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      <title>Autour de Petit Pays  by Josiane Bicrel</title>
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      <description>activités complémentaires autour ou sur le roman</description>
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      <pubDate>2019-01-24 18:10:13 UTC</pubDate>
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         <title>Mamie et Rosalie</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[<div> la grand-mère infirmière, et l’arrière grand-mère de Gaby. Elles habitent dans une cité de Bujumbura qui héberge les réfugiés rwandais. Elles ont la nostalgie de leur pays d’origine. Rosalie, presque cent ans, raconte des histoires de là-bas. Elles rêvent d’y finir leurs jours. Elles regrettent que Gaby ne soit pas initié à leur culture. <br><strong><br>Chap 9 :</strong> "À Bujumbura, Mamie habitait une petite maison au crépi vert, à l’OCAF (Office des cités africaines), Ngagara, quartier 2. Elle vivait avec sa mère, mon arrière-grand-mère Rosalie, et son fils, mon oncle Pacifique, en dernière<br>année au lycée Saint-Albert."<br>"Rosalie. Chaque après-midi, elle avait le même rituel. Elle s’installait sur une natte dans l’arrière-cour, ouvrait sa tabatière en ivoire<br>végétal, prenait des pincées de tabac pour bourrer sa pipe en bois, grattait une allumette et aspirait, les yeux fermés, par petites bouffées, les premiers arômes du tabac frais. Ensuite, elle sortait des fibres de sisal ou des feuilles de bananiers d’un sac en plastique pour confectionner des dessous de verre et des paniers coniques. Elle vendait son artisanat dans le centre-ville pour rapporter un peu d’argent à la maisonnée, qui ne survivait que grâce au petit salaire d’infirmière de Mamie et à des aides ponctuelles de Maman.<br>Rosalie avait des cheveux crépus, gris-blanc, qui se dressaient comme une toque au-dessus de son crâne. Cela donnait à sa tête une forme oblongue dont la dimension semblait disproportionnée pour le cou gracile qui la soutenait,<br>on aurait dit un ballon de rugby posé en équilibre sur une aiguille. Rosalie avait presque cent ans. Il lui arrivait de raconter la vie d’un roi qui s’était rebellé contre les colons allemands puis belges et qui avait été exilé à l’étranger car il refusait de se convertir au christianisme."<br>"Elle répétait qu’elle ne voulait pas<br>mourir en exil comme le roi Musinga. Qu’il était important qu’elle s’éteigne sur sa terre, dans le pays de ses ancêtres. Rosalie parlait doucement, lentement, avec les intonations d’un joueur de cithare, comme un doux<br>murmure. La cataracte lui faisait les yeux bleus. Il semblait toujours que<br>quelques larmes s’apprêtaient à trébucher sur une de ses joues."<br><br>"Mamie en voulait à Maman de ne pas nous parler kinyarwanda, elle disait que cette langue nous permettrait de garder notre identité malgré l’exil, sinon nous ne deviendrions jamais de bons Banyarwandas, « ceux qui viennent du Rwanda ».</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:23:06 UTC</pubDate>
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         <title>Eusèbie</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Eusébie :</strong> la tante d’Yvonne, à peine plus âgée qu’elle. Elles se considèrent d’ailleurs comme des soeurs. Elle est veuve et a quatre enfants de cinq à seize ans qu’elle élève seule : Christelle, Christiane, Christian (le seul garçon, fan de foot) et Christine. Elle vit à Kigali, c’est la seule de la famille à être restée au Rwanda. <br><br><strong>chap 19</strong> "Dans le hall de l’aéroport Grégoire-Kayibanda nous attendait Eusébie, la tante de Maman à peine plus âgée qu’elle, qui avait toujours refusé l’exil.<br>Maman la considérait comme la grande soeur qu’elle n’avait jamais eue. Elle avait la peau aussi claire que moi. Son visage allongé ressemblait à ceux des femmes de la famille, son front était large et bombé, ses oreilles minuscules,<br>sa nuque gracile, ses dents du bonheur étaient légèrement avancées, et des taches de rousseur mouchetaient son nez et ses paupières. Elle portait une jupe noire plissée qui lui tombait sur les pieds et les larges épaulettes de sa<br>veste lui donnaient des airs d’épouvantail. Ana avait passé une semaine chez elle, mais moi je la rencontrais pour la première fois. Très émue, elle m’a serré fort contre sa peau douce qui sentait le beurre de karité.<br>Veuve, Eusébie était installée dans une maison du centre-ville de Kigali où elle élevait seule ses quatre enfants, trois filles et un garçon de cinq à seize ans : Christelle, Christiane, Christian, Christine."<br>"Pendant le dîner, tante Eusébie nous a raconté des tas d’anecdotes cocasses qui emportaient Maman dans d’interminables fous rires. Elle relatait avec beaucoup d’humour les vacances que Maman et elle, adolescentes, passaient<br>chez les scouts dans les campagnes du Burundi. Elle transformait les malheurs et les épreuves de notre famille en une série d’histoires drôles et<br>d’aventures rocambolesques, avec la complicité affectueuse de ses enfants. Ils l’applaudissaient, l’encourageaient, parfois terminaient ses récits à sa<br>place ou l’aidaient à trouver ses mots en français."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:27:14 UTC</pubDate>
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         <title>Jeanne</title>
         <author>user_1412270629</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/324072770</link>
         <description><![CDATA[<div>la jeune fille que Pacifique rencontre au Rwanda et dont il tombe amoureux. Ils doivent se marier très vite car Jeanne est enceinte et sa famille, très croyante, ne le sait pas.<br><br><strong>chap 14</strong> " Elle s’appelait Jeanne, et<br>Pacifique la décrivait comme la plus belle femme de la région des Grands<br>Lacs. Au téléphone, il m’avait fait une confidence : quand la guerre serait terminée, il se lancerait dans une carrière de chanteur, pour écrire ses propres<br>chansons d’amour et célébrer la beauté de sa future épouse."<br><strong>chap.24</strong> "Quand je suis arrivée chez elle, la maison avait été pillée mais pas de trace de Jeanne et de sa famille. Le lendemain, un soldat du FPR m’a appris que Pacifique était à la prison. Je m’y suis rendue, mais on ne m’a pas laissée le voir. Je suis revenue trois jours durant. Au matin du quatrième, un des gardiens m’a emmenée derrière la prison, sur un terrain de football, à la lisière d’une bananeraie. Des soldats du FPR surveillaient le lieu. Pacifique était là, étalé dans l’herbe. Il venait d’être<br>fusillé. Le gardien m’a raconté qu’en arrivant à Gitarama, Pacifique avait<br>découvert toute sa belle-famille et sa femme assassinées dans la cour de leur maison. Des voisins tutsis qui avaient échappé au massacre accusaient un groupe de Hutu, toujours en ville, d’avoir commis ce crime. Pacifique les a retrouvés sur la place centrale. Le chapeau du père de Jeanne était sur la tête<br>d’un des hommes. Une femme du groupe portait la robe à fleurs que<br>Pacifique avait offerte à Jeanne pour leurs fiançailles."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:28:23 UTC</pubDate>
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         <title>Donatien</title>
         <author>user_1412270629</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/324073133</link>
         <description><![CDATA[<div>le contremaître de l’entreprise du père de Gaby depuis vingt ans, est un homme fidèle. Il vient du Zaïre, il a quarante ans, est marié, et a trois fils. Il vit dans un quartier périphérique de Bujumbura. Il est catholique et très pieux, il porte constamment une bible sur lui et ne manque pas de la relire quand les événements lui paraissent appropriés. <br><br><strong>prologue</strong>: 'Il y a trois groupes<br>différents, on appelle ça les ethnies. Les Hutu sont les plus nombreux, ils sont petits avec de gros nez.<br>– Comme Donatien ? j’avais demandé.<br>– Non, lui c’est un Zaïrois, c’est pas pareil."<br><strong>chap 5 </strong>"Donatien est arrivé d’un pas chaloupé. Il portait un abacost, sorte de veston à manches courtes, en tissu sombre et léger, sans chemise ni cravate, que Mobutu avait imposé aux Zaïrois pour s’affranchir de la mode coloniale.<br>Donatien était le contremaître de Papa depuis vingt ans, son plus fidèle employé. Sur les chantiers, les travailleurs l’appelaient mzee, le vieux, bien qu’il ait à peine quarante ans. Donatien était zaïrois, arrivé au Burundi après son baccalauréat pour travailler dans l’usine d’huile de palme de Rumonge que supervisait Papa à l’époque. Il n’était pl:us jamais reparti. Il vivait dans le nord de la ville, dans le quartier de Kamenge, avec sa femme et ses trois fils.