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      <title>Les violences morales à Auschwitz-Birkenau by </title>
      <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu</link>
      <description>Les violences morales sont toutes les formes de violence ou d&#39;abus qui n&#39;ont pas recours à des violences physiques. Elles recouvrent de nombreuses formes de violences comme le sadisme, les humiliations ou  les différents châtiments afin de briser le moral des détenu.e.s.</description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2023-06-02 20:28:08 UTC</pubDate>
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         <title>Arbeit macht frei </title>
         <author>capronvoyagememoire</author>
         <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu/wish/2618453816</link>
         <description><![CDATA[<div>"<strong><em>Arbeit macht frei"</em></strong> signifie « <em>le travail rend libre</em> », dès l'entrée de Birkenau le mensonge est présent. <br><br>Les historiens soulignent le cynisme du slogan qui dissimulait le traitement inhumain dans les camps de concentration, où le travail forcé était un instrument de soumission, d'exploitation et d'humiliation.<br><br>C'est le général SS Theodor Eicke qui ordonna l'apposition de la phrase à l'entrée des camps de concentration et des camps d'extermination, notamment Auschwitz.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-06-08 16:08:22 UTC</pubDate>
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         <title>Témoignage d&#39;Yvette Lévy sur le &quot;Sauna&quot;</title>
         <author>capronvoyagememoire</author>
         <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu/wish/2618539374</link>
         <description><![CDATA[<div>A la descente du train en pleine nuit (convoi 77 du 31 juillet 1944), Yvette accompagnée de ses camarades sont conduites dans un bâtiment appelé <em>Sauna.<br></em><br></div><div>« C’est alors que commence notre calvaire. <a href="https://www.cercleshoah.org/spip.php?article266#ancre1">Sous les jurons</a> et les hurlements des Kapos et des S.S, nous entrons dans une grande salle où <a href="https://www.cercleshoah.org/spip.php?article266#ancre2">l’ordre nous est donné</a> de nous déshabiller de la tête aux pieds : le summum de l’humiliation pour des jeunes filles. <a href="https://www.cercleshoah.org/spip.php?article266#ancre3">Les coups des S.S</a> avec leurs goumis pleuvent sur la tête et les épaules. Des femmes plus âgées, résistantes lyonnaises qui avaient elles-mêmes enduré des tortures nous ont priées d’obéir afin d’éviter d’être massacrées.<br>Nous avons avancé les unes derrière les autres, honteuses évidemment, jusqu’au fond de cette salle. Là, se trouvaient <a href="https://www.cercleshoah.org/spip.php?article266#ancre4">deux hommes en tenue rayée</a> qui nous ont tondues de la tête aux pieds. L’humiliation est à son comble et c’est le début de la souffrance physique car lorsque la tondeuse ne fonctionnait pas, l’un des personnages tirait les cheveux sans se soucier d’enlever la peau du crâne et l’autre nous passait le désinfectant à base de crésyl (puissant désinfectant dangereux pour la peau). A l’humiliation, la déshumanisation, s’ajoutent les souffrances et les douleurs physiques des brûlures : indicible, inracontable et inimaginable. S’ajoutent également la peur, l’effroi, la honte et l’angoisse, ne plus reconnaître ses camarades, et parfois la crise de nerfs, le sentiment de ne plus appartenir à l’Humanité.<br><br>T<strong>émoignage de Yvette Lévy recueilli en avril 2013 par le Cercle d’étude-Amicale d’Auschwitz</strong></div>]]></description>
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         <pubDate>2023-06-08 18:18:26 UTC</pubDate>
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         <title>Sentences publiques et châtiments</title>
         <author>capronvoyagememoire</author>
         <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu/wish/2618542366</link>
         <description><![CDATA[<div>Les tentatives d'obtenir de la nourriture supplémentaire, de se soustraire au travail, de fumer, de faire ses besoins en dehors de l'heure prévue, de porter des vêtements non réglementaires ou de tenter de se suicider étaient toutes considérées comme des infractions.<br><br></div><div>Les délits n'entraînent pas toujours des punitions similaires. La flagellation, l'enfermement dans le bloc 11 ou l'affectation à la compagnie pénale étaient les types de punition les plus courants. Le « poteau », ou torture par pendaison, était une punition particulièrement douloureuse, généralement infligée pendant plusieurs heures d'affilée. Elle laissait souvent la victime dans l'incapacité de travailler et elle était envoyée dans les chambres à gaz.<br><br>Cité depuis&nbsp;theauschwitztour.com</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-06-08 18:23:26 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;histoire d&#39;Alfred Nakache</title>
         <author>capronvoyagememoire</author>
         <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu/wish/2618573477</link>
         <description><![CDATA[<div>Alfred Nakache est un champion de natation français. Déporté à Auschwitz il y est reconnu par les SS. Ils lui ordonneront de nager dans des bassins croupie afin de démontrer ses qualités de nageur mais également pour l'humilier. Ils s'en amuseront et lui lanceront clés, cailloux, qu'il remontera à la surface. Ils iront jusqu'à lui lancer un poignard qu'il remontera entre ses dents pour le déposer à leurs pieds. Ces séances bien qu'humiliantes, se répèteront.&nbsp;<br><br>Extrait du documentaire France 3 "Alfred Nakache, le nageur d'Auschwitz"</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-06-08 19:18:49 UTC</pubDate>
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         <title>Le mensonge pour le calme des détenus</title>
         <author>capronvoyagememoire</author>
         <link>https://padlet.com/capronvoyagememoire/k31bfbvkkefdb1fu/wish/2618575896</link>
         <description><![CDATA[<div>Tout est fait pour maintenir le calme. « Ceux qui arrivaient n’avaient aucune idée de ce qui se passait ici. Après un trajet de plusieurs jours, sans nourriture, dans des wagons à bestiaux, leur capacité de résistance était affaiblie. Ils pensaient qu’ils allaient travailler à l’Est » , explique Thierry Flavian, en soulignant que « tout était construit sur le mensonge ». D’ailleurs, des camions avec des croix rouges attendaient les futurs condamnés à mort. « Les mots mentent. On parle de salle de désinfection pour les chambres à gaz. Tout est fait pour éloigner les bourreaux des victimes et pour diluer les responsabilités » , appuie Thierry Flavien un formateur de guide du Mémorial de la Shoah.<br><br>Article de l'Alsace du 26/03/2016.</div>]]></description>
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         <pubDate>2023-06-08 19:23:35 UTC</pubDate>
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