-trix-attachment="{&quot;contentType&quot;:&quot;image&quot;,&quot;height&quot;:365,&quot;url&quot;:&quot;null&quot;,&quot;width&quot;:300}" data-trix-content-type="image"><img src="null" width="300" height="365"><figcaption class="attachment__caption"></figcaption></figure>Ce geste provoqua des réactions controversées aux États-Unis et le mécontentement du Comité Olympique, qui décida d’exclure à vie les deux sprinteurs. Peter Norman, l’athlète australien, sera lui aussi sanctionné par son pays: il ne sera pas sélectionné pour les Jeux Olympiques de 72 à Munich.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-01-23 17:30:58 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/223899808</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230273209</link>
         <description><![CDATA[<div>Suite aux événements de 1968, dans un contexte de lutte pour les droits civiques, qui secouait les Etats Unis à cette période, le gouvernement a dû prendre position.&nbsp;</div><div>La prestation des deux athlètes, jugée «&nbsp; inadmissible&nbsp; » par le président du comité olympique Avery Brundage, a suscité de nombreux avis diverses et variés. La controverse majeure était de savoir si Carlos et Smith avaient en effet rompu une trêve primordiale : aucune opinion politique, religieuse ou raciale n'est tolérée dans l’enceinte d'un stade olympique. Même si un tel événement c’était déjà produit en 1904, où deux journées des jeux avaient été réservées aux athlètes de couleurs. Le problème n’étant pas l’acte en soit mais plutôt le lieu, les Mexicains étaient dans une situation délicate mais n’ont pris parti pour aucune opinion, surtout avant les élections américaines de novembre 1968.&nbsp;</div><div>Les élections de novembre 1968 ont été fortement affectées. Le candidat George Wallace a vu sa popularité grimper en flèche, réactions habituelles des électeurs après un événement de cette ampleur, surtout envers les partis extrémistes, ce qui divisa encore plus la population. De tels actes ne pouvaient que nuire à l’image afro américaine à cette période là, les médias sont devenus de plus en plus unanimes : Smith et Carlos avaient «&nbsp; sacrifié » leur carrière pour qu’au final leur performance soit qualifiée d’irréfléchie, inutile et contraignante pour la population afro américaine. Un scandale international a quand même été évité par le comité olympique qui, lors d’un communiqué officiel, a déclaré «&nbsp; prendre toutes les responsabilités mais demande simplement en retour aux Etats Unis de sélectionner plus méticuleusement leurs athlètes sensibles pour participer aux prochains jeux », ce qui équivaut à évincer une partie des athlètes afro américains susceptibles de se manifester. Mais ces deux poings gantés resteront à jamais dans l'histoire du sport olympique comme un signe de courage et de liberté dans le but de montrer au monde les injustices subies par les noirs américains.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-10 14:25:27 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230273209</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Nous avons interviewé deux personnes, Jaylen Preston, un basketteur jouant à Michigan State University, au niveau universitaire national donc pouvant prétendre à une carrière professionnelle. Nous avons aussi posé des questions à Omar Brownson , coach de foot américain d’un lycée dans l’état de New York. Tout deux afro américains, nous avons recueilli deux versions très différentes sur les événements de 1968 et 2015, du fait des 49 ans de différence entre les deux hommes, ainsi que des contextes politiques  dans lesquels ils ont vécu.</title>
         <author>saul_lefevre</author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230277598</link>