<br>Des capuchons de stylos dépassaient de la poche de sa chemise et, dès qu’il le pouvait, Donatien lisait des passages de la Bible qu’il gardait dans une besace<br>en peau de crocodile. Chaque matin, Papa lui remettait les instructions pour la journée et lui confiait une somme d’argent pour payer les travailleurs journaliers."<br><br><strong>chap 8</strong> "Donatien nous a rejoints en traînant les pieds. Je voyais bien<br>qu’il réfléchissait à plein régime pour trouver une solution. Quand il s’est assis à côté de moi dans la cabine, il a inspiré profondément.<br>– Gabriel, par pitié, ne prenons pas le vélo. Ce que nous sommes en train de<br>faire est pire que du vol. Nous brisons le coeur d’un enfant.<br>– Rien que ça, a rétorqué Innocent.<br>– Et moi, alors ? j’ai répondu, contrarié. J’ai aussi eu le coeur brisé quand Calixte a volé mon vélo.<br>– Bien sûr, mais ce vélo a moins d’importance pour toi que pour cet enfant, a poursuivi Donatien. Lui est très pauvre et son père a travaillé dur pour lui offrir ce cadeau. Si nous partons avec le vélo, il n’aura plus jamais la chance d’en avoir un autre."<br><br><strong>chap 31 </strong>: "Quand l’armée a attaqué Kamenge, on a perdu toute trace de Donatien. A-t-il lui aussi été tué ? A-t-il fui le pays, comme tant d’autres, en file indienne, un matelas sur la tête, un baluchon<br>dans une main, ses enfants dans l’autre, simples fourmis dans les marées humaines qui coulaient le long des routes et des pistes d’Afrique en cette fin de vingtième siècle ?"<br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:28:57 UTC</pubDate>
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         <title>Les Von Gotzen</title>
         <author>user_1412270629</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/324073728</link>
         <description><![CDATA[<div>un vieil allemand un peu fou, collectionneur d’arbalètes, raciste. Sa femme, encore plus raciste, ne jure que par le golf et le club hippique. Elle possède un cheval dont elle est folle. Leur maison est la plus grande, la plus belle, la seule à être dotée d’une piscine.<br><strong>M. Von Gotzen</strong> : a fait de la prison, une première fois pour avoir uriné dans le repas de son jardinier qui avait osé demander une augmentation et une seconde fois pour avoir enfermé son boy dans le congélateur parce qu’il avait carbonisé ses bananes flambées. </div><div><strong>Mme Von Gotzen :</strong> ne vit que pour son cheval noir, Attila. Pendant les événements, un obus est tombé près des écuries et son cheval s’est enfui. Elle veut que le père de Gino use de ses relations diplomatiques pour contacter les Nations unies et la Maison Blanche afin de retrouver son animal. <br><br><strong>chap.10</strong> "M. Von Gotzen, un vieil Allemand un peu fou, collectionneur d’arbalètes, qui avait fait de la prison une première fois pour avoir uriné dans le repas de son jardinier – car ce dernier avait osé demander une augmentation de salaire – et une seconde fois pour avoir enfermé son boy dans le congélateur car il lui reprochait d’avoir carbonisé ses bananes flambées. Sa femme, plusdiscrète et plus raciste encore, jouait tous les jours au golf sur le terrain de l’hôtel Méridien et était présidente du cercle hippique de Bujumbura, où elle passait l’essentiel de son temps à s’occuper de son cheval, un magnifique pur-sang à la robe noire luisante. Leur maison était la plus belle de l’impasse, la seule à posséder un étage et une piscine, mais on préférait l’éviter."<br><br><strong>chap.29</strong> "Arrivés au niveau du groupe qui s’agitait sur le pont, l’homme à la kalachnikov a ordonné au chauffeur de s’arrêter. Les membres du gang se sont écartés, hilares. Un frisson m’a<br>parcouru. À leurs pieds, sur le goudron chaud, agonisait Attila, le cheval noir des Von Gotzen. Il était à l’endroit même où nous avions aperçu son ombre,<br>une nuit d’orage, étendu sur le sol, les pattes brisées, le corps zébré de plaies sanguinolentes. Les jeunes s’étaient défoulés. Le cheval a relevé la tête et regardé dans ma direction. L’oeil qui lui restait me fixait avec insistance. L’homme à la kalachnikov a sorti le canon de son arme par la fenêtre de la voiture, les jeunes se sont dispersés."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:29:57 UTC</pubDate>
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         <title>Mme Economopoulos</title>
         <author>user_1412270629</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/324074779</link>
         <description><![CDATA[<div>une vieille femme grecque, sans enfants, qui vit avec une dizaine de teckels. Son jardin est magnifique, et sa bibliothèque impressionnante. C’est elle qui va initier Gaby à la littérature. Elle est très gentille et accepte d’acheter à la bande les mangues qu’ils ont pillées dans son jardin. <br><strong><br>chap.10</strong> "En face, derrière chez les jumeaux, se trouvait la maison de Mme Economopoulos, une vieille Grecque qui n’avait pas d’enfants, mais bien une dizaine de teckels."<br>"Après ça, nous nous sommes<br>postés devant le portail de Mme Economopoulos. Nous savions qu’elle rentrait du centre-ville tous les jours à la même heure et qu’elle serait heureuse de nous voir.<br>Quand elle est arrivée dans sa petite Lada rouge, nous nous sommes<br>précipités à sa portière pour lui vendre nos mangues. Ou plutôt les siennes... Elle nous en a acheté une petite dizaine, le temps que son employé de maison ouvre le portail"<br><br><strong>chap.14</strong> Elle écoute Jacques et "Cela faisait son effet auprès de Mme Economopoulos,<br>qui semblait subjuguée par son charisme et sa gouaille. Elle lui offrait des compliments qu’il acceptait avec délectation, et les plaisanteries de Jacques<br>emportaient Mme Economopoulos dans des éclats de rire qui lui donnaient des airs d’adolescente enamourée. Étonnés tous les deux de ne pas s’être rencontrés plus tôt, ils ont parlé des heures entières du bon vieux temps où Bujumbura s’appelait encore Usumbura, du Grand Hôtel, des bals du<br>Paguidas et des orchestres de jazz, du cinéma Kit Kat, des belles américaines, Cadillac et Chevrolet, dans les rues de la ville, de leur passion pour les orchidées, du bon vin de la lointaine Europe, de la disparition énigmatique du présentateur de télévision française, Philippe de Dieuleveult, et de son équipage près du barrage d’Inga, des éruptions du Nyiragongo, de ses splendides coulées de lave, de la douceur du climat de la région, de la beauté<br>des lacs et des fleuves..."<br><br><strong>Epilogue</strong> "je relis le poème de Jacques Roumain offert par Mme <br>Economopoulos le jour de mon départ : « Si l’on est d’un pays, si l’on y est né, comme qui dirait : natif-natal, eh bien, on l’a dans les yeux, la peau, les mains, avec la chevelure de ses arbres, la chair de sa terre, les os de ses pierres, le sang de ses rivières, son ciel, sa saveur, ses hommes et ses femmes... »<br>Je lui parle de l’appel téléphonique reçu quelques mois plus tôt, le jour de mon anniversaire, m’annonçant la disparition de Mme Economopoulos. Elle a rendu son dernier souffle dans sa sieste, un<br>après-midi d’automne, face à la mer Égée, un roman sur les genoux. Rêvait-elle de ses orchidées ?<br>« Je suis venu récupérer des malles de livres qu’elle a laissées pour moi, ici, à Bujumbura. »</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:31:29 UTC</pubDate>
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         <title>Jacques</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[<div>un ami qui habite au Zaïre, près de la frontière burundaise, à qui la famille rend visite chaque mois. Son comportement avec les domestiques est parfois choquant, il traite son cuisinier de macaque et de chimpanzé, l’appelle en faisant tinter une cloche, parle de son « espèce ». Il vit comme un pacha depuis très longtemps au Zaïre et serait incapable de retourner vivre en Europe. Il fait le fier lorsqu’il va à la chasse au crocodile avec une équipe armée, pose devant son trophée, exhibe son briquet en or et se montre misogyne à l’occasion. <br><br><strong>chap.2 </strong>"Tout vendre ? Arrête tes conneries ! Ma soeur m’appelle sans arrêt pour que je la rejoigne en Belgique. Elle me dit : « Rentre, Jacques, ça va mal se terminer pour toi. Avec les Zaïrois, ça finit toujours par des pillages et des lynchages de blancs. » Tu me vois, moi, dans un appartement à Ixelles ? Je n’ai jamais vécu là-bas, qu’est-ce que tu veux que j’y foute, à mon âge ? La<br>première fois que j’ai mis les pieds en Belgique, j’avais vingt-cinq ans et<br>deux balles dans le bide, reçues dans une embuscade quand on chassait le communiste au Katanga. Je suis passé sur le billard, on m’a recousu et je suis<br>revenu ici illico presto. Je suis plus zaïrois que les nègres, moi. Je suis né ici et je mourrai ici ! Bujumbura, ça me va quelques semaines, je signe deux trois marchés, je sers la main à quelques grands bwanas, je fais le tour des popotes et des vieux copains et je rentre ici. Vraiment, les Burundais, très peu pour moi. Les Zaïrois, au moins, c’est facile à comprendre. Un matabishbakchich,<br>et c’est reparti ! Les Burundais ? Ces gens-là ! Ils se grattent l’oreille gauche avec la main droite..."