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      <title>Le Mariage de Figaro by rania naim</title>
      <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q</link>
      <description>Oeuvre de théâtre de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais </description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2020-06-11 13:04:50 UTC</pubDate>
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         <title>Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né Pierre-Augustin Caron le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799, est un écrivain, dramaturge, musicien et homme d'affaires français.<br><br></div><div><br></div><div><br></div><div><br></div><div><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:14:41 UTC</pubDate>
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         <title>Biographie courte de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais </title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622426676</link>
         <description><![CDATA[<div>Pierre-Augustin Caron (qui prend plus tard le nom de Beaumarchais) naît à Paris, le <strong>24 janvier 1732</strong>. Seul garçon de sa fratrie, il grandit au sein d'une famille aisée. Fils de Louise Pichon et d'André-Charles Caron, horloger et créateur de la <strong>montre-squelette</strong>, le jeune Pierre-Augustin apprend le métier aux côtés de son père. En 1753, à 21 ans, Pierre-Augustin, désormais artisan horloger compétent, fait face à sa première <a href="https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/controverse/">controverse</a>. Il doit faire appel à l'Académie des Sciences pour obtenir la paternité officielle de son invention, que l'horloger du roi s'attribue. Il abandonne l'horlogerie et <strong>se marie</strong> avec Madeleine-Catherine Aubertin en 1756. L'année suivante, il adopte le nom Pierre-Augustin Caron <strong>de Beaumarchais</strong>, pour se donner un air de <a href="https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/noblesse/">noblesse</a>, en référence aux terres que possède sa riche épouse. L'épouse de Beaumarchais décède brusquement en 1757, à 35 ans. Cette disparition subite plonge Pierre-Augustin au cœur de la <strong>longue suite de scandales</strong> qui vont rythmer sa vie.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:16:28 UTC</pubDate>
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         <title>Le premier contact de Beaumarchais avec le théâtre</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Beaumarchais rejoint le monde de <strong>la finance</strong> grâce à sa rencontre avec Joseph Pâris-Duverney. Il y fait rapidement fortune, et achète une charge de secrétaire du roi, officialisant ainsi son <strong>titre de noblesse</strong>. En 1759, il enseigne la harpe aux filles de <a href="https://www.linternaute.fr/actualite/biographie/1776212-louis-xv-biographie-courte-dates-citations/">Louis XV</a>. Beaumarchais commence alors à s'essayer au théâtre : il écrit des <a href="https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/saynette/">saynettes</a>, jouées au château d'Étiolles. En 1768, il se remarie avec Mme Levêque, une richissime veuve. Pendant cette période, Beaumarchais <strong>s'essaie au drame</strong> avec les pièces <em>Eugénie</em>, puis <em>Les Deux Amis ou le négociant de Lyon</em>, qui n'attirent pas l'attention du public. Son épouse décède en 1770 à 39 ans, faisant de Beaumarchais son <a href="https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/heritier/">héritier</a>. Accusé de détournement d'héritage, il entre <strong>en procès</strong> avec le comte de la Blanche suite à la succession de Pâris-Duverney, et est ensuite entrainé dans <strong>l'affaire Goëzmann</strong>.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:20:05 UTC</pubDate>
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         <title>Plus d’informations sur Beaumarchais </title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622454927</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.youtube.com/watch?v=EqlXCzKcEdw" />
         <pubDate>2020-06-11 13:33:31 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622464371</link>
