<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
   <channel>
      <title>Groupe 5 Ninon, Mathéo, Thomas P, Riwan   by Claire Beata</title>
      <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz</link>
      <description></description>
      <language>en-us</language>
      <pubDate>2021-04-06 15:53:27 UTC</pubDate>
      <lastBuildDate>2023-02-15 07:51:49 UTC</lastBuildDate>
      <webMaster>hello@padlet.com</webMaster>
      <image>
         <url></url>
      </image>
      <item>
         <title>MARCHE A SUIVRE </title>
         <author>clairebeata</author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1387827075</link>
         <description><![CDATA[<div>Chers élèves, vous êtes ici sur un document collaboratif que vous pouvez TOUS modifier. Pour participer, il vous suffit de commenter les posts pour ajouter vos commentaires/ suggestions/ passages rédigés.&nbsp;<br>Evidemment, vous pouvez utiliser d'autres moyens pour vous contacter (mails, whatsapp, messages insta...)&nbsp;<br>L'objectif est donc d'avancer sur la rédaction de votre nouvelle pendant cette période de confinement. Je compte sur vous !&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-04-06 15:54:23 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1387827075</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Trame de votre novelle</title>
         <author>clairebeata</author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1387827886</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet-uploads.storage.googleapis.com/70184107/9d5f955a525a5a3c0528d283bc91efb3/Groupe_5_Nouvelle_fantastique___.jpg" />
         <pubDate>2021-04-06 15:54:33 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1387827886</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Le titre de notre nouvelle : </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1399612768</link>
         <description><![CDATA[<div>L'académie maladive&nbsp;</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-04-09 12:33:29 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1399612768</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Nouvelle : L&#39;académie Maladive </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1473197931</link>
         <description><![CDATA[<div>-Pauvre idiot ! Comment oses-tu te mesurer à moi ?</div><div>Olivine Minerve tira sur ma manche et je me retournai en direction des deux élèves qui se disputaient. C’était une querelle verbale, sur laquelle des élèves se lançaient des « piques », une situation ordinaire dans les couloirs de l’école. Sauf que cette fois, c’était différent….</div><div>L’académie d’ <strong>Astheneia</strong> était l’académie la plus prestigieuse de tout le pays pour les jeunes adultes. Dans cette école uniquement composé de jeune surdoués régnait un grand mépris, et ce depuis des centaines d’années. Chaque élève, persuadés d’être meilleur que ses confrères négligeaient et prenaient de haut tous les membres de l’académie. Ce mépris, ce dédain, cette supériorité mentale et, aussi qui se jouait sur l’argent et les lignées familiales des étudiants, engendra une profonde haine et jalousie entre les élèves car chacun se battaient pour être le numéro 1. Mais lorsqu’en cette après-midi du 24 janvier, Arès Rixa et Jack Prepir avaient commencés à se critiquer violemment, tous les élèves avaient semblé choqués, et moi le premier. Pourtant, cela ne sortait pas de l’ordinaire. Quelque chose de différent semblait alourdir l’atmosphère.&nbsp;</div><div>« -Et toi pour qui te prends-tu ? Tu prétends être plus intelligent en étant dans cette école alors que ta place a été payée !&nbsp;</div><div>-Es-tu entrain de signifier que je ne mérite pas ma place ici, sale cabot ? rétorqua Jack avec mépris&nbsp;</div><div>-Je dis juste que suis assez intelligent pour m’intégrer dans une école à l’aide de mon cerveau et non grâce au pognon de papa ! lança Ares</div><div>-Au moins, moi j’ai été éduqué correctement, ce qui me permettra d’avoir un avenir dans la haute société, riposta Jack, Jalousie et critique ? Ce sont tes seules valeurs Arès Rixa ? » &nbsp;</div><div>« -C’est tellement ridicule, chuchota Olivine, ma meilleure amie »</div><div>Tandis que les deux garçons continuaient de se critiquer, la foule d’élèves obnubilés par eux, Dian Lyssa, mon meilleur ami d’enfance soupira d’un air exaspéré. Je me nommai Jasper Ichor et j’étais totalement désintéressé par ces études, ces élèves et ces disputes. Pourquoi chercher les ennuis là où il n’y avait rien d’intéressant. Ces élèves se méprisaient, se disputaient, juste pour des stupides et inutiles notes ! Je me demandai souvent comment j’avais pu arriver dans cette école de gosses de riches hautains et sans pitié acharner à leurs stupides études. On m’avait souvent considérer comme prodige alors que j’en avais strictement rien à faire de l’école. <em>Si c’était pour finir obsédé par l’argent et le travail comme mon père, je préférais faire l’école buissonnière.</em> Soudain, les élèves commencèrent à s’agiter dans tous les sens et à crier. Dian étouffa un cri et Olivine se rua vers les deux élèves qui se disputaient. Ces derniers venaient juste de s’écrouler au sol, une substance noire et pâteuse dégoulinant le long de leurs narines, leurs oreilles, et leurs bouches…</div><div>Tout s’est poursuivi à une vitesse terrifiante. Personne ne sut dire pourquoi et comment l’école devint une véritable source de chaos.&nbsp;</div><div>Quelques jours plus tard Jack et Arès ne furent plus les seuls à avoir été atteint par ce phénomène. Plusieurs élèves avaient subi le même sort.