<br><br><strong>chap.14</strong> "Installé sur notre grande terrasse, Jacques racontait à une assistance médusée sa chasse au crocodile. Il roulait des mécaniques, gonflait le torse, accentuait les r de son accent wallon. Avec les gestes d’un acteur de cinéma, il sortait son Zippo en argent de sa poche comme on dégaine le revolver d’un holster, pour allumer des cigarettes qu’il laissait ensuite pendre négligemment au coin de ses lèvres."<br><br><strong>chap 24 </strong>"– J’ai trouvé Yvonne dans Bukavu, a dit Jacques. J’étais en route pour Buja et je suis tombé par hasard sur elle, à la sortie de la ville.<br>Jacques n’osait pas la regarder. Comme si elle le répugnait. Il parlait pour évacuer sa gêne tout en se servant des rasades de whisky. La chaleur faisait apparaître de grosses gouttes de sueur sur son front. Il s’épongeait le visage<br>avec un épais mouchoir en tissu."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:32:22 UTC</pubDate>
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         <title>Gino</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <pubDate>2019-01-24 18:37:00 UTC</pubDate>
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         <title>Armand</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-01-24 18:37:14 UTC</pubDate>
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         <title>BD La Fantaisie des dieux</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[<div>une planche </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-01-26 18:00:49 UTC</pubDate>
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         <title>Petit pays chanson </title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <pubDate>2019-01-26 18:04:44 UTC</pubDate>
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         <title>TV Gaël Faye  </title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[<div> Même au fin fond de mon petit pays, je regardais ma lucarne<br> Les convulsions du monde nous parvenait comme un lointain vacarme<br> Souvent la télé s'partageait avec l'ensemble du voisinage<br> La mondovision canapé transforme le globe en un village<br> Les fractions d'imaginaires partageant tous la même doxa<br> Roger Milla en Coupe du Monde et le monde danse le makossa<br> La Guerre du Golfe de Mister Bush, avant fiston y'avait papa<br> Et j'mattais le pillage des pipelines en bouffant mes papayes<br> Nous étions tous les mêmes gamins rêvant d'entrer dans la Dream team<br> Malgré l'arceau dans mon jardin j'ai jamais vu Patrick Ewing<br> J'me suis accroché à des rêves souvent très loin d'mon quotidien<br> J'connaissais bien moins ma culture que le western hollywoodien<br> On pensait tenir aucun rôle dans le programme de leurs feuilletons<br> Mais un jour en Gaule à La Baule y'a eu le discours de tonton<br> Démocratie multipartisme, il fallait ranger les pistolets<br> Comme rien n'est simple la guerre a éclaté, j'ai éteint ma télé<br> <br> C'est cool... C'est cool...<br> Ma jeunesse s'écoule...<br> C'est cool...<br> Entre un mur qui tombe et deux tours qui s'écroulent<br> <br> Pendant qu'on s'débattait dans une fournaise<br> Les autres nous regardait assis en charentaises<br> à s'demander "Y'a quoi à la télé ?<br> C'est quoi ces peuples qui crient à l'aide entre le fromage et le dessert ?"<br> L'humanité est plus fragile qu'une orchidée dans le désert<br> Et quand le drame est bien trop grand, il se transforme en statistiques<br> Et Lady Di a plus de poids qu'un million de morts en Afrique<br> L'ignorance est moins mortelle que l'indifférence aux sanglots<br> Les hommes sont des hommes pour les hommes et les loups ne sont que des chiots<br> Alors on agonise en silence dans un cri sans écho<br> Et même si la technique avance, elle ne changera pas la déco<br> On a grandit avec le poids de nos démons sur le roc des coteaux<br> Alors donnez-nous des mots pour qu'on vous change la photo<br> Pour qu'on écrive à hauteur d'homme ce que la télé ne montre pas<br> Les battements du cœur de mon âme est une info qui ne ment pas<br> J'venais d'Afrique mais sans connaître Kouchner et puis son sac de riz<br> J'ai débarqué un soir d'hiver ici avec mon sac de rime<br> <br> J'ai perdu mon Jardin d'Eden où je me nourrissais de mangues<br> Je suis prisonnier de mes chaînes vu qu'ici la télé commande<br> J'l'ai rallumé dans un trois pièces de cet immeuble surchauffé<br> J'l'ai entretenue comme le feu parce que dehors j'me les congelais<br> Loin dans mon exil, je zappe ceux qui ont pris ma place<br> Et quand on joue sur leur terrain c'est souvent rare qu'on te remplace<br> J'fais une pause, le temps d'une pub Coca Cola<br> Insérée entre un mur qui tombe et la sortie de Mandela<br> On a vécu en continu, comme un flot d'information<br> Et j'me suis perdu dans ma rue sous un amas de béton<br> Les souvenirs de ma vie s'mélangent à toutes ces images diffusées<br> Vivre hors champ d'la caméra c'est souvent ne pas exister<br> On nous gave d'images à satiété, de sexe, de fric et de faucheuse<br> Alors j'écris des textes comme un écho de nos vies silencieuses<br> Sur leur écran on est des bouts d'pixels perdu dans la foule<br> Et nos vies s'écoulent, coulent pendant qu'le monde s'écroule </div>]]></description>
         <enclosure url="https://youtu.be/nee7nJzJlT8?t=92" />
         <pubDate>2019-01-26 18:09:43 UTC</pubDate>
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         <title>Yvonne</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>Yvonne est la mère de Gabriel et Ana. Elle est rwandaise ; « <em>Mon pays c’est le Rwanda »</em> (p15) et est partie vivre au Burundi, à Bujumbura car le Rwanda n’était plus un lieu sûr dû à la guerre : <em>« Je suis une réfugiée, Michel » </em>(p15)<em>.</em> Elle ne veut pas enseigner sa langue à ses enfants car elle les considère comme français. <br>Etant jeune, elle était resplendissante : «<em>Ça inaugurait de longues jambes effilées qui mettaient des fusils dans le regard des femmes et des persiennes entrouvertes devant celui des hommes »</em> (p1). Elle s’est mariée avec Michel et ont eu deux enfants, Gaby l’ainé et la petite Ana. Elle ne veut plus vivre au Burundi, elle n’aime pas ce pays : <em>« Moi aussi je n’en peux plus de ce pays. »</em> (p15) Elle rêverait de quitter son pays et de partir </div><div>Yvonne a une relation très tendue avec son mari Jacques qu’elle ne supporte plus :    « <em>Maman s’en foutait, elle s’était levée, avait jeté sa serviette au visage de Papa et était partie. » (p16) ; </em>« <em>L’ambiance entre Maman et Papa était pesante. Ils ne se parlaient pas et se fuyaient du regard. » (p18). </em>Suite à ces nombreuses tensions, Yvonne a décidé de se séparer de Jacques : « <em>Cette nuit-là, Maman a quitté la maison, Papa a étouffé ses sanglots » (p20). <br></em>Elle est repartie vivre dans son pays natal, le Rwanda, suite à son divorce : « C’était la première fois que Maman retournait au Rwanda depuis 1963 » (p21) . Yvonne est idéalisée par ses enfants : « <em>Il n’avait pas une aussi belle voix que Maman » (p39)</em>. Elle a deux frères, Alphonse, Pacifique. <br>En découvrant le massacre de la famille de sa tante Eusèbie, elle perd la tête et sombre dans la dépression.<br>Quand Gaby la retrouve  20 ans plus 🤬, elle lui dit : "« C’est toi,<br>Christian ? »</div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-05 15:38:04 UTC</pubDate>
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         <title>Pacifique</title>
         <author>marionrouxel22</author>