         <description><![CDATA[<div><em>Le Mariage de Figaro</em> de Beaumarchais s'inscrit dans une <strong>trilogie théâtrale</strong> qui s'ouvre sur <em>Le Barbier de Séville</em> (1775) et qui s'achève avec <em>La Mère coupable</em> (1792). Après plusieurs années de censure, cette comédie est jouée pour la première fois en <strong>1784</strong> et le public retrouvant Figaro dont il avait suivi les aventures dans <em>Le Barbier</em> assure un succès triomphal à la pièce.<br><br></div><div><strong><mark>1. Le genre de la pièce<br></mark></strong><em><mark>a. « La plus badine des intrigues</mark></em> »<br><br></div><div><em>Le Mariage de Figaro</em> est une <strong>comédie en cinq actes</strong> dans laquelle on retrouve, quelques années plus tard, les principaux personnages du <em>Barbier de Séville</em>. Dans la préface qui précède la pièce dès 1785, l'auteur définit ainsi l'intrigue de sa comédie :<br>« La plus badine des intrigues. Un grand seigneur espagnol [le comte Almaviva], amoureux d'une jeune fille [Suzanne] qu'il veut séduire, et les efforts que cette fiancée, celui qu'elle doit épouser [Figaro] et la femme du seigneur [la comtesse] réunissent pour faire échouer dans son dessein un maître absolu que son rang, sa fortune, sa prodigalité rendent tout puissant pour l'accomplir. Voilà tout, rien de plus. La pièce est sous vos yeux. »<br><br><strong><mark>b. Entre classicisme et nouveauté</mark></strong><br><br></div><div>Dans <em>Le Mariage de Figaro</em>, Beaumarchais affiche sa <strong>fidélité au théâtre classique</strong>. Figaro, le valet, est l'émule du Scapin rusé de Molière, l'intrigue du mariage est un moteur courant de ce genre théâtral, et les <strong>règles d'unité</strong> de lieu, de temps, et d'action sont respectées.Cependant l'auteur choisit une <strong>dramaturgie complexe, foisonnante, et en quelque sorte nouvelle</strong> : il met en scène de très nombreux personnages, introduit un nombre incroyable de péripéties et d'intrigues parallèles et utilise tous les procédés dramatiques et comiques liés au travestissement, au quiproquo et au mensonge. Mais c'est surtout parce qu'il approfondit le champ des sentiments, qu'il évoque les élans du cœur et les déceptions de la conscience et qu'il donne à ses personnages une grande <strong>profondeur psychologique</strong> que Beaumarchais renouvelle avec <em>Le Mariage de Figaro</em> le genre de la comédie.<br><br><strong><mark>c. Une folle journée</mark></strong><br><br></div><div>Cette journée est folle par la vivacité de ces intrigues, son rythme endiablé et la maîtrise avec laquelle l'auteur, en bon horloger, enchaîne les différentes péripéties. Beaumarchais définit lui-même la complexité de sa pièce, à travers le thème d' <strong><em>imbroïlle</em></strong> ou <strong><em>imbroglio</em></strong> qui renvoie à l'enchevêtrement des fils de l'intrigue que l'auteur noue et dénoue avec une habilité extrême.<br><br></div><div>Pour se repérer dans cet écheveau, nous pouvons dégager d'une part les différentes intrigues, d'autre part les alliances entre les différents personnages, et enfin rappeler les éléments principaux de l'intrigue. Nous dégageons trois intrigues principales :<br><br></div><div>- Au centre de la pièce s'opposent le maître, le comte Almaviva, et son valet, Figaro : le comte désire la fiancée de Figaro, mais Suzanne aime Figaro et repousse le comte.<br>- La comtesse Almaviva veut reconquérir l'amour de son mari.<br>- Marceline, l'intendante du château, de son côté, est amoureuse de Figaro et veut l'épouser.<br><strong>Ces trois intrigues liées constituent la trame de la pièce.</strong>Mais s'ajoutent à celles-ci d'autres <strong>intrigues moins centrales</strong>qui concernent les <strong>personnages secondaires</strong> et mettent en jeu Marceline, Bartholo, Antonio, Bazile et Chérubin.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:39:03 UTC</pubDate>
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         <title>ACTE 1 </title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622479122</link>
         <description><![CDATA[<div>Jour de noces au château d’Aguas Frescas, près de Séville, chez le comte Almaviva, « grand corregidor » [juge suprême] d’Andalousie. Tandis que Figaro, « concierge » du château, mesure la chambre nuptiale, sa fiancée Suzanne, camériste de la Comtesse, lui apprend que le Comte, tout en ayant officiellement aboli le « droit du seigneur », veut faire d’elle sa maîtresse, et a chargé Bazile (voir le Barbier de Séville) de la négociation. Resté seul, Figaro s’indigne et réfléchit : comment empocher l’argent du Comte sans lui rien céder en échange ? Surcroît d’embarras : la vieille Marceline, aidée de Bartholo - autre revenant du Barbier -, entend faire valoir auprès du Comte une promesse de mariage de Figaro. Elle se querelle avec Suzanne, qui se moque de ses prétentions. Surgit, fort ému, le page Chérubin que le Comte vient de chasser après l’avoir surpris chez