</div><div>En à peine un mois, une grande masse de garçon déraillèrent, s’insultant de tous les noms et se frappant d’une telle violence que la mort pouvait suivre. Quant aux filles, certaines devinrent insolentes, d’autres suicidaires et dépressives. Et cet aspect des élèves ne se jouait que sur le plan mental, car le plan physique était une autre chose. Chacun des élèves tombèrent raide malade avec les mêmes phénomènes que les premiers : saignement noir du nez, de la bouche et des oreilles. Cette substance noire apparaissait lorsqu’ils se querellaient et de plus en plus d’élèves généraient cette matière étrange. Les professeurs paniquèrent. Mais si la moitié des enseignant démissionnèrent, l’autre moitié s’occupa de gérer cette… « folie furieuse ». L’académie&nbsp; ferma ses portes temporairement en secret et les étudiants ainsi que les professeurs restant furent confiné dans l’enceinte de l’école, un vieux et grand manoir qui nous servait d’établissement.&nbsp; Les élèves malades furent enfermés dans le bâtiment Ouest et l’autre moitié dans le bâtiment Est. Notre belle académie avait perdu tout son charme !&nbsp; En cette soirée de février Dian, Olivine et moi étions réunis dans une salle de classe vide après les cours pour discuter de ce qu’il se passait dans à l’académie.&nbsp;</div><div>« -Il semblerait que ces simples querelles aient pris beaucoup plus d’ampleur, pensa Olivine</div><div>-Je ne vois pas en quoi l’hystérie des élèves ait un rapport avec cette espèce de…maladie, rétorquai-je</div><div>Les yeux vert feuille d’Olivine semblèrent s’illuminé. Olivine était toujours d’un sang-froid et d’une maitrise de soi inébranlable, cependant, ses idées étaient souvent très complexes et étranges.&nbsp;</div><div>« -Pourrais-tu nous en dire plus sur la chose noire visqueuse, Dian ? demandai-je a mon ami</div><div>-Oui bien sûr, dit-il en réajustant ses lunettes de métal sur son nez, Il semblerait que la maladie affecte le sang et serait très toxique. C’est pour cela qu’on en expulserait par nos oreilles et nos narines ainsi que par notre bouche puisqu’il circule dans l’organisme. Il affecterait donc gravement les poumons et…le cerveau ce qui provoquerait des troubles mentaux.&nbsp;</div><div>-Et si, c’était justement à cause des disputes. »</div><div>Dian et moi tournâmes la tête vers Olivine d’un même geste. J’étais dans la totale incompréhension &nbsp;</div><div>« -Cette maladie a lieu lors des disputes et des querelles. Et si ce n’était qu’un effet de la haine des élèves les uns envers les autres ? Vous avez remarquez que nous, nous ne sommes pas affecté parce et on se dispute jamais ? Nous sommes amis depuis des années et on s’encourage, contrairement aux autres étudiants qui se méprisent et se jalouse. C’est une coïncidence ?&nbsp;</div><div>-Cela voudrait dire que c’est une sorte de… « matérialisation » de la haine des élèves ? essaya d’expliquer Dian en se frottant les tempes »</div><div>Je plissais les yeux. Cette fois-ci, Olivine était partit loin. <em>Un peu trop même. &nbsp;</em></div><div>« -C’est tout simplement absurde. Nous ne sommes pas dans une nouvelle fantastique, rétorquais-je »&nbsp;</div><div>Nous étions dans un cas plus que grave, alors ce n’était pas le moment de s’imaginer un mauvais conte. Olivine sembla se vexer mais ne broncha pas, se contentant de baisser les yeux. C’était à mon tour de parler. J’avais profité de la crise et de la panique collective pour fouiller dans les archives de l’école, histoire de m’occuper un peu. J’étais donc tombé sur les dossiers des élèves depuis des centaines d’années. Notamment sur très exactement 350 dossiers très particuliers parlant de 350 élèves morts des mêmes manifestations en 1920, une période durant la grippe espagnole. Cependant après avoir fait des recherches, aucun symptôme ne signifiait des problèmes sanguins et mentaux. Je faisais part de mes découvertes à mes amis. Olivine fronça les sourcils.</div><div>« -Donc, il est arrivé exactement la même chose en 1920, et on a prétendu que c’était la « grippe espagnole » ? s’étonna-t-elle, C’est juste impossible ! »</div><div>-En tout cas c’est moins improbable que ta théorie sur la « haine maladive » ! me moquais-je</div><div>Soudain, je fus pris d’un violent vertige. Je me rattrapai à une chaise et fermai les yeux. Il se dissipa un peu au bout de quelques minutes. Des cris se firent entendre depuis le couloir. Nous sortîmes en trombe de la salle. Une fille pleurait et un garçon lui hurlait dessus d’une manière violente.&nbsp;</div><div>- Je dois te consacrer plus de temps qu’il n’en faut ! criait le garçon, Tu es envahissante ! Mon père m’avait prévenu au sujet des femmes. Vous êtes égoïste et avait besoin constamment d’attention ! Je dois me consacrer sur mes notes et pas sur tes idiots besoins ! &nbsp;</div><div>Un petit couple de riche qui ne savait pas régler leur stupide différent lors d’une grave pandémie. <em>Bien les gens insouciant et égoïste de cette école que je reconnaissais.</em> Même gravement malade ils n’en restaient pas moins obnubilés par leurs études. Les maux de tête s’augmentèrent et je commençais à grelotter. La fille lui donna une gifle, le visage inondé de larmes. Une dizaine de secondes plus tard, les deux s’effondrèrent au sol en toussant, portant leurs mains à leurs bouches qui furent bientôt couvertes d’une flaque noire et visqueuse. <em>Deux gosses de riche égocentriques de moins</em>. J’avais froid et ma vision commençais à se troubler accompagner d’une horrible envie de vomir. Je sentis une goutte de sueur glacée perlé sur mon front. Olivine se rapprocha de moi. J’entendis la voix lointaine de Dian m’appeler et la main d’Olivine dégager mes boucles blondes qui s’étaient collées à&nbsp; mon front avec la sueur. Finalement, Olivine avait peut-être raison. La haine, le mépris, toutes ces émotions et ces considérations négatives qui persistaient entre les élèves étaient plus dévastatrices qu’on ne l’aurait pensé. Au point de se transformer en maladie ? Si Olivine avait pensé que nous étions protéger car nous nous aimions, elle n’avait pas envisagé la bêtise humaine dont j’avais fit preuve seul. J’avais moi aussi été malheureusement atteint. Méprisé les autres car eux même se méprisent. La bonne blague ! Je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Lorsque je sentis quelque chose couler le long de ma bouche, j’espérais que mes amis n’auraient pas le même dédain que moi et qu’il sauverait cette académie maladive….