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         <description><![CDATA[<div>Pacifique est le petit frère d’Yvonne donc l’oncle de Gaby. Il est membre du Front Patriotique Rwandais, le partie politique des tutsis qui vise à reprendre le pouvoir au Rwanda. C’est un bel homme jovial qui aime la guitare et les chansons. Il est bercé par les récits de sa grand-mère et va entrer dans le FPR pour délivrer son pays de l’emprise des hutus et pouvoir retourner y vivre. Son frère ainé, Alphonse qui était un ingénieur en physique chimie brillant, avait les mêmes rêves mais il est mort au combat durant les premières attaques du FPR. Gaby entend de Pacifique les reproches faites aux français et aux forces onusiennes qui ne réagissent pas face à cette guerre se déroulant sous leurs yeux. <br><strong>Chapitre 9</strong><br>À Bujumbura, Mamie habitait une petite maison au crépi vert, à l’OCAF<br>(Office des cités africaines), gagara, quartier 2. Elle vivait avec sa mère, mon arrière-grand-mère Rosalie, et son fils, mon oncle Pacifique, en dernière année au lycée Saint-Albert. C’était un sacré beau gosse, Pacifique. Toutes les filles du quartier lui couraient après. Mais lui n’aimait que ses bandes dessinées, sa guitare et la chanson. Il n’avait pas une aussi belle voix que Maman, mais sa force d’interprétation était remarquable. Il adorait les chanteurs français romantiques qu’on entendait en boucle à la radio, ceux qui<br>parlaient d’amour et de tristesse, et de tristesse en amour. Lorsqu’il les<br>reprenait, ces chansons, elles devenaient siennes. Il fermait les yeux, grimaçait, pleurait et alors toute la famille se taisait, même la vieille Rosalie qui ne comprenait pas un mot de français.<br><strong>chapitre 14</strong><br>Il venait de se fiancer avec une fille dont il était tombé fou amoureux à son arrivée au Rwanda. Il avait hâte de la présenter à la famille. Elle s’appelait Jeanne, et Pacifique la décrivait comme la plus belle femme de la région des Grands Lacs.<br><strong>chapitre 24</strong><br>Le lendemain, un soldat du FPR m’a appris que Pacifique était à la prison. Je m’y suis rendue, mais on ne m’a pas laissée le voir. Je suis revenue trois jours durant. Au matin du quatrième, un des gardiens m’a emmenée derrière la prison, sur un terrain de football, à la lisière d’une bananeraie. Des soldats du<br>FPR surveillaient le lieu. Pacifique était là, étalé dans l’herbe. Il venait d’être fusillé.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 08:41:45 UTC</pubDate>
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         <title>Synopsis</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>C’est le début de l’été. Dans un village au nord de la Turquie, Lale et ses quatre sœurs rentrent de l’école en jouant innocemment avec des garçons. La débauche supposée de leurs jeux suscite un scandale aux conséquences inattendues. La maison familiale se transforme progressivement en prison, les cours de pratiques ménagères remplacent l’école et les mariages commencent à s’arranger. Les cinq sœurs, animées par un même désir de liberté, détournent les limites qui leur sont imposées.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 13:57:36 UTC</pubDate>
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         <title>Générique</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Réalisation</strong> : Deniz Gamze Ergüven<br><strong>Scénario</strong> : Deniz Gamze Ergüven, Alice Winocour<br><strong>Photographie</strong> : David Chizallet, Ersin Gök<br><strong>Montage</strong> : Mathilde Van de Moortel<br><strong>Son</strong> : Ibrahim Gök, Damien Guillaume et Olivier Goinard<br><strong>Musique</strong> : Warren Ellis<br>Costumes : Selin Sozen<br><strong>Producteur</strong> : Charles Gillibert<br>Production CG Cinéma<br><strong>Durée</strong> : 1h37<br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 14:02:25 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Etude des scènes d&#39;ouverture et de fermeture </title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 15:00:09 UTC</pubDate>
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         <title>Répétitions, variations et échos</title>
         <author>user_1412270629</author>
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         <description><![CDATA[]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 15:03:33 UTC</pubDate>
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         <title>BD  La fantaisie des dieux</title>
         <author>user_1412270629</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328293463</link>
         <description><![CDATA[<div>deux planches</div>]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/36142232/2a60d370cf73d9998574ab081f7e5d64/A1B8jENpaJL.jpg" />
         <pubDate>2019-02-06 15:18:03 UTC</pubDate>
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         <title>Analyse</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><strong>Le titre</strong> <em>Mustang</em> nous fait tout d'abord penser au cheval sauvage des États-Unis or on ne voit aucun cheval dans le film et aucune des scènes ne se passent aux USA. Le mustang est un cheval sauvage avec une longue crinière; connu pour sa vivacité. Il vit dans de grands espaces en troupeau dirigé par un seul étalon. Ces grands espaces nous font penser qu'il est assez libre d'aller où il veut mais l'étalon qui dirige peut être un obstacle. Dans le film on peut rattacher cela au désir de liberté des filles et leurs longs cheveux.<br><br><strong>Scène d'entrée dans la maison</strong>: Après leur sortie à la plage sous le soleil, les 5 sœurs décide de rentrer chez elles. Elles arrivent en rigolant, les cheveux ébouriffés et leurs uniformes mal mit. Lorsqu'elles arrivent elles ouvrent la porte ce qui laisse entrer la lumière dans une maison sombre. La maison apparaît alors comme un endroit obscur, infernal et fermé. Par la suite, leur grand-mère descend des escaliers. Elle apparait en contre-plongée ce qui lui donne une attitude dominante punissant l'inconscience des filles. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 15:34:20 UTC</pubDate>
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         <title>Francis </title>
         <author>simon22_nicolas</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328373375</link>
         <description><![CDATA[<div>Francis ne vit pas dans l'impasse mais à une rue et demie plus loin. Il se dit Zaïrois Tutsi et déteste la bande des "gosses de riches" La première fois que Francis est introduit dans le livre, c'est à la page 49, c’est Gino qui proclame : « Moi, c’est celles de Francis que je vais couper si je le vois encore traîner dans notre zone ». Dans la scène d’avant on apprenait que les jumeaux venaient de se faire circoncir. Francis est un « vieux » dans les 13-14 ans, le pire ennemi de la bande. C’est une brute qui a déjà racketté Armand et Gaby. Gaby nous dit qu’il a peur de Francis.  Pourtant il sera intégré dans la bande par Gino, contre l'avis de Gaby, car il est assez fort pour aider à défendre l'impasse<br><strong>chapitre 10</strong> : "il paraissait invincible. Ses bras et ses jambes étaient comme des lianes raturées de cicatrices et de brûlures. À certains</div><div>endroits, on aurait dit qu’il avait des plaques de fer sous la peau, qui le</div><div>rendaient insensible à la douleur"<br><strong>Epilogue </strong>: "Je m’assois sur un casier de bières, à côté d’Armand. Il me donne de vagues nouvelles de Francis, devenu pasteur d’une église évangélique."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 17:17:15 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Innocent</title>
         <author>leolegrand2222</author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328461845</link>
         <description><![CDATA[<div>Innocent est un jeune burundais tutsi d'à peine vingt ans, qui a grandi dans la pauvreté. Il est tout le contraire d'un inncent. C'est le chauffeur de l'entreprise et l'homme à tout faire. Il connait tout le monde en ville et a ses entrées partout. Il est hautain avec les autres employés et se donne un genre avec son attitude désagréable.<br><br>                          <strong>   Chap 6</strong><br><br>Quelques instants plus 🤬 Innocent a fait son entrée sur la terrasse, pour récupérer auprès de Papa les clés de la camionnette de service. Innocent était un jeune Burundais d’à peine vingt ans. Grand et mince, une cicatrice</div><div>verticale lui barrait le front et lui donnait un air sévère qu’il cultivait</div><div>volontiers. Il promenait en permanence, d’un coin à l’autre de sa bouche, un cure-dent mille fois mâchouillé. Il portait un pantalon large, une casquette de base-ball, de grosses baskets blanches et un bracelet éponge rouge-vert-jaune</div><div>autour du poignet, les couleurs panafricaines. Il était souvent d’humeur exécrable et hautain avec les autres employés, mais Papa tenait beaucoup à lui. Innocent était bien plus que le chauffeur de l’entreprise, c’était son homme à tout faire. Il connaissait parfaitement Bujumbura et avait ses entrées</div><div>partout. Auprès des garagistes de Bwiza, des ferrailleurs de Buyenzi, des commerçants du quartier asiatique, des militaires du camp Muha, des prostituées de Kwijabe, des vendeurs de boulettes de viande du marché central... Il savait toujours à qui graisser la patte pour faire avancer les demandes administratives bloquées pendant des mois sur les bureaux de petits fonctionnaires. Les flics ne l’arrêtaient jamais et les enfants des rues surveillaient gratuitement son véhicule.