Fanchette, la fille du jardinier. Mais Chérubin courtise aussi Suzanne, tout en rêvant à la Comtesse sa marraine, dont il arrache à Suzanne le ruban de nuit. Ils sont surpris par le Comte venu faire sa cour à la camériste : terrifié, Chérubin se dissimule d’abord derrière un fauteuil, puis par un mouvement tournant s’y blottit sous une robe, lorsque le Comte, entendant entrer quelqu’un, lui prend sa première cachette. Ce n’est que Bazile, venu jouer les entremetteurs. Mais une allusion aux sentiments de Chérubin pour la Comtesse provoque la colère du Comte, qui se dresse brusquement ; en mimant sa découverte de Chérubin chez Fanchette, il tire sur la robe et, stupéfait, voit de nouveau apparaître le page ! Il en est d’autant plus irrité que Chérubin connaît maintenant tous ses projets... Heureuse diversion : une foule de paysans et de valets envahit la scène, conduits par la Comtesse et Figaro. Celui-ci demande au Comte de célébrer sur-le-champ l’abandon du droit du seigneur ; celle-là sollicite la grâce de son filleul. Verdict embarrassé du Comte : la cérémonie aura lieu plus tard ; quant à Chérubin, il partira pour l’armée, à l’autre bout de l’Espagne. Mais Figaro, discrètement, lui souffle le moyen de rester au château.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:47:49 UTC</pubDate>
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         <title>ACTE 2</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Chez la Comtesse. Suzanne informe sa maîtresse, rêveuse et amère, des faits et gestes de Chérubin et du Comte. Arrive Figaro, qui expose son plan : pour lui « donner le change », il a fait adresser au Comte un billet anonyme l’informant que son épouse doit rencontrer un galant le soir même. Quant à Suzanne, il faut qu’elle fixe un rendez-vous au Comte ; mais c’est Chérubin, déguisé, qui s’y rendra. Figaro va donc chercher le page, qui, en tenue d’officier et son brevet à la main (non cacheté, remarque la Comtesse), reste avec les deux femmes. Il chante une romance d’adieu à la Comtesse aussi émue que lui, et plus encore lorsqu’elle découvre au bras du page le ruban volé, taché de sang par une blessure. Elle le lui reprend, en feignant l’indifférence ; au même moment, le Comte frappe à la porte fermée à clé. Chérubin court s’enfermer dans le cabinet de toilette, mais y fait tomber une chaise. La Comtesse, plus morte que vive, prétend qu’il s’agit de Suzanne, et le mari jaloux enjoint à celle-ci, évidemment sans succès, de se montrer ; puis il sort avec la Comtesse tremblante pour chercher de quoi forcer la serrure, non sans avoir au préalable fermé à double tour la chambre - où Suzanne, par bonheur, a pu se cacher. Elle ouvre donc à Chérubin, qui saute par la fenêtre, et elle prend sa place. Retour du Comte et de la Comtesse, qui finit par tout avouer et par donner au Comte la clé du cabinet. Stupeur : « C’est Suzanne ! » Le Comte, penaud, implore le pardon de son épouse, qui, se remettant peu à peu, feint d’avoir voulu punir sa jalousie. Le Comte passe sa mauvaise humeur sur Figaro. Catastrophe : le jardinier Antonio arrive avec à la main un pot de giroflées écrasées et le brevet de Chérubin, que celui-ci a perdu dans sa chute. Mais Figaro sauve la situation : c’est lui, dit-il, qui a sauté par la fenêtre, et a gardé le brevet pour y faire apposer le cachet... Rageusement, le Comte vérifie et doit s’incliner. De nouveau une foule envahit la scène, avec Marceline qui vient réclamer ses droits sur Figaro. Bazile, rudoyé par le Comte, est dépêché au bourg pour y chercher les gens de justice. Demeurées seules, la Comtesse et Suzanne font le point : impossible, désormais, d’envoyer Chérubin au rendez-vous ! C’est donc la Comtesse qui, sous l’apparence de Suzanne, ira elle-même. Mais on n’en dira rien à Figaro</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:48:16 UTC</pubDate>
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         <title>ACTE 3</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>La « salle du Trône », servant de salle d’audience au grand corregidor. Désarroi du Comte, qui se sent joué de tous côtés. Il a convoqué Figaro pour tenter, du moins, de savoir s’il est au courant de son intrigue avec Suzanne. Tête-à-tête aigre-doux entre les deux hommes, également sur leurs gardes. Figaro se moque du Comte (tirade de God-dam, couplet sur la politique), qui croit néanmoins l’avoir percé à jour : « Je vois qu’on lui a tout dit ; il épousera la duègne. » Mais Suzanne retourne la situation en promettant au Comte le rendez-vous tant espéré, en échange de quoi il déboutera