</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-04-29 11:30:42 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1473197931</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Conseils H. Jubert</title>
         <author>clairebeata</author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1513056726</link>
         <description><![CDATA[<div>L'académie Maladive 9000 signes&nbsp;! (limite 4500)<br>- Pauvre idiot ! Comment oses-tu te mesurer à moi ? Olivine Minerve tira sur ma manche et je me retournai en direction des deux élèves qui se disputaient. C’était une querelle verbale, sur laquelle des élèves se lançaient des « piques », une situation ordinaire dans les couloirs de l’école. Sauf que cette fois, c’était différent….L’académie d’ Astheneia était l’académie la plus prestigieuse de tout le pays pour les jeunes adultes. Dans cette école uniquement composé de jeune surdoués régnait un grand mépris, et ce depuis des centaines d’années. Chaque élève était persuadé d’être le meilleur que ses confrères négligeaient et prenaient de haut tous les membres de l’académie. Ce mépris, ce dédain, cette supériorité mentale et, aussi qui se jouait sur l’argent et les lignées familiales des étudiants, engendra une profonde haine et jalousie entre les élèves car chacun se battaient pour être le numéro 1. (pas nécessaire) Mais lorsqu’en cette après-midi du 24 janvier, Arès Rixa et Jack Prepir avaient commencés à se critiquer violemment, tous les élèves avaient semblé choqués, et moi le premier. Pourtant, cela ne sortait pas de l’ordinaire. Quelque chose de différent semblait alourdir l’atmosphère.&nbsp;« -Et toi pour qui te prends-tu ? Tu prétends être plus intelligent en étant dans cette école alors que ta place a été payée !&nbsp;-Es-tu en train de signifier que je ne mérite pas ma place ici, sale cabot ? rétorqua Jack avec mépris&nbsp;-Je dis juste que suis assez intelligent pour m’intégrer dans une école à l’aide de mon cerveau et non grâce au pognon de papa ! lança Ares-Au moins, moi j’ai été éduqué correctement, ce qui me permettra d’avoir un avenir dans la haute société, riposta Jack, Jalousie et critique ? Ce sont tes seules valeurs Arès Rixa ? » &nbsp;« -C’est tellement ridicule, chuchota Olivine, ma meilleure amie »Tandis que les deux garçons continuaient de se critiquer, la foule d’élèves obnubilés par eux, Dian Lyssa, mon meilleur ami d’enfance soupira d’un air exaspéré. Je me nommai Jasper Ichor et j’étais totalement désintéressé par ces études, ces élèves et ces disputes. Pourquoi chercher les ennuis là où il n’y avait rien d’intéressant. Ces élèves se méprisaient, se disputaient, juste pour des stupides et inutiles notes ! Je me demandai souvent comment j’avais pu arriver dans cette école de gosses de riches hautains et sans pitié acharner à leurs stupides études. On m’avait souvent considérer comme prodige alors que j’en avais strictement rien à faire de l’école. Si c’était pour finir obsédé par l’argent et le travail comme mon père, je préférais faire l’école buissonnière.Soudain, les élèves commencèrent à s’agitèrent dans tous les sens et à crier. Dian étouffa un cri et Olivine se rua vers les deux élèves qui se disputaient. Ces derniers venaient juste de s’écrouler au sol, une substance noire et pâteuse dégoulinant le long de leurs narines, leurs oreilles, et leurs bouches…Tout s’est poursuivi à La suite se joua à une vitesse terrifiante. Personne ne sut dire pourquoi et comment l’école devint une véritable source de chaos.&nbsp;Quelques jours plus tard Jack et Arès ne furent plus les seuls à avoir été atteint par ce phénomène. Plusieurs élèves avaient subi le même sort.En à peine un mois, une grande masse de garçon déraillèrent, s’insultant de tous les noms et se frappant d’une telle violence que la mort pouvait suivre (jusqu’à ce que mort s’ensuive). Quant aux filles, certaines devinrent insolentes, d’autres suicidaires et dépressives. Et cet aspect des élèves ne se jouait que sur le plan mental, car le plan physique était une autre chose. Chacun&nbsp; De plus, des élèves tombèrent raide malades avec les mêmes phénomènes que les premiers : saignement noir du nez, de la bouche et des oreilles. Cette substance noire apparaissait lorsqu’ils se querellaient et de plus en plus d’élèves généraient cette matière étrange. Les professeurs paniquèrent. Mais si&nbsp; Si la moitié des enseignant démissionnèrent, l’autre moitié s’occupa de gérer cette… « folie furieuse ». L’académie&nbsp; ferma ses portes temporairement en secret et les étudiants ainsi que les professeurs restant furent confinés dans l’enceinte de l’école, un vieux et grand manoir qui nous servait d’établissement.&nbsp; Les élèves malades furent enfermés dans le bâtiment Ouest et l’autre moitié dans le bâtiment Est. Notre belle académie avait perdu tout son charme !Voilà, je vous ai montré comment gagner de la place. Faites pareil pour la suite.En cette soirée de février Dian, Olivine et moi étions réunis dans une salle de classe vide après les cours pour discuter de ce qu’il se passait dans à l’académie.