</div><div><br>                            <strong>Chap 8</strong><br><br></div><div><br></div><div>Donatien admirait le spectacle<br>dans un silence religieux et Innocent s’en foutait royalement, il retirait la<br>crasse sous ses ongles avec le même satané cure-dent qu’il avait tout à l’heure dans la bouche. La beauté du monde, c’était pas son affaire, lui, il ne s’intéressait qu’aux saletés de son corps.<br>(à propos du vélo de Gaby)<br>Innocent a fusillé Donatien du regard.<br>– À quoi tu joues ? Tu te prends pour Robin des Bois ? Parce que cette famille est pauvre, on devrait lui laisser un bien qui ne lui appartient pas ?<br>– Innocent, toi et moi avons grandi dans cette pauvreté. Nous savons qu’ils ne récupéreront jamais l’argent et qu’ils auront, au final, injustement perdu les économies de plusieurs années. Tu sais très bien comment cela se passe, mon ami.<br>– Je ne suis pas ton ami ! Et un conseil : arrête d’avoir pitié de ces gens. Dans ces régions reculées, ils sont tous plus menteurs et voleurs les uns que les autres."<br><br>                   <strong>chapitre 12</strong><br>Pour agacer Prothé, il avait inventé une chanson qui moquait le<br>Frodebu et la chantait à tue-tête. « Le Frodebu dans la boue, l’Uprona<br>vaincra. »<br>                    <strong>Chapitre 18<br></strong>Je ne sais pas de quoi il s’agissait, mais Innocent a levé la main sur Prothé. Papa a immédiatement licencié Innocent, qui ne voulait pas présenter ses excuses et qui menaçait tout le monde.<br>La tension permanente rendait les gens nerveux<br>Innocent a sorti un briquet de sa poche. J’ai reconnu le Zippo de Jacques, celui qu’on lui avait volé à mon anniversaire, quelque temps avant la guerre, celui en argent avec les cerfs gravés dessus.<br>Innocent a tendu la flamme à Armand.<br>– Si tu veux venger ton père...<br>Armand a reculé, avec une grimace affreuse, il disait non de la tête. Alors Clapton s’est approché :<br>– Chef, laisse plutôt le petit Français nous prouver qu’il est bien avec nous.<br>Innocent a souri, étonné de ne pas avoir eu l’idée lui-même.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-06 19:39:41 UTC</pubDate>
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         <title>Christophe Calais</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328724879</link>
         <description><![CDATA[<div>Il est né en 1966.<br><br>1991-&gt; service militaire en tant que photoreporter <br>1992-&gt; travail pour le magazine VSD. il couvre pendant 6 ans l'actualité internationale avec un intérêt particulier pour le <mark>Rwanda</mark>.<br>1997-&gt; Festival du Scoop d’Angers<br>Il est récompensé pour son travail sur le <mark>Rwanda</mark>.<br>1998-&gt; exposition au festival du photojournalisme à Perpignan<br>1999-&gt; il publie : <em>Le cri des morts, le silence des vivants.</em><br>2006-&gt;<em> </em>Il publie:<em> </em><em><mark>Le Rwanda,</mark></em><em> la pays hanté.</em><br>           -&gt; Il participe à une exposition collective "Pour une photographie engagée" à la bibliothèque Nationale.<br>2011-&gt; ses photographies et ses livres sur <mark>le Rwanda</mark> sont offerte en consultation au Centre Iriba pour la mémoire du génocide rwandais<br>Mars 2014 -&gt; il publie : <em>Le Destin </em><em><mark>Rwandais</mark></em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 13:56:23 UTC</pubDate>
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         <title>Gaby</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>Gaby est le personnage principal et narrateur du roman. Il est présent dans tous les chapitres. <br><br></div><div>Ses parents sont Yvonne, d'origine Rwandaise et son père, Michel, d'origine française.<br> Il vit au Burundi, dans la capitale Bujumbura, habitant dans une impasse.<br> De son vrai nom Gabriel, il a une sœur nommée Ana, il est de 3 ans son aîné. <br>  D'un tempérament pacifique et curieux, Gaby s'est fait plusieurs amis dans l'impasse, tels que les jumeaux et Gino. </div><div>Au départ, on le voit dans un contexte familial paisible, allant en visite chez Jacques, on découvre directement la curiosité de Gaby lorsqu’il nous décrit sa maison. </div><div>Ses parents se séparent très tôt dans le roman et Gaby reste vivre avec son père dans l'impasse pendant que sa mère repart au Rwanda. </div><div>A noël, son père lui offre un VTT et Gaby est extrêmement heureux mais il se le fait voler très vite. Mais une fois qu’il le retrouve on voit qu’il n’est plus aussi heureux, ayant de la compassion avec le jeune fils de paysan qui avait eu ce VTT que Calyxte avait volé et vendu : "Et moi, alors ? j’ai répondu, contrarié. J’ai aussi eu le coeur brisé quand<br>Calixte a volé mon vélo." <br><br></div><div>Dans son groupe d’ami, Gaby est très heureux, s’amusant avec ses amis dans une épave de fourgon, mais cette situation change très vite, ils sont rapidement en conflit avec un jeune un peu plus agé qu’eux, Francis,  et on découvre que Gaby peu avoir une certaine haine contre lui. <br><br></div><div>Lorsque la guerre éclate, les amis de Gaby veulent combattre, mais lui, en éternel pacifique ne veut pas et se rabat sur la lecture chez Mme  Economopoulos .<br>Cependant, Innocent l'obligera a lancé un briquet enflammé dans le coffre d'une voiture où ils avaient déposé un Hutu battu à mort.<br><br><strong>Chapitre 29 </strong><br>J’ai lancé le Zippo et la voiture a pris feu. Un immense brasier s’est élevé<br>vers le ciel, a léché les hautes branches des kapokiers. La fumée s’échappait par-dessus la cime des arbres. Les cris de l’homme déchiraient l’air. J’ai vomi sur mes chaussures, et entendu Gino et Francis me féliciter en me tapotant le dos. Armand pleurait. Il pleurait encore, recroquevillé comme un foetus dans la poussière, bien après que tout le monde eut quitté le terrain. On s’est retrouvés seuls devant l’épave calcinée.<br><br></div><div><br><br><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 13:58:21 UTC</pubDate>
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         <title>Michel</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>Michel est marié à Yvonne, il a une fille, Ana, et un fils, Gabriel. Il habite au Burundi. Il a les yeux vert, les cheveux châtain clair et une stature de viking. C'est un français du Jura arrivé en Afrique pour effectuer son service civil. Il ne supporte pas que les enfants se mêlent aux conversations des grandes personnes. Jacques est comme un second père pour lui. Michel se dispute souvent avec sa femme et ils finissent par se séparer. Il a supervisé la construction d’une usine d’huile de palme à son arrivée au Burundi en 1972. Il se veut rassurant auprès de ses enfants si besoin. Suite au départ de sa femme, il sort avec une jeune fille le soir. Il n’aime pas le président Ndadaye et est inquiet par rapport à la tournure des événements politiques. A l'annonce  de l'assassinat du président du Burundi et celui du Rwanda, Michel est stupéfait.C'est lui qui a inscrit ses enfants pour qu’ils repartent en France. Il reste dans l’aéroport de Bujumbura.<br><br><br><strong>chap 1</strong>: " Le jour de leur mariage, Papa n’en revenait pas de lui avoir passé la bague au doigt. Bien sûr, il avait un certain charme, le paternel, avec ses yeux verts tranchants, ses cheveux châtain clair veinés de blond et sa stature de Viking."<br>" Papa était un petit Français du Jura, arrivé en Afrique par hasard pour effectuer son service civil, il venait d’un patelin dans les montagnes qui ressemblait à s’y méprendre aux paysages du Burundi"<br> "Papa ne supportait pas que les enfants se mêlent aux conversations des grandes personnes. Surtout pas chez Jacques, qui était comme un second père pour lui, un modèle"<br><br><strong>chap 3</strong> :  " Papa nous a fait visiter l’usine d’huile de palme de Rumonge dont il avait supervisé la construction à son arrivée au Burundi, en 1972."<br><br><strong>chap 6</strong> : " Papa avait payé tous les frais médicaux et les séances chez le guérisseur traditionnel. pour Prothé "<br><br> <strong>Chap 11:</strong> "Papa s’énervait de voir un gamin de douze ans prendre part aux conversations d’adultes"<br><br><strong>chap 16 :</strong> " Papa découchait souvent depuis quelque temps, Innocent disait qu’il fréquentait une jeune femme qui habitait la rue derrière chez lui, dans le quartier populaire de Bwiza."<br>" Papa avait dit, le jour de la victoire de Ndadaye : « Ils paieront cet affront tôt ou 🤬."<br><br><strong>chap 18 :</strong> "Papa était désemparé. Lui qui cherchait à nous maintenir éloigné de la politique, se trouvait bien incapable de nous cacher la situation du pays. Il avait les traits tirés, s’inquiétait pour ses enfants et ses affaires."<br>"Papa a immédiatement licencié Innocent"<br><br><strong>chap 22</strong> : "– Le président du Burundi et celui du Rwanda ont été tués cette nuit.</div><div>L’avion dans lequel ils étaient a été abattu au-dessus de Kigali.</div><div>Papa s’est laissé tomber dans un fauteuil. Sonné."<br><br><strong>chap 26 :</strong> "Les petites attentions qu’il avait parfois pour Maman me mettaient du baume au cœur. Il l’aimait toujours."<br>"Papa a essayé d’arracher Ana des griffes de Maman. Ma sœur était terrorisée."<br><br><strong>Chap 31: </strong>"Un ministre envoyé par Paris est arrivé à Bujumbura avec deux avions de rapatriement pour les ressortissants français. L’école a fermé du jour au lendemain. Papa nous a inscrits pour le départ."<br>"'Je me souviens simplement de la petite main de Papa qui s’agitait au balcon de l’aéroport de Bujumbura"<br><br><strong>Epilogue </strong>Les années ont passé, on évite certains sujets.<br>Comme la mort de mon père, tombé dans une embuscade, sur la route de Bugarama, quelques jours après notre départ.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:02:13 UTC</pubDate>