Marceline. Hélas ! un mot de trop de Suzanne à Figaro révèle au Comte toute la manœuvre, et il décide de se venger : « Un bon arrêt, bien juste... » En attendant, Marceline puis Figaro essaient d’exposer leur cas à Brid’oison, le juge assesseur d’Almaviva, bègue et formaliste. Le procès commence. Bartholo, promu avocat de Marceline, et Figaro ergotent longuement sur les termes (et/ou, ou/où...) de la promesse de mariage ; le Comte tranche enfin, en condamnant Figaro à payer Marceline ou à l’épouser. En désespoir de cause, Figaro, né de parents inconnus, se proclame gentilhomme afin d’échapper au verdict. Coup de théâtre : ses « nobles parents » se révèlent n’être en réalité que Marceline et Bartholo - lequel refuse obstinément d’épouser la mère de son fils. Marceline profère alors une violente dénonciation de la cruauté masculine, et tombe dans les bras de Figaro. Suzanne, qui arrive avec de l’argent donné par la Comtesse, se croit trahie, mais le malentendu se dissipe, le Comte rage et Bartholo se laisse fléchir</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:49:40 UTC</pubDate>
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         <title>ACTE 4</title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622484361</link>
         <description><![CDATA[<div>Une galerie du château. Badinage philosophique et amoureux entre les deux fiancés. La Comtesse relance le jeu en dictant à Suzanne, à l’insu de Figaro, un billet donnant rendez-vous au Comte. Une imprudence de Chérubin, arrivant déguisé en fille parmi une troupe de villageoises, et bientôt reconnu, tourne à la confusion du seigneur dont les vues sur Fanchette sont révélées à tous. La cérémonie décidée à l’acte I se déroule enfin, mais Figaro aperçoit le Comte avec le billet entre les mains ; une indiscrétion de Fanchette lui en apprend la provenance, ainsi que le lieu du rendez-vous. Marceline tente d’apaiser son fils ivre de jalousie, et qui voudrait maintenant tout rompre</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:50:41 UTC</pubDate>
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         <title>ACTE 5 </title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Une allée de marronniers avec deux pavillons. Dans la nuit, Fanchette cherche Chérubin. Apparaît Figaro accompagné de Bartholo, Bazile, etc., et d’un groupe de « valets et de travailleurs » qu’il poste aux alentours. Resté seul, il exhale sa rancœur dans un long monologue, et dresse l’amer bilan de sa vie. Caché, il voit arriver successivement Suzanne et la Comtesse, qui ont échangé leurs vêtements et qu’il prend l’une pour l’autre, puis Chérubin qui lutine la Comtesse en la prenant pour Suzanne, enfin le Comte qui redécouvre les appas de sa femme en s’imaginant lui aussi qu’il fait la cour à Suzanne. Mais Figaro furieux trouble leur entretien ; le Comte s’enfonce dans l’obscurité, la Comtesse se retire de son côté et Suzanne, sous son déguisement, décide de punir Figaro de ses soupçons. Mais il la reconnaît bientôt... Reste à punir aussi le Comte : celui-ci, de retour, croit apercevoir sa femme avec Figaro. Fureur, scandale. Figaro est arrêté, Suzanne s’enfuit dans un des pavillons - lequel, sous les yeux du Comte, se vide successivement de tous ses occupants : Chérubin, Fanchette, Marceline... Tandis que la Comtesse, seule, sort de l’autre pavillon. Le Comte, comprenant sa bévue, implore le pardon de son épouse, et « tout finit par des chansons ».</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:51:24 UTC</pubDate>
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         <title>Le Mariage de Figaro </title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622490207</link>
         <description><![CDATA[<div>Piece de theatre </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:54:05 UTC</pubDate>
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         <title>a. Les maîtres. </title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622498819</link>