&nbsp;« -Il semblerait que ces simples querelles aient pris beaucoup plus d’ampleur, pensa Olivine-Je ne vois pas en quoi l’hystérie des élèves ait un rapport avec cette espèce de…maladie, rétorquai-jeLes yeux vert feuille d’Olivine semblèrent s’illuminé. Olivine était toujours d’un sang-froid et d’une maitrise de soi inébranlable, cependant, ses idées étaient souvent très complexes et étranges.&nbsp;« -Pourrais-tu nous en dire plus sur la chose noire visqueuse, Dian ? demandai-je a mon ami-Oui bien sûr, dit-il en réajustant ses lunettes de métal sur son nez, Il semblerait que la maladie affecte le sang et serait très toxique. C’est pour cela qu’on en expulserait par nos oreilles et nos narines ainsi que par notre bouche puisqu’il circule dans l’organisme. Il affecterait donc gravement les poumons et…le cerveau ce qui provoquerait des troubles mentaux.&nbsp;-Et si, c’était justement à cause des disputes. »Dian et moi tournâmes la tête vers Olivine d’un même geste. J’étais dans la totale incompréhension &nbsp;« -Cette maladie a lieu lors des disputes et des querelles. Et si ce n’était qu’un effet de la haine des élèves les uns envers les autres ? Vous avez remarquez que nous, nous ne sommes pas affecté parce et on se dispute jamais ? Nous sommes amis depuis des années et on s’encourage, contrairement aux autres étudiants qui se méprisent et se jalouse. C’est une coïncidence ?&nbsp;-Cela voudrait dire que c’est une sorte de… « matérialisation » de la haine des élèves ? essaya d’expliquer Dian en se frottant les tempes »Je plissais les yeux. Cette fois-ci, Olivine était partit loin. Un peu trop même. &nbsp;« -C’est tout simplement absurde. Nous ne sommes pas dans une nouvelle fantastique, rétorquais-je »&nbsp;Nous étions dans un cas plus que grave, alors ce n’était pas le moment de s’imaginer un mauvais conte. Olivine sembla se vexer mais ne broncha pas, se contentant de baisser les yeux. C’était à mon tour de parler. J’avais profité de la crise et de la panique collective pour fouiller dans les archives de l’école, histoire de m’occuper un peu. J’étais donc tombé sur les dossiers des élèves depuis des centaines d’années. Notamment sur très exactement 350 dossiers très particuliers parlant de 350 élèves morts des mêmes manifestations en 1920, une période durant la grippe espagnole. Cependant après avoir fait des recherches, aucun symptôme ne signifiait des problèmes sanguins et mentaux. Je faisais part de mes découvertes à mes amis. Olivine fronça les sourcils.« -Donc, il est arrivé exactement la même chose en 1920, et on a prétendu que c’était la « grippe espagnole » ? s’étonna-t-elle, C’est juste impossible ! »-En tout cas c’est moins improbable que ta théorie sur la « haine maladive » ! me moquais-jeSoudain, je fus pris d’un violent vertige. Je me rattrapai à une chaise et fermai les yeux. Il se dissipa un peu au bout de quelques minutes. Des cris se firent entendre depuis le couloir. Nous sortîmes en trombe de la salle. Une fille pleurait et un garçon lui hurlait dessus d’une manière violente.&nbsp;- Je dois te consacrer plus de temps qu’il n’en faut ! criait le garçon, Tu es envahissante ! Mon père m’avait prévenu au sujet des femmes. Vous êtes égoïste et avait besoin constamment d’attention ! Je dois me consacrer sur mes notes et pas sur tes idiots besoins ! &nbsp;Un petit couple de riche qui ne savait pas régler leur stupide différent lors d’une grave pandémie. Bien les gens insouciant et égoïste de cette école que je reconnaissais. Même gravement malade ils n’en restaient pas moins obnubilés par leurs études. Les maux de tête s’augmentèrent et je commençais à grelotter. La fille lui donna une gifle, le visage inondé de larmes. Une dizaine de secondes plus tard, les deux s’effondrèrent au sol en toussant, portant leurs mains à leurs bouches qui furent bientôt couvertes d’une flaque noire et visqueuse. Deux gosses de riche égocentriques de moins. J’avais froid et ma vision commençais à se troubler accompagner d’une horrible envie de vomir. Je sentis une goutte de sueur glacée perlé sur mon front. Olivine se rapprocha de moi. J’entendis la voix lointaine de Dian m’appeler et la main d’Olivine dégager mes boucles blondes qui s’étaient collées à&nbsp; mon front avec la sueur. Finalement, Olivine avait peut-être raison. La haine, le mépris, toutes ces émotions et ces considérations négatives qui persistaient entre les élèves étaient plus dévastatrices qu’on ne l’aurait pensé. Au point de se transformer en maladie ? Si Olivine avait pensé que nous étions protéger car nous nous aimions, elle n’avait pas envisagé la bêtise humaine dont j’avais fit preuve seul. J’avais moi aussi été malheureusement atteint. Méprisé les autres car eux même se méprisent. La bonne blague ! Je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Lorsque je sentis quelque chose couler le long de ma bouche, j’espérais que mes amis n’auraient pas le même dédain que moi et qu’il sauverait cette académie maladive….</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-05-11 12:43:15 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1513056726</guid>
      </item>
      <item>
         <title>On a essayé du mieux qu&#39;on pouvait et on espère que ça ira a peu près ! </title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1550183934</link>