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         <title>Ana</title>
         <author>k_arzel_guiziou</author>
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         <description><![CDATA[<div>Elle est la petite sœur de Gaby, le personnage principal. Elle a 7 ans au début du roman. Cependant Gaby a parfois l'impression qu'elle est l'aînée tant elle est raisonnable. Ils vivent ensemble la séparation de leurs parents. Elle est victime de la dépression de sa mère. Adulte elle travaille dans les affaires et ne veut plus revoir le Burundi.<br><br>(<strong>chap. 16</strong>)  </div><div><em>"Puis j’ai entendu chuchoter : « Gaby, tu dors ? » La voix d’Ana a achevé de me réveiller. J’ai ouvert les yeux. Notre chambre était plongée dans le noir. De la main gauche, j’ai tiré le rideau. Un rayon de lune a traversé la moustiquaire de la fenêtre, éclairant le visage apeuré de ma petite sœur. « Qu’est-ce qu’on entend, Gaby ? » Je n’ai pas compris. La nuit était calme. Je reconnaissais simplement les hululements de la chouette installée dans le faux plafond au-dessus de notre chambre. Je me suis redressé et j’ai attendu, jusqu’à ce que résonnent plusieurs bruits secs rapprochés les uns des autres. « On dirait des coups de feu... » Ana s’est glissée dans mon lit pour se blottir contre moi. Un silence angoissant succédait aux bruits d’explosions et de tirs de mitraillette. Ana et moi étions seuls à la maison."<br><br></em>Dans cet extrait, nous avons deux personnages : Gaby et Ana. Cette dernière réveille son grand frère en pleine nuit car elle a été réveillée par des coups de feu, elle est terrorisée cherche du réconfort auprès de son frère. Nous voyons Ana comme une petite fille terrifiée au milieu de l'horreur de la guerre ce qui nous permet de nous attacher à ce personnage.<br><br><strong>(Chap. 20)<br></strong>Dans ce chapitre, Ana, Yvonne, Gaby, Eusébie, Christan, Christelle, Christiane et Christine partent au village de Jeanne (l'amante de Pacifique) pour assister au mariage de cette dernière et Pacifique. Sur le chemin, ils se retrouvent face à un barrage avec des soldats armés qui leur font un contrôle d'identité et se moquent du passeport français de Yvonne (car celle-ci est Tutsi). Les passagers ont peur et les soldats leur ordonne de dégager en brisant une vitre avec un coup de crosse. Une fois arrivés, personne ne parle de cet événement.<br><br><em>"Quand tante Eusébie a démarré, un des soldats a donné des coups de pied dans la carrosserie. Avec sa crosse, le second a éclaté une des vitres arrière, projetant des débris de verre sur Christian et sur moi. Ana a poussé un cri aigu. Tante Eusébie est partie en trombe"<br><br></em>Ici, encore une fois Ana nous est perçue comme une fille bien trop jeune pour être témoin de violence. Elle paraît encore apeurée, elle crit.<br><br><strong>(Chap. 26)<br></strong>Ana se fait régulièrement réveiller la nuit par sa mère (Yvonne) et lui raconte son traumatisme : lorsqu'elle est retournée à Kigali, elle a retrouvé es cadavres des 4 enfants d'Eusébie. Ils étaient déjà en décomposition et même après leur enterrement improvisé au fond du jardin et le nettoyage, il restait encore des tâches sur le sol. Elle raconte ces détails horribles à sa propre fille et si celle-ci ne l'écoute pas, Yvonne la brusque et s'énerve. Après que Gaby ai alerté son père (Michel), il s'ensuit une dispute et Yvonne lance un cendrier sur Ana lorsque celle-ci lui avoue qu'elle préfère son père. Yvonne le traite de "assasin de notre famille", Michel accompagne Ana aux urgences, Yvonne disparaît et Gaby est plein de remords.<br><br><em>"Et Maman, penchée au-dessus d’Ana, continuait de raconter cette effroyable histoire dans un long chuchotement haletant. J’ai écrasé l’oreiller sur ma tête. Je ne voulais pas savoir. Je ne voulais rien entendre."<br> "Le lendemain [...] J’ai ouvert les yeux, Maman respirait bruyamment, étendue sur le matelas d’Ana, les pieds en dehors du lit, vêtue de son pagne délavé et de sa chemise brunâtre. J’ai secoué ma sœur pour la réveiller. Elle était épuisée."<br>"j’avais peur pour Ana. Chaque nuit, désormais, Maman lui demandait de parcourir avec elle ses contrées de cauchemars. Je devais sauver Ana, nous<br>sauver. Je voulais que Maman parte, qu’elle nous laisse en paix, qu’elle débarrasse nos esprits des horreurs qu’elle avait vécues pour nous permettre<br>encore de rêver, d’espérer en la vie. Je ne comprenais pas pourquoi nous devions subir, nous aussi."<br>"– Tu n’aimes pas ta mère ! Tu préfères ces deux Français, les assassins de ta famille !<br>Papa a essayé d’arracher Ana des griffes de Maman. Ma sœur était terrorisée. Les ongles de Maman s’enfonçaient dans sa chair, déchiraient sa peau."<br> "elle s’est retournée, a saisi un cendrier sur la table basse et l’a jeté au visage d’Ana. Son arcade  sourcilière s’est ouverte, le sang s’est mis à couler"<br><br></em><strong><em> (</em></strong><strong>Chap. 28)<br></strong>Gaby observe Ana en train de faire un dessin : elle dessine les horreurs auxquelles elle assiste. 5 hommes armés pénètrent dans la propriété et disent à Ana, Gaby et Prothé (les seuls qui occupaient la maison à ce moment) de ce mettre à genou. Ils leur disent qu'ils ne veulent pas de français ici.<br><br><em>"Ana dessinait des villes en feu, des soldats en armes,<br>des machettes ensanglantées, des drapeaux déchirés."<br>"Prothé a levé les bras en l’air, Ana et moi l’avons imité. Les hommes nous ont ordonné de nous mettre à genoux, les mains derrière la tête."<br><br></em><strong>(Chap. 31)<br></strong>Les occidentaux sont rapatriés, Ana et Gaby quittent l'Afrique sans adieux à leurs amis, famille.<br><br><em>"Une famille d’accueil nous attendait, Ana et moi, là-bas, quelque part en France"</em></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:07:23 UTC</pubDate>
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         <title>Les personnages </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> <strong>Lale et Sonay</strong> (la petite et la grande), rebelles et déterminées.</div><div><em>Lale </em>observe beaucoup et est omniprésente. Elle ne supporte pas l'enfermement et est celle qui réagit le plus vivement.</div><div><em>Sonay</em> sait ce qu'elle veut (Ekin) et se donne les moyens de l'obtenir tout en conciliant ce désir avec les contraintes familiales.</div><div><br></div><div><strong>Selma et Nur</strong> (la 2ème et la 4ème), effacées et ballottées.</div><div>Elles sont chacune entrainée plus ou moins volontairement; Nur par Lale pour fuir et Selma par Sonay pour se marier.</div><div>Elles se rebellent à leur manière mais de façon moins violente que Lale et Sonay.</div><div><br></div><div><strong>Ece</strong> ( la 3ème), la sacrifié. Les 2 plus petite partent ensembles, les 2 grandes partent après leur mariage; elle est la seule à ne pas constitué un binôme. Au fur et à mesure elle se met en danger et finit par se suicider après l'interdiction de trop.</div><div><br></div><div><strong>La grand-mère</strong>, responsable des sœurs. Elle marque le début de l'enfermement avec sa volonté de faire de ses petites filles des femmes à marier.</div><div><br></div><div><strong>L'oncle Erol</strong>, maître autoritaire des lieux. Il est le seul homme de la maison. Il est autoritaire, sévère et prend le contrôle de la maison familiale.</div><div><br></div><div><strong>Les tantes</strong>, assistantes de la grand-mère dans son "usine à épouses".</div><div><br><strong>Yasin</strong>, l'aide émancipateur. Il apparaît très peu mais à des moment clé pour libérer les sœurs de leur prison. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:17:14 UTC</pubDate>