         <description><![CDATA[<div>Jaylen Preston :&nbsp;<br><br><br>- Jaylen : Bonjour je m’appelle Jaylen Preston, j’ai 19 ans et demi, je joue meneur dans l’équipe de Basket de Michigan State.</div><div>- Nous : Bonjour, j’imagine que tu as entendu parler du cas Collin Caepernick ?</div><div>- J : Oui chez nous (ndlr : il veut insinuer la communauté sportive) on a été au courant dans les 24h après le match. &nbsp;</div><div>- N : Qu’est ce que t’en as pensé ?</div><div>- J : J’ai trouvé son geste héroïque. Beaucoup de jeunes afro américains qui évoluent dans le basket ou le foot américain le pensent aussi. Malheureusement les dirigeants de nos équipes respectives ne toléreraient jamais qu’on se manifeste, on risque l’exclusion directe !</div><div>- N : Ils ne vous laissent pas vous exprimer ?</div><div>- J : Non ce n’est pas ça, même si ils nous l’autorisaient, les médias en feraient la une. Cela impliquerait une réaction du public et comme on ne peut pas la déterminer à l’avance, aucun de nous n’est prêt à sacrifier sa carrière. Ici on compte tous pouvoir aller en NBA ou en NFL un jour, nos parents ont placé tant d’espoir et d’argent en nous que c’est une nécessité de réussir pour mettre à l’abri nos familles. Cela créer un grand sentiment de frustration chez les jeunes joueurs car on ne peut pas agir concrètement mais on ne peut pas non plus rester impassible devant cela.</div><div>- N : Cela ne s’est pas détendu après la réaction en chaine que cela a provoqué en NFL, un grand nombre de joueurs se sont positionnés non ?</div><div>- J : C’est ce que l’on pensait aussi. Je me souviens on a vu l’équipe des Steelers ( Equipe de Pittsburgh ) en live le faire à la télé quand Caepernick a été exclu de la ligue. On était bouche bée, les deux mois qui ont suivi ont été plus tranquilles on avait un peu plus de liberté mais la pression mise par Trump à été telle, qu’un mois après son tweet, on ne parlait plus que de lui, et non du problème mis sur la table par le kneeling.</div><div>- N : Tu y vois une relation avec les évènements de Mexico en 1668 ?</div><div>- J : J'étais tout petit quand mon père m'a raconté cette histoire, mais je n’arrive pas trop à me rendre compte, tu vois. Tout était tellement différent à cette époque. Avec le recul, je ressens la même frustration quand je pense à Smith et Carlos que lorsque je pense à Caepernik. Car au final, pour tous, leur position a marqué l’arrêt radical de leur carrière et ça je trouve ça inadmissible !</div><div>- N : Merci beaucoup Jaylen pour le temps que tu nous as accordé et tes réponses</div><div>- J : Pas de soucis c’était sympa de parler de ça avec un français.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-10 15:12:37 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230277598</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230357590</link>
         <description><![CDATA[<div>&nbsp;Il y a 45 ans Tommie Smith et John Carlos levaient le poing pour protester contre la condition des afro-américains, après avoir accédé au podium de l'épreuve du 200 mètres des Jeux Olympiques de Mexico en 1968. Aujourd'hui encore le sport est une vitrine employé pour défendre la condition afro-américaine comme nous les démontre les récents geste de protestation, comme le kneeling, qui permet aux athlètes de dénoncer le racisme systémique existant aux États-Unis. Le sport et le nationalisme noir aux Etats-Unis ont&nbsp; toujours étaient liées. Ces actes de contestation sont rentré dans l'histoire et ont eu impacte social et politique. Nous essayerons donc de comprendre qu'elle relation entretient le sport et la lutte afro-américaine. Pour cela nous effectuerons une comparaisons entre les événement de contestation qui ont lieux au cours des JO de 68 et ceux d'aujourd'hui afin de définir leur contexte et les formes qu'elle revêt. Enfin, il importera d'analyser les limites de ces actions.</div>]]></description>
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         <pubDate>2018-02-11 13:12:18 UTC</pubDate>
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      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/saul_lefevre/saul/wish/230358004</link>
         <description><![CDATA[ deux sprinteurs américains, remportaient respectivement la médaille d’or et celle de bronze de l’épreuve du 200 mètres des Jeux Olympiques de ]]></description>
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         <pubDate>2018-02-11 13:17:51 UTC</pubDate>
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