         <description><![CDATA[<div>-Pauvre idiot ! Comment oses-tu te mesurer à moi ?</div><div>Olivine Minerve tira sur ma manche et je me retournai en direction des deux élèves qui se disputaient. C’était une querelle verbale, sur laquelle des élèves se lançaient des « piques », une situation ordinaire dans les couloirs de l’école. Sauf que cette fois, c’était différent….</div><div>L’académie d’ <strong>Astheneia</strong> était l’académie la plus prestigieuse de tout le pays. Dans cette école uniquement composé de jeune surdoués régnait un grand mépris, et ce depuis des centaines d’années. Chaque élève était persuadé d’être le meilleur <em>Ce mépris, cette supériorité mentale et, aussi qui se jouait sur l’argent et les lignées familiales des étudiants, engendra une profonde haine et jalousie entre les élèves car chacun se battaient pour être le numéro 1.</em> Mais lorsqu’en cette après-midi du 24 janvier, Arès Rixa et Jack Prepir avaient commencés à se critiquer violemment, tous les élèves avaient semblé choqués, et moi le premier. Pourtant, cela ne sortait pas de l’ordinaire. Quelque chose de différent semblait alourdir l’atmosphère.&nbsp;</div><div>« -Et toi pour qui te prends-tu ? Tu prétends être plus intelligent en étant dans cette école alors que ta place a été payée !&nbsp;</div><div>-Es-tu en train de signifier que je ne mérite pas ma place ici, sale cabot ? rétorqua Jack avec mépris&nbsp;</div><div>-Je dis juste que suis assez intelligent pour m’intégrer dans une école à l’aide de mon cerveau et non grâce au pognon de papa ! lança Ares</div><div>-Au moins, moi j’ai été éduqué correctement, ce qui me permettra d’avoir un avenir dans la haute société, riposta Jack, Jalousie et critique ? Ce sont tes seules valeurs Arès Rixa ? » &nbsp;</div><div>« -C’est tellement ridicule, chuchota Olivine, ma meilleure amie »</div><div>Dian Lyssa, mon meilleur ami d’enfance soupira d’un air exaspéré. Je me nCes élèves se méprisaient, se disputaient, juste pour des stupides notes ! Je me demandai souvent comment j’avais pu arriver dans cette école de gosses de riches On m’avait souvent considérer comme prodige alors que j’en avais strictement rien à faire de l’école.<em>Si c’était pour finir obsédé par l’argent et le travail, je préférais faire l’école buissonnière.</em></div><div>Soudain, les élèves à s’agitèrent dans tous les sens e. Dian étouffa un cri et Olivine se rua vers les deux élèves qui se disputaient. Ces derniers venaient juste de s’écrouler au sol, une substance noire et pâteuse dégoulinant le long de leurs narines, leurs oreilles, et leurs bouches…</div><div><em>La suite se joua</em> à une vitesse terrifiante.&nbsp;</div><div>En à peine un mois, une grande masse de garçon déraillèrent, s’insultant de tous les noms et se frappant jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quant aux filles, certaines devinrent insolentes, d’autres suicidaires et dépressives. De plus, des élèves tombèrent malades avec les mêmes phénomènes que les premiers. Cette substance noire apparaissait lorsqu’ils se querellaient. Si la moitié des enseignant démissionnèrent, l’autre moitié s’occupa de gérer cette… « folie furieuse ». L’académie ferma ses portes temporairement en secret et les étudiants ainsi que les professeurs restant furent confinés dans l’enceinte de l’école, un vieux et grand manoir. Les élèves malades furent enfermés dans le bâtiment Ouest et l’autre moitié dans le bâtiment Est. Notre belle académie avait perdu tout son charme !</div><div>En cette soirée de février Dian, Olivine et moi étions réunis dans une salle de classe vide pour discuter de ce qu’il se passait.&nbsp;</div><div>« -Il semblerait que ces simples querelles aient pris beaucoup plus d’ampleur, pensa Olivine</div><div>-Je ne vois pas en quoi l’hystérie des élèves ait un rapport avec cette espèce de…maladie, rétorquai-je</div><div>Les yeux vert d’Olivine semblèrent s’illuminé. Olivine était toujours d’un sang-froid et d’une maitrise de soi inébranlable, cependant, ses idées étaient souvent très complexes et étranges.&nbsp;</div><div>«-Il semblerait que la maladie affecte le sang, annonça Dian. C’est pour cela qu’on en expulserait par nos oreilles et nos narines ainsi que par notre bouche. Il affecterait donc gravement les poumons et le cerveau, ce qui provoquerait des troubles mentaux.&nbsp;</div><div>-Cette maladie a lieu lors des disputes et des querelles. Et si ce n’était qu’un effet de la haine des élèves les uns envers les autres ?»</div><div>Dian et moi tournâmes la tête vers Olivine d’un même geste. J’étais dans la totale incompréhension &nbsp;</div><div>« -Vous avez remarquez que nous ne sommes pas affecté parce et on se dispute jamais ? Nous sommes amis et on s’encourage, contrairement aux autres étudiants. C’est une coïncidence ?&nbsp;</div><div>-Cela voudrait dire que c’est une sorte de… « matérialisation » de la haine des élèves ? essaya d’expliquer Dian en se frottant les tempes »</div><div>Je plissais les yeux. Cette fois-ci, Olivine était partit loin. <em>Un peu trop même. &nbsp;</em></div><div>« -C’est tout simplement absurde. Nous ne sommes pas dans une nouvelle fantastique, rétorquais-je&nbsp; »&nbsp;</div><div>Nous étions dans un cas plus que grave, alors ce n’était pas le moment de s’imaginer un mauvais conte. Olivine sembla se vexer mais ne broncha pas, se contentant de baisser les yeux. C’était à mon tour de parler. J’avais profité de la crise et de la panique collective pour fouiller dans les archives de l’école, histoire de m’occuper un peu. J’étais donc tombé sur les dossiers des élèves depuis des centaines d’années. Notamment sur très exactement 350 dossiers très particuliers parlant d’élèves morts des mêmes manifestations en 1920, une période durant la grippe espagnole. Cependant après avoir fait des recherches, aucun symptôme ne signifiait des problèmes sanguins et mentaux. Je faisais part de mes découvertes à mes amis. Olivine fronça les sourcils.