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         <title>Les Scènes</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>1) Générique</div><div><br></div><div>2) Fin de l'école: Lale est triste de quitter sa professeure.</div><div><br></div><div>3) Reproches et rébellion: retour de la plage et passage à l'hôpital.</div><div><br></div><div>4) Enfermement et apprentissages: début de l'enfermement et de "l'usine à épouses"</div><div><br></div><div>5) Un moment de liberté volé: le match de foot</div><div><br></div><div>6) Premiers mariages: Sonay heureuse avec Ekin et Selma triste avec Osman. Dernière fois qu'elles sont ensemble.</div><div><br></div><div>7) Basculement: Selma à l'hôpital (vierge ?) </div><div>Demande en mariage pour Ece qui se met dans des situations de plus en plus dangereuses.</div><div>Lale part à pied. Elles ne vont plus à l'école.</div><div><br></div><div>8) Dernières sorties: en ville avec l'oncle</div><div>Lale apprend à conduire avec Yasin</div><div>Suicide de Ece après une punition</div><div>Enterrement d'Ece. Nur et Lale décide de fuir pour Istanbul.</div><div><br></div><div>9) Préparation de la fuite: fabrication de poupées, repérage dans le jardin d'un endroit pour sortir</div><div><br></div><div>10) L'évasion: pendant la mariage de Nur avec l'aide de Yasin</div><div><br></div><div>11) Retrouvailles à Istanbul: Yasin emmène les filles à la gare routière et elles retrouve Dilek à Istanbul.</div><div><br></div><div>12) Générique de fin. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:19:49 UTC</pubDate>
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         <title>Christophe Calais Photo 1</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> A Goma, le 26 juillet 1994, un légionnaire sauve un enfant qui était sur le point d’être enseveli dans une fosse commune avec les victimes de l’épidémie de choléra qui frappe les réfugiés rwandais. On ne sait rien de cet enfant, le légionnaire le surnomme « Angelo ». <br><br>description:<br>La photographie est en format paysage, en couleur. C'est un plan rapproché. Les couleurs dominantes de l'image sont le marron bitume, la vert kaki. Ce sont des couleurs foncées qui contrastent avec le blanc du drap. Sur l'image on peut voir un légionnaire qui regarde "Angelo" en lui tendant un verre d'eau. Le légionnaire porte un uniforme de la légion. <br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:20:03 UTC</pubDate>
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      </item>
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         <title>Analyse </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div><strong>Le titre</strong> <em>Mustang</em> nous fait tout d'abord penser au cheval sauvage des États-Unis or on ne voit aucun cheval dans le film et aucune des scènes ne se passent aux USA. Le mustang est un cheval sauvage avec une longue crinière; connu pour sa vivacité. Il vit dans de grands espaces en troupeau dirigé par un seul étalon. Ces grands espaces nous font penser qu'il est assez libre d'aller où il veut mais l'étalon qui dirige peut être un obstacle. Dans le film on peut rattacher cela au désir de liberté des filles et leurs longs cheveux.</div><div><br></div><div><strong>Scène d'entrée dans la maison</strong>: Après leur sortie à la plage sous le soleil, les 5 sœurs décident de rentrer chez elles. Elles arrivent en rigolant, les cheveux ébouriffés et leurs uniformes mal mit. Lorsqu'elles arrivent elles ouvrent la porte ce qui laisse entrer la lumière dans une maison sombre. La maison apparaît alors comme un endroit obscur, infernal et fermé. Par la suite, leur grand-mère descend des escaliers. Elle apparaît en contre-plongée ce qui lui donne une attitude dominante punissant l'inconscience des filles. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:22:25 UTC</pubDate>
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         <title>L&#39;auteure et ce qu&#39;elle souhaite raconter </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328744097</link>
         <description><![CDATA[<div>Deniz Gamze Ergüven est née à Ankara, en Turquie. Sa famille déménage pour Paris en France; elle a alors  mois. Son père étant diplomate, depuis son enfance elle voyage beaucoup entre la Turquie, la France et après les Etats-Unis. Après des études de lettres, elle entre à la Frémis à Paris, dans le département “Réalisation”. Elle tourne alors plusieurs courts métrages avant d’écrire avec Alice Winocour en 2012 le scénario de <em>Mustang</em>. Sorti le 17 juin 2015, le film (un drame) est un succès critique et public. Ce film coup de poing développe une critique du patriarcat (forme de famille fondée sur l'autorité prépondérante du père) et de ses dérives, tout en pointant du doigts ses conséquences dans une relations amoureuse. Pour cela elle s'aide du regard, en montrant l'acuité de celui-ci. Les mouvements de caméras et le travail sur le temps sont aussi des éléments très important.</div><div>L'enfermement est mit en scène de différentes façon. Tout d'abord avec des éléments comme les grilles, les barreaux, les fenêtres, les portes, les murs … qui créer une sensation de claustration. Le côté infranchissable de la propriété est aussi accentué avec le fait que la maison soit en hauteur comme un château fort impénétrable. </div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:26:30 UTC</pubDate>
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         <title>Christophe Calais Photo 2</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/user_1412270629/jqdewhdnn2s5/wish/328745493</link>
         <description><![CDATA[<div> Goma, Zaïre, novembre 1996 : le retour vers le Rwanda des réfugiés hutus. <br>Description:<br>Cette photographie est au format paysage, c'est un plan d'ensemble. Les couleurs dominantes sont le bleu, le vert et le jaune. au premier plan,  on peut voir une foule d'Hommes qui marche vers le Rwanda. Au second plan, on peut voir une végétation très dense. au dernier plan, on peut voire la montagne qui est dans le brouillard. <br>Le photographe utilise la règle des tiers: 1tiers de montagne, et 2 tiers de personnes.<br>Le point de fuite est en haut à gauche, car l’œil du spectateur est attiré là.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:28:38 UTC</pubDate>
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         <title>Alexis Cordesse </title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div><br></div><div>Alexis Cordesse est né à Paris en 1971, il vit et travaille maintenant à Malakoff, une commune au Sud de Paris dans le département des Hauts-de-Seine. Il est photoreporter. Un photoreporter est un journaliste réalisant photos ou vidéos pour illustrer l’actualité à travers le monde. </div><div><br></div><div>Au milieu des années 90, Alexis Cordesse arrête les photoreportage pour se consacrer à d'autres formes afin de communiquer une réalité différentes de celle des médias</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:33:10 UTC</pubDate>
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         <title>Jumeaux</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div> </div><div>Les jumeaux sont des habitants de l'impasse . Ils sont amis avec Gaby. Comme lui, ils sont métis, leur père est français et leur mère est burundaise. Leurs parents ont une boutique de cassettes vidéo aussi les copains se retrouvent chez eux pour regarder des films. Pendant les vacances de Noël ils sont allés chez leur grand mère et au retour, ils racontent leur circoncision. Les jumeaux, quand ils étaient chez leur grand mere on également aperçu le vélo que Gaby s'était fait voler.   La famille des jumeaux est la première à quitter le pays pour la France</div><div><strong>Chapitre 4 </strong>: « les jumeaux qui vivaient dans la maison en face de chez nous, à l’entrée de notre impasse » </div><div><br></div><div><strong>Chapitre 5 : </strong>« Et puis les jumeaux sont passés à la maison pour me raconter leurs vacances </div><div>de Noël chez leur grand-mère, à la campagne. » </div><div>« – C’était horrible ! Il n’y avait pas de salle de bains, alors on devait se laver tout nu dans la cour devant tout le monde. Au nom de Dieu, Gaby !</div><div>– Et comme ils n’ont pas l’habitude de voir des métis comme nous, les</div><div>enfants du village venaient nous espionner à travers la clôture. Ils criaient :</div><div>« Petits culs blancs ! » </div><div>C’était vexant. Grand-mère les chassait en leur jetant des cailloux.</div><div>– Et c’est là qu’elle a remarqué qu’on n’était pas circoncis.