         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Le <strong>comte Almaviva</strong> est le représentant de l'aristocratie et de ses privilèges. Il règne en maître sur son château et possède le pouvoir juridique puisqu'il préside le tribunal à la scène 15 de l'acte III. <strong>Libertin</strong>, il courtise toutes les femmes mais surtout Suzanne, pour laquelle il veut restaurer un ancien droit du seigneur, le droit de cuissage. Il n'en est pas moins <strong>jaloux</strong>, et c'est ce sur quoi va jouer la comtesse pour reconquérir son mari. Malgré tous ses défauts, son côté séducteur et sa tyrannie, le personnage d'Almaviva fait preuve d'intelligence et de répartie mais trouve en Figaro, son valet, autrefois son adjuvant et confident, un redoutable rival.<br><strong>La comtesse</strong> est dans la pièce l'<strong>épouse délaissée</strong> et vertueuse qui veut reconquérir l'amour et le bonheur : pour cela elle est aidée par sa servante, Suzanne.<br><br><strong>b. Les valets<br>Suzanne</strong> est la servante <strong>dévouée</strong> de la comtesse ; elle est au cœur des deux intrigues principales : Figaro veut l'épouser et le comte la séduire. C'est une femme vive et intelligente qui fait preuve d'une grande bienveillance à l'égard de la comtesse qu'elle protège et console. Elle est pour celle-ci une<strong>confidente</strong>, une <strong>amie</strong> et une <strong>alliée</strong>.</div><div><strong>Figaro</strong> est un personnage à part entière doté d'une grande profondeur psychologique. Déjà présent dans Le Barbier de Séville, il accède ici au statut de personnage principal. L’évocation de son passé, la découverte de ses parents lui confèrent une épaisseur psychologique qui l’éloigne du valet stéréotypé de la comédie, même s’il garde encore quelques traits de l’Arlequin ou du Scapin de la commedia dell’arte, comme la ruse et le goût pour l’intrigue.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 13:58:54 UTC</pubDate>
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         <title>Le Comte Almaviva</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Dans <em>Le Barbier</em>, Almaviva nous est présenté comme un <em>« </em>grand d’Espagne ». Il se fait passer pour un jeune étudiant pour conquérir Rosine afin de ne pas être aimé pour son statut social mais pour ce qu’il est. Il s’est rangé pour elle, renonçant au droit de cuissage.<br>Dans <em>Le Mariage de Figaro</em>, il est présenté comme <em>« </em>grand Corregidor d’Andalousie », soit le premier officier de justice. Il vient aussi d’être nommé ambassadeur à Londres.<br>Son mariage a quelque peu effrité sa passion. Il délaisse sa femme et exercerait bien à nouveau le droit de cuissage sur Suzanne.</div><div>On peut retrouver en lui un peu du <strong>Dom Juan de Molière</strong> mais moins odieux, moins extrême dans le libertinage et surtout moins profond psychologiquement. Il va être tourné en ridicule par son épouse, les serviteurs, le page, et il est presque menacé de cocuage. Il perd la face au bout du compte et doit renoncer à ses projets.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:04:03 UTC</pubDate>
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         <title>La Comtesse (Rosine)</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Autrefois cloîtrée par Bartholo qui espérait l’épouser (<em>Le Barbier…),</em> Rosine rappelle aussi un personnage moliéresque, <strong>Agnès</strong> dans <em>L’Ecole des femmes</em>.</div><div>Elle est devenue la Comtesse dans <em>Le Mariage de Figaro</em>. Son titre remplace son prénom et avec cette substitution s’opère aussi le changement de statut : l’épouse délaissée succède à la jeune femme enlevée à la force de la passion. Elle ne retrouvera son prénom que lorsque le Comte voudra l’attendrir et se faire pardonner. Aidée par Suzanne, elle ne cède pas à la tristesse et se décide à agir pour récupérer l’homme qu’elle aime.<br>On peut la croire troublée par les déclarations du jeune Chérubin. Le ruban se charge de la <strong>symbolique érotique</strong> qui reste relativement implicite dans <em>Le Mariage de Figaro</em> mais on en apprendra davantage sur leur relation dans le volet suivant, <em>La Mère coupable</em>.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:04:50 UTC</pubDate>
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         <title>Figaro</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Figaro est l’héritier de toute une tradition de valets issus du <em>servus</em> latin. On trouve aussi chez lui des échos du <em>picaro</em> espagnol, sorte de voyou attachant. Et on avance même l’hypothèse que ce prénom vienne en réalité de « fils Caron » (le vrai nom de Beaumarchais, ce qui montrerait à quel point la parenté est grande entre l’auteur et son personnage).</div><div>Dans <em>Le Barbier,</em> il aide le Comte à protéger son bien. Dans <em>Le Mariage</em>, il défend le sien.<br><strong>Il brille par son verbe et s’inscrit dans l’action</strong> : c’est pour lui le seul moyen de sortir de sa condition et de rivaliser avec ceux qui ont été favorisés par la naissance.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:05:25 UTC</pubDate>