</div><div>« -Donc, il est arrivé exactement la même chose en 1920, et on a prétendu que c’était la « grippe espagnole » ? s’étonna-t-elle, C’est juste impossible ! »</div><div>-En tout cas c’est moins improbable que ta théorie sur la « haine maladive » ! me moquais-je</div><div>Soudain, je fus pris d’un violent vertige. Je me rattrapai à une chaise et fermai les yeux. Il se dissipa un peu au bout de quelques minutes. Des cris se firent entendre depuis le couloir. Nous sortîmes en trombe de la salle. Une fille pleurait et un garçon lui hurlait dessus d’une manière violente.&nbsp;</div><div>- Je dois te consacrer plus de temps qu’il n’en faut ! criait le garçon, Tu es envahissante ! Mon père m’avait prévenu au sujet des femmes. Vous êtes égoïste et avait besoin constamment d’attention ! Je dois me consacrer sur mes notes et pas sur tes idiots besoins ! &nbsp;</div><div>Un petit couple de riche qui ne savait pas régler leur stupide différent lors d’une grave pandémie. <em>Bien les gens insouciant et égoïste de cette école que je reconnaissais.</em> Même gravement malade ils n’en restaient pas moins obnubilés par leurs études. Les maux de tête s’augmentèrent et je commençais à grelotter. La fille lui donna une gifle, le visage inondé de larmes. Une dizaine de secondes plus tard, les deux s’effondrèrent au sol en toussant, portant leurs mains à leurs bouches qui furent bientôt couvertes d’une flaque noire et visqueuse. <em>Deux minables de moins</em> ! J’avais froid et ma vision commençais à se troubler, accompagner d’une horrible envie de vomir. Je sentis une goutte de sueur glacée perlé sur mon front. J’entendis la voix lointaine de Dian m’appeler et la main d’Olivine dégager mes boucles blondes qui s’étaient collées à&nbsp; mon front avec la sueur. Finalement, Olivine avait peut-être raison. La haine, le mépris, toutes ces émotions et ces considérations négatives qui persistaient entre les élèves étaient plus dévastatrices qu’on ne l’aurait pensé. Au point de se transformer en maladie ? Si Olivine avait pensé que nous étions protéger car nous nous aimions, elle n’avait pas envisagé la bêtise humaine dont j’avais fit preuve seul. J’avais moi aussi été malheureusement atteint. Méprisé les autres car eux même se méprisent. La bonne blague ! Je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Lorsque je sentis quelque chose couler le long de ma bouche, j’espérais que mes amis n’auraient pas le même dédain que moi et qu’il sauverait cette académie maladive….</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-05-22 15:25:45 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1550183934</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1581955419</link>
         <description><![CDATA[<div>Soudain, les élèves à s’agitèrent dans tous les sens. Olivine se rua vers les deux élèves. Ces derniers venaient juste de s’écrouler au sol, une substance noire et pâteuse dégoulinant le long de leurs narines, leurs oreilles, et leurs bouches…</div><div>Tout avait commencé par une situation ordinaire. C’était une querelle verbale, sur laquelle des élèves se lançaient des « piques », une situation ordinaire dans les couloirs de l’école. Sauf que cette fois, c’était différent.</div><div>L’académie d’ Astheneia était l’académie la plus prestigieuse de tout le pays. Dans cette école uniquement composé de jeune surdoués régnait un grand mépris, et ce depuis des centaines d’années. Chaque élève était persuadé d’être le meilleur Ce mépris, cette supériorité mentale et, aussi qui se jouait sur l’argent et les lignées familiales des étudiants, engendra une profonde haine et jalousie entre les élèves car chacun se battaient pour être le numéro 1. Mais lorsqu’en cette après-midi du 24 janvier, Arès Rixa et Jack Prepir avaient commencés à se critiquer violemment, tous les élèves avaient semblé choqués, et moi le premier. Pourtant, cela ne sortait pas de l’ordinaire. Quelque chose de différent semblait alourdir l’atmosphère.&nbsp;</div><div>Ces élèves se méprisaient, se disputaient, juste pour des stupides notes ! Je me demandai souvent comment j’avais pu arriver dans cette école de gosses de riches On m’avait souvent considérer comme prodige alors que j’en avais strictement rien à faire de l’école.Si c’était pour finir obsédé par l’argent et le travail, je préférais faire l’école buissonnière.</div><div>La suite s’était jouée à une vitesse terrifiante.&nbsp;</div><div>En à peine un mois, une grande masse de garçon déraillèrent, s’insultant de tous les noms et se frappant jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quant aux filles, certaines devinrent insolentes, d’autres suicidaires et dépressives. De plus, des élèves tombèrent malades avec les mêmes phénomènes que les premiers. Cette substance noire apparaissait lorsqu’ils se querellaient. Si la moitié des enseignant démissionnèrent, l’autre moitié s’occupa de gérer cette… « folie furieuse ». L’académie ferma ses portes temporairement en secret et les étudiants ainsi que les professeurs restant furent confinés dans l’enceinte de l’école, un vieux et grand manoir. Les élèves malades furent enfermés dans le bâtiment Ouest et l’autre moitié dans le bâtiment Est. Notre belle académie avait perdu tout son charme !</div><div>En cette soirée de février Olivine Minerve, ma meilleure amie et moi, Jasper Ichor, étions réunis pour discuter de ce qu’il se passait.&nbsp;</div><div>« -Il semblerait que ces simples querelles aient pris beaucoup plus d’ampleur, pensa Olivine</div><div>-Je ne vois pas en quoi l’hystérie des élèves ait un rapport avec cette espèce de…maladie, rétorquai-je</div><div>Les yeux vert d’Olivine semblèrent s’ illuminés. Olivine était toujours d’un sang-froid et d’une maitrise de soi inébranlable, cependant, ses idées étaient souvent très complexes et étranges.