</div><div>– Tu sais ce que c’est circoncire ?</div><div>J’ai fait non de la tête.</div><div>– C’est couper le zizi !</div><div>– Grand-mère a demandé à tonton Sosthène de nous circoncire.</div><div>– Nous non plus à ce moment-là on ne savait pas de quoi il s’agissait. Alors, au début, on n’a pas fait attention. Grand-mère parlait en kirundi avec tonton, on comprenait rien, mais elle n’arrêtait pas de pointer son doigt vers nos braguettes. On voulait appeler les parents parce qu’on sentait que Grand-mère et tonton préparaient quelque chose de vraiment louche. Mais je te dis, là-bas, c’est la vraie campagne, pas de téléphone, pas d’électricité. Les toilettes, mon</div><div>cher, c’est un trou dans la terre avec des mouches en stationnement longue durée autour ! Au nom de Dieu !</div><div>Chaque fois que les jumeaux juraient, ils disaient « Au nom de Dieu » et glissaient en même temps un doigt sur leur cou comme le couteau qui égorge le poulet, concluant le geste par un  claquement de doigts dans l’air, pouce contre index, clac !</div><div>– Tonton Sosthène est arrivé avec les grands cousins, Godefroy et</div><div>Balthazar. Ils nous ont emmenés à la sortie du village, dans une petite maison en terre avec une table en bois au milieu de la pièce.</div><div>– Tonton avait acheté une lame de rasoir à la boutique.</div><div>– Godefroy m’a tenu les bras dans le dos et Balthazar a bloqué mes jambes.</div><div>Et tonton a baissé ma culotte. Il a attrapé mon zizi, l’a posé sur la table, il a sorti la Gillette de son papier, a tiré ma peau et ziiip ! Coupé le bout ! Après il a mis de l’eau salée dessus pour désinfecter. Au nom de Dieu !</div><div>– Yébabawé ! Quand j’ai vu ça, j’ai galopé directement dans les collines</div><div>comme un impala poursuivi par des guépards. Mais les cousins m’ont</div><div>rattrapé, bloqué et ziiip ! Même chose !</div><div>– Après, tonton Sosthène a mis nos petits bouts de zizis dans une boîte</div><div>d’allumettes qu’il a donnée à Grand-mère. Elle a ouvert la boîte pour vérifier le travail. Il y avait la Satisfaction des Rolling Stones sur son visage, au nom de Dieu ! C’était maléfique même ! Pour couronner le tout, elle a enterré nos bouts de zizis dans la parcelle, sous les bananiers !</div><div>– Ils sont montés au paradis des bouts d’zizis ! Que Dieu ait leur âme» </div><div>« Les jumeaux étaient toujours essoufflés quand ils terminaient une de leurs histoires . » </div><div><br><br></div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 14:36:10 UTC</pubDate>
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         <title>Prothé</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Prothé est le cuisinier de la famille de Gabriel. C’est un Hutu. </div><div>Il a failli mourir d’une malaria mais il a survécu. Michel lui a payé les frais médicaux. Il a souvent un air sérieux et une tête de chien battu. Il aime la démocratie et il adore Le nouveau président : Melchior. Lorsque que le président fut tué, il était désespéré. Prothé a ensuite envoyé sa famille au Zaïre et loge dans un petite cabane en tôle au fond du jardin de la famille de Gabriel car sa maison a été brûlée et il se fait menacer. Michel retrouve son corps dans le caniveau.<br><br><strong>Prologue :</strong> "Prothé, par exemple, notre cuisinier"<br><br><strong>chap 6 :</strong> "Il avait beaucoup</div><div>maigri et ses traits tirés lui donnaient l’air d’un vieillard, lui qui en temps normal paraissait déjà plus vieux que son âge. Il n’était pas venu au travail ces dernières semaines à cause d’une malaria cérébrale qui avait bien failli</div><div>l’emporter. Papa avait payé tous les frais médicaux et les séances chez le guérisseur traditionnel."<br><br><strong>chap 12 :</strong> "Prothé, le cuisinier, n’avait plus que le mot démocratie en bouche. Même lui, toujours sérieux avec sa mine de chien battu, avait changé."<br><br><strong>Chap 13 : "</strong>Le nouveau président s’appelle Melchior, comme le roi</div><div>mage. Certains l’adorent, comme Prothé, notre cuisinier. Il dit que c’est la victoire du peuple"<br><br><strong>Chap 16 :</strong> "Monsieur Gabriel, vous m’excuserez, mais je n’ai pas la force de parler. Ils ont tué l’espoir. Ils ont tué l’espoir, c’est tout ce que je peux dire. Vraiment, ils ont tué l’espoir..."<br><br><strong>chap 18 : "</strong>Une violente dispute avait éclaté entre Prothé et Innocent. Je ne sais pas de quoi il s’agissait, mais Innocent a levé la main sur Prothé. Papa a immédiatement licencié Innocent, qui ne voulait pas présenter ses excuses et qui menaçait tout le monde."<br><br><strong>chap 28 :</strong> "– Sur cette parcelle, depuis un mois, a dit Prothé. J’ai envoyé ma famille au Zaïre, à cause de l’insécurité. Je dors là. Il a montré la petite baraque en tôle au fond du jardin.</div><div>– Nous ne voulons pas de Hutu dans le quartier, a dit l’homme à la</div><div>kalachnikov. C’est compris ? On vous laisse travailler la journée, mais le soir vous rentrez chez vous.</div><div>– Je ne peux pas retourner dans mon quartier, chef, ma maison a été incendiée."<br>"– Alors à la fin de la semaine, soit tu quittes le quartier, soit on s’occupe de toi."<br><br><strong>chap 31 :</strong> "Un matin, Papa a retrouvé le corps de Prothé dans le caniveau, devant chez Francis, criblé de cailloux."</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-07 16:12:44 UTC</pubDate>
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         <title>La fantaisie des Dieux - BD</title>
         <author></author>
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         <description><![CDATA[<div>Ce document est une bande dessinée intitulée « <strong><em>La fantaisie des Dieux </em></strong>» de Patrick de Saint Exupéry, parue en mars 2014. Le dessinateur est Hippolyte. Cette BD nous raconte l’histoire du génocide durant la guerre civile rwandaise entre Hutu et Tutsi de 1993 à 1994. Le narrateur, un jeune journaliste français parti faire un reportage au Rwanda, nous rapporte son voyage et nous parle de l’ensemble des rencontres qu’il a faites. C’est dans le contexte du lancement de <em>l’opération turquoise</em> que ce narrateur ainsi que deux autres journalistes ont été envoyés au Rwanda, auprès de l’armée française, pour suivre le déroulement de cette mission humanitaire. Arrivés sur place, les trois hommes découvrent toute l’horreur de la guerre ainsi que la distinction ethnique prédominante entre Hutu et Tusti. En effet l’une des premières choses étranges que découvrent les journalistes c’est que sur les cartes d’identité des rwandais est inscrite leur ethnie. Cela permet donc aux Hutu lors de contrôles d’identifier très  facilement et rapidement leur cible. Un des autres paramètres troublants est bien l'accueil que réservent les Hutu aux français lors de leur arrivée au Rwanda. Pour cause sur une des pages de la BD, les journalistes se font contrôler dans un barrage tenu par des Hutu. Ils leur demandent leurs papiers d’identité et voyant qu’ils sont français commencent à chanter et danser “vive la France”. Les journalistes se demandent sincèrement pourquoi les Hutu pensent autant que les Français vont les aider et ce qu’en 1993 les Français ont bien pu  faire pour que les Hutu puissent penser que les Français pourraient les aider dans ce génocide. <br>L’atrocité de ce génocide est très marquée dans cette BD notamment par de nombreuses planches où étaient représentées des paysages et villages rwandais totalement vides voire pour certains brûlés . <br>Le narrateur joue également sur  le rythme lors de ces pages là, puisque qu’on remarque la présence de nombreux points de suspensions ainsi que l'absence de dialogue, le tout accentué par les dessins où le seul mouvement présent est celui du vent dans le champs l’herbe. </div><div><br></div><div>Les planches de cette BD ont été réalisées par Hippolyte. Il choisit de nous raconter cette histoire tragique d’après guerre à travers des aquarelles et quelques photos d’époque glissées au milieu de ces dessins. Souvent les aquarelles représentent de l’eau avec des corps qui flottent (p.32,33) représentant la mort et le vide (absence de population). On remarque que l’illustrateur utilise des couleurs majoritairement chaudes et le paysage ainsi que les militaires sont plutôt dans les couleurs froides. Cela exprime le vide, la froideur et la mort laissés par le génocide. D’une autre part, les photos insérées dans la BD ont été prises par José Nicolas. Elles proviennent des archives de l’opération turquoise de 1994.</div>]]></description>
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         <pubDate>2019-02-10 11:09:18 UTC</pubDate>
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