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         <title>Suzanne</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Suzanne n’apparaît que dans <em>Le Mariage</em>. Elle est la camériste de la Comtesse. Comme Figaro, elle relève du type dramatique, celui de la <strong>servante fidèle</strong> avec ses attributs : elle écoute les confidences de sa maîtresse et lui apporte son aide. Mais ici, elle a en plus le rôle à accomplir pour elle-même. Elle doit mener à bien son projet : épouser Figaro malgré les ruses du Comte. Elle devient presque le personnage central du <em>Mariage</em>car bien plus que son fiancé, elle agit pour leur bien. Et elle a toujours un temps d’avance  dans l’information et dans l’action !</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:06:16 UTC</pubDate>
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         <title>Bartholo</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Tuteur de Rosine dans <em>Le Barbier</em>, Bartholo était présenté comme un médecin et rappelle, par son prénom et sa fonction, le <em>dottore</em>, personnage traditionnel de la comédie italienne, le barbon <em>Baloardo.</em></div><div>Il est d’abord hostile à Figaro et aide donc plutôt Marceline et par incidence le Comte à mener à bien leurs projets, puis il inverse la tendance en apprenant qu’il est son fils.<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:06:54 UTC</pubDate>
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         <title>Chérubin</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Ce personnage est très atypique. Beaumarchais lui consacre d’ailleurs plusieurs lignes dans sa <em>Préface</em>. Il n’apparaissait pas dans <em>Le Barbier</em>.<br>Son nom le destine à cultiver l’ambiguïté (Mozart fait d’ailleurs chanter ce rôle par un contre-ténor ou une voix de femme !) et il évoque les anges (le chérubin chrétien est un ange !), justement caractérisés par l’absence de sexe alors que ce personnage a l’air tout entier tourné vers cette préoccupation.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:07:39 UTC</pubDate>
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         <title>Marceline</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div>Ce personnage n’était que nommé dans <em>Le Barbier</em>. Son rôle est en revanche plus conséquent dans <em>Le Mariage</em>.<br>Elle correspond à plusieurs emplois traditionnels au théâtre : la duègne, la vieille fille amoureuse (équivalent féminin du barbon) et elle se trouve à mi-chemin entre la comédie et le drame.<br>Elle trouve surtout une épaisseur dramatique à l’acte II, lorsqu’elle se révèle mère de Figaro.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:08:18 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://www.sohcahtoa.fr/2013/09/francais-lecture-analytique-du-mariage_2320.html" />
         <pubDate>2020-06-11 14:24:11 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse du Mariage de Figaro Acte 1 scène 7</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:31:16 UTC</pubDate>
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         <title>a. Le valet confident</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Le valet révèle les sentiments cachés de son maître et l'aide, grâce à ses ruses, à mener à bien sa <strong>conquête</strong> amoureuse. Il est à la fois le <strong>complice</strong> et l'ami de son maître. Le confident, c'est <strong>Trivelin</strong>, le valet du chevalier dans <em>La Fausse Suivante ou le Fourbe puni</em> (1724), ou encore <strong>Dubois</strong>, l'ancien valet de Dorante passé au service d'Araminte, dans <em>Les Fausses Confidences</em> (1737) de Marivaux ; c'est aussi <strong>Figaro</strong>, l'ancien valet du comte Almaviva, dans <em>Le Barbier de Séville</em>de Beaumarchais. <br><br><br></div><div><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:53:53 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>b. La rivalité entre le maître et le valet</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Dans les <strong>intrigues</strong> amoureuses, le maître séducteur est parfois le <strong>rival</strong> du valet. Par exemple, dans <em>Le Mariage de Figaro</em>, le comte <strong>Almaviva</strong> convoite Suzanne dont <strong>Figaro</strong> est amoureux ; et inversement chez Lesage, dans <em>Crispin, rival de son maître</em>(1707), <strong>Crispin</strong> veut voler la dot d'Angélique, la femme que <strong>Valère</strong>, son maître, aime et veut épouser.