&nbsp;</div><div>«-Il semblerait que la maladie affecte le sang, dis-je. C’est pour cela qu’on en expulserait par nos oreilles et nos narines ainsi que par notre bouche. Il affecterait donc gravement les poumons et le cerveau, ce qui provoquerait des troubles mentaux.&nbsp;</div><div>-Et si ce n’était qu’un effet de la haine des élèves les uns envers les autres ?»</div><div>Je tournais la tête vers Olivine, dans la totale incompréhension&nbsp;</div><div>« -Nous ne sommes pas affecté parce et on se dispute jamais. Nous sommes amis et on s’encourage, contrairement aux autres étudiants. C’est une coïncidence ?&nbsp;</div><div>-Cela voudrait dire que c’est une sorte de… « matérialisation » de la haine des élèves ?</div><div>Cette fois-ci, Olivine était partit loin. Un peu trop même. &nbsp;</div><div>« -C’est tout simplement absurde. Nous ne sommes pas dans une nouvelle fantastique, rétorquais-je&nbsp; »&nbsp;</div><div>Nous étions dans un cas plus que grave, alors ce n’était pas le moment de s’imaginer un mauvais conte. Olivine sembla se vexer mais ne broncha pas, et baissa les yeux.&nbsp;</div><div>J’avais profité de la crise et de la panique collective pour fouiller dans les archives de l’école, histoire de m’occuper un peu. J’étais donc tombé sur les dossiers des élèves depuis des centaines d’années. Notamment sur très exactement 350 dossiers très particuliers parlant d’élèves morts des mêmes manifestations en 1920, une période durant la grippe espagnole. Cependant après avoir fait des recherches, aucun symptôme ne signifiait des problèmes sanguins et mentaux. Je faisais part de mes découvertes à mes amis. Olivine fronça les sourcils.</div><div>«-Donc, il est arrivé exactement la même chose en 1920, et on a prétendu que c’était la « grippe espagnole » ? s’étonna-t-elle, C’est juste impossible ! »</div><div>-En tout cas c’est moins improbable que ta théorie sur la « haine maladive » ! me moquais-je</div><div>Soudain, je fus pris d’un violent vertige. Je me rattrapai à une chaise et fermai les yeux. Il se dissipa un peu au bout de quelques minutes. Des cris se firent entendre depuis le couloir. Nous sortîmes en trombe de la salle. Une fille pleurait et un garçon lui hurlait dessus d’une manière violente.&nbsp;</div><div>-Je dois te consacrer plus de temps qu’il n’en faut ! criait le garçon, Tu es envahissante! Mon père m’avait prévenu au sujet des femmes. Vous êtes égoïste et avait besoin constamment d’attention! Je dois me consacrer sur mes notes et pas sur tes besoins! &nbsp;</div><div>Un petit couple de riche qui ne savait pas régler leur stupide différent lors d’une pandémie. Bien les gens égoïste de cette école que je reconnaissais. Même gravement malade ils n’en restaient pas moins obnubilés par leurs études. Les maux de tête s’augmentèrent et je commençais à grelotter. La fille lui donna une gifle, le visage inondé de larmes. Quelques secondes plus tard, les deux s’effondrèrent au sol en toussant, portant leurs mains à leurs bouches qui furent bientôt couvertes d’une flaque noire et visqueuse. Deux minables de moins ! J’avais froid et ma vision commençais à se troubler, accompagner d’une horrible envie de vomir. Je sentis une goutte de sueur glacée perlé sur mon front. J’entendis la voix lointaine de Dian m’appeler et la main d’Olivine dégager mes boucles blondes qui s’étaient collées à&nbsp; mon front avec la sueur. Finalement, Olivine avait peut-être raison. La haine, le mépris, toutes ces émotions et ces considérations négatives qui persistaient entre les élèves étaient plus dévastatrices qu’on ne l’aurait pensé. Au point de se transformer en maladie? Si Olivine avait pensé que nous étions protéger car nous nous aimions, elle n’avait pas envisagé la bêtise humaine dont j’avais fit preuve seul. J’avais moi aussi été atteint. Méprisé les autres car eux même se méprisent. La bonne blague! Je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Lorsque je sentis quelque chose couler le long de ma bouche, j’espérais que mes amis n’auraient pas le même dédain que moi et qu’il sauverait cette académie maladive</div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-06-03 08:05:35 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1581955419</guid>
      </item>
      <item>
         <title></title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587086785</link>
         <description><![CDATA[]]></description>
         <enclosure url="https://padlet.com/clairebeata" />
         <pubDate>2021-06-05 16:30:29 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587086785</guid>
      </item>
      <item>
         <title>3ème écrit</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587110700</link>
         <description><![CDATA[<div>« -Ces simples querelles aient pris beaucoup plus d’ampleur, pensa Olivine</div><div>-Je ne vois pas en quoi l’hystérie des élèves ait un rapport avec cette espèce de…maladie, rétorquai-je</div><div>En cette soirée de février Olivine Minerve, ma meilleure amie et moi, Jasper Ichor, étions réunis pour discuter du fait étrange qui avait assaillis l’école d’Asthenieia.&nbsp;</div><div>L’académie d’ Astheneia était l’académie la plus prestigieuse de tout le pays. Dans cette école uniquement composé de jeune surdoués régnait un grand mépris, et ce depuis des centaines d’années. Chaque élève était persuadé d’être le meilleur Ce mépris, cette supériorité mentale et, aussi qui se jouait sur l’argent et les lignées familiales des étudiants, engendra une profonde haine et jalousie entre les élèves car chacun se battaient pour être le numéro 1.</div><div>Mais lorsqu’en cette après-midi du 24 janvier, Arès Rixa et Jack Prepir avaient commencés à se critiquer violemment, tous les élèves avaient semblé choqués, et moi le premier. Pourtant, cela ne sortait pas de l’ordinaire. Quelque chose de différent semblait alourdir l’atmosphère. Et c’était alors que les deux élèves s’étaient effondrés au sol, une matière visqueuse et noire leur sortant de la bouche, du nez et des oreilles.&nbsp;</div><div>Les élèves de cette école se méprisaient, se disputaient, juste pour des stupides notes. Je me demandai souvent comment j’avais pu arriver dans cette école de gosses de riches On m’avait souvent considérer comme prodige alors que j’en avais strictement rien à faire de l’école. Si c’était pour finir obsédé par l’argent et le travail, je préférais faire l’école buissonnière.</div><div>La suite s’était jouée à une vitesse terrifiante.&nbsp;</div><div>En à peine un mois, une grande masse de garçon déraillèrent, s’insultant de tous les noms et se frappant jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quant aux filles, certaines devinrent insolentes, d’autres suicidaires et dépressives. De plus, des élèves tombèrent malades avec les mêmes phénomènes que les premiers. Cette substance noire apparaissait lorsqu’ils se querellaient. Si la moitié des enseignant démissionnèrent, l’autre moitié s’occupa de gérer cette… « folie furieuse ». L’académie ferma ses portes en secret et les étudiants ainsi que les professeurs restant furent confinés dans l’enceinte de l’école, un vieux et grand manoir. Les élèves malades furent enfermés dans le bâtiment Ouest et l’autre moitié dans le bâtiment Est.&nbsp;</div><div>«-Il semblerait que la maladie affecte le sang, donc aussi les poumons et le cerveau, dis-je</div><div>-Et si ce n’était qu’un effet de la haine des élèves les uns envers les autres ?»</div><div>Je tournais la tête vers Olivine, dans la totale incompréhension. Elle était toujours d’un sang-froid inébranlable, mais ses idées étaient souvent très étranges.&nbsp;</div><div>« -Nous ne sommes pas affecté parce et on se dispute jamais, contrairement aux autres étudiants. C’est une coïncidence ? C’est une sorte de… « matérialisation » de la haine des élèves</div><div>Cette fois-ci, elle était partit loin. Un peu trop même. &nbsp;</div><div>« -C’est tout simplement absurde. Nous ne sommes pas dans une nouvelle fantastique, rétorquais-je&nbsp; »&nbsp;</div><div>Nous étions dans un cas plus que grave, alors ce n’était pas le moment de s’imaginer un mauvais conte. Olivine sembla se vexer mais ne broncha pas.&nbsp;</div><div>-Pour m’occuper pendant la crise, j’ai fouillé dans les archives de l’école. Et je suis tombé sur les dossiers des anciens élèves. Notamment sur des dossiers très particuliers parlant d’élèves morts des mêmes manifestations durant la grippe espagnole. Mais après avoir fait des recherches, aucun symptôme ne signifiait des problèmes sanguins et mentaux, dis-je&nbsp;</div><div>-Donc, il est arrivé exactement la même chose en 1920, et on a prétendu que c’était la « grippe espagnole » ? s’étonna Olivine, C’est impossible ! »</div><div>-En tout cas c’est moins improbable que ta théorie sur la « haine maladive » ! me moquais-je</div><div>Soudain, des violents vertiges me prirent. J’essayais de me calmer. Des cris se firent entendre. Nous sortîmes de la salle. Une fille pleurait et un garçon lui hurlait dessus.&nbsp;</div><div>-Je dois te consacrer plus de temps qu’il n’en faut ! criait le garçon, Tu es envahissante ! Mon père m’avait prévenu au sujet des femmes. Vous êtes égoïste et avait besoin constamment d’attention ! Je dois me consacrer sur mes notes et pas sur toi ! &nbsp;</div><div>Un couple de riche qui ne savait pas régler leur différend. Bien les élèves de cette école que je reconnaissais. Même gravement malade ils n’en restaient pas moins obnubilés par leurs études. Les maux de tête s’augmentèrent et je commençais à grelotter. La fille lui donna une gifle, le visage inondé de larmes. Peu de temps après, ils s’effondrèrent au sol en toussant, portant leurs mains à leurs bouches qui furent couvertes d’une flaque noire et visqueuse. Deux minables de moins ! J’avais froid et ma vision commençais à se troubler, accompagner d’une horrible envie de vomir. Je sentis une goutte de sueur perlé sur mon front. J’entendis la voix lointaine d’Olivine m’appeler et sa main dégagea mes boucles blondes qui s’étaient collées à mon front avec la sueur. Finalement, elle avait raison. La haine, le mépris, toutes ces considérations négatives qui persistaient entre les élèves étaient plus dévastatrices. Au point de se transformer en maladie. Si Olivine avait pensé que nous étions protéger car nous nous aimions, elle n’avait pas envisagé la bêtise humaine dont j’avais fit preuve seul. J’avais moi aussi été atteint. Méprisé les autres car eux même se méprisent. La bonne blague ! Je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Lorsque je sentis quelque chose couler le long de ma bouche, j’espérais que mon amie n’aurait pas le même dédain que moi et qu’elle sauverait cette académie maladive</div><div>&nbsp;<br><br></div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-06-05 16:59:53 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587110700</guid>
      </item>
      <item>
         <title>Ninon</title>
         <author></author>
         <link>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587112581</link>
         <description><![CDATA[<div>Je comprend pas. Sur mon ordinateur, ça me met que nous avons 4600 caractères et quelques mais sur le site livre appart il en a plus de 5000 !&nbsp;Ah c'est parce que ça comprend les espaces. </div>]]></description>
         <enclosure url="" />
         <pubDate>2021-06-05 17:02:06 UTC</pubDate>
         <guid>https://padlet.com/clairebeata/jn6o85opsej9ljqz/wish/1587112581</guid>
      </item>
   </channel>
</rss>