</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:55:00 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>c. Une opposition de classe</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Au XVIII<sup>e</sup> siècle, la condition du maître et celle du valet reflètent une <strong>réalité sociale</strong>. Ce couple incarne l'<strong>inégalité</strong> de la société de l'<strong>Ancien Régime</strong>, dans laquelle le maître, représentant des puissants, domine ; et le valet, considéré comme inférieur, exprime l'impossibilité de se faire une place dans un monde où la naissance prime sur le mérite. Le valet, comme <strong>Figaro</strong>, devient un porte-parole <strong>prérévolutionnaire</strong> : il critique les ridicules, dénonce les travers du maître et, parfois, essaie de le conduire vers la sagesse. <em>(Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie...Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? / Vous vous êtes donné la peine de naître et rien de plus.)</em> !</div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:56:45 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;essentiel</title>
         <author>ranianaim</author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Le 18<sup>e</sup> siècle reprend l’opposition maître-valet héritée de la comédie latine et italienne, tout en lui ajoutant une dimension critique. La confrontation maître-valet révèle ainsi les tensions qui règnent au sein de la société inégalitaire de l’Ancien Régime et qui est de plus en plus contestée..<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 14:57:29 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622614540</link>
         <description><![CDATA[<div>Ô femme ! femme ! femme ! créature faible et décevante !… nul animal créé ne peut manquer à son instinct : le tien est-il donc de tromper ?… Après m’avoir obstinément refusé quand je l’en pressais devant sa maîtresse ; à l’instant qu’elle me donne sa parole ; au milieu même de la cérémonie… Il riait en lisant, le perfide ! et moi, comme un benêt… Non, monsieur le comte, vous ne l’aurez pas… vous ne l’aurez pas. Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie !… noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu’avez-vous fait pour tant de biens ? vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus : du reste, homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu, perdu dans la foule obscure, il m’a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu’on n’en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes ; et vous voulez jouter !… On vient… c’est elle… ce n’est personne. — La nuit est noire en diable, et me voilà faisant le sot métier de mari, quoique je ne le sois qu’à moitié ! <em>(Il s’assied sur un banc.)</em> Est-il rien de plus bizarre que ma destinée ! Fils de je ne sais pas qui ; volé par des bandits ; élevé dans leurs mœurs, je m’en dégoûte et veux courir une carrière honnête ; et partout je suis repoussé ! J’apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie ; et tout le crédit d’un grand seigneur peut à peine me mettre à la main une lancette vétérinaire ! — Las d’attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre : me fussé-je mis une pierre au cou ! Je broche une comédie dans les mœurs du sérail : auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet sans scrupule : à l’instant un envoyé… de je ne sais où se plaint que j’offense dans mes vers la Sublime Porte, la Perse, une partie de la presqu’île de l’Inde, toute l’Égypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d’Alger et de Maroc ; et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire, et qui nous meurtrissent l’omoplate, en nous disant : Chiens de chrétiens ! — Ne pouvant avilir l’esprit, on se venge en le maltraitant. — Mes joues creusaient, mon terme était échu : je voyais de loin arriver l’affreux recors, la plume fichée dans sa perruque ; en frémissant je m’évertue. Il s’élève une question sur la nature des richesses ; et comme il n’est pas nécessaire de tenir les choses pour en raisonner, n’ayant pas un sou, j’écris sur la valeur de l’argent, et sur son produit net : aussitôt je vois, du fond d’un fiacre, baisser pour moi le pont d’un château-fort, à l’entrée duquel je laissai l’espérance et la liberté. <em>(Il se lève.)</em> Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu’ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais… que les sottises imprimées n’ont d’importance qu’aux lieux où l’on en gêne le cours ; que, sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ; et qu’il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits. <em>(Il se rassied.)</em> Las de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue ; et comme il faut dîner, quoiqu’on ne soit plus en prison, je taille encore ma plume, et demande à chacun de quoi il est question : on me dit que, pendant ma retraite économique, il s’est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s’étend même à celles de la presse ; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs. Pour profiter de cette douce liberté, j’annonce un écrit périodique, et, croyant n’aller sur les brisées d’aucun autre, je le nomme Journal inutile. Pou-ou ! je vois s’élever contre moi mille pauvres diables à la feuille : on me supprime, et me voilà derechef sans emploi ! — Le désespoir m’allait saisir ; on pense à moi pour une place, mais par malheur j’y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint. Il ne me restait plus qu’à voler ; je me fais banquier de pharaon : alors, bonnes gens ! je soupe en ville, et les personnes dites comme il faut m’ouvrent poliment leur maison, en retenant pour elles les trois quarts du profit. J’aurais bien pu me remonter ; je commençais même à comprendre que, pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir. Mais comme chacun pillait autour de moi, en exigeant que je fusse honnête, il fallut bien périr encore. Pour le coup je quittais le monde, et vingt brasses d’eau m’en allaient séparer lorsqu’un dieu bienfaisant m’appelle à mon premier état. Je reprends ma trousse et mon cuir anglais ; puis, laissant la fumée aux sots qui s’en nourrissent, et la honte au milieu du chemin, comme trop lourde à un piéton, je vais rasant de ville en ville, et je vis enfin sans souci. Un grand seigneur passe à Séville ; il me reconnaît, je le marie ; et pour prix d’avoir eu par mes soins son épouse, il veut intercepter la mienne ! Intrigue, orage à ce sujet. Prêt à tomber dans un abîme, au moment d’épouser ma mère, mes parents m’arrivent à la file. <em>(Il se lève en s’échauffant.)</em> On se débat : C’est vous, c’est lui, c’est moi, c’est toi ; non, ce n’est pas nous : eh ! mais, qui donc ? <em>(Il retombe assis.)</em> Ô bizarre suite d’événements ! Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres ? Qui les a fixées sur ma tête ? Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir, je l’ai jonchée d’autant de fleurs que ma gaieté me l’a permis ; encore je dis ma gaieté, sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce moi dont je m’occupe : un assemblage informe de parties inconnues ; puis un chétif être imbécile, un petit animal folâtre, un jeune homme ardent au plaisir, ayant tous les goûts pour jouir, faisant tous les métiers pour vivre, maître ici, valet là, selon qu’il plaît à la fortune ; ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux… avec délices ! orateur selon le danger, poète par délassement ; musicien par occasion, amoureux par folles bouffées, j’ai tout vu, tout fait, tout usé. Puis l’illusion s’est détruite, et, trop désabusé… Désabusé… ! Suzon, Suzon, Suzon ! que tu me donnes de tourments !… J’entends marcher… on vient. Voici l’instant de la crise. <br><em>(Il se retire près de la première coulisse à sa droite.)</em> </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 15:00:25 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622616342</link>
         <description><![CDATA[<div>L'auteur nous livre ici le plus long monologue de toute l'histoire du théâtre français. Sur le conseil de sa mère, Figaro se rend au jardin où ont lieu les rendez-vous, pensant que Suzanne l'a trahi.<br>    Au travers de ce long monologue, Figaro philosophe. En étudiant la composition de ce monologue, on mettra valeur le <a href="https://www.bacdefrancais.net/vocabulaire-premiere.php">réquisitoire</a> social ainsi que le rôle de la scène dans l'évolution du personnage de Figaro.<br>    </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 15:01:20 UTC</pubDate>
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         <title></title>
         <author>ranianaim</author>
         <link>https://padlet.com/ranianaim/k06s8pc9jmqpr59q/wish/622634601</link>
         <description><![CDATA[<div>Pour moi le Mariage de Figaro nous permet de prendre la mesure du gouffre qui sépare la recption  des oeuvres aujourd'hui et la recption avec 2 siècles plus tôt bien que cette Anne je n'ai pas eu le choix que de lire cette oeuvre j était agréablement surprise par la legerter et la simplicité de celle ci </div>]]></description>
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         <pubDate>2020-06-11 15:10:45